17 décembre 2017

Cent fois sur le métier...

3366 - "On n'est jamais aussi bien servi..."

... Que par soi-même, non ? Allez, un dessin pour me faire pardonner mon absence du blog depuis un moment et fêter ça ? Celui-là est de moi, ça va sans dire....

Image que j'avais dans mes dossiers depuis un bon moment, mais que je n'avais pas eu le temps de terminer. C'est chose faite, il y en aura d'autres de temps en temps, très DD... Et puis quelques articles, aussi.

Pour fêter en février les 12 ans d'Au Fil... ?

Dessin: "Est-elle insolente ?" © Stan/E.

18 septembre 2017

Le retour de Monsieur No !

3366 - "Le retour de la Momie..." (C'est pour rire, le gars est très jeune...)

Vous ne le savez sans doute pas pour la plupart, mais voici plus de dix ans, existait une communauté très active et un forum qui ne l'était pas moins, entièrement consacré autour de la fessée. Je dis bien la fessée, et pas le BDSM. C'est assez rare.

Dû au talent et à la passion pour le sujet d'un mystérieux webmaster répondant au nom de Monsieur No, "Discipline Domestique" était très documenté, car en plus de ce fameux forum très fréquenté par les deux sexes cohabitait une partie "culture" (BD, Cinéma et Littérature) malheureusement plus accessible à l'ancienne adresse et qui était une vraie mine dans laquelle j'ai pas mal puisé, vous devriez en retrouver pas mal ici, dans une "édition revue, augmentée... et corrigée" (forcément au martinet!) comme on dit.... Et puis...

... Eh bien, j'ai immédiatement adhéré au site et y ai connu de beaux moments et dois-je le préciser quelques (très) belles personnes avec qui...

Mais passons.

Car j'y ai aussi connu, comme sur tout forum, suffisamment d'agacement - et de fâcheux (et pas mal de fâcheuses hystériques) qui veulent toujours avoir le dernier mot et vous contredisent quoi que vous exprimiez - pour m'en détacher au bout de quelques mois, tout en restant membre pour intervenir, mais de façon moins tendue et créer par réaction un site bien plus personnel pour m'exprimer, qui est ce blog sur lequel vous êtes.

Il faut croire que j'avais des choses à dire car bientôt douze ans plus tard, je suis toujours là.

"Discipline Domestique" a réuni pendant des années des hommes et des femmes passionnés par le sujet, avant de s'éteindre, victime de son succès et surtout de gestionnaires maladroits à qui No avait eu le tort de confier ses clés en quittant un temps le petit monde spankophile... avant d'y revenir depuis quelques temps.

Avec un nouvel espace au titre évocateur. "Déculottées" ! On reste dans le thème... Je ne peux que vous engager à aller y faire un tour...

...D'autant qu'on y retrouve reprises par l'auteur les rubriques (BD, Cinéma et Littérature, etc...) dont je déplorais avoir perdu la trace, plus haut dans cet article.
Image ©"Déculottées"

16 septembre 2017

Susana reçoit une fessée !

3365 - "Tu me tues, Sue !"

C'est une (petite) fessée de cinéma dans "Me estás matando Susana" un film mexicain (autant dire qu'on n'a pas du le voir dans nos contrées) de Roberto Sneider datant de 2016 dans lequel la ravissante Verónica Echegui se retrouve les fesses à l'air (bon c'est soft, on voit peu...) de Gael García Bernal 

Bernal joue le rôle d'Eligio, acteur (!) plutôt médiocre mais charismatique, qui passe son temps à faire la fête.

Ce qui fait qu'un beau jour en rentrant chez lui, le gars découvre que sa femme Susana est partie sans un seul mot d’explication. Il part à sa recherche et il se rend compte, en parlant avec les gens, que tout n’allait pas aussi bien qu’il le pensait. Au bout de quelques mois de recherches, Eligio découvre que Susana est allée à l’université d’une petite ville du centre des USA.

Il part la chercher, furieux et dès son arrivée à l’improviste, énervé et impulsif, il est confronté à la société rigide et pleine de préjugés de l’Iowa....D'où la fessée, du coup ? Ben oui, il est furieux. Discipline domestique, toujours !

15 septembre 2017

Déclencher l'envie !

3364 - "Nose on the wall * !" *Nez au mur... 

Ce soir là, elle lui avait répondu au bout de quelques échanges de mails, un peu agacée qu'il tourne gentiment en rond avec ses réponses un peu "bateau" emplies de belles généralités sur le sujet, sans trop se mouiller, ni avancer suffisamment vite à son gré.

Alors, elle avait mis les pieds dans le plat.

Y aller direct avec lui, sans faux-semblants ! Au moins comme ça, aucune ambiguïté possible et pas d'erreur de casting ni de perte de temps avec un gars qui chercherait tout autre chose, ou ces trucs SM à base de gros godes dans le cul ("ah non ! ou alors un petit !") et de pinces à linge sur les seins qu'elle abhorrait ! Il allait comprendre à qui il avait affaire. La fessée, l'éducation anglaise, la discipline domestique, c'était son truc, même sans l'avoir vécu autrement qu'en fantasmes. Et rien d'autre, bordel !

"Ce que j'aime bien dans pas mal de vidéos de ton blog, c'est que la fessée est administrée sans pitié: l'homme maintient bien la femme et continue de la corriger avec confiance et autorité malgré ses protestations. (...) Moi, je fais de vraies bêtises de temps à autre qui mériteraient bien une bonne fessée ! 

Ah... Tu sais, j'ai décidé que la vie était trop courte pour attendre éternellement d'assouvir mon envie d'une vraie fessée administrée par un homme qui sait bien comment la donner !

(...) Oui, je veux vraiment vivre la scène de punition d'une vilaine fille, nez au coin après une fessée "on the knee", à main nue. Je supplie, il me sermonne et tient ma main, j'admets mes erreurs, je promets d'être sage... et je deviens très très excitée !"

Quand il avait reçu le message, il avait souri et relu plusieurs fois un peu suffoqué de l'audace, avant de lui répondre...

Nez au mur, hein ? Elle allait s'y retrouver, c'est sûr...
Image © Stan/E.

28 août 2017

Maître des couleurs !

3363 - “Caresser avec le crayon...“

Un dessin de fessée au trait noir, juste un contour, prête à toutes les interprétations en couleurs, hein... Dave Wolfe a donné la sienne de sa propre image, un peu kitsch sans doute.

Je crois que découvrir ce genre de culotte me ferait fuir. Loin. Mais la pose est une de celles que je préfère. On the knee !

Dessin © Dave Wolfe

26 août 2017

Le jour du Saigneur !

3362 - Revoir ses classiques...

Je ne suis plus venu depuis un moment, mais le monde de la fessée tourne toujours. Ainsi, le 8 août, j'ai pour la première fois intentionnellement fêté comme il se doit notre fameux Spanking Day, en fessant Madame de la bonne manière.

Allons, le 8/8, on s'en parle chaque année !

- "D... Darling ? You wouldn't dare ?!"

... Ben si, tu parles !

25 août 2017

Éducation et canne... anglaise !

3361 - "Excès de confiance..."

C'est marrant, la vie. J'allais vous raconter un truc, et je me rends compte qu'Amandine a dû aller dans la même boutique, à quelques semaines d'intervalle. Et l'a narré sur son blog en mars dernier. Du coup, ça fait un peu réchauffé de vous raconter cette petite anecdote personnelle qui s'est passée il y a quelques mois maintenant, au moment d'un achat "fantasme"... Mais tant pis.

"En rentrant dans la boutique, elle avait eu un petit haut-le-cœur.

Déjà vers Bastille alors qu'ils roulaient encore à bonne distance du lieu de perdition où ils avaient décidé de se rendre tous les deux, elle ne pipait plus (dommage... rire) mot et semblait passablement inquiète. Il avait eu tout loisir de l'observer en coin tout en conduisant, l’œil rivé sur le trafic parisien, l'autre sur elle.

Elle était blanche, se mordait les lèvres, visiblement aussi anxieuse que troublée...

Après l'expérience du paddle acheté chez les Britiches de London Tanners, et délivré discrètement par la Poste, elle avait lui confié que la canne anglaise et son usage punitif très anglo-saxon - et donc dans ses gènes, puisqu'elle est Anglaise et que c'était en usage quand elle allait à l'école - la troublait aussi énormément. Autant vous dire que ce n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd, vous savez comme on est...

Du coup, j'ai eu envie d'aller - en sa compagnie - acheter un de ces instruments vus dans de multiples scènes. Cette fameuse "canne anglaise" (elle aussi) qui, bien maniée, laisse de terribles marques gravée dans la chair qu'elle n'était pas contre porter et en ressentir les effets plusieurs jours durant.

Elle venait de m'avouer quelques jours plus tôt que certaines vidéos des pays de l'Est très dures avec la canne et même le sang qui perle des stries, (!) la troublaient plus que de raison. Essayer ? Voir si son fantasme rejoint notre réalité ? Allez...

À la vision ensemble de ces terribles images de sites tchèques dont j'ai déjà parlé et sur lesquelles une femme fait froidement passer des "castings" à de très jeunes filles nécessiteuses, façon entretien d'embauche d'actrices X, avant de leur déchirer poliment la peau du cul en leur demandant de subir 50 coups pour réussir le test, j'avoue que j'étais moins chaud à l'idée d'écorcher à mon tour les tendres fesses rondes de ma délicieuse compagne. Mais ce que femme veut...

On est donc allés chez Demonia... Comme la blogueuse dont je vous parle. Qui raconte tellement bien l'endroit qu'en rajouter après elle n'a pas trop de sens. Allez la lire. La boutique est un hangar avec un tas de trucs, comme on en trouve dans un sex shop classique, mais en plus "dédié" SM forcément.

Elle et moi avons voulu y rentrer discrètement, mais sans doute à cause d'un achat récent - une chemise portant encore son antivol, j'imagine - ça s'est mis à sonner sitôt l'entrée. Comme arrivée discrète, on fait mieux.

Elle est donc rentrée avec les joues en feu et le visage écarlate en baissant la tête. Alors, je ne sais pas ce que croyait ma compagne... S'imaginait-elle prise par la main sitôt entrée dans cet antre sombre et portée, déculottée, liée sur un chevalet devant d'autres clients afin de tester en direct ce qu'on était venus chercher ?  

- "Roger, tu me passes le modèle d'expo qu'est en vitrine, en calibre 12, on n'en a plus en rayon ! La cliente veut entendre parler du pays. Une Anglaise, tu penses..."

- "..."

- "Baissez votre culotte m'dame... Ah, et penchez-vous un peu, ça va piquer !"

- "On va la soigner, monsieur. Vous serez content !"

Faut voir... Toujours est-il qu'elle ne semblait pas rassurée et ne faisait pas la fière.

Le fantasme à l'état pur, mais rien de trouble ne s'est passé, bien entendu. Un magasin banal, juste des trucs qu'on ne voit pas tous les jours au BHV, rayon bricolage.

On a trouvé l'objet en question, une canne à poignée en col de cygne, très (trop) légère et à 18 euros...

Le gars à la caisse nous a fait un discret emballage "cadeau", j'ai réglé avec ma CB comme si on venait d'acheter une boite de petits pois, on a évidemment resonné en (re)passant sous le portique et une fois dans la voiture, ma rosissante amie, très excitée à l'idée de notre investissement, a repris son souffle et recommencé à babiller en "franglais", comme à son habitude...

Jusque là, tout va bien. On a ensuite été déjeuner dans une brasserie place de la Bastille et je sentais qu'elle avait hâte de rentrer tester son nouveau jouet.

Las, c'est plus mental qu'autre chose. En fait, c'est nul.

Le truc est effectivement très fantasmant pour elle, mais passer aux choses sérieuses et la corriger avec est très compliqué, le débattement est tel qu'il est impossible de viser correctement et que le stick bouge et frétille en tous sens !

Oui, c'est ça: ça part dans tous les sens, tant c’est imprécis. Tu vises les fesses, tu lèves le bras, la miss tremble d'excitation, pourrait même crier avant... Et l'objet siffle dans l'air avant de se tordre tant et si bien que ça dévie et qu'à l'impact tu touches les cuisses, le dos, en fait n'importe quel endroit mais jamais là où tu prévoyais.

Moi qui aime bien la précision, j'en ai été pour mes frais. Chiant !

De multiples tentatives m'ont permis de m'améliorer et avec une course plus courte et moins d'amplitude dans la gestuelle, de parvenir à quelques trucs plaisants, mais ça reste difficile.

Je pense que la légèreté de ce qu'ils m'ont vendu fait que cette canne qu'on dirait en balsa comme les maquettes d'avions de mon enfance part où elle veut, avec certes un très joli sifflement mais tant de débattement qu'une simple cravache serait infiniment plus précise. Une canne anglaise plus "lourde" aussi... Seulement bon, un voyage à Londres, rien que pour ça ?

Je garde l'objet dans un coin, ça laisse quand même de très belles traces et comme arme de dissuasion pour les "punitions sévères" quand madame est insolente, rien qu'en l'évoquant, c'est assez efficace.

Mais main ou ceinture me semblent bien plus adaptés à NOS désirs à tous les deux. Reste le fantasme des pensionnats britanniques qui la hantent parfois et que la simple vision de cette canne suspendue dans la penderie de notre chambre sous les toits suffit à alimenter.

Rien que pour ça, ça valait l'achat.
Image "Elle..." © Stan/E.

24 janvier 2017

Réglages dans la "vraie" vie !

3360 - "Tout problème a sa solution !"

Vous avez remarqué que je suis infiniment moins présent dans ces pages, pour un tas de raisons.

Mais autant vous parler de l'état d'esprit du moment. En bientôt 11 ans de présence sur le blog dans quelques jours, j'ai le sentiment d'avoir beaucoup dit de choses, que d'ailleurs je redécouvre parfois en allant au hasard des pages et des posts, un peu comme on feuillette un journal...

Je vois que les gens qui viennent me lire du Monde entier font de même, grâce à l'outil "statistiques" qui permet de voir quel article est le plus consulté !

Et puis j'ai beaucoup écrit sur le sujet, racontant des choses passées ou présentes, en ayant maintenant un peu le stylo à sec, même si je reste à l'affut des infos et que ma vie personnelle a pris un tour très DD depuis quelques mois.

Grâce à ma compagne qui se passionne autant que moi pour ce fonctionnement aussi cérébral que physique...

Pour tout ça, je suis du coup un peu moins actif en écriture, l'action "en live" compensant cela.

Parce que, vous l'aurez compris, je fesse beaucoup ! rires...
Dessin © Stan 2017

10 janvier 2017

Tenter des trucs nouveaux...

3359 - "Tout arrive... (2)"

Test Paddle "DD" de chez "London Tanner":

Si vous me lisez depuis bientôt onze (11 !) ans sur ce site, vous devez le savoir parce que je l'ai souvent clamé, je ne suis pas amateur d'instruments, préférant de loin la main (gauche, en ce qui me concerne) et le rapport entre les peaux. Oui, le côté "cuir à cuir" m'est essentiel.

Depuis des années, je le vivais un peu comme une certitude inébranlable. Fessant à la main avec un plaisir "coupable" mais bien ancré en moi. Et puis, il y a quelques années, l'ami Waldo m'a vendu un de ses chouettes martinets "faits main" et j'ai trouvé l'objet joli... Il m'a même donné des conseils sur le sujet, c'est dire !

Alors non, mes goûts n'ont pas changé, mais j'ai un peu évolué. Je vous explique.

Je n'utilise pas de cravache, par exemple, mais le mot, sa résonance quand on le prononce et le symbole qu'il exerce m'a toujours fasciné et excité, surtout combiné avec des visions campagnardes de ranchs isolés, de remugles de paille, de foin et d'odeurs fortes d'écuries, de filles toutes nues avec les fesses offertes, attachées dans une stalle en lieu et place d'une jument, mains liées avec les bras tendus vers le haut pour que je puisse au choix soit fouailler ou empaler sa croupe (encore un mot qui me plait)... Y'a des fantasmes comme ça qui restent.

Arrive la fin de l'été dernier, avec une rencontre déterminante que je dois au site de Marc, le créateur des "Lunes Pourpres". Après plusieurs tentatives peu concluantes et une aventure sans suite pendant les vacances, j'avais décidé de ne jamais y retourner. Le truc ne me semblait pas fonctionner pour moi et mes rencontres décidément trop loin de ce que j'en attendais, au final. Compliqué de trouver LA bonne personne... On tâtonne. Trop. Et j'aime pas ça.

Mais vous savez ce que c'est, un dernier passage, "pour voir", et au milieu des habitués, quelques annonces récemment posées attirent mon œil...

Enfin une surtout qui me donne envie de répondre. Je vous la fait courte : quelques jours plus tard on se désinscrivait de concert elle et moi du site LP, n'ayant plus rien à y trouver, cette fois pour de bon, et un mois et demi à peine passé, on vivait ensemble la Discipline Domestique au quotidien...

Pourquoi le paddle ? J'y viens...

Lors d'un déplacement professionnel un weekend de Salon, ma compagne qui n'a pas prévu de venir reste seule à la maison pour la première fois et s'ennuie un peu, cherchant désespérément des bêtises à faire pour mériter une fessée d'anthologie, m'en informant par SMS par esprit de jeu et de provocation. Et le samedi soir, alors que je dîne dans un restaurant du Mans avec quelques confrères filles et garçons et qu'on attaque le plat de résistance, mon Samsung vibre. SMS...

Discrètement je jette un œil sur l'écran dissimulé sous une serviette et en mode silencieux pour éviter d'être impoli avec les convives à table, mais je vois que ça vient d'elle...

La taquine m'envoie un laconique et peu détaillé "'ai commandé le paddle DD London Tanner. On le reçoit dans huit jours. Love..." qui me fait sursauter, manquant de m'étrangler avec un morceau de mon filet de bœuf pommes paillasson, au grand étonnement de mes voisins de table qui me demandent inquiet si tout va bien. La salope !

Bon. Sautons les retrouvailles, quelques jours passent et ça rentre dans une boite aux lettres traditionnelle, c'est bien emballé, notre facteur ne saura jamais qu'il a permis à deux dévoyés de tenter de nouvelles expériences. J'avoue que la curiosité l'emporte. La vôtre aussi ? Tu m’étonnes...

Juste un petit détail qui a son importance. Ma douce amie (qui parle comme Jane Birkin) est britannique et pour elle, tawses, paddles et autres "british canes" ont leur importance. Sans avoir jamais pratiqué avant moi autre chose que des plaisirs coupables onanistes autour du sujet, la miss a développé intellectuellement - à défaut de les avoir pratiqués - une puissante mythologie des instruments et des punitions à l'anglaise (forcément) que je n'ai pas vraiment de mon côté, avec mon esprit latin, paillard et rabelaisien... 

L'objet est assez lourd, ça ressemble à une ceinture avec une poignée un peu plus épaisse cousue sur une bande courte mais large de cuir noir de trente centimètres de long sur six et demi de large qui impressionne vite quand on l’essaye sur soi, sur un mollet par exemple. Oui, je sais c'est pas l'endroit prévu pour, on est bien d'accord...

Un côté "attendrisseur"...  Moi je vous le dis tout de suite, ma meuf m'épate parce que putain ça fait très mal !

C'était très rigide, au début, c'est devenu un peu plus souple après que avoir nettoyé l'objet avec un lait prévu pour le cuir. Bon, venons-en au test proprement dit.

La première fois, ça coupe un peu le souffle, ça claque fort et ça marque très vite. Dix coups pour commencer et les fesses prennent une belle teinte garance. 

Seul petit souci, le bout de l'objet est découpé en forme de triangle et ça marque et fait des bleus à l'extrémité, en "fin de coup" et d'ailleurs depuis que c'est un peu plus souple comme je l'ai expliqué plus haut, la bande a tendance un peu à "s'enrouler" en suivant le corps, claquant sur le côté de la fesse.

Le fabriquant insiste sur le fait qu'on peut s'en servir en tenant la punie en position OTK, puisque c'est en fait assez court et n'oblige pas à prendre du recul avec le bras systématiquement pour être efficace. 

Peu de débattement quand je la fesse en travers de mes genoux ou sous mon bras, ça marche très bien, c'est vrai... Ce qu'on ne peut pas faire avec un martinet, par contre.

C'est un objet assez menaçant, pour les punitions qui ont "du sens". D’ordinaire une vingtaine de coups suffisent, mais je suis allé un jour de punition méritée jusqu'à soixante coups,. Pas besoin d'aller au-delà pour le moment mais ça viendra sans doute: ma provocante compagne est très fière avec un seuil de résistance à la douleur assez impressionnant et retient ses cris, ce qui incite à aller plus loin pour la faire craquer... Et même si parfois je lui arrache des cris qu'elle aimerait bien garder en elle, avec des marques qui attestent qu'elle a bel et bien été punie. Je sais que désormais elle craint l'objet mais que ça l'excite considérablement de jouer avec le feu. Les filles...

En conclusion... 99 € quand même ! C'est une somme !  Mais c'était un cadeau pour moi.

Je m'en sers peu comme je l'ai dit, je vois ça comme une sorte de menace ultime, que d'ailleurs depuis j'ai dépassée en achetant une "cane" anglaise dont je vais aussi vous parler d'ici quelques jours... 

C'était là encore pour elle, comme d'ailleurs pour ce fameux paddle, un fantasme fort, issu du monde scolaire, très lié à l'éducation et aux traditions de châtiments corporels "à l'anglaise" et forcément il fallait investir pour lui faire vivre après des années d'imagination et de libido assumée autour des histoires de fessées. 

Et rien que pour ça, je ne regrette pas l'avoir rangé en compagnie du martinet W, dissimulé dans un tiroir de la commode "Maisons du Monde" de notre chambre à coucher !

21 octobre 2016

Test: le paddle DD London Tanner !

3358 - "Tout arrive..."

Dans la série "on a testé pour vous", le paddle DD de "London Tanner" est arrivé à la maison, "sous pli discret"...
...

Et je vous raconte bientôt...

11 octobre 2016

Wish me good fu... euh, luck !

3357 - "Les Lunes Pourpres, hein ? Alors ?"

J'ai demandé à l'ami Marc, qui en est le webmaster de me désinscrire de son site des LP, il y a maintenant quelques semaines. Un simple mail et au revoir, mon profil n'y est plus. Je ne suis d'ailleurs plus nulle part, à part ici. Et jusqu'à nouvel ordre, le blog continuera, évidemment...

Pourquoi cette désinscription d'un site dans lequel d'ailleurs j'avais été inscrit d'office voici un an et demi par le créateur ? C'est très simple.

Après avoir croisé le chemin de trois personnes avec qui ça ne matchait pas comme elles et moi le souhaitions, pour diverses raisons, autant de leur part que de la mienne qu'il serait malaisé (et vain) d'expliquer, l'osmose étant un truc impalpable qui ne se contrôle pas, et alors que depuis des mois je m'interrogeais sur l'intérêt même d'un système par internet qui ne semblait décidément pas fait pour moi, ni me sourire... j'ai simplement fini par croiser LA bonne personne. C'est tout con au fond.

Bon c'était un peu le but induit, c'est vrai aussi. Mais je suis élitiste, sachant très bien ce que j'aime et mon degré d’exigences... Alors comme un coup de foudre réciproque entraine des répercussions, il ne servait à rien de demeurer présent sur un site ou je n'avais définitivement plus de raisons d'être et pour de bon cette fois. Conclusion ?

Elle et moi nous sommes désinscrits à l'unisson le lendemain de notre rencontre "en vrai" et filons depuis le parfait amour que je recherchais, fessées incluses, projets de vie et tutti quanti.

Condition sine qua non pour ne pas me retrouver au bout de quelques semaines en train de chercher à nouveau l’âme sœur fessophile, j'avais expliqué plus tôt cette année qu'après une rupture de vie, je ne voulais plus d'une compagne qui ne partage pas les mêmes envies que moi, avec la même intensité, sachant que c'est bien trop dangereux et tentant pour moi d'aller ailleurs en dehors chercher un bonheur éphémère...

Que j'avais parfois trouvé de façon parcellaire, j'avoue...

Que dire du site des LP, en forme d'adieu ? Qu'on y trouve probablement ce qu'on cherche.

Au début et je l'avais souligné ici, j'étais sceptique après avoir envoyé des mots à plusieurs membres féminines sans réponses autres qu'évasives, quand elles répondaient. J'ai toutefois persévéré et fini par croiser la route de quelques femmes certes aimables et joueuses mais au final assez loin de moi. Dans tous les sens du terme.

OK, je ne savais pas bien ce que je cherchais ni ce que je voulais mais je savais quand même ce que je ne voulais pas. Ou plus. Je me suis un peu fourvoyé quand même. On peut se tromper.

Après, il faut dire qu'il y a beaucoup de filles très jeunes, parfois très très, ce qui n'est pas mon univers. On a l'âge de ses artères et j'ai déjà vécu deux vies... J'étais décidé à n'y plus revenir et faire confiance aux rencontres de la vie hors internet dont je ne manque pas non plus.

Mais j'y suis revenu une dernière fois il y a quelques semaines avant de me désinscrire, du moins je pensais.

Il y avait de nouveaux inscrits, depuis peu. J'ai tilté sur un profil qui me "parlait". Le même jour commençait une relation par mail, puis par tel, puis "en vrai" une semaine plus tard qui débouche sur un constat: oui, on peut trouver l'âme-sœur sur internet et pour ça je remercie Marc qui m'a permis par l'intermédiaire des Lunes de croiser le chemin de la femme que j'aime à présent...

Alors si vous avez envie de tenter votre chance... Au fond c'est comme au Loto. 0n a sans doute tous envie de gagner le gros lot quand on entend les sommes mirobolantes et qu'il y a un seul gagnant qui empoche des centaines d'années de salaire....

Mais on ne remplit jamais un bulletin. Je ne sais même pas comment on fait d'ailleurs....

Et cette petite voix qui souffle au velléitaire:  

- "Oui, c'est bien de vouloir gagner... Mais pour ça il faut jouer, au moins, Ducon !"

Jouez...

04 octobre 2016

Que les choses sérieuses commencent...

3356 - "Cinquante nuances de lanières"...

Quand elle entend que - jugeant sans doute le moment venu - son amoureux sort enfin le martinet du tiroir après une fessée préparatoire qui la laisse pantoise, la fille se place à plat-ventre. Et des milliers de papillons palpitent entre ses cuisses en battant des ailes en elle, comme s'ils voulaient s'envoler par myriades...

Petite chérie a l'impression qu'avec cet instrument qu'elle craint, des centaines de lanières lui fouaillent la peau au point de la brûler d'un feu ardent.

Véritable torture aux effets douloureux, mais délicieux abandon qui lui fait perdre la tête et en demander toujours plus.

C'est l'impression qu'elle a quand le martinet siffle dans l'air au milieu de la nuit.

Lorsque la punition devient inévitable parce que ses insolences répétées en permanence s'ajoutant à une puérile attitude de défi trouvent enfin la limite de sa patience. À lui...

Mais il n'a que 9 lanières...

Pour un peu, folle de trouille et prête à en pisser de frousse dans les draps, elle crierait presque par soulagement, extériorisant ainsi ouvertement sa peur et son désir avant que ne cingle le premier coup qui va la marquer de rouge d'entrée. Jusqu'au cramoisi. La femme se prend alors à cet instant précis à penser que décidément elle est folle d'aimer à ce point être corrigée par son homme à la moindre faute, selon ces foutues règles qu'ils ont établies ensemble, au début du jeu...

Jeu qu'elle aime. Tant. Lui, son bourreau, ne cessera que lorsqu'il jugera la punition suffisante. Là aussi, c'est leur règle.

Et voilà qu'il lui demande de compter...

03 octobre 2016

Au prochain round...

3355 - "Admiration..."

Elle est à plat-ventre, offrant au regard de son homme sa ronde lune cramoisie, croupe tendrement mais férocement martyrisée qui commence à marquer de plus en plus à chaque reprise... Oui, ça brûle, ça la pique, elle retient de moins en moins ses cris quand il la fesse, mais fait mine de rigoler "même pas mal !" quand ça s'arrête, pour faire inutilement la brave.

Sauf qu'à chaque reprise, le rire se fait un peu moins fort et les vraies plaintes affleurent.

Comme elle ne sait pas s’arrêter, la miss veut toujours avoir le dernier mot.

"Encore !"...

Il hésite et récupère. Pas longtemps mais suffisamment au point de la laisser confondre son attitude "laxiste" avec de la fatigue et de l'entendre, narquoise, lui demander si son grand âge ne serait pas en cause...

Elle ose même lui demander s'il jette l'éponge, avec un petit sourire victorieux.

Tout ça pour que la fessée reprenne de plus belle. J'te jure !

02 octobre 2016

C'est pour offrir...

3354 - "Mais à la main, bon sang..."

J'ignore pourquoi en ce moment me viennent des envies d’instruments.

Sans doute que ma main gauche, certes très efficace (demandez autour de vous à celles qui m'ont senti "au fil des jours"...) ne suffit probablement pas toujours, quand il s'agit de punir l'arrogante qui fait la maligne et pense vous faire tourner en bourrique...

Nanana-nanère...

Insolente, grossière, provocante, asticoteuse, perverse, moqueuse, voire persifleuse... ?

Alors ressort de la naphtaline le fameux martinet artisanal concocté par le Grand-Maître, pour des corrections un peu plus corsées, tandis que pour s'exciter, on évoque cravache, paddle et cannes anglaises (non, pas les béquilles qu'on utilise quand on se casse la jambe...) sans doute davantage pour faire frémir que pour s'en servir vraiment.

Quoi que. Frémir, hein ? Et mouiller ? Aussi.
Dessin © ?

22 septembre 2016

Sévices après-vente...

3353 - "Dépannage en urgence ?"

Je crois que les lectrices et lecteurs les plus assidus s'en souviennent, le célèbre Waldo m'a confectionné il y a quelques années un superbe martinet photographié ici-même sous toutes ses coutures... J'avoue ne pas en avoir eu l'usage, et un peu comme une poule qui trouve un couteau et ne sait pas trop quoi en faire, l'avoir laissé dans un tiroir de ma commode "meubles du Monde" sans m'en servir, au point qu'il m'a même été gentiment conseillé de ne pas gâcher et de revendre l'objet à quelqu'un (ou quelqu'une...) "qui saurait y faire".

Et puis…

L'idée de la menace (sans nécessairement passer à l'acte mais suffisante pour la voir blêmir) d'une correction au martinet comme complément d'une bonne fessée manuelle est devenu quelque chose de récurrent, en tout cas dans la conversation et la suggestion.

… Quelques essais à la demande de plusieurs curieuses, mais sans réelle conviction. Et un jour, l'irruption d'une plus obstinée et plus "bratty" que la moyenne m'incite à ressortir du tiroir le joli instrument artisanal... et à le tester sur son cul avec tant de conviction ce soir-là que le truc se casse...

... En deux.

Tant va la cruche à l'eau. Me voici éclatant de rire avec le manche dans la main et un bouquet de lanières de l'autre... Il y a bien un robuste pas de vis sur le manche, mais ce qui est vissé dessus et sur lequel sont montées les fines bandes de cuir rouge... est un bouchon de liège ! Alors du coup un peu friable. Le mouvement régulier, le poids et l'amplitude des mouvements ont fait le reste, la vis ne tient plus bien l'ensemble et avec la force des coups, l'objet s'est séparé en deux parties...

Bon, une colle à bois et c'est réparé, pour l'instant ça semble tenir mais il faudra voir à l'usage. Ce serait un peu bête de ne pas poursuivre au moment où - la menace portant ses fruits - je me lance et découvre que l'obéissance vertueuse est parfois motivée par la trouille bleue d'une fessée mémorable avec cet inquiétant instrument de torture fessière...

Je me souviens aussi avoir eu de la part d'une amie des conseils d'utilisation avant de me servir de mon jouet. Je les suivrai.

... Excepté si le waldesque instrument cède à nouveau sous l'effet d'une sévère fouaillée. Je suis une brute.

25 août 2016

Vous avez dit "domestique" ?

3352 - "À l'ancienne..."

Ok mesdames et mes amies les filles, je vous le concède, tout ça est un peu caricatural, sur le principe de "la femme qui aurait le neurone du ménage et pas son mari", c'est bien connu et il y a même un premier et ensuite un second plan cadrant bien le balai et le seau pour montrer que cette souillon n'a pas fait son travail de Cendrillon...

Mais il faut bien un alibi "plausible" (je me me faire allumer) pour cette fessée très "discipline domestique", dans le sens ancillaire du mot...


20 août 2016

Spanking Day 2016... Too Late ?

3351 - "Et vous ?"

Avec les vacances, tout ça, on en oublierait presque l'essentiel... Et je ne déroge pas.

Le 8/8 comme chaque année, c'était donc le "Spanking Day", le fameux jour de la fessée initié par des Espagnols chaque 8 août comme une date clé et repris par les blogs anglo-saxons avec une certaine régularité depuis...

 Je vous en parle chaque année.

Alors oui, bien sûr je sais qu'on n'en cause pas à la télé et que ce n'est pas répertorié partout, mais...

Vous, mesdames et messieurs par exemple ? Vous y avez pensé ? Et si oui, pourquoi ne pas nous conter ici, dans les commentaires, ce qui s'est (ou pas, malheureusement) passé dans votre couple, dans votre vie, bref, si vous suivez cette cuisante tradition.

C'est toujours un bonheur de vous lire.

Moi ? Alors comment vous dire ? Le 8, j'avais bien prévu un truc sympa. Mais...

Au final, ce fut le 16...

19 août 2016

Sages en apparence...

3350 - "Elles me mâchent le travail !"

Alors parfois je reçois des mails...

Comme celui-là, hier soir, auquel je ne peux répondre, vu que l'adresse ne semble pas exister et que les messages reviennent en erreur. Du coup, je vous en livre un peu... Je ne trouve pas le nom de l'auteur, par contre.

"J'étais en train de créer un blog... un de plus me direz-vous, et vous auriez raison, sur un thème qui vous est cher. Enfin qui vous était cher. À moi aussi bien sûr, sinon je ne serais pas en train de vous écrire à une heure où les honnêtes gens dorment (ou baisent). Enfin bref, je me suis dit, après avoir mis le point final à mon tout premier article, pas peu fière de moi, qu'en fait, je n'aurais sans doute rien d'autre à écrire, et que créer un blog pour n'y publier qu'un seul article, c'est un peu... peu. 

Enfin bref bis, je me suis dit qu'il était probable que je n'étais de surcroît pas la première à publier ces images et donc je suis venue fureter chez vous puisque, comme le disait la publicité, "on trouve tout à la Stanaritaine". (hi hi). Et bien non, même pas !!! J'ai pourtant cherché, et non, rien de rien. 

Je ne peux imaginer que ces dessins vous aient échappé, c'est donc qu'ils vous déplaisent ? Trop sado-maso sans doute... Pourtant ceux de La Princesse et la Grenouille et de Pocahontas collent bien à l'idée que je me fais de la discipline domestique, celle que vous mettez à l'honneur Au fil des jours

Alors quoi ? Quoi qu'il en soit, et même si le buzz autour du calamiteux Fifty shades of grey est retombé comme un soufflé raté, il se peut que vous en ayez davantage l'usage que moi, comme disons un "post à peu de frais". 

Vous trouverez l'article d'origine ici...
 

PS : j'aime beaucoup, beaucoup, les photos illustrant les articles 3339 et 3342..."

Merci Madame. Bon du coup, j'ai eu le doute.

Je connaissais bien ces images, mais les avais-je postées ? Comme mes recherches sur mon blog et ma mémoire défectueuse ne donnent rien, je propose d'aller ouvrir un lien que m'indique cette charmante lectrice dans lequel on retrouvera nos petits plaisirs coupables.

"Ainsi la Bête s’apprête à fouetter la Belle, la petite Sirène partage un bain torride avec son Eric ou Jasmine goûte aux plaisirs charnels au son de l’Ipod d’Aladdin. À noter que si le film n’a pas osé s’attaquer à la scène du tampon… ça ne semble pas choquer les héros de la Reine des Neiges…"

Mais on ne va pas se fâcher avec Disney pour si peu, hein...

PS: pour les images 3339 et 3342, moi aussi !
Images © DeviantArt ?

27 juillet 2016

"You would not dare !"

3349 - "Tu ne vas pas...?" 

"Te fesser ? Ben si !"

Et même en bonne et due forme. C'est un film très conjugal assez ancien ("Bare assets" issu de Shadow Lane) mettant en scène une fausse scène de ménage très plaisante que j'aime beaucoup. C'est probablement dans la même série que ce petit film avec Brian Tarsis qui avait tant plu à Eléa il y a bien des années déjà.

Et la fille, Nikki Rouge ici sur les genoux de Steve Fuller, ne cesse pas une seconde d'ergoter les fesses à l'air, trop mignonne, dans ses jérémiades incessantes. Bien sûr, c'est encore plus délectable si vous parlez anglais, vu le dialogue qui s'instaure entre eux...
J’apprécie évidemment aussi qu'elle soit sagement habillée en "girl next door", sportive et élégante comme pourrait l'être ma propre compagne et non pas déguisée en sapin de Noël ou en pute, comme trop souvent dans les petits films de fessées...
Sans oublier ce détail qui m'enchante, ce très sage et très versaillais bandeau dans les cheveux qui finira au fil des mouvements par disparaitre ensuite laissant la coiffure défaite et éparse...

06 juillet 2016

Un peu de BD ?

3348 - "Conte de fesses ?"

La BD, c'est mon métier et pour le moment je délaisse un peu le blog, non pas que le sujet soit épuisé. mais parce qu'il y a d'autres obligations un peu moins plaisantes que la fessée dans ma vie aussi. Et je le déplore, il faudra y remédier.

Qui pour m'aider à surmonter cette passe difficile ?

En attendant une planche de Brian Tarsis qui n'est pas sans rappeler le très indigeste bouquin de Anne Rice, dont j'ai souvent parlé ici pour dire à quel point c'est rigolo pendant 10 pages et chiant sur les 900 autres
(oui parce qu’en plus il y a trois volumes...)
 Dessins © Tarsis

14 juin 2016

Jeux de couples !

3347 - "La complicité parfaite..."

"Reading is fundamental* !" Une de plus de l'ami heatseeker1, qu'on peut envier, et qui a décidément bien de la chance d'avoir à ce point trouvé un temps l'âme-sœur.

Alors, oui, bien sûr, il me semble avoir lu que ce sont d'anciennes vidéos et que depuis l'eau a coulé sous les ponts. En clair, qu'ils ne sont plus ensemble.

Mais ce qu'ils ont laissé sur la toile de leurs souvenirs, leur évidente complicité de couple, leur quasi conjugalité, leurs échanges et leurs répliques toutes en sourire et espiègleries demeurent un must dans le domaine qui nous occupe ici depuis des années.

Des fessées plaisantes, sans pour autant être simulées. Ni surjouées. Le gars ne triche pas ! Elle non plus...

Merci à eux d'avoir fait ce que je ne ferai jamais, à savoir des vidéos des fessées que je donne, ensuite postées sur internet.

Bon, pas exclu que je filme un soir pour un usage personnel, des choses qui n'iront jamais sur la toile pour autant. Juste pour regarder, elle et moi, avant d'effacer. Et de recommencer !

Est-ce que certains ici en font autant ?

En attendant, enjoy !
*"Lire est essentiel !"

Images © heatseeker1

09 juin 2016

Même si tu chiales...

3346 - "Sans la moindre concession..."

C'est une fessée dans les règles de l'art qu'administre ce monsieur à sa femme (admettons qu'elle le soit, tiens, je suis très "DD" ("discipline domestique") en ce moment) qu'il maintient solidement positionnée en travers de ses genoux. Une correction intransigeante, rageuse, claquant tour à tour fesses et cuisses en cadence.

On voit comme au spectacle et en gros (!) plan les plantureuses fesses de la punie qui se débat et reçoit ce qu'elle mérite, avec des plaintes et des cris qui ne semblent pas feints.

J'adore. cette petite séquence. Même sans être fan des bas que beaucoup de filles croient devoir mettre à chaque fois qu'elles ont un rendez-vous galant. Mais c'est sans importance. L’essentiel est ailleurs. Et une fois la culotte baissée, madame fait moins la maligne.

C'est tout ce qui compte !


Croquis de nu !

3345 - "Modèle d'artiste..."

Illustrateur et auteur, je réalise depuis des années des "petits Miquets" et j'écris des histoires.

J'en vis, aussi. Des histoires. Parfois...

L'imagination fait le reste. Et je n'en manque pas. Tiens, à quoi peut faire penser cette image de Manara quand je la vois ? Me connaissant, sans doute me vient de suite à l'esprit que les fesses de la demoiselle semblent trop blanches pour être honnêtes.

Si c'était moi, j'y remédierais probablement séance (de pose) tenante.

Mais on ne fait pas toujours ce que l'on veut...
Image © Manara

07 juin 2016

Fessée culinaire !

3344 - "Mais va te faire cuire un œuf..."

Tant qu'on est dans la cuisine (post précédent), autant joindre l'utile à l'agréable, pensez-vous ?

Il y avait ce dessin de l'ami Wolfie... Il y a aussi cette image, plus que "cuisante"....

Mais même après une fessée retentissante et même si la peau est brûlante, je crains que ce ne soit impossible de faire cuire quoi que ce soit sur cette plaque chauffante naturelle. Pourtant montée au rouge !

Pour lui avoir préparé une fois des œufs et du bacon, je reconnais que je me suis servi de ma vitro céramique et n'ai pas utilisé son fessier incandescent. (Du moins pas comme ça !)

Je n'essayerai pas. On ne joue pas avec la nourriture.

Mais je peux le garantir d'avance, me connaissant et sachant comment j'en ai envie, ce sera très chaud quand je poserai la main dessus.

Après...

03 juin 2016

Punitions ancilllaires ?

3343 - "Tenter le diable..."

Elle est là, un peu honteuse, fesses à l'air dans la cuisine, debout devant l'évier. Chaleur et rougeurs attestent du sérieux du châtiment qu'elle vient de recevoir.

Pas de faux procès, il ne s'agit évidemment pas ici de la réduire à des tâches domestiques qui ne sont pas selon moi l'apanage des femmes et que d'ailleurs je fais aussi bien qu'elle, mais juste parce que ça se passe là, dans cette pièce.

Faut dire que désormais, on nous vend des "cuisines américaines" à tout bout de champ et que du coup, la fesser au salon revient à le faire aussi dans la dite cuisine.

Voilà un moment qu'elle me cherche, ça se sent.

Au début, comme à chaque fois je ne la vois pas venir et lui répond gentiment au premier degré avant de comprendre que c'est juste une posture, une façon de me chercher pour qu'à force de m'asticoter elle parvienne à me faire craquer, juste avant que je ne l'empoigne pour lui appliquer une correction dans les règles...

Et elle n'a pas fait le voyage pour rien !

02 juin 2016

Pleins feux sur elle...

3342 - "Tout montrer..." 

Ce qui lui fait le plus honte quand elle est fessée, c'est d’imaginer qu'on lui voit tout !

Elle a raison. D'autant que souvent dans ces jeux et ces rencontres, les fesses à l'air et la main qui baisse la culotte sont la première intimité et parfois la seule qu'il y aura entre eux. Voir ses fesses nues ainsi que le reste, bien avant de lui faire l’amour par exemple, et pas dans une attitude de séduction, non, juste une manière de la punir comme une gamine dans une posture humiliante...

Se savoir ainsi dévoilée et révéler l'intime que d'ordinaire on cache ou offre à un amant n'est pas ordinaire et les codes ne sont pas les mêmes. Ici sous la main d'un correcteur, c'est une autre manière d'être, assurément.

Ce qui me plait le plus sur cette image, c'est cette culotte au creux des genoux formant comme une paire de menottes en coton étirées par les mouvements de la punie.

Image vintage qui ne date pas d'hier.
Image © ?