08 juillet 2019

Et ça commence à peine !

3425 - "On aurait bien la solution, mais..."

Et voilà... Encore un mariage qui se termine par un divorce, très rapide dans ce cas. Encore qu'une bonne fessée pourrait solutionner le truc... Je sais ça, j'en suis à mon troisième mariage potentiel. Après deux, déjà.

Mais bon, sur l'illustration réalisée en 1979 pour la couverture d'un numéro du National Lampoon qui avait déjà mis la fessée en évidence, c'est mal parti. Alors que ci-dessous, ça n'a pas traîné.

En attendant, on trouve pas mal de ces petites figurines à mettre sur le haut de la pièce montée, la fessée y est souvent mise à l'honneur, d'ailleurs autant pour l'un que pour l'autre, l'homme étant évidemment lui aussi fessé, selon l'orientation du couple.
Je n'ai jamais et je le déplore, évidemment, assisté à un mariage avec un tel truc au moment du dessert, mais j'imagine aisément l'embarras de tata Lucette quand il lui revient de couper le gâteau... Et les clins d’œil entendus d'une assistance initiée, pas dupe.

Image © McAfee - National Lampoon 1979

“P'tite bite !“

3424 - "Dis, c'est très érectile, un satyre ?"

Je ne sais pas et puis si c'est le cas, vu la taille de ce petit engin dressé au vent représenté sur cette belle gravure par l'artiste italien, il ne ferait pas de mal à... Quoique, quand on y pense, enculer une mouche, quand même ! Pauvre bête. Alors qu'enfiler un homme une femme, surtout attaché(e), ça devrait passer crème, hein... Même si là, bien que les fesses soient tendues, la personne (voilà) est un peu trop en hauteur.

Tiens, à y regarder de près, OK, le satyre joue petit bras, mais il y a l'arbre qui bande et bien, encore ! 

Car ne me dites pas que Carracci a dessiné cette branche tendue dressée à hauteur du mollet par hasard. Si ? 

Même au moment de la Renaissance, on savait dessiner de très gros organes et on avait le sens de la fête...  
Dessin: "A Satyr whipping a Nymph" © Agostino Carracci - 1590

07 juillet 2019

Selon Mirabeau...

3423 - "Laure ? Ah, quelle petite bien éduquée ?"

L'illustration ci-dessus (due au talentueux Louis Malteste qui signe ici du pseudo "Ignotus") est extraite d'une réédition de 1923 du "rideau levé ou l'éducation de Laure", écrit anonymement par Mirabeau trois ans avant la Révolution, en 1786. L'image d'un trio très occupé au travers d'une grille (couvent ?) avec une entremetteuse portant une petite croix autour du cou mais s'apprêtant à pécher voluptueusement en préparant "le terrain" pour ce monsieur passablement excité d'être déjà commodément installé dans l'entrée principale...

La suite est facilement imaginable... En tout cas, moi je l’imagine.

Un peu de culture ne nuit jamais. C'est Sollers qui en parle le mieux dans un article de 2010, dans "le Monde", en expliquant bien l'affaire.

Philippe Sollers: "... (écrit) dans le style courant du XVIIIe siècle, c'est-à-dire la confession par lettres, Laure raconte son étrange éducation à son amie de couvent, Eugénie.

De quoi s'agit-il ? D'un inceste père-fille ! Ruse de Mirabeau, le père n'est PAS le géniteur de sa fille, il a couvert le fait que sa femme était enceinte au moment où il l'a épousée. Ici, l'humour est à son comble: comme il n'a pas engendré sa fille, l'inceste qu'il pratiquera avec elle ne pourra être que positif...

Le couvent, non seulement éloigne du bruit social, mais permet "les effets échauffants d'une imagination exaltée dans la retraite et l'oisiveté". C'est une prison, mais une prison favorable à l'excitation. De toute façon, "le bonheur des femmes aime partout l'ombre et le mystère". C'est une loi dont nous avons peut-être perdu la science.

La mère est morte, la fille est libre, son père l'adore et elle adore son papa, Laure va donc aller de découverte en découverte, aidée en cela par sa gouvernante de 19 ans, Lucette. Je vous laisse lire.

Mais qu'une fille (ou, plus tard, une femme) puisse déclarer, grâce à cette éducation parfaitement scandaleuse que "l'envie et la jalousie sont étrangères à son cœur", voilà la rareté de la chose. Supprimer l'envie et la jalousie serait donc possible ? Mirabeau veut en faire la démonstration...(...)"

Bref. Moi, c'est le dessin qui m'interpelle.

Le roman, bon je l'ai lu en son temps, voici des années. Même si on aime la littérature classique, c'est un peu ampoulé et passablement démodé pour un œil d’aujourd’hui.

Alors oui, il ne faut pas oublier que ça date du dix-huitième siècle évidemment, que les mœurs ne sont plus les mêmes et je doute que ça puisse exciter la libido un jeune d'aujourd'hui, sexuellement nourri à Spanking Tube ou YouPorn... Mais le roman fit scandale en son temps et ce jusque dans le milieu des années 60, où comme "la Religieuse" de Diderot, il fut considéré comme une œuvre pornographique (ce qu'il est indéniablement...) au même titre que "Emmanuelle" ou "Histoire d'O" longtemps interdits à la vente.

Extrait: "(...) Mirabeau a été un partisan résolu de la masturbation, surtout à deux, la solitaire entraînant "une très grande dissipation des esprits animaux"...

Ce qui est frappant, dans "Le Rideau levé", c'est la mise en garde contre les excès sexuels, aussi destructeurs que les grossesses forcées ou intempestives. Le sexe a une fonction de connaissance, mais sans cette connaissance il est très vite destructeur ou abrutissant. Au contraire, "tout est plaisir, charmes, délices, quand on s'aime aussi tendrement et avec autant de passion".

Mirabeau est très précis: toutes les positions y passent, en hommage à la vraie philosophie. Une philosophie que l'on peut dire résolument féministe, quitte à faire hurler ceux ou celles qui croient connaître le sens de ce mot..."

C'était la minute culturelle... Vous en faites bien ce que vous voulez. Ah, ici, un autre article...
Textes extraits du Monde © P. Sollers - 2010
Images © "Ignotus" (Louis Malteste)

Un 22 juin cul nu ?

3422 - "Pas de petite culotte, s'il vous plaît !"

J'ignore si c'est très suivi, cette affaire. Faut dire que malheureusement je ne passe pas mes journées sous les jupes des filles.

Et puis qui a décrété que le 22 juin était "jour sans culotte", à l'instar du  “No Bra Day“ ? Un site internet anglo-saxon, voulant lancer une mode en espérant que ce soit repris et devienne mondial ? Alors, si les blogs "tendancieux" dans le genre du mien font évidemment circuler l'info sous une forme érotique, ça reste ultra confidentiel...

Même moi... J'ai oublié, tiens ! Le Spanking Day m'inspire davantage. (Et c'est le 8 août, au passage...)

Ce "jour sans soutien-gorge" a sans doute du sens, puisque chaque “No Bra Day“ le 13 octobre, les femmes sont invitées à renoncer à porter un soutien-gorge afin d'encourager la sensibilisation au cancer du sein.

Noble cause, imparable. Mais ce "jour sans culotte" ? Enfin, c'est une forme de liberté féminine revendiquée me diront certaines amies agacées ! Sauf qu'à part exciter les obsédés guettant tout le jour durant l'envolée d'une jupe ou un soulèvement de robe accidentel, je ne vois pas...

De toute façon, c'est trop tard, c'était fin juin... Le 22.

Alors les filles, vous avez suivi le truc ?

06 juillet 2019

"Rougir !" dit-elle...

3421 - "Amours sans exclusive..."

Parfois au hasard des recherches autour d'un mot, d'une image, on fait de belles découvertes comme cette artiste brillante, graphiquement douée... et ambiguë (parfois) dans ce qu'elle représente. J'adore.

Bien dans son époque, je dirais, avec des thèmes qu'on devine récurrents chez elle...

Les superbes dessins de la jeune artiste canadienne Decora-Chan emplissent sa "galerie " virtuelle d'illustrations représentant pour la plupart des jeunes gens des deux sexes aux corps d'éphèbes qui, s'ils semblent un peu se chercher sexuellement, ont un point en commun: ils/elles aiment l'amour sans exclusive, garçons qui s'enlacent, s'empoignent, voire s'enfilent... et jolis corps androgynes plutôt tatoués, qu'ils soient féminins ou masculins. J'aime !

Comme le dessin ci-dessous, de ce jeune homme imberbe au corps arqué. Plaisir, douleur ? Les mains entravées ? Et cette "infirmière" ? Grâce aux non-dits qu'elle exprime, on ne voit rien, on comprend tout. Souvent la dessinatrice cadre ses illustrations de manière très serrée, laissant deviner au spectateur ce qui est évident... et qu’habilement elle ne montre pas.

Non pas qu'elle n'ose pas, si on regarde d'autres images d'elle autrement plus équivoques, Decora-Chan ne se censure assurément pas, c'est juste un parti-pris artistique.

Bien entendu, j'ai choisi en priorité cette belle "spanking image" en une qui, en l’occurrence, est plutôt classique et de bon ton, mais vous en trouverez sans doute d'autres qui vous parleront tout autant et un peu plus vénéneuses...

À voir, sans hésiter. Sur DeviantArt.
Images © Decora-Chan

04 juillet 2019

Dans un coin de la chambre...

3420 - "Au coin, la vilaine..."

Alors je ne sais pas trop pour la règle tenue en équilibre sur les pieds... Un gage de plus ?

Mais ce genre de photo, inspirante en diable (encore l'Enfer...) fait partie de celles qui me parlent.

Au début de ma "carrière" et d'ailleurs durant de longues années, je ne comprenais pas tellement l'importance du coin pour y laisser la punie récupérer après une bonne fessée, mais les années passant, avec le temps et leurs conseils à elles (!) j'ai saisi que ce moment de latence prenait toute son importance et devenait même nécessaire, pour l'une comme pour l'autre, d'ailleurs...

Je crois bien avoir commencé ce petit jeu avec le coin vers 2008, en Alsace... J'ai poursuivi ensuite, ailleurs. Dans d'autres endroits, d'autres pays, avec d'autres complices... De temps en temps. Parce que si pour certaines, c'est hyper important et joue sur le trouble et la libido, pour d'autres ça n'a pas trop de sens et n'apporte rien que faire sortir du jeu. Alors on fait en fonction.

Ah, depuis j'ai un petit coussin pas loin, dans un coin de la chambre à coucher, just in case. (oui, faut préserver ses genoux... Je ne suis pas cruel à ce point et puis pour la suite, c'est mieux...)

Sur le sujet "coin", votre avis m'intéresse, vos expériences personnelles et en particulier (pardon messieurs) votre ressenti de femme également, que vous trouviez ça génial et indispensable ou stupide et inutile tout autant !

Mais ça, c'est comme d’habitude, vous savez pertinemment que les commentaires des lectrices/teurs font l'âme d'un tel blog en maintenant une certaine convivialité entre nous.

Et parce que l'échange, y'a que ça de vrai, très au-delà de ces récits inventés qui font flores sur la toile pour beaucoup de blogs consacrés au sujet mais n'ont pas d’intérêt, si ce n'est de faire fantasmer le lecteur ou la lectrice sur une partition connue, avec tous les poncifs usuels de la littérature de flagellation, à la manière de la célèbre collection des orties Blanches...

Vous me direz que c'est déjà pas mal, mais je préfère le réel et l’authentique en la matière.

Et puis, hein, la culotte fendue, ça a son charme, comme je l'ai déjà dit plus haut. Au théâtre, on parlerait là de “rideau encadrant la scène“.

... Et quelle scène !
Image © ?

Nos danses infernales...


3419 - "L'Enfer est pavé de bonnes intentions, hein !"

Voilà une vision de l'Enfer qui semble ma foi bien agréable que celle de l'Espagnol Luis Ricardo Falero, si elle consiste à aller faire la fête à poil en compagnie de gonz... de filles toutes nues et peu farouches avec des culs ronds aussi rebondis que sur ce tableau “Sorcières qui vont au Sabbat“ datant de... 1878 !

Si c'est ça, je signe de suite. Bon, enfin, on est d'accord que rien ne presse, hein !

... Comme on dit: “le ciel peut attendre !“

Et pour le moment, mes enfers sont encore sur Terre.
Image: “Brujas yendo al Sabbath“ © Luis Ricardo Falero - 1878

02 juillet 2019

N'insistez pas, c'est interdit !

3418 - "C'est défendu, qu'on vous dit !"

Marcel Gotlib dans toute sa splendeur iconoclaste nous offrait il y a bien longtemps une très jolie page qui tombe à pic pour illustrer ce jour de 2019 où l'interdiction de la fessée entre de fait dans la loi et devient punissable. Adulte envers enfant, s'entend...

En voyant les gros titres partout "interdiction de la fessée !“ j'ai eu comme une angoisse...

Mais entre adultes, pour le moment pas (encore) de législation. Ouf.
Image © Gotlib

30 juin 2019

Encore et encore...

3417 - "Le moment où..."

Je l'ai déjà dit dans ces pages, évidemment... Mais à chaque fois, découvrir un cul avant le déculottage sera toujours pendant une fraction de seconde l'instant fatidique, le moment précis où le cœur chez moi (et j'ose espérer chez elle...) bat plus vite pour moi, comme une sorte de point de non-retour sexuel évident.

Oser... Transgresser. S'imposer ! L'infantiliser le temps d'une punition complice mais aussi honteuse. Baisser sa petite culotte après l'avoir grondée, une fois allongée et fermement maintenue en travers de mes cuisses...

Vite d'un geste preste, plus lentement en prenant le temps et constater qu'en dépit du temps qui passe, ces émotions érotiques, que d'aucuns d'ordinaire pourraient juger fragiles et éphémères, perdurent et ne s'émoussent pas.

Qu'à chaque fois que ça arrive, l'émotion est toujours aussi forte pour moi que cette première "première" fois qui doit remonter bien des décennies en arrière, au temps de ces jeux interdits pratiqués dans l'enfance, avec cousine Anne...

Aujourd'hui, mon amoureuse et moi connaissons l'une et l'autre nos "rôles" à la perfection et pourtant à chaque fois c'est toujours aussi fort, comme si la représentation, une fois le "rideau" ouvert, était à la fois la première et la dernière, si vous me permettez cette métaphore théâtrale...

Euh... Non pas de public. Et les applaudissements ne sont pas dans la salle pour admirer le spectacle, même si les claques (mais pas dans nos mains, sur ses fesses évidemment) se succèdent autant que les bravos, ensuite !

Ce sentiment à chaque fois, je dois avouer l'avoir éprouvé avec toutes... L'émotion de la prise de pouvoir et de l'inéluctable, sans doute...

Que ce soit Marie-B, Véronique, Hélène, Sophie, Katia, ou encore Nathalie... Jeunes femmes m'offrant parfois au-delà de leurs fesses des émotions rares et une belle histoire amoureuse partagée, quelques semaines, mois, années... Ou d'autres, certes plus éphémères, mais tout autant complices, le temps d'une révélation et de quelques jeux de mains en duo ou trio...

À travers toutes mes complices/amantes/amoureuses des années passées, cette émotion s'installe toujours quelques fractions de seconde avant que ne s'abatte la première claque, suivie d'autres, pour rendre la fessée intense, bruyante... et mémorable. Je me souviens de toutes.

Alors forcément, qu'elles soient rassurées, je me souviens de TOUT. Et j'ai pour toujours d'elle(s) des images que ma photothèque personnelle ressort parfois de temps à autre, me procurant un petit sourire évasif sur les lèvres en souvenir... des souvenirs !
Image © ?

26 juin 2019

La morsure de la canne...

3416 - "Son héroïsme me sidère..."

Bon sang... La voilà qui s'humidifie à la simple évocation de l'instrument. À sa vue, ma chérie s'inonde, littéralement. C'est assez fascinant à constater. Jouissif même...

Son côté anglo-saxon, sans doute ? De par mon expérience, je n'ai pas souvenir qu'une petite Française bien de chez nous n'ait éprouvé naturellement autant d'attrait pour ce jonc de rotin à l’extrémité arrondie pour la poignée, en usage jadis dans les pensionnats britanniques sous la férule de headmasters mâles ou femelles.

Mais elle... Elle fantasme à mort sur le truc.

Et pourtant, Dieu que ça fait mal, laissant de belles stries visibles sur les photos de punies à l'ancienne...

L'envie récurrente qu'elle a de tester les 50 coups à la manière de cette boîte de spanking tchèque recrutant sous forme de casting les plus courageuses volontaires pour d'hypothétiques films à venir demeure ancrée dans son fantasme... Tant qu'elle ne l'aura pas fait.

Même si elle en tremble de trouille à en pisser dans sa culotte, elle veut franchir le pas. Et ce que femme veut... Bref.

Et que dire de la croupe zébrée de la fille qui se reculotte ensuite avec une grimace, au moment de faire prestement disparaitre ses fesses meurtries et douloureuses dans son jeans, lui rappelant à chaque fois qu'elle tentera de s’asseoir pendant au moins une semaine qu'elle a reçu la plus belle correction de sa vie ?

Je devrais le... Je VAIS le faire.

On vous tient au courant, images à l'appui ?
Image © ?

24 juin 2019

Dressage à l'ancienne...

3415 - "Fendue dans tous les sens du terme..."

Magnifique image qui pourrait se passer de commentaire...

Attirante et parlante sans doute parce qu'elle tient une longue cravache qui va certainement servir à son encontre, ses jolies mains dans le dos dans une dernière peureuse et illusoire protection ?

Pourtant, je me dois de confesser ici mon irrésistible attrait pour ces fanfreluches d'un autre âge, ces culottes fendues révélant sans doute dans ma libido l'ampleur des béances féminines dans toute leur authenticité, comme un écrin entourant les... l'objet du délit ! J'avoue que nulle partenaire n'en porta jamais et que ça demeure très largement un fantasme...

OK... Ces culottes fendues d'une autre époque qu'on ne trouve sans doute plus qu'en brocante peuvent apparaitre de nos jours d'un érotisme suranné et compassé... qui me convient plutôt bien.

Et qu'on ne me parle pas d'une sexualité de vieux cochon: à dix-huit ans déjà j'étais attiré par ces dessous très “Comtesse de Ségur“, laissant augurer de plaisirs à venir sentant le soufre en découvrant par la petite ouverture de la fine étoffe d'éventuelles rougeurs sur les rondeurs. Ou d'en faire, moi en cinglant les croupes tendues de mes perverses cousines...

Jeune cochon alors ? Sans doute. Libertin ? Assurément...

Et vous les filles, ces dessous du XIXème siècle, ça vous parle davantage que les Sloggi ?

23 juin 2019

Question ? Réponse !

3414 - "Séquence émotion..."

Voici une jolie séquence dessinée illustrant la complicité amoureuse ! La jeune Liouba apprend à ses dépens ce qu'est une fessée amoureuse. Et semble au final, une fois la surprise passée, apprécier le nouveau jeu proposé par son petit copain...

Ce sont des images qui proviennent d'un site amateur. Elles semblent réalisées par un(e) auteur(e) russe et ont indéniablement - je trouve - un certain charme ludique.

Images © Alice's Cartoons

22 juin 2019

Un peu de lecture pour la plage ?

3413 - "Publi-reportage ?"

En ces temps de vacances qui approchent, s'en vient aussi le moment de conseiller des livres “pour la plage“...  J'ai une petite idée pour vous avec un bel ouvrage pile dans le thème du blog, évidemment.

Sur le passionnant sujet qui nous occupe ici depuis des années, que diriez-vous de découvrir avec moi cette passionnante “Histoire des châtiment sexuels en images“ que les éditions allemandes Goliath viennent juste de sortir ?

Alors évidemment la couverture explicite contraindra sans doute les timides que nous sommes à préférer déguster l'ouvrage dans un endroit discret plutôt que sous un parasol à la Baule ou Sainte-Maxime au vu de tout le monde, progéniture innocentes comprise !  

(Bon, sans doute qu'au Cap d'Agde, on passerait plutôt inaperçu...)... 

Car on croit souvent être précurseurs, dans le sexe, omettant que nos ancêtres y allaient déjà gaiement sans demander leur reste !

Alors oui, la flagellation fait partie des sanctions corporelles classiques commune à presque toutes les sociétés antiques depuis l'Antiquité, en passant par le Moyen-âge jusqu'à nos jours... Attention, c'est réservé à un public averti (oui, celui qui en vaut deux selon l'adage...) parce qu'on parle ici de supplices pouvant dans les pires cas aller jusqu'à la mort, ne nous y trompons pas...

Mais le thème du blog n'est PAS de décrire les supplices que les hommes ont inventé au fil du temps pour contraindre d'autres hommes ou femmes. Parallèlement à ces punitions outrancières censées répondre à un délit, la flagellation est aussi pratiquée dans les relations sadomasochistes, pour la douleur ET le plaisir. Le vôtre, le nôtre !

Aïe... “Sadomasochisme“ ? Le mot fait peur mais est lâché !

Ne nous égarons pas, pas de faux-semblants, la fessée en fait partie ! Ainsi au 19ème siècle, l’autoflagellation était aussi largement répandue et pratiquée... Et les millions de pages lues sur ce blog démontrent bien que l’intérêt pour cet érotisme sulfureux et ces jeux explicites demeure une constante par ailleurs largement répandue qui ne se démord pas...

Bref... Sur près de 300 pages et avec plus de 240 photos défilent trois siècles de châtiments sexuels en image, allant des punitions anciennes aux jeux de rôle pornographiques, plus contemporains, et évidemment privilégiés ici, dans mes pages. C'est bien pour ça que j'en parle et pas pour faire une apologie de la souffrance. Cet ouvrage n’y va pas par quatre chemins et présente une collection picturales unique en son genre, avec des reproductions de flagellations allant de l’Antiquité à nos jours, la plupart étant des illustrations et/ou des photographies érotiques inédites provenant de différentes collections privées...

Certaines sont accompagnées de textes plus... explicites. La palette des illustrations réunit aussi bien des documents scientifiques confirmés que des reproductions pornographiques explicites et constitue selon l'éditeur, “la plus intéressante collection érotique qui ait jamais existé sur le thème de la flagellation.“

Je ne peux que vous le conseiller, d'autant qu'il existe en plusieurs langues !

“History of Sexual Punishment“
Collection Karl F. Sture
Format: 11.5 x 18 cm 
Couverture cartonnée
272 pages - 240 photos
Langues: English, Deutsch, Français, Español, Italiano 
24.99 €
Images © Goliath

22 mai 2019

La petite robe...

3412 - "Après l'effort, en porter une ou pas... ?"

De culotte, je veux dire...

Oui, en dessous de cette robe austère, dont la seule trace de fantaisie se trouve autour du col, sage dentelle blanche pour entourer le cou d'une jeune fille habituée tout autant à baisser la tête que de descendre sa culotte à la moindre injonction impérieuse.

Le vêtement fort court accroché à un cintre attend sa propriétaire, laquelle semble hésiter et marque un temps d'arrêt, main gauche posée sur une petite commode de cette pièce inquiétante et tendue de toile sombre.

Par crainte du frottement du tissu sur une croupe déjà rougie ?

Car c'est certain, cette robe stricte faite pour les filles du pensionnat dévoilera au moindre mouvement incontrôlé la naissance d'une croupe généreusement arrondie, douloureusement rougie, à chaque fois que la petite demoiselle se penchera pour ramasser quelque chose !

(Au passage, impossible de trouver l'auteur de cette superbe image, qui fait travailler l'imaginaire, Si vous savez ?...) 
Image © ?

15 mai 2019

Fragile ? Euh, tu rigoles !

3411 - "Y'a un monsieur très malpoli qui veut enculer Thérèse !"

"Oui, mais c'est un ami !"

Ah ben si c'est un ami... Alors c'est une demoiselle qui m'est chère, pourtant, je vous jure qu'à mon grand regret, il ne s'est jamais rien passé entre nous ! Oserais-je dire que je le déplore ? Bref je ne peux que vous inciter à venir lire le blog de la jolie Thér... euh, Céline, qui outre le fait d'avoir une beau brin de plume, n'est pas la plus désagréable à regarder.

Et je ne vous parle pas de ses fesses qu'elle a fort... euh, plaisantes ?

Bref, toutes affaires cessantes, un rendez-vous de lectures pour rêver et fantasmer ? De forts jolis textes délicieusement empreints de poésie ? 

Certes... Mais pas que. Entre deux passages joliment empreints de romantisme et de féminité, le crépitement reconnaissable entre tous de la fessée retentit souvent dans la maison de Céline.

Et pas juste pour rire...

Son blog "Entre Force et Fragilité"existait depuis plusieurs années, mais elle l'avait laissé en jachère et à l'abandon depuis des mois, voire des années, plus envie...

Elle le reprend ! Car fort heureusement, Céline revient à de premiers émois, qu'elle n'a jamais quittés d'ailleurs, les cultivant loin de la blogosphère (si on excepte le forum Déculottées où elle officie souvent) dans le secret de l’alcôve conjugale, avec l'homme qui partage sa vie.

(Amusant, sans trahir un secret, bien qu'au départ totalement non-adepte et suite aux demandes répétées de sa compagne - qui elle y pensait depuis toujours - ce dernier rapidement convaincu de l'intérêt de la chose s'y est mis à un point tel au fil des ans, qu'on jurerait à présent que tout ça vient de lui si on ne connaissait pas leur parcours initiatique...)
Images: "Entre Force et fragilité" © Céline - 2019

L'Irlandais fesse fort ! moi aussi...

3410 - "Vas-y Johnny, fais moi mal !"

Allez, tiens une image de “Donovan's Reef“...

Ce n'est pas le film le plus connu de John Ford, et qu'on connait ici sous le titre “la taverne de l'Irlandais“, hein... Avec John Wayne et ses mains de bûcheron s'abattant sur le postérieur de la délicieuse Elizabeth Allen dans des temps où les féministes la bave aux lèvres et le sécateur à la main ne devenaient pas hystériques à la moindre évocation de machisme, avéré ou pas...

On n'écrit pas l'histoire à rebours, en jugeant les mœurs d'antan avec l’œil d'aujourd'hui.

Là, elles sont servies: dans ces années-là, peu de films familiaux ne se terminaient sans une fessée rédemptrice donnée à l’insupportable héroïne qui avait fait chier le héros - et le spectateur - en minaudant pendant une heure cinquante et qui, après quelques bonnes claques administrées au bon endroit, devenait enfin toute câline et domptée pour la plus grande joie du public, la morale (de l'époque) étant sauve.

OK, voilà un moment que je ne postais plus...

Non pas que je sois mort sans que personne ne s'en aperçoive, ce qui arrive parfois quand on suit les blogs d'inconnus dont on ne connait rien, mais simplement il se trouve que j'ai moins de temps à consacrer qu'avant pour écrire et raconter ce qui se passe dans ma petite vie de fesseur sporadique...

Car n'en doutez pas, je n'ai rien perdu de ma vigueur et encore moins de mes envies !

Et pourtant la Terre continue de tourner, et les passionnés de ce jeu érotique perdurent. Témoin une jeune femme de mes amies, que j'aime, qui relance ces temps-ci un blog qui avait disparu depuis quelques temps... Dont je parle dans le post suivant...

Qu'on se le dise, Stan revient !

30 janvier 2019

Une fille qui s'attache...

3409 - "Liée ou pas !"

Tout comme le bâillon peut l'être, c'est un plus érotique indéniable qu'avoir les mains attachées.

Pour certaines du moins. Si pour elle, être immobilisée afin de subir la punition fait partie d'un jeu trouble de couple, rappelons bien une énième fois qu'on parle ici  - comme toujours et pour tout le contenu du blog évidemment - de plaisir consenti et partagé entre deux partenaires qui s'aiment, se respectent et aiment aller au plus loin dans leurs désirs, sans les refouler...

Attachée, donc ?

Une paire de menottes en cuir trouvée dans n'importe quel magasin spécialisé dans le genre, à un prix raisonnable, qu'elle sait pouvoir retirer en cas de panique. J'ai vécu parfois des moments où celle avec qui je jouais avait simplement besoin de reprendre son souffle, ce qu’on pourrait qualifier de temps mort dans un sport collectif  (et c'en est un ?) avant de reprendre.

Si on fait bien attention au moindre frémissement de la personne avec qui on est, ça ne pose pas de souci de le remarquer presque avant elle, de savoir et de sentir qu'il faut un break éventuellement.

Être attachée implique une acceptation latente mais peut aussi révéler chez l'autre une peur panique et incontrôlable de l'immobilisation... J'ai eu un cas d'évanouissement tant on était rentré dans l'histoire.

Et croyez-moi sur parole, on se sent un peu con et même coupable, quand l'aimée est inerte les fesses à l'air en travers de vos cuisses après avoir réellement perdu connaissance. Alors, on en rigole, mais après... Sur le coup, on est pas fier.

Imaginons donc que tout se passe bien. Les mains dans le dos, ou bien derrière les cuisses au creux des genoux, elle est à genoux et offerte sans possibilité de lancer ses mains en arrière pour contenir, bloquer, repousser... (et on parle toujours de jeu consenti, au moindre vrai signe de panique, pas besoin de vous dire qu'on stoppe illico !)

Une fessée, la cravache, une saillie à la hussarde, une sodomie profonde et prolongée, tout est possible. À vous de voir.

Et raconter, le cas échéant.
Photo © Stan/E.

28 novembre 2018

"Sonder, c'est dans l'cul....!"


3408 - "... Comme le disait Coluche !"

Un sondage ? On l'a déjà fait et c'est toujours passionnant de vous lire, mesdames ! Pour autant c'est bien de parfois repasser par ce post, revu... 

On attend VOS témoignages... 

Parce que c'est vraiment un truc qui permet de s'amuser à réfléchir sur nos plaisirs et surtout plus sérieusement, d'offrir aux autres une sorte de témoignage "live" pour ceux de nos amis lecteurs et lectrices qui s'interrogent et parfois se croient "bizarres" (pour le moins !) sans oser évidemment franchir le pas dans leur vie.

Le fantasme reste alors ancré, devenant quelque chose de lancinant qui peut gâcher toute une vie sexuelle, devenue de fait frustrante et restrictive avec une libido qui s'étiole au fil du temps, et demeure inaccomplie dans le couple... L'homme a envie, mais pas son épouse, la femme le veut mais pas monsieur, parfois la vie est mal faite et on s'en ira dans beaucoup de cas chercher à l'extérieur ce qu'on ne trouve pas chez soi. Mais c'est risqué et peut entraîner bien plus loin qu'on ne pense, j'en ai fait l'expérience parfois à mon corps défendant... Autant vous prévenir.

Pourtant oui, on peut évidemment trouver un accomplissement sensuel, pervers, trouble, ludique en dehors avec un partenaire plus incitant que l'habituel qui saura vous emmener là où vous rêviez d'aller. Mais attention, messieurs-dames: voyage sans retour une fois qu'on y a goûté, la plupart du temps, parce que c'est un fantasme extrêmement récurrent !...

Et une fois qu'on a commencé, même s'il arrive qu'on prenne sur soi pour mettre entre parenthèse quelques mois ou même années, parce qu'on se veut "raisonnable" quand le/la partenaire ne s'y intéresse pas, n'en doutez pas, c'est en vous et OUI, ça reviendra... Toujours !

Attention, je n'incite nullement TOUTES les filles qui nous lisent à passer comme ça à l'acte sans réfléchir ou pour suivre la récente mode désastreuse initiée par ces faussement libérées mais bien puritaines “50 nuances“, si stupidement néfastes et qui ont fait culpabiliser certaines timides, à qui on a fait croire dans les magazines féminins, qu'elles seraient idiotes de ne pas essayer de se faire claquer le cul avec une planche à découper le rôti !

Certaines n'aiment pas, mais alors pas du tout ces jeux et ont bien le droit de ne pas se sentir obligées de faire un truc qui irait résolument contre leur nature profonde... Mais...

... Mais quand je parle avec des amies qui me disent n'avoir jamais osé franchir le pas, laissant passer une vie de famille bien morne en vous expliquant avoir attendu un divorce ou de passer la cinquantaine pour commencer alors qu'elles en rêvent depuis leur plus jeune âge, je m'interroge....

Il me revient que quand j'avais 17-18 ans, je m’interrogeais (aussi d'ailleurs) énormément sur ce que je pensais être une déviance totalement anormale que je croyais vraiment, en écoutant mon entourage et mes copains bien loin de tout ça, eux, être le seul petit pervers du secteur avec mon esprit malade...

Imaginez alors le soulagement libérateur de découvrir en ces temps sans internet dans ce petit mensuel salvateur nommé UNION, lu sous le manteau au Drugstore et au travers de témoignages (plus ou moins réécrits par un rédacteur, parfois, mais peu importe) dans le courrier des lecteurs du magazine, que NON, je n'étais pas le seul à délirer sur ces images culières et que des milliers d'hommes et de femmes avaient exactement le même trouble concernant la fessée et tout ce qui s'y rapporte...

Du coup amies lectrices qui découvrez peut-être le blog et ces plaisirs cuisants, copiez-collez dans les commentaires pour répondre à votre convenance aux questions qui vous intéressent, ou bien à tout, comme vous voulez... et amusez-vous le plus sincèrement possible si vous pouvez témoigner, en pensant que peut-être vos mots déculpabiliseront celles et ceux qui hésiteraient encore, seuls dans leur coin et sans pouvoir communiquer avec des proches sur le sujet !

SONDAGE 2018 
40 questions 
(libre à vous de répondre à celles qui vous parlent le plus, ou de tout remplir...)

AVANT tout... La découverte ? Lecture et fantasmes.

1. Avez-vous déjà lu des livres sur la fessée ? Quel livre et à quel âge ? 
2. Êtes-vous membre d'un forum dédié fessée ? 
3. Avez-vous discuté fessée sur un “chat” ? Est-ce que ça vous déculpabilise ?
4. Avez-vous commenté des articles sur la fessée sur des blogs ? Sur celui-ci ?
5. Avez-vous acheté des sextoys, des accessoires dédiés à la fessée ? Lesquels ?
6. Avez-vous émis/répondu à une annonce sur la fessée et trouvé ainsi votre partenaire ?

Et puis...

7. Avez-vous pu parler de ce fantasme à des proches ? Qui ? Quelles réactions ?
8. Fantasmez-vous sur la fessée lorsque vous avez des rapports sexuels ? 
9. La fessée fait-elle partie de vos rituels préliminaires amoureux ?  

Quand ça arrive...

10. Avez-vous déjà reçu une fessée dans la “vie réelle“ ? 
11. Par un homme, par une femme ? Dans votre couple de la vraie vie ?
12. Comment l'y avez-vous amené si ce n'était pas son fantasme à l'origine ?
13. Avec quelle régularité et de quelle façon ? (main, martinet, cravache, etc...)
14. Que préférez-vous comme position ? (Diaper, OTK, etc...) ?
15. Avez-vous déjà "switché" ? (échangé les rôles) 

 Et tout ça sans sexe ? Les règles du jeu ?

16. Avez-vous déjà reçu une fessée sans la moindre connotation sexuelle ?  
17. En avez-vous eu envie quand même ? Avez-vous transgressé ? Ou pas ?
18. Avez-vous été corrigée autrement que sur les fesses ? Giflée ? Avez-vous aimé ? 
19. A-t-il mouillé vos fesses pour que la fessée soit plus claquante ? 
20. Avez-vous été fessée jusqu'aux marques ? Au sang ? Jusqu'aux larmes ? 
21. Avez-vous reçu la fessée en ayant les mains et/ou les jambes liées ? 
22. Avez-vous reçu la fessée en ayant les yeux bandés, avec un bâillon ? 
23. Avez-vous été punie avec un savon dans la bouche ?

Et... Où ça se passe ?

24. Avez-vous reçu une fessée à l'extérieur ? Où ? 
25. Avez-vous reçu une fessée à l'hôtel ? 
26. Comment appréhendez-vous le bruit pour les voisins de chambre  ? 
27. Avez-vous reçu une fessée dans une voiture ?
28. Si vous vivez en couple avec enfants, comment faites-vous à la maison?

J'en ai un peu plus ? J'vous l'mets quand même ?

29. Préférez-vous être punie avec une raison réelle, un motif inventé, sans raison ? 
30. Pratiquez-vous des jeux de rôle fessée ? (élève/professeur, maître/esclave…) 
31. Comptez-vous les claques administrées lors d’une fessée ? 
32. Avez-vous été envoyée au coin ? Est-ce important pour vous ? 
33. Avez-vous été fessée devant témoins, assisté à la fessée d’une autre ? Gênée ?

Vous avez dit “libertinage“ ? 

34. Avez-vous été dans une soirée ou un club dédié ? 
35. Faites-vous des vidéos de vos fessées ? Pour quel usage ?
36. Avez-vous pris des photos de vous (ou votre partenaire) après une fessée ? 
37. Avez-vous subi un lavement ou une prise de température anale ? 
38. L'anal ? Est-ce un trouble érotique, un fantasme excitant, un plaisir réel ? 
39. Sodomie et fessée sont-elles des pratiques liées dans votre esprit ? 
40. Faites-vous systématiquement l'amour en conclusion d'une fessée ?

21 novembre 2018

Éducation anglaise à plusieurs...

3407 - "Le regard de l'autre..."
 
Deux femmes à punir tour à tour et un pro-fesseur sévère ? Il semble que ce soit un fantasme récurrent pour certaines passionnées par le sujet.

J'ai rencontré il y a trois ans une dame de ma génération, fort accorte personne venue de province assister à un colloque dans son domaine professionnel et qui, aimant joindre l'utile à l'agréable, avait décidé de me rencontrer par le biais des Lunes Pourpres pour vivre un truc à base de fessées de groupe. Visiblement c'était son fantasme de base, quelque chose de récurrent dans la discussion démontrant de fait une réelle envie plutôt lancinante, à laquelle j'avoue que je n'avais pas assez pris garde, pensant naïvement qu'avant de passer au groupe, il était préférable de commencer par connaitre a minima sa complice...

Las, elle de son côté, et j'allais vite le piger vu ses dires, ne rêvait que de ça, des jeux de rôles genre collège avec scénario de pensionnat british et tout le toutim, copine témoin et attente frissonnante de sa fessée à venir, pendant que dans le même temps sa compagne d'infortune en prenait une sous ses yeux. Enfin ses oreilles si on l'imagine nez au mur, à juste attendre son tour et entendre claques et suppliques conventionnelles de l'autre demoiselle. Ou dame... Deux hommes, deux femmes, ou pourquoi pas un seul fesseur, mais un gars possédant des mains suffisamment solides pour claquer deux derrières demandeurs et impertinents à la file...

Madame en plus venait, juste avant de me retrouver, de s'exciter dans un café avec une autre sociétaire des Lunes qui lui avait vanté les mérites du fouet, de la cravache et de fessées devant comité d’initiés deux heures durant, avant de me retrouver pour dîner. Autant dire qu'elle était chaude comme une baraque à frites au moment de la rencontre en imaginant tout ce que je pouvais lui faire...

J'avoue que j'ai senti son désappointement de plus en plus évident en devinant au fil du repas que je n'en avais rien à foutr... euh bref, que je n'étais pas client.

J'avoue, c'est vrai, j'aime un tas de trucs, mais ce soir-là ce n'était pas (du tout) mon délire du moment et après deux fessées poliment (mais fermement, faut ce qu'il faut, hein !) administrées dans la chambre d'hôtel où elle m'avait demandé de monter au moment où je l'avais raccompagnée, (probablement pour me dédommager du restaurant, vu qu'elle s'était délibérément éclipsée aux toilettes dix minutes au moment de l'addition...) nous en sommes restés là !

Elle m'a - je dois reconnaître que ce n'est jamais simple à faire - téléphoné le lendemain pour me dire que "bon, j'étais un gars super, mais que hein... valait mieux qu'on en reste là, non ?" Ce qui au passage m'a fait pousser un ouf de soulagement qu'elle aurait presque pu entendre de sa province. Parce que putain, comment ça m'arrangeait bien qu'elle prenne les devants, vu que j'allais peu ou prou lui dire exactement la même chose. Elle l'a sorti en premier, parfait.

Mais je m'égare avec mes anecdotes...

Ce que j'adore dans la première image, c'est le regard trouble et disons-le carrément vicelard de la blonde qui attend son tour. Parce que la seconde photo montre bien que les deux y eurent droit...

Pile ce que voulait la dame évoquée plus haut. Parfois je me dis que ça aurait pu m'amuser, mais vu qu'à ce moment-là je cherchais davantage le grand amour, forcément on était un chouïa en décalage horaire sur le plan des fantaisies !
Images © ?

20 novembre 2018

Matée par le fouet... ? Eh bé !

3406 - "Au cœur des années 30..."

Énormément de livres sur “la flagellation passionnelle“ comme on disait alors, sont parus entre le début du XXème siècle et la Guerre de 39-45... Ensuite, le genre s'est bien perdu, la censure est arrivée et il a fallu attendre les années 70 avant de voit refleurir en librairie des fac-similés de ces petits livres licencieux, tournant tous autour du même sujet: la fessée...

En voici un exemple au titre évocateur, “Matée par le fouet !“ Ah, on ne reculait pas devant les images fortes... Tiens, à propos d'images, le livre est illustré par Herric (Chéri Hérouard - 1881-1961) un maître en la matière, sans doute mon préféré avec le talentueux Louis Malteste...

12 illustrations hors-texte que je vous propose dans ce post. On est un peu au-delà de la fessée...

 

Le livre est écrit par un certain Jean Martinet, évidemment un pseudo de plus, déjà auteur d'un autre livre au titre flamboyant

"Venez ici qu'on vous fouette !".

Ah il ne reculait devant rien l'ami Jean... Sur la couv également dessinée par l'incontournable Hérouard, un homme avec sa petite moustache d'époque à la Adolf est en train de claquer à tour de bras une malheureuse fille soulevée de terre qui gite en cadence ses gambettes et grimace de stupeur et de douleur en recevant une bonne fessée qu'on imagine amplement méritée...

Revenons à "Matée"... Le plus drôle, c'est dans l'avertissement au lecteur contenu dans le livre où il disserte carrément sur le conformisme... des autres auteurs de cette littérature équivoque.


"Mais tous les romanciers de la flagellation ont recours à des procédés désolants: évocation de temps révolus ou de nations aux mœurs soi-disant différentes, enlèvements, séquestrations, ou autres aventures rocambolesques. Ceux qui ont le souci de se maintenir dans les bornes d’une vraisemblance relative et ont prétendu raconter des scènes de la vie moderne, n’ont pu réaliser que des œuvres fades qui laissent le lecteur insatisfait."

Martinet propose donc du coup l’un des très rares romans d’anticipation du genre, qui se déroule en 2030, époque bénie durant laquelle le mâle moyen a recours aux châtiments corporels par réaction aux excès de cette indépendance outrancière qui caractérisa le XXe siècle. Quand même visionnaire, le gars ! Même il n'avait pas prévu Weinstein ni le retour de bâton "me too"...


Dans son livre, en 2030, il est donc désormais “normal“ de corriger les derrières féminins en public, que des gouvernantes fessent avec vigueur les filles impertinentes, que des employeurs châtient les secrétaires (mais que font les syndicats, bordel !), que les maîtresses de maison punissent leurs domestiques...

Les tenues vestimentaires et le mobilier, à en juger par les dessins réalisés par Hérouard, ne se distinguent pourtant guère des années 1930 durant lesquelles le livre fut écrit.

Une curiosité...
"Matée par le fouet" - Dessins © Chéri Hérouard