12 septembre 2010

"Montre-moi ton cul..."

1887 - "Mise à l'air !" (libre)

C'est un fait avéré. Elle vous le dirait: un peu comme sur la photo et même si je lui laisse déboucler sa ceinture de pantalon, pour le reste, je préfère la baisser MOI. (Avec deux s…)

Je pourrais le faire comme sur l'image. Quoique j'aime plutôt baisser la culotte avec lenteur, mais inexorablement, quand elle est déjà inclinée, maintenue le froc baissé et positionnée en travers de mes cuisses.

Pourtant, certains adeptes de la fessée adorent contraindre la punie à se déculotter elle-même et lui imposent cette mise à l'air en prétextant que la honte est plus grande pour une fille quand elle se dénude devant son correcteur en se mordant les lèvres, qu'immobilisée en travers des genoux (ou sous un bras) avant d'être déculottée par la main de son mâle…

Possible. J'ai tenté la chose. C'était Gaëlle, du côté de Belleville, je crois. Bien loin dans le temps, plus de 25 ans sans doute. Mais l'endroit importe moins que les émotions vécues alors...

Je m'étais posément assis dans son salon au milieu des plantes vertes et lui avais ordonné de la retirer, juste avant d'aller dîner. Oh, pas de l'enlever complètement pour la savoir nue sous sa robe, mais juste la forcer à me montrer des fesses rondes que je n'avais encore pas trop vues...

Envie de prendre mon pouvoir et lui mettre quelques fortes claques avant d'aller au restaurant, juste en bas de chez elle. Savoir ses fesses un peu marquées pendant que nous mangeons tous les deux. Qu'elle se tortille sur son siège, gênée, sans que personne ne se doute de la vraie raison. À part nous deux.

Une fessée, un dîner, avant de remonter pour la prendre, fort… La bouche, le con, le cul. Dans un ordre indéfini.

Elle grimaça, me tournant le dos pour pas que je la regarde rougir, sautillant d'une jambe sur l'autre, hésitante. Sur une injonction un peu plus sèche, elle sursaute, glisse ses mains sous sa robe et commence à la baisser. La culotte, je veux dire…

Une fois à mi-cuisses, elle hésite, implore sans ouvrir la bouche par une gestuelle très aisément "lisible". M'en fiche, je lui ordonne de remonter la robe à présent…

Elle tergiverse un peu. Au bord de la pleurniche, complètement investie dans le désir, elle renifle presque... Puis dans un silence de mort, lève la robe et la maintient en attendant mon bon vouloir. Un beau derrière, blanc, fesses rondes, un peu larges. Des hanches féminines, en amphore. Une taille fine, une peau fine satinée et douce, un cul harmonieux juste comme il faut.

Gaëlle, rencontrée par l'intermédiaire du fameux réseau, n'est pas très grande, brune aux cheveux courts, les seins lourds et libres sous un haut blanc. Fille pourtant banalement "normale" d'aspect, pas flamboyante pour un sou et qu'on croiserait dans la rue sans savoir qu'elle possède un vrai brasier entre les cuisses.

C'est la seconde fois que je la croise. On avait fait l'amour, sans fessée, lors de notre premier rendez-vous quelques semaines plus tôt à Boulogne, avant son déménagement dans ce quartier populaire de Paris. Mais on en a ensuite beaucoup parlé au téléphone, à plusieurs reprises et je sais que cette forme de soumission qu'elle n'a jamais pratiquée l'excite prodigieusement… Au point de se caresser à l'autre bout du fil en écoutant mes menaces précises envers son attirant verso...

Elle respire plus vite et un peu plus fort. Je la sens tendue, cul nu sous mon regard qui la détaille en silence. Je me lève, elle est tremblante (peur, nervosité, excitation ou les trois à la fois ?) tandis que je m'approche par derrière. Elle fixe le mur. Je frôle ses fesses d'une main et elle sursaute comme si une guêpe l'avait piqué au cul.

Je la courbe sous mon bras. Empoignée fermement, six ou sept claques très fortes retentissent dans son salon, quelques gémissements incontrôlés lui échappent.

Ensuite, nous descendons dîner…

C'est un souvenir forcément très érotique, plus pour le moment précis où je me suis lancé, cet instant où j'impose mon envie, où j'ose la transgression que pour ce qui a suivi et qui nous appartient. Rien de transcendant d'ailleurs, plutôt "classique" et agréable.

Gaëlle et moi n'avons pas poursuivi notre relation très au-delà de cette nuit ensemble, nos rencontres étaient trop uniquement basées sur le désir et le trouble, sans amour, mais avec une forte envie de ludique et d'interdit.

Vous savez si vous me me lisez avec attention que ça ne me suffit pas.

Ceci dit, je n'oublie pas cet "instant fessée" qui reste comme une de mes images fortes parmi d'autres...

2 commentaires:

  1. "Vous savez si vous meuh meuh lisez avec attention que ça ne me suffit pas."

    C'est vrai que quoi qu'on en dise les vaches ont souvent un air profondément concentré.

    signé - 'Une' du troupeau

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  2. Merci So, je ne me souvenais plus de ce récit là, dont le moment réel est bien loin et ancien, mais demeure très intense, au final...

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