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02 août 2023

Premier impact !

3587 - "Brossage en règle !"

Trouver LA brosse adéquate ?

Pas simple... Surtout quand on professe (!) depuis toujours la main comme principal outil... Vous savez, de ceux que le dicton populaire prétend que "le bon ouvrier" se doit d'avoir dans sa sacoche... 

Tenter les instruments ? Même si le "cuir à cuir" (peau à peau, main vs fesses) reste ma profession de foi, il faut essayer pour savoir. Alors...

Timide approche avec la cane très british qui cassa au bout de quelques essais peu concluants, le martinet "Waldo" (salut à toi là-haut) certes efficace mais quasi œuvre d'art et donc précieusement rangé, un paddle "London Tanner" bien trop lourd remplacé par un second plus souple et moins ulcérant "home made" (merci à toi amie !), une cravache "Décathlon" qui a fini dans une décharge, un gant trop distançant et je ne joue plus au ping-pong depuis mes divorces... Bref, la main reste le must.

Et puis à force de voir des vidéos anglo-saxonnes "brossantes"... 

Juste savoir qu'il faut un dos plat, en bois, non incurvé et qu'on en trouve de très bonnes en grandes surfaces... 

Et que c'est très très efficace pour corriger une demoiselle mal élevée qui aurait érigé la provocation systématique en dogme quasi obsessionnel et à qui la fessée manuelle ne semble plus suffire pour la calmer. Résultat garanti.

Et non madame la caissière, ce n'est pas pour mes cheveux !

Il va sans dire que vos retours d'expérience m'intéressent !

Dessin; "Impact lunaire" © Stan/E. - 2023

29 juillet 2023

♫ Chat s'en va et chat revient... ♫

3585 - "Un miaulement dans la nuit !"

Je me dis que parfois, si les animaux pouvaient parler... 

Comme ce chat (ou peut-être est-ce une chatte ?) très surpris(e) de voir sa maîtresse les mains sur la tête et son pantalon baissé les fesses à l'air se tenant debout presque silencieuse - mais reniflant par intermittence - dans un coin de l'appartement, dans l'attente de je-ne-sais quelle rédemption...

"Bon, c'est pas le tout, gamine... Mais quand t'auras fini ta méditation cul nu, tu penseras p't'être à mes croquettes, hein !"

Dessin: "Aïe Waï aïe !" © Stan/E - 2023

31 août 2020

Faire de la résistance !

3517 - "Pas solide... du tout !"

Mince, cassée en pleine action !

Bon, c'était un petit modèle (je veux dire, cette canne anglaise !) mais quand même pas très résistant. Je ne vais pas la rapporter chez Demonia, si tant est qu'ils aient un SAV...

Et puis après trois ans, y'a pas de garantie, j'imagine.

Va falloir investir dans une autre gamme et passer à la taille au-dessus ! Mais en attendant reste ma main qui elle au moins ne me trahira pas !

(enfin plus, je fais gaffe)
Photo © S/E

24 février 2018

Mais demain, pourquoi pas ?

3381 - "Imaginons la tête de la caissière quand tu lui tends le livre..."

Un livre avec un titre pareil, forcément ça m'interpelle plutôt pas mal !

96 pages et 8€50, au fait...

"Pas dans le cul aujourd'hui" n'est pas le titre d'un film porno de Canal + mais une lettre d'amour, écrite par Jana Černá à son mari, le philosophe Egon Bondy. Le titre provocateur cache d'autres choses plus profondes, si je puis dire...

 - “Pas dans le cul aujourd’hui, j’ai mal ! 

Et puis j’aimerais d’abord discuter un peu avec toi car j’ai de l’estime pour ton intellect. On peut supposer que ce soit suffisant pour baiser en direction de la stratosphère...” 

Car oui, dans leur couple, si le sexe est bel et bien exalté au point que chaque partie du corps de l’autre devient source d’expérimentation érotique à l'infini, on n'en a pas moins des discussions philosophiques à bâtons rompus qui se terminent invariablement sur l’oreiller…

Alors, si ce titre provocateur insiste sur le contenu érotique du texte, il fait aussi la part belle à la rébellion d’une femme confrontée comme son peuple à l’atmosphère délétère de cette Tchécoslovaquie d’après-guerre. Elle et son compagnon font partie de la culture clandestine de Prague, publiant leurs écrits sous forme de samizdat (une façon de faire circuler de manière clandestine toutes sortes d'écrits interdits en URSS et dans les pays du bloc de l’Est) jusqu’à la chute du communisme !

Probablement écrite en 1962, (elle a alors 34 ans) cette lettre est un véritable plaidoyer pour la liberté individuelle.

Six ans avant le Printemps de Prague porteur de tant d'espoirs mais aussi du terrible sacrifice de Jan Palach, Jana livrait dans cette missive amoureuse son rêve de bousculer l'ordre établi et révolutionner les codes de conduite en recherchant de nouvelles manières de se comporter, autant dans la vie privée, les rapports sentimentaux... qu'évidemment la sexualité.

Refusant de se soumettre au diktat masculin omniprésent, elle revendique certes une sexualité libre, mais surtout indissociable des sentiments et de l’activité intellectuelle.

Marginalité et rejet du conformisme sous toutes ses formes sociétales semblent avoir été sa ligne de conduite et auront dirigé sa vie... Elle meurt en 1981 dans un banal accident de voiture. Egon Bondy, dans la vie duquel Jana est restée profondément ancrée, écrira le jour de son enterrement:

“On l’enterre en ce moment et moi je suis si loin, assis dans une ville glacée où personne ne sait qu’elle a été ce que l’homme peut atteindre de plus grand."

On a connu des épitaphes moins gracieuses...

Jana Černá née à Prague en 1928 est la fille de l'architecte avant-gardiste Jaromir Krejcar et de Milena Jesenská - la célèbre Milena de Kafka - journaliste et résistante, emprisonnée en août 1939 et morte à Ravensbrück... 

Confiée à son grand-père, Jana suit des études artistiques et choisira de mener une vie de bohème anticonformiste. Jamais d'emploi stable, exerçant des activités occasionnelles de femme de ménage, de contrôleuse de tramway, ou encore d'aide-cuisinière, c'est à 19 ans, à la mort de son grand-père en 1947 qu'elle reçoit un héritage conséquent, qu'elle va pourtant rapidement dilapider dans l'insouciance des gens pour qui l'argent n'a pas d'importance. Plusieurs fois mariée, mère de cinq enfants, Jana Černá fréquente les milieux littéraires du surréalisme et de l'underground, collaborant à différentes publications de cette mouvance...
"Pas dans le cul aujourd’hui" - Jana Cerna - Éditions La Contre Allée

27 décembre 2017

Histoire de fréquence...

3370 - "Histoire de rythme... et de régularité !"

Ils avaient échangé plusieurs mails de plus en plus précis, réelle façon d’apprendre à se connaitre avant même de se voir. L'un et l'autre souhaitant avant tout sans se le dire vraiment éviter erreurs, approximations et rencontres hasardeuses au petit bonheur la chance...

"Chat échaudé craint l’eau froide" dit-on. Bien sûr, il avait en magasin deux (ou trois) belles histoires, au mauvais moment: elle était libre, pas lui, il l'était, elle ne l'était plus, un classique... Mais surtout à la longue, trop de déconvenues, de déceptions d’après-rencontres et surtout ces petits ratages, ces moments gênants où on voudrait être ailleurs, du temps plus ou moins long passé avec des filles aussi chiantes éloignées de lui qu’il l’était d’elles, avaient émoussé son enthousiasme.

Du moins le croyait-il... Et pourtant, à nouveau, il replongeait.

Comme à chaque fois. Parce que: "Et si c'était la bonne ?"

Forcement au fil des phrases se dessine un début de complicité, le trouble mutuel de lire les réponses qui arrivent, quelques minutes à peine après les questions posées, l’attente les yeux rivés sur l’écran et ce petit sourire d’excitation en voyant s’afficher "vous avez un nouveau message..." de plus en plus rapidement, à la façon d’un ping-pong virtuel aussi direct et sans fausse pudeur ni compromis qu’érotique.

On est sur la DD (Discipline Domestique), avec pour envie de la vivre, vraiment. Pas juste pour jouer, mais que ce soit quasiment inscrit dans les rituels du couple... C'est un truc qui leur fait envie depuis... depuis toujours, en fait ! Lui l'a approchée, a beaucoup fessé dans sa vie, mais jamais vraiment avec une profession de foi conjugale au quotidien aussi ancrée. Intéressant. On continue...

À un moment, ils en viennent à évoquer la fréquence des fessées qu'elle rêve de recevoir. Parce que finalement, ça a du sens de savoir un peu sur quel chemin on s'engage. Alors ? Une fois par semaine, deux ? Par mois ? Lui sait qu'il en a besoin, que s'il ne le vit pas avec régularité comme avant, le risque est grand qu'il s'en aille chasser ailleurs au bout d'un moment, l'envie est plus forte que lui.

Alors il demande carrément, un brin innocemment, mais pas trop: “et toi dis-moi, par rapport à ta libido, tu penses que tu as besoin d'être fessée à quelle fréquence ?“

Sa réponse fuse dix secondes plus tard...

“Everyday !“ (*“Tous les jours“...)

Pas autre chose dans le mail. Pas d'enrobage, pas de "bisous", pas de signature. Juste un mot, poussé spontanément comme un cri du cœur. Tous les jours ?

Tous les jours ! Et c'était pas pour faire un mot.

Bon, les ami(e)s... Et VOUS Messieurs-Dames ? Je ne vous ai jamais vraiment demandé, mais... Quelle est votre fréquence, dites ? Les réponses dans les commentaires ? J'attends avec intérêt détails et circonstances, hein...
Photo: "Bon usage du W..." © Stan/E.

15 septembre 2017

Déclencher l'envie !

3364 - "Nose on the wall * !" *Nez au mur... 

Ce soir là, elle lui avait répondu au bout de quelques échanges de mails, un peu agacée qu'il tourne gentiment en rond avec ses réponses un peu "bateau" emplies de belles généralités sur le sujet, sans trop se mouiller, ni avancer suffisamment vite à son gré.

Alors, elle avait mis les pieds dans le plat.

Y aller direct avec lui, sans faux-semblants ! Au moins comme ça, aucune ambiguïté possible et pas d'erreur de casting ni de perte de temps avec un gars qui chercherait tout autre chose, ou ces trucs SM à base de gros godes dans le cul ("ah non ! ou alors un petit !") et de pinces à linge sur les seins qu'elle abhorrait ! Il allait comprendre à qui il avait affaire. La fessée, l'éducation anglaise, la discipline domestique, c'était son truc, même sans l'avoir vécu autrement qu'en fantasmes. Et rien d'autre, bordel !

"Ce que j'aime bien dans pas mal de vidéos de ton blog, c'est que la fessée est administrée sans pitié: l'homme maintient bien la femme et continue de la corriger avec confiance et autorité malgré ses protestations. (...) Moi, je fais de vraies bêtises de temps à autre qui mériteraient bien une bonne fessée ! 

Ah... Tu sais, j'ai décidé que la vie était trop courte pour attendre éternellement d'assouvir mon envie d'une vraie fessée administrée par un homme qui sait bien comment la donner !

(...) Oui, je veux vraiment vivre la scène de punition d'une vilaine fille, nez au coin après une fessée "on the knee", à main nue. Je supplie, il me sermonne et tient ma main, j'admets mes erreurs, je promets d'être sage... et je deviens très très excitée !"

Quand il avait reçu le message, il avait souri et relu plusieurs fois un peu suffoqué de l'audace, avant de lui répondre...

Nez au mur, hein ? Elle allait s'y retrouver, c'est sûr...
Image © Stan/E.

10 janvier 2017

Tenter des trucs nouveaux...

3359 - "Tout arrive... (2)"

Test Paddle "DD" de chez "London Tanner":

Si vous me lisez depuis bientôt onze (11 !) ans sur ce site, vous devez le savoir parce que je l'ai souvent clamé, je ne suis pas amateur d'instruments, préférant de loin la main (gauche, en ce qui me concerne) et le rapport entre les peaux. Oui, le côté "cuir à cuir" m'est essentiel.

Depuis des années, je le vivais un peu comme une certitude inébranlable. Fessant à la main avec un plaisir "coupable" mais bien ancré en moi. Et puis, il y a quelques années, l'ami Waldo m'a vendu un de ses chouettes martinets "faits main" et j'ai trouvé l'objet joli... Il m'a même donné des conseils sur le sujet, c'est dire !

Alors non, mes goûts n'ont pas changé, mais j'ai un peu évolué. Je vous explique.

Je n'utilise pas de cravache, par exemple, mais le mot, sa résonance quand on le prononce et le symbole qu'il exerce m'a toujours fasciné et excité, surtout combiné avec des visions campagnardes de ranchs isolés, de remugles de paille, de foin et d'odeurs fortes d'écuries, de filles toutes nues avec les fesses offertes, attachées dans une stalle en lieu et place d'une jument, mains liées avec les bras tendus vers le haut pour que je puisse au choix soit fouailler ou empaler sa croupe (encore un mot qui me plait)... Y'a des fantasmes comme ça qui restent.

Arrive la fin de l'été dernier, avec une rencontre déterminante que je dois au site de Marc, le créateur des "Lunes Pourpres". Après plusieurs tentatives peu concluantes et une aventure sans suite pendant les vacances, j'avais décidé de ne jamais y retourner. Le truc ne me semblait pas fonctionner pour moi et mes rencontres décidément trop loin de ce que j'en attendais, au final. Compliqué de trouver LA bonne personne... On tâtonne. Trop. Et j'aime pas ça.

Mais vous savez ce que c'est, un dernier passage, "pour voir", et au milieu des habitués, quelques annonces récemment posées attirent mon œil...

Enfin une surtout qui me donne envie de répondre. Je vous la fait courte : quelques jours plus tard on se désinscrivait de concert elle et moi du site LP, n'ayant plus rien à y trouver, cette fois pour de bon, et un mois et demi à peine passé, on vivait ensemble la Discipline Domestique au quotidien...

Pourquoi le paddle ? J'y viens...

Lors d'un déplacement professionnel un weekend de Salon, ma compagne qui n'a pas prévu de venir reste seule à la maison pour la première fois et s'ennuie un peu, cherchant désespérément des bêtises à faire pour mériter une fessée d'anthologie, m'en informant par SMS par esprit de jeu et de provocation. Et le samedi soir, alors que je dîne dans un restaurant du Mans avec quelques confrères filles et garçons et qu'on attaque le plat de résistance, mon Samsung vibre. SMS...

Discrètement je jette un œil sur l'écran dissimulé sous une serviette et en mode silencieux pour éviter d'être impoli avec les convives à table, mais je vois que ça vient d'elle...

La taquine m'envoie un laconique et peu détaillé "'ai commandé le paddle DD London Tanner. On le reçoit dans huit jours. Love..." qui me fait sursauter, manquant de m'étrangler avec un morceau de mon filet de bœuf pommes paillasson, au grand étonnement de mes voisins de table qui me demandent inquiet si tout va bien. La salope !

Bon. Sautons les retrouvailles, quelques jours passent et ça rentre dans une boite aux lettres traditionnelle, c'est bien emballé, notre facteur ne saura jamais qu'il a permis à deux dévoyés de tenter de nouvelles expériences. J'avoue que la curiosité l'emporte. La vôtre aussi ? Tu m’étonnes...

Juste un petit détail qui a son importance. Ma douce amie (qui parle comme Jane Birkin) est britannique et pour elle, tawses, paddles et autres "british canes" ont leur importance. Sans avoir jamais pratiqué avant moi autre chose que des plaisirs coupables onanistes autour du sujet, la miss a développé intellectuellement - à défaut de les avoir pratiqués - une puissante mythologie des instruments et des punitions à l'anglaise (forcément) que je n'ai pas vraiment de mon côté, avec mon esprit latin, paillard et rabelaisien... 

L'objet est assez lourd, ça ressemble à une ceinture avec une poignée un peu plus épaisse cousue sur une bande courte mais large de cuir noir de trente centimètres de long sur six et demi de large qui impressionne vite quand on l’essaye sur soi, sur un mollet par exemple. Oui, je sais c'est pas l'endroit prévu pour, on est bien d'accord...

Un côté "attendrisseur"...  Moi je vous le dis tout de suite, ma meuf m'épate parce que putain ça fait très mal !

C'était très rigide, au début, c'est devenu un peu plus souple après que avoir nettoyé l'objet avec un lait prévu pour le cuir. Bon, venons-en au test proprement dit.

La première fois, ça coupe un peu le souffle, ça claque fort et ça marque très vite. Dix coups pour commencer et les fesses prennent une belle teinte garance. 

Seul petit souci, le bout de l'objet est découpé en forme de triangle et ça marque et fait des bleus à l'extrémité, en "fin de coup" et d'ailleurs depuis que c'est un peu plus souple comme je l'ai expliqué plus haut, la bande a tendance un peu à "s'enrouler" en suivant le corps, claquant sur le côté de la fesse.

Le fabriquant insiste sur le fait qu'on peut s'en servir en tenant la punie en position OTK, puisque c'est en fait assez court et n'oblige pas à prendre du recul avec le bras systématiquement pour être efficace. 

Peu de débattement quand je la fesse en travers de mes genoux ou sous mon bras, ça marche très bien, c'est vrai... Ce qu'on ne peut pas faire avec un martinet, par contre.

C'est un objet assez menaçant, pour les punitions qui ont "du sens". D’ordinaire une vingtaine de coups suffisent, mais je suis allé un jour de punition méritée jusqu'à soixante coups,. Pas besoin d'aller au-delà pour le moment mais ça viendra sans doute: ma provocante compagne est très fière avec un seuil de résistance à la douleur assez impressionnant et retient ses cris, ce qui incite à aller plus loin pour la faire craquer... Et même si parfois je lui arrache des cris qu'elle aimerait bien garder en elle, avec des marques qui attestent qu'elle a bel et bien été punie. Je sais que désormais elle craint l'objet mais que ça l'excite considérablement de jouer avec le feu. Les filles...

En conclusion... 99 € quand même ! C'est une somme !  Mais c'était un cadeau pour moi.

Je m'en sers peu comme je l'ai dit, je vois ça comme une sorte de menace ultime, que d'ailleurs depuis j'ai dépassée en achetant une "cane" anglaise dont je vais aussi vous parler d'ici quelques jours... 

C'était là encore pour elle, comme d'ailleurs pour ce fameux paddle, un fantasme fort, issu du monde scolaire, très lié à l'éducation et aux traditions de châtiments corporels "à l'anglaise" et forcément il fallait investir pour lui faire vivre après des années d'imagination et de libido assumée autour des histoires de fessées. 

Et rien que pour ça, je ne regrette pas l'avoir rangé en compagnie du martinet W, dissimulé dans un tiroir de la commode "Maisons du Monde" de notre chambre à coucher !