11 septembre 2019

Vero "out all night..." ?

3453 - "Rentrée au petit jour, un matin d'août..."

Bon, moi, j'aime beaucoup Veronica, la Texane qui tient le blog OldFashionGirl depuis maintenant plus de 10 ans et il faut bien reconnaître que c'est assez rare, les blogs qui durent...

Depuis plusieurs années l’Américaine alimente son site avec des photos d'elle en train d'être fessée selon un rituel affirmé et confirmé. Un peu toujours le même scénario, certes, c'est un gimmick.

On ne voit jamais le visage de son mari (à part sur le dessin ci-dessus !) mais après quelques années sans vraiment se dévoiler, Veronica assume désormais maintenant pleinement de se montrer sur ses photos...

... Et j'apprécie beaucoup cette attitude de rebelle avec ce geste du doigt tendu pendant que son homme la corrige ! Même si ça s'avère un peu vain. Alors OK, les images sont souvent les mêmes, mais on voit bien qu'il y a dans leur quotidien une complicité de couple réel, qui nous change avec bonheur des sites professionnels de spanking. Sans compter qu'elle propose aussi régulièrement des dessins japonais plutôt rares, sur le même sujet...

C'est amusant d'ailleurs de constater en regardant les archives du couple que les années passent et que dès les premiers jours, bien des années plus tôt, les deux vivaient la même passion pour ces jeux de mains et de vilains.

En attendant, cette fameuse fessée:  

"Ce dimanche matin alors que le soleil se lève déjà, j'ouvre tout doucement la porte d'entrée, essayant de rentrer sans faire de bruit. J'avais prévenu la veille mon mari que j'allais au cinéma et promis que je serais revenue à la maison avant minuit. 
 
Bien sûr, j'avais menti et traîné en discothèque toute la nuit. 

J'ai commencé à monter doucement les escaliers menant à ma chambre, m'arrêtant de temps en temps pour écouter et m'assurer qu'il n'était pas réveillé. Alors que je tourne lentement sur le palier, je l'aperçois assis en haut des marches, m'attendant visiblement depuis un moment. 

Bon... J'ai vainement tenté de me justifier en lui expliquant que je m'étais endormie chez des amis. 

Malheureusement il les avait appelés plus tôt dans la soirée ! 

Du coup mon mensonge ne correspondait plus du tout à ce qu'il savait déjà ! 

De plus, il était évident pour lui que j'étais sortie en boîte, parce que je portais une minuscule robe noire plutôt échancrée. 

Alors sans un mot, et en quelques instants, je me suis retrouvée les fesses à l'air en travers de ses genoux comme une gamine avant de me faire copieusement fesser par mon mari. 

Je l'ai insulté et lui ai même fait un doigt d'honneur...

Mais cela ne l'a pas calmé, au contraire... le rendant plus sévère encore !"

Dear Veronica, it's totally clear, if I've to come back to Texas one of those days, I'll for sure try to visit you and your husband ! 
Textes et photos © Veronica - Old Fashioned Girl Spanking

10 septembre 2019

Progression vers les cris...

3452 - "La loi du fouet !"

Une série d'illustrations sur notre thème de prédilection, réalisées par l'Américain Brian Tarsis qui se suivent...

Voilà qui me fait beaucoup penser à un autre dessinateur bien de chez nous celui-ci - et d'un tout autre niveau, il faut le reconnaître, sans faire injure à Tarsis - André-François Barbe, auteur disparu voici cinq ans et qui était très connu pour utiliser précisément ce principe d'une suite d'image en progression dans son travail d'illustrateur...

Je vous propose ci-dessous une planche qui utilisait ce même principe graphique quasi cinématographique avec un mouvement de caméra continu...
Dessin © Brian Tarsis 
Dessin © AF Barbe

09 septembre 2019

Cendrillon s'en prend une bonne...

3451 - "Faut pas me faire chier quand je téléphone !"

Très jolie illustration pour une nouvelle de Stewart M. Emery parue dans le célèbre American Weekly "A Million for Marty", en février 1938.

Malgré pas mal de recherches, je n'ai pas réussi à retrouver le numéro en question, ni la couverture, ni le contenu, ni le nom de l'illustrateur de cet article dont la signature fait penser à "Ross"...

Mais toujours est-il que le dessin de bonne facture montre un homme qui fesse sa petite amie, visiblement venue l'ennuyer pendant une communication téléphonique, dit la légende :

"(...) Jalouse, elle a continué à lui crier dessus alors qu'il essayait de répondre au téléphone, alors il l'a courbée sur ses genoux et l'a fessée avec sa propre pantoufle !"

Qui n'est pas plus de vair que de verre, hein, ce n'est pas le Prince Charmant, le gars. Et la fille n'est pas Cendrillon non plus de toute façon. Le tout devant des témoins plutôt amusés, voire émoustillés. On sent même une certaine jubilation sur le visage des trois femmes...

Aucune solidarité féminine dans ces sourires "elle l'a bien mérité".

Bon, fesser avec une chaussure à talon (pas très pantoufle sur l'image, hein...) je ne sais pas si c'est très efficace... Mais le dessin, lui... l'est.
Dessin: "A Million for Marty" ©  ? - The American Weekly - Février 1938 

07 septembre 2019

Les fessées mènent à tout !

3450 - "La vie dissolue des ouvreuses de cinoche..."

... Mène à tout, à condition de s'en sortir ! C'est apparemment la morale de ce strip anglais paru dans les années 40 et narrant en 6 dessins le destin d'une jeune provinciale britiche rêvant devant sa vaisselle de devenir une actrice célèbre. On connait ça. Mais à cette époque, pas de télé réalité pour émerger façon Nabilla...

Alors, lasse de faire le ménage, le repassage et la bouffe pour sa famille d'abrutis nombreuse, elle décide un beau jour de se rendre à Londres dans une boîte de prod pour y tenter sa chance, mais là pas de bol, un vieil ami de la famille qui passait par là la surprend avant même qu'elle ne sonne à la porte et la ramène par l'oreille chez elle !

S'ensuit une bonne fessée donnée manu militari par le paternel, lequel a des acteurs une vision, comment dire... ? pas ultra positive et la gronde vertement avant de lui faire comprendre d'une façon sonore et bien claquante pour l'en dissuader. On est loin du Jugnot de "Meilleur espoir féminin"....

Mais la gamine s'en branle et plutôt têtue, finira quand même contre l'avis de papa par dégotter un job... d'ouvreuse dans un ciné de Piccadilly. Bon OK, apparemment assez loin de ses rêves initiaux d'actrice. Jusqu'au jour où un gars la mate dans une salle obscure, elle se rebelle avant de piger que le type en question est un producteur de cinéma qui pour l'attirer lui propose aussitôt un bout d'essai (euh...) Faut dire qu'elle est belle gosse.

... Ce qui fait que comme par hasard quinze jours plus tard, la môme Lilian (qui a dû coucher, avec le vieux, hein, on n'est pas dupes !) entame une belle carrière dans le cinoche et part en train sur la Côte d'Azur jouer les starlettes en compagnie de sa femme de chambre pour tourner son premier film. Un vrai conte de fées. 

Elle est pas belle, la vie ? Quoi, "cynique" ?

J'ignore tout de l'auteur, mais comme d'hab, si vous savez...
Dessins: "From Papa's Spanking to Movie Star in 6 Jumps" © ?

04 septembre 2019

Avec témoin oculaire...

3449 - "Lecture pour l’été ?"

"Journées chaudes". Par ces temps de canicule récente, ça parle...

Paru en 1931 sous la plume de René-Michel Desergy, à qui on doit déjà plusieurs autres titres suggestifs comme "Joues cramoisies", "Sévère éducation" dans la collection Orties Blanches sous la signature pseudonyme de Désiré van Rowel, ce livre est un must du genre.

Les illustrations sont dues au crayon du talentueux N. Carman...

Et notamment ces deux proposées dans ce post, dans lesquelles vous noterez qu'à chaque fois une jeune femme témoin se cache à peine pour observer la punition qui se donne cul nu et avec vigueur, que ce soit à la campagne ou sur un palier en haut d'un escalier d'immeuble...

Et sans se rendre compte que si elle est découverte, elle risque fort de subir la même chose à sont tour. Mais qui sait si au fond, ce n'est pas ce qu'elle souhaite au final ?

Et en bonus, extrait du livre où pour une fois, c'est un garçon qui la reçoit. Le mythe du petit Parisien en vacances à la campagne puni par une robuste paysanne qui s'occupe de son derrière avec un battoir pour l'avoir matée en douce, un peu comme dans "Gervaise", dont on a déjà parlé.

“Je regardais ses cuisses, ou du moins la faible portion de ses cuisses entre les bas et les courts jupons, sans autre curiosité du corps de cette fille. Si, peut-être sa croupe m'eût-elle causé un éblouissement. 

C'est déjà gamin que se fixent les préférences du corps de la femme. J'ai toujours vibré devant une jolie paire de mollets, une attache de cuisse parfaitement satisfaisante et mes désirs de flagellation sont souvent nés de la vision d'une croupe mobile sous une robe d'intérieur ou un manteau de rue qui en épousent bien les formes rondelettes. 

Clairette remarqua quelle dînette de plaisir faisaient mes yeux gourmands. Elle savait ses jupons courts, mais doit-on se gêner avec un gars, même de Paris, que l'on fesse et refesse sur son derrière à l'air ? Elle se tourna pour me faire face.

- "Viens donc un petit peu ici, gars !" Solidement campée sur ses jambes à demi-écartées, elle me ploya la tête en avant d'une seule main et m'enserra entre ses cuisses à la hauteur des oreilles. Sa chair chaude m'adhérait aux tempes, j'en respirais le parfum de fille soignée - Clairette vivait dans l'eau comme un canard aussi souvent qu'elle le pouvait - sans rien sentir de mon déculottage qui était en train de s'opérer. 

Un coup de planche sur les deux fesses à la fois me tira de mon capiteux engourdissement. Une planche humide qui avait, en la meurtrissant, collé à ma peau. Les cuisses de Clairette me serrèrent comme un étau en réflexe à la violente secousse que je donnai de tout mon corps. Flac ! le bois se replaqua de toute son humidité sur mes fesses. C'était une main gigantesque et dure qui me causait à chacun de ses contacts une démangeaison intense et m'endormait la croupe. J'étais, sous ces coups, incapable de contracter mes fesses: quoique me piquant, elles me semblaient chair morte. Ma peau était battue avec régularité et par larges plaques. 

Il m'était impossible de crier, les cuisses de ma correctrice étaient serrées à bloc autour de ma tête me rendant aussi sourd et aveugle. Les fesses battues et rebattues, lorsque se relâcha l'étau de chair, mon premier mouvement fut de porter mes deux mains à mon derrière qui me semblait peser plusieurs kilos. 

Il était brûlant et moite. 

Clairette riait de mes grimaces involontaires, de me voir lourdement tenter de marcher, tenant encore à la main son humide battoir de lessive avec lequel elle m'avait donné cette correction en plein air et qui compta parmi mes meilleures...“
Texte: "Journées chaudes" © René-Michel Desergy - Orties Blanches 1931 
Dessins © Carman

03 septembre 2019

Sentence pour toutes ?

3448 - "Levez la main droite et dites "je la fesse"..."

Au moment où on parle très justement enfin haut et fort des violences conjugales faites aux femmes, et sans évidemment faire l’amalgame entre un jeu sexuel entre adultes consentants et ces horreurs condamnables, il est toujours intéressant de regarder en arrière pour comprendre d'où on vient, avec ce petit dessin paru dans la presse au cours des années 40, aux USA. Un dessin humoristique dans la veine de l'époque juste après-guerre qui démontre un état d'esprit d'alors patriarcal bien différent de notre façon de voir et des mœurs actuelles, c'est clair. Une sorte de justification morale très limite mais acceptée alors, qui fera à raison hurler les féministes, évidemment. Et les gens en général...

Car la légende sous l'image dit:

"Savoir s'il est judicieux qu'un homme administre la fessée à sa femme continue de faire l'objet de nombreuses discussions. Nos experts en chevaux et femmes (sic) se sont toujours opposés à cette méthode. Cependant, chaque fois qu'une telle opposition a été exprimée, nous avons aussi entendu en parallèle un certain nombre d'épouses qui croient dur comme fer en ce type de discipline. 

Il n'y a pas si longtemps, une femme fut traduite en justice à Vancouver (Colombie-Britannique - Canada) accusée d'ivresse sur la voie publique et le juge l'a condamnée... à être fessée par son mari ! 

La sentence a été exécutée. De nombreuses voix de femmes se sont alors élevées pour exprimer leur indignation à travers tout le pays... Cependant, il a été rapporté récemment que la femme fessée sur ordre de la cour n'avait plus bu depuis et était devenue une femme modèle..."

Légende, fake journalistique ou réalité, ce fait-divers canadien rapporté par E.V. Durling, célèbre chroniqueur d'alors qui rédigea ces quelques lignes en 1945 est impensable de nos jours. La décision de justice, principalement... 
Image © ?

02 septembre 2019

German Holidays !

3447 - "Devant témoin..."

Vacances en Allemagne ? Mais que ça à l'air sympa...

C'est une image datant des années 70/80, parue dans un de ces journaux anglais dédiés à la fessée qui pullulaient à cette période.

Februs, Janus, Fessee, Roué, Blushes ou encore Kane pour ne citer que les plus connus. J'ignore si cette abondante production illustrée de dessins et évidemment de photos existe encore...

Dans ce long texte, Julie, jeune Anglaise en vacances dans une famille allemande, surprend Margrit sa correspondante se faire punir dans sa chambre à la porte restée entrouverte, par un professeur particulier plutôt sévère...

Bien entendu, ce sera vite son tour. Comme sur l'image.
Image: "German Holidays" © Janus #24

01 septembre 2019

L'inspiration de l'artiste !

3446 - "L'attrait irrésistible de Rose, modèle pour artiste..."

Mais à quoi peut donc bien songer cette jeune femme demi-dévêtue dans un coin de l'atelier du peintre qui la fait poser pour ses tableaux de nus ?

Quand je regarde, l’imaginaire m'emporte rapidement, sans doute comme vous. Car tout dans cette photo peut être prétexte à vagabonder vers une histoire amusante, trouble ou simplement romantique...

Ce n'est pas facile de garder la pose parfois alambiquée que souhaite l'artiste...

Montparnasse, vers 1900. Le peintre qui a du mal à trouver l'inspiration et peine sur sa toile depuis une heure sans grand succès va finir par trouver une raison à ses ratages techniques et s'énerver en cherchant un bouc émissaire (ici plutôt une chèvre, forcément), prétextant en toute mauvaise foi que sa jeune modèle (peut-être aussi sa maîtresse...) n'est pas suffisamment coopérative et que c'est forcément à cause d'elle qu'il n'y arrive pas...

De là à la fesser ? Ben tiens...

Ensuite si la posture l'inspire, chercher au plus profond du séant rougi de la demoiselle au moins de quoi s'amuser un peu, avant évidemment de reprendre sa toile, essoufflé et "vidé"...

Puis comme par magie, de retrouver enfin sur la toile l'inspiration qui lui faisait momentanément défaut.

Comment vous croyez que je bosse ?

Bon sinon, et c'est une recommandation personnelle si on aime le genre, on pourra toujours déguster l’excellent "Deux filles et leur mère" de Gilles de Saint-Avit, petit bijou d'érotisme joyeux et paillard, paru chez Blanche il y a une vingtaine d'années... J'en avais parlé ici, il y a dix ans...

Écrit sous forme d'un vibrant hommage à l’œuvre de Pierre Louÿs, l'action (et il y en a) se passe au début du XXème siècle dans le quartier des Halles et autour du café de Ninon où se retrouvent grisettes, ouvriers, bouchers et peintres.

Plusieurs scènes très crues et assumées entre un artiste et son modèle pourraient parfaitement être illustrées par cette magnifique photo comme prologue...
Image © ?

26 août 2019

Pas de ça chez moi !

3445 - "le velouté et le gaufrage..."

Bien joli de sans arrêt parler des dessins des autres, mais... De temps en temps un truc de moi, pour voir ?  Le gaucher est de retour ! (en fait curieusement je dessine et fais un peu tout de la main droite mais ne suis capable de fesser correctement que de la gauche, une énigme...)

Et ça donne cette image du jour. Qui me donne parfois envie de réaliser tout un album de cette façon, avec moi comme "héros", tiens... Non ? Si un jour j'ai le temps. Et l'éditeur évidemment. (bon ça c'est pas le plus dur...)

Que dire de cette phrase alibi "ça me fait plus mal qu'à toi !" ? Que c'est une sacré hypocrisie ? Qui revient très souvent dans la littérature de genre, comme dans les vidéos et les histoires de fessée. Difficile d'avouer le trouble et le plaisir, il faut bien une raison acceptable. Celle-là ou une autre...

Sinon ? Une info, essentielle, évidemment: je déteste les strings, cette saloperie vestimentaire (sic) qui en dévoilant tout d'entrée retire au fesseur le plaisir essentiel et incontournable du déculottage, moment qui constitue - comme les amateurs de fessées le savent - 50% du plaisir au moins...

Et dire que les filles qui s'en parent avant un rendez-vous galant croient encore dur comme fer que c'est un must érotique.

Alors quand il m'arrive de découvrir cette horreur (je parle de ce bout de tissu infâme, pas du cul de la dame, évidemment !) sous une robe prestement relevée, je le baisse quand même ! Et la punition n'en est que plus forte, histoire d'en mortifier pour de bon la porteuse. La peau en porte les stigmates. Me suis même amusé à recréer graphiquement la chair de poule de la punie !

Petit-Bateau demeure mon credo.

Mais ok, si c'est du Lise Charmel, je prends aussi...
Dessin: "Jour de paye" © Stan/E. - 2019

25 août 2019

"Harder ! I deserve it ! *"

3444 - "Cent dollars pour une fessée !"

Le site Chicago Spanking Review ne se contente pas de recenser depuis des années dans ses pages tous les dessins extraits de comics et parus aux USA depuis les années 30 concernant la fessée...

Il développe, cherche des informations sur les auteurs, avec des explications toujours intéressantes et détaillées. Comme pour ce dessin intitulé "Venus" que j'avais trouvé et archivé depuis un moment, dans une définition très basse, avant de mettre la main sur un scan infiniment meilleur. et d'en apprendre un peu plus. Donc privilégions l'image.

Pour les détails et d'autres extraits, allez lire ici.
Sinon, même sans parler l'anglais, suffit de savoir que la brune Della, journaliste au journal "Beauty", cherche à savoir qui est Venus, cette jeune femme inconnue qui vient d'accepter un poste d'éditrice, devenant sa patronne de fait, et tente d'avoir des infos sur cette mystérieuse blondasse en payant deux privés.

Sauf qu'elle ignore à qui elle a affaire... Sa petite tentative d'espionnage avorte et se retourne contre elle à la fin !

Visiblement, pas pour lui déplaire ("Harder" veut dire "plus fort !"), tout comme pour les deux détectives qui finalement gardent les $100... pour fesser une cliente qui le réclame.
(* "Plus fort ! Je le mérite...")
Dessins © George Klein - (Venus #2 - 1948)

"For lovers only" !

3443 - "Une seule réponse..."

Extrait du comics pour midinettes "Charlton", avec sur cette planche un exemple du machisme tel qu'il était compris dans les années 70...

En gros, la fille se comporte mal (en clair elle se laisse draguer par un autre gars) et son fiancé se charge de rappeler aux deux qui c'est Raoul !
Coup de poing dans la gueule pour le rival qui évidemment fuit sans demander son reste et ensuite bonne fessée pour la fille qui évidemment (air connu) jure ses grands dieux qu'on ne l'y prendra plus !

Et le gars, naïf ou crédule, qui pardonne !

Jusqu'à la prochaine fois ?

24 août 2019

Autocuiseur...

3442 - "En êtes-vous adepte ?"

Cette petite demoiselle dessinée par le génial Fontana (Léo Fontan 1884-1965) au début du XXème siècle semble follement s'amuser. Mais toute seule, avec le miroir comme seul témoin.

C'est un peu triste cet "onanisme" fouetteur, non ? Mais c'est aussi une façon de se tester et d'éprouver secrètement sa résistance. Jusqu'où ? Mystère. Est-ce qu'à la première douleur, elle arrête illico ou bien ose-t-elle aller jusqu'aux rougeurs les plus sombres ?

Et probablement avons-nous tous essayé en secret de voir "ce que ça fait", au moins une fois ? (moi oui...) 

Alors vous me voyez venir, question:

- Mesdames mesdemoiselles êtes-vous partisanes ou adeptes de l'auto-fessée ? Et avez-vous tenté la chose ?

Si oui, où, quand comment, des détails. Et des raisons... de le faire.
Dessin © Fontana

23 août 2019

Et à l'heure ou les chats sont gris...

3441 - "Elle défie leur code moral !"

Enfin ça, c'est le pitch en haut du livre. Superbe illustration par ailleurs sur un sujet on ne peut plus scabreux.

... Mais c'est le lot de tous ces petits bouquins de gare des années 50 à 70, qui mettent en scène des filles toujours à moitié nues aux prises avec des tortionnaires redoutables et sadiques, ici du KKK, mais qui peuvent aussi bien être issu de la Russie rouge, du Congo ou de l’Allemagne nazie pour le plus grand bonheur des lecteurs qui s'en délectent...

J'imagine que pour cette couverture explicite, la petite demoiselle sur le point d’être fouettée comme l'étaient les esclaves dans les plantations de sinistre mémoire a dû flirter avec un étudiant noir... Voire plus.

Ce qui au moment de la parution en 1950 de ce "Pulp Fiction" de Hart Stilwell (1902-1975) auteur texan bon teint, est effectivement encore une faute de goût a minima mais une imprudence de taille qui peut coûter cher dans un état sudiste ouvertement raciste.

Revoyez donc le terrifiant "Mississipi Burning" d'Alan Parker pour vous en convaincre, si besoin était...

Bref, le simple fait pour une fille blanche de s'afficher avec un noir suffisait à attirer la colère des suprémacistes et leur sordide vengeance...  

Campus Town, c'est le titre de ce roman sur la politique et l'amour dans un campus alors que règne l'ordre moral imposé par le Ku Klux Klan pendant les années 1920. (la fille me semble dessinée très "années 50" par contre. Seule la voiture dont on aperçoit les phares en arrière-plan peut justifier la date...)
Illustration de couverture © Earle Kulp Bergey

22 août 2019

Du bon usage des verges !

3440 - "Un claquement dans la nuit !"

Oui, on sait, "la main", tout ça...

Mais je reconnais depuis trois années un certain attrait - en s'en servant avec parcimonie - pour quelques objets, en parallèle avec les plaisirs purement manuels que je professe... (hihi)

On laisse de côté la fameuse strappe "London Tanner", achetée par elle dans un excès d'optimisme béat et qui se révéla à l'usage trop lourde avec comme résultat des bleus et des marques disgracieuses, tout en nous éloignant du but recherché. Lequel demeure quand même avant tout ludique et partagé, autant dans le plaisir que dans l'excitation des deux...

Le trouble est là, intellectuellement, mais dans les faits c'est un ustensile que je trouve par trop brutal. Et elle aussi. On laisse dans le tiroir et on ne s'en sert, de façon dissuasive, plus guère que dans une forme d'évocation menaçante...

Le martinet par contre est très apprécié, (merci Waldo !) ainsi qu'une bande de cuir issue d'un large ceinturon (4,5 cm) dont la boucle a disparu depuis belle lurette mais que je n'avais pas jeté, le conservant pour la qualité, l'odeur musquée et son épaisseur parfaite, avec sans doute une petite idée derrière la tête et bien m'en a pris : il m'arrive de claquer ses fesses avec car cette courroie trouve grâce à ses yeux... et donc aux miens.

Et puis la verge, faisceaux de tiges ou de branches...

Ces dessins de Malteste, mon dessinateur favori dans le genre, attestent, si besoin est, que ça fait partie de l’arsenal punitif propre à troubler plus d'une vilaine.

Et je vais sans doute y revenir, une fois l'objet confectionné par mes soins, grâce aux conseils avisés d'Ana...
Images © Louis Malteste

Main de fer pour Singapore Sal !

3439 - "Paragon déteste qu'on se foute de sa gueule..."

On ne peut que remercier le site Chicago Spanking Review pour cette chouette scène et la qualité du scan de cette planche de BD que j'ai moi lettrée en français pour vous.

On le sait, les Super Héros fessent énormément dans les comics aux USA, que ce soit Superman, Batman ou encore le Spirit pour ne citer qu'eux et bien d'autres, les gars ont la main leste et n'hésitent jamais à punir leurs comparses féminines, ces chipies qui les agacent des pages durant, avant de craquer et de leur flanquer une correction bien méritée à un moment où un autre, pour la plus grande joie des lecteurs, ces sales petits voyeurs.

Et voyeuses, évidemment: je connais plus d'une fille que ces "innocentes" images dessinées ont dû mettre en transes dans leur prime jeunesse de lectrices de BD...

On est quelques-uns à avoir les références de notre époque d'avant internet...

Cette planche 12 date donc de 1992 et est extraite du n°46 de Femforce, comics que je ne connais pas.

La femme pirate enjôleuse fessée par le héros, c'est Singapore Sal... Et le costaud pas dupe qui lui en colle une répond au doux nom de Paragon.

Avec ses complices Iron Jaw et Killer Clown (ces noms...) Sal, pas gonflée, exigeait une rançon pour une fille qu'elle a enlevée, Janis Lawson. L'intervention de Paragon qui libère la demoiselle et flanque une volée aux kidnappeurs met fin au projet et Sal tente simplement, en vain, si on s'en réfère à la scène, de sauver la face... En l'occurrence, la fesse !

Et une fessée donnée par un Super Héros, je n'ose imaginer la force ! Ouille, pauvre fille...

Cette BD est scénarisé par Bill Black et dessinée par Frank Turner & Mark Heike...
Image © FemForce #46 - 1992

21 août 2019

Verge à l'ancienne et en kit !

3438 - "Bricolage et travaux pratiques à suivre !"

Chère Ana, vous ne m'en voudrez pas de partager ? Après tout, si on peut rendre service...

J'avoue que je ne suis pas un bricoleur doué... Y'a pourtant le mode d'emploi pour fabriquer cette superbe "verge à l'ancienne" (oui, comme les yaourts, le pain et la moutarde !) qu'aurait sans doute bien plu à la très redoutable madame Fichini.

J'avais déjà l'adresse pour les culottes fendues...

Alors je me suis renseigné auprès de la créatrice. J'ai déjà dans un tiroir à portée un très joli martinet siglé "Waldo", pourquoi pas une verge "Ana" ?

Que répond-t-elle ?  

"Très simple à faire et très économique. Il faut 50 tiges de bambou de ce type (40 cm à 50 cm de long, 0,3 cm de diamètre), une feuille de papier à poncer à grain fin et une cordelette... Le plus long est de passer en revue et poncer toutes les baguettes pour éliminer les plus fragiles et les moins droites et éviter les échardes. Le tout est lié fermement par la cordelette. 

Inutile de chercher à tout bien aligner, les baguettes bougeront de toute façon un peu à l'usage et ça présente un réel intérêt quand on utilise le bout directement sur la peau rougie soit pour griffer soit pour la "malaxer"...

Au travail maintenant :)" qu'elle dit, la dame.

Voilà qui inquiète fort à la maison, d'autant que je me suis mis dans l'idée de passer à la réalisation, hein. Pour un gars qui clame sur tous les sites et blogs de France et de Navarre qu'il n'y a que la main, je me pose là.

Mais bon, c'est une expérience, hein...
Image © Ana Stendhal - "le rouge et le noir"

Coup de balai dans les blogs !

3437 - "Un peu de ménage..."
 
Et ça s'imposait...

La liste des blogs à gauche est disposée en deux colonnes distinctes, une pour les blogs francophones, une autre pour les anglophones (principalement)... On y fait la part belle à ceux que trouve intéressants à un moment donné depuis que j'ai lancé "Au fil..." et que du coup je lie...

La liste se met à jour automatiquement.

On peut ainsi voir qui poste mais aussi du coup, qui a cessé toute activité depuis un moment !

Et comme je ne vais pas souvent voir, il arrive quand je clique de m'apercevoir que certains ont disparu depuis un moment, lassitude, fermeture, ou encore privatisation interdisant de voir le contenu et m'excluant...

Bref, il me fallait faire une "vérification" des liens affichés.

Résultat des courses ? Pas mal de disparitions de sites aux USA et aussi chez nous. Faut dire que le temps passe, certains étaient là depuis plus de dix ans et évidemment la pérennité de nos écrits n'est pas intemporelle ni définitive, la vie se charge d'élaguer.

Certains sont même carrément... morts, d'autres ont tourné le dos à leur coupable passion, certains encore n'ont plus cœur à alimenter leurs pages au quotidien, voire n'ont plus rien à dire...

J'ai donc un peu nettoyé les listes, mais bien entendu, si vous voyez qu'il reste des liens qui désormais ne mènent nulle part, signalez-le moi.. Merci d'avance. Ça ne sert à rien de laisser des adresses mortes.

Ah, je vais affiner mais j'en ai aussi profité pour dégager quelques sites devenus sans intérêt et deux ou trois animés par des personnes qui ne peuvent de toute façon pas (plus) me blairer.

Faut pas non plus tendre systématiquement la fesse gauche, hein...
Peinture: "Jeune fille au balai" © Willem Joseph Laquy - 1778

20 août 2019

"C'était mieux avant !" Euh...

3436 - "Art viril ! Comme vous y allez..."
 
Cette pub ancienne de Co-Le Sales Company pour vendre un livre intitulé "Est-ce que vous battez encore votre épouse?" et "écrit par un éminent praticien de cet art viril"... Réelle ou fake ? Je n'ai pas la réponse, mais en parallèle, je me suis penché sur le thème...

Dans les années 50 et 60, le sexisme avait peu à craindre des foudres des féministes, qui il faut le souligner, ne pouvaient se faire entendre que d'une voix encore bien balbutiante.

Du coup, beaucoup de publicités qui aujourd’hui seraient immédiatement proscrites et interdites de parution montraient la femme dans un rôle de nunuche éternelle, fleurissant sans souci au quotidien dans la presse anglo-saxonne.

C'était dans l'air du temps, en parallèle avec la morale de cette époque. Y compris au cinéma jusque dans les années 70... C'est très révélateur, ces fessées données aux filles à la fin de pas mal de comédies de cette période aux USA, notamment par John Wayne dans plusieurs westerns par exemple. Et revoyez donc Blanche-Neige pour vous faire une idée de ce que devait être alors une gentille petite jeune femme, bien docile...

Comme dans les célèbres pubs pour la marque de café Chase & Sanborn, et notamment celle-ci qui a sans doute fait beaucoup pour la renommée de la maison, datant de 1952...

Oh, chez nous aussi, certainement. La plupart de ces publicités décrivaient une vie de femme parfaite maîtresse de maison, bien dans son rôle établi et passant sa journée à faire le ménage, s'occupant des enfants et préparant évidemment de bons petits plats pour son travailleur (lui...) de mari, tout en gardant le sourire et offrant un visage rayonnant. Et comblé.

Alors c'est cette image qui a été utilisée par les annonceurs de l'époque pour mettre en avant au travers de leurs pubs des produits aussi divers que du ketchup, du café, de la bière, des cravates d’hommes et évidemment... des aspirateurs ! Ci-dessous, une vraie pub, évidemment sans le pendant masculin ajouté bien plus tard...

"Vous voulez dire qu'une femme PEUT l'ouvrir ?!"  

Ils avaient de l'humour, les gars d'Alcoa (Aluminium Company of America)... Et elle peut, d'ailleurs ?

Du coup, il y a une réponse amusante... En inversant simplement le propos ! De la femme on passe à l'homme. Retour à l'envoyeur :

Car amusé par ces pubs d'un autre temps, le photographe libanais Eli Rezkallah a imaginé une série intitulée “Dans un univers parallèle“ dans lesquelles il a simplement switché ces réclames des années 50, en inversant les rôles pour démontrer l'absurdité de ces stéréotypes.

"Dans un univers parallèle" est une série d'images reconstituées à partir de publicités réelles d'antan pour les présenter d'une manière humoristique (...) après avoir entendu mes oncles dire qu'il était préférable que les femmes cuisinent, prennent soin de la maison et des tâches ménagères, bref, remplissent leur "devoir de femme" !" explique Rezkallah.  

"Ça m'a sidéré de constater à quel point le stéréotype est encore fortement ancré chez beaucoup d'hommes, y compris dans ma propre famille... J'ai donc imaginé cet "univers parallèle" dans lequel les rôles seraient inversés et où ce sont les hommes qui se retrouvent confrontés à ce sexisme d'un autre temps..."

Autre temps ? Voire...
Images © Eli Rezkallah