22 mai 2019

La petite robe...

3412 - "Après l'effort, en porter une ou pas... ?"

De culotte, je veux dire...

Oui, en dessous de cette robe austère, dont la seule trace de fantaisie se trouve autour du col, sage dentelle blanche pour entourer le cou d'une jeune fille habituée tout autant à baisser la tête que de descendre sa culotte à la moindre injonction impérieuse.

Le vêtement fort court accroché à un cintre attend sa propriétaire, laquelle semble hésiter et marque un temps d'arrêt, main gauche posée sur une petite commode de cette pièce inquiétante et tendue de toile sombre.

Par crainte du frottement du tissu sur une croupe déjà rougie ?

Car c'est certain, cette robe stricte faite pour les filles du pensionnat dévoilera au moindre mouvement incontrôlé la naissance d'une croupe généreusement arrondie, douloureusement rougie, à chaque fois que la petite demoiselle se penchera pour ramasser quelque chose !

(Au passage, impossible de trouver l'auteur de cette superbe image, qui fait travailler l'imaginaire, Si vous savez ?...) 
Image © ?

15 mai 2019

Fragile ? Euh, tu rigoles !

3411 - "Y'a un monsieur très malpoli qui veut enculer Thérèse !"

"Oui, mais c'est un ami !"

Ah ben si c'est un ami... Alors c'est une demoiselle qui m'est chère, pourtant, je vous jure qu'à mon grand regret, il ne s'est jamais rien passé entre nous ! Oserais-je dire que je le déplore ? Bref je ne peux que vous inciter à venir lire le blog de la jolie Thér... euh, Céline, qui outre le fait d'avoir une beau brin de plume, n'est pas la plus désagréable à regarder.

Et je ne vous parle pas de ses fesses qu'elle a fort... euh, plaisantes ?

Bref, toutes affaires cessantes, un rendez-vous de lectures pour rêver et fantasmer ? De forts jolis textes délicieusement empreints de poésie ? 

Certes... Mais pas que. Entre deux passages joliment empreints de romantisme et de féminité, le crépitement reconnaissable entre tous de la fessée retentit souvent dans la maison de Céline.

Et pas juste pour rire...

Son blog "Entre Force et Fragilité"existait depuis plusieurs années, mais elle l'avait laissé en jachère et à l'abandon depuis des mois, voire des années, plus envie...

Elle le reprend ! Car fort heureusement, Céline revient à de premiers émois, qu'elle n'a jamais quittés d'ailleurs, les cultivant loin de la blogosphère (si on excepte le forum Déculottées où elle officie souvent) dans le secret de l’alcôve conjugale, avec l'homme qui partage sa vie.

(Amusant, sans trahir un secret, bien qu'au départ totalement non-adepte et suite aux demandes répétées de sa compagne - qui elle y pensait depuis toujours - ce dernier rapidement convaincu de l'intérêt de la chose s'y est mis à un point tel au fil des ans, qu'on jurerait à présent que tout ça vient de lui si on ne connaissait pas leur parcours initiatique...)
Images: "Entre Force et fragilité" © Céline - 2019

L'Irlandais fesse fort ! moi aussi...

3410 - "Vas-y Johnny, fais moi mal !"

Allez, tiens une image de “Donovan's Reef“...

Ce n'est pas le film le plus connu de John Ford, et qu'on connait ici sous le titre “la taverne de l'Irlandais“, hein... Avec John Wayne et ses mains de bûcheron s'abattant sur le postérieur de la délicieuse Elizabeth Allen dans des temps où les féministes la bave aux lèvres et le sécateur à la main ne devenaient pas hystériques à la moindre évocation de machisme, avéré ou pas...

On n'écrit pas l'histoire à rebours, en jugeant les mœurs d'antan avec l’œil d'aujourd'hui.

Là, elles sont servies: dans ces années-là, peu de films familiaux ne se terminaient sans une fessée rédemptrice donnée à l’insupportable héroïne qui avait fait chier le héros - et le spectateur - en minaudant pendant une heure cinquante et qui, après quelques bonnes claques administrées au bon endroit, devenait enfin toute câline et domptée pour la plus grande joie du public, la morale (de l'époque) étant sauve.

OK, voilà un moment que je ne postais plus...

Non pas que je sois mort sans que personne ne s'en aperçoive, ce qui arrive parfois quand on suit les blogs d'inconnus dont on ne connait rien, mais simplement il se trouve que j'ai moins de temps à consacrer qu'avant pour écrire et raconter ce qui se passe dans ma petite vie de fesseur sporadique...

Car n'en doutez pas, je n'ai rien perdu de ma vigueur et encore moins de mes envies !

Et pourtant la Terre continue de tourner, et les passionnés de ce jeu érotique perdurent. Témoin une jeune femme de mes amies, que j'aime, qui relance ces temps-ci un blog qui avait disparu depuis quelques temps... Dont je parle dans le post suivant...

Qu'on se le dise, Stan revient !

30 janvier 2019

Une fille qui s'attache...

3409 - "Liée ou pas !"

Tout comme le bâillon peut l'être, c'est un plus érotique indéniable qu'avoir les mains attachées.

Pour certaines du moins. Si pour elle, être immobilisée afin de subir la punition fait partie d'un jeu trouble de couple, rappelons bien une énième fois qu'on parle ici  - comme toujours et pour tout le contenu du blog évidemment - de plaisir consenti et partagé entre deux partenaires qui s'aiment, se respectent et aiment aller au plus loin dans leurs désirs, sans les refouler...

Attachée, donc ?

Une paire de menottes en cuir trouvée dans n'importe quel magasin spécialisé dans le genre, à un prix raisonnable, qu'elle sait pouvoir retirer en cas de panique. J'ai vécu parfois des moments où celle avec qui je jouais avait simplement besoin de reprendre son souffle, ce qu’on pourrait qualifier de temps mort dans un sport collectif  (et c'en est un ?) avant de reprendre.

Si on fait bien attention au moindre frémissement de la personne avec qui on est, ça ne pose pas de souci de le remarquer presque avant elle, de savoir et de sentir qu'il faut un break éventuellement.

Être attachée implique une acceptation latente mais peut aussi révéler chez l'autre une peur panique et incontrôlable de l'immobilisation... J'ai eu un cas d'évanouissement tant on était rentré dans l'histoire.

Et croyez-moi sur parole, on se sent un peu con et même coupable, quand l'aimée est inerte les fesses à l'air en travers de vos cuisses après avoir réellement perdu connaissance. Alors, on en rigole, mais après... Sur le coup, on est pas fier.

Imaginons donc que tout se passe bien. Les mains dans le dos, ou bien derrière les cuisses au creux des genoux, elle est à genoux et offerte sans possibilité de lancer ses mains en arrière pour contenir, bloquer, repousser... (et on parle toujours de jeu consenti, au moindre vrai signe de panique, pas besoin de vous dire qu'on stoppe illico !)

Une fessée, la cravache, une saillie à la hussarde, une sodomie profonde et prolongée, tout est possible. À vous de voir.

Et raconter, le cas échéant.
Photo © Stan/E.

28 novembre 2018

"Sonder, c'est dans l'cul....!"


3408 - "... Comme le disait Coluche !"

Un sondage ? On l'a déjà fait et c'est toujours passionnant de vous lire, mesdames ! Pour autant c'est bien de parfois repasser par ce post, revu... 

On attend VOS témoignages... 

Parce que c'est vraiment un truc qui permet de s'amuser à réfléchir sur nos plaisirs et surtout plus sérieusement, d'offrir aux autres une sorte de témoignage "live" pour ceux de nos amis lecteurs et lectrices qui s'interrogent et parfois se croient "bizarres" (pour le moins !) sans oser évidemment franchir le pas dans leur vie.

Le fantasme reste alors ancré, devenant quelque chose de lancinant qui peut gâcher toute une vie sexuelle, devenue de fait frustrante et restrictive avec une libido qui s'étiole au fil du temps, et demeure inaccomplie dans le couple... L'homme a envie, mais pas son épouse, la femme le veut mais pas monsieur, parfois la vie est mal faite et on s'en ira dans beaucoup de cas chercher à l'extérieur ce qu'on ne trouve pas chez soi. Mais c'est risqué et peut entraîner bien plus loin qu'on ne pense, j'en ai fait l'expérience parfois à mon corps défendant... Autant vous prévenir.

Pourtant oui, on peut évidemment trouver un accomplissement sensuel, pervers, trouble, ludique en dehors avec un partenaire plus incitant que l'habituel qui saura vous emmener là où vous rêviez d'aller. Mais attention, messieurs-dames: voyage sans retour une fois qu'on y a goûté, la plupart du temps, parce que c'est un fantasme extrêmement récurrent !...

Et une fois qu'on a commencé, même s'il arrive qu'on prenne sur soi pour mettre entre parenthèse quelques mois ou même années, parce qu'on se veut "raisonnable" quand le/la partenaire ne s'y intéresse pas, n'en doutez pas, c'est en vous et OUI, ça reviendra... Toujours !

Attention, je n'incite nullement TOUTES les filles qui nous lisent à passer comme ça à l'acte sans réfléchir ou pour suivre la récente mode désastreuse initiée par ces faussement libérées mais bien puritaines “50 nuances“, si stupidement néfastes et qui ont fait culpabiliser certaines timides, à qui on a fait croire dans les magazines féminins, qu'elles seraient idiotes de ne pas essayer de se faire claquer le cul avec une planche à découper le rôti !

Certaines n'aiment pas, mais alors pas du tout ces jeux et ont bien le droit de ne pas se sentir obligées de faire un truc qui irait résolument contre leur nature profonde... Mais...

... Mais quand je parle avec des amies qui me disent n'avoir jamais osé franchir le pas, laissant passer une vie de famille bien morne en vous expliquant avoir attendu un divorce ou de passer la cinquantaine pour commencer alors qu'elles en rêvent depuis leur plus jeune âge, je m'interroge....

Il me revient que quand j'avais 17-18 ans, je m’interrogeais (aussi d'ailleurs) énormément sur ce que je pensais être une déviance totalement anormale que je croyais vraiment, en écoutant mon entourage et mes copains bien loin de tout ça, eux, être le seul petit pervers du secteur avec mon esprit malade...

Imaginez alors le soulagement libérateur de découvrir en ces temps sans internet dans ce petit mensuel salvateur nommé UNION, lu sous le manteau au Drugstore et au travers de témoignages (plus ou moins réécrits par un rédacteur, parfois, mais peu importe) dans le courrier des lecteurs du magazine, que NON, je n'étais pas le seul à délirer sur ces images culières et que des milliers d'hommes et de femmes avaient exactement le même trouble concernant la fessée et tout ce qui s'y rapporte...

Du coup amies lectrices qui découvrez peut-être le blog et ces plaisirs cuisants, copiez-collez dans les commentaires pour répondre à votre convenance aux questions qui vous intéressent, ou bien à tout, comme vous voulez... et amusez-vous le plus sincèrement possible si vous pouvez témoigner, en pensant que peut-être vos mots déculpabiliseront celles et ceux qui hésiteraient encore, seuls dans leur coin et sans pouvoir communiquer avec des proches sur le sujet !

SONDAGE 2018 
40 questions 
(libre à vous de répondre à celles qui vous parlent le plus, ou de tout remplir...)

AVANT tout... La découverte ? Lecture et fantasmes.

1. Avez-vous déjà lu des livres sur la fessée ? Quel livre et à quel âge ? 
2. Êtes-vous membre d'un forum dédié fessée ? 
3. Avez-vous discuté fessée sur un “chat” ? Est-ce que ça vous déculpabilise ?
4. Avez-vous commenté des articles sur la fessée sur des blogs ? Sur celui-ci ?
5. Avez-vous acheté des sextoys, des accessoires dédiés à la fessée ? Lesquels ?
6. Avez-vous émis/répondu à une annonce sur la fessée et trouvé ainsi votre partenaire ?

Et puis...

7. Avez-vous pu parler de ce fantasme à des proches ? Qui ? Quelles réactions ?
8. Fantasmez-vous sur la fessée lorsque vous avez des rapports sexuels ? 
9. La fessée fait-elle partie de vos rituels préliminaires amoureux ?  

Quand ça arrive...

10. Avez-vous déjà reçu une fessée dans la “vie réelle“ ? 
11. Par un homme, par une femme ? Dans votre couple de la vraie vie ?
12. Comment l'y avez-vous amené si ce n'était pas son fantasme à l'origine ?
13. Avec quelle régularité et de quelle façon ? (main, martinet, cravache, etc...)
14. Que préférez-vous comme position ? (Diaper, OTK, etc...) ?
15. Avez-vous déjà "switché" ? (échangé les rôles) 

 Et tout ça sans sexe ? Les règles du jeu ?

16. Avez-vous déjà reçu une fessée sans la moindre connotation sexuelle ?  
17. En avez-vous eu envie quand même ? Avez-vous transgressé ? Ou pas ?
18. Avez-vous été corrigée autrement que sur les fesses ? Giflée ? Avez-vous aimé ? 
19. A-t-il mouillé vos fesses pour que la fessée soit plus claquante ? 
20. Avez-vous été fessée jusqu'aux marques ? Au sang ? Jusqu'aux larmes ? 
21. Avez-vous reçu la fessée en ayant les mains et/ou les jambes liées ? 
22. Avez-vous reçu la fessée en ayant les yeux bandés, avec un bâillon ? 
23. Avez-vous été punie avec un savon dans la bouche ?

Et... Où ça se passe ?

24. Avez-vous reçu une fessée à l'extérieur ? Où ? 
25. Avez-vous reçu une fessée à l'hôtel ? 
26. Comment appréhendez-vous le bruit pour les voisins de chambre  ? 
27. Avez-vous reçu une fessée dans une voiture ?
28. Si vous vivez en couple avec enfants, comment faites-vous à la maison?

J'en ai un peu plus ? J'vous l'mets quand même ?

29. Préférez-vous être punie avec une raison réelle, un motif inventé, sans raison ? 
30. Pratiquez-vous des jeux de rôle fessée ? (élève/professeur, maître/esclave…) 
31. Comptez-vous les claques administrées lors d’une fessée ? 
32. Avez-vous été envoyée au coin ? Est-ce important pour vous ? 
33. Avez-vous été fessée devant témoins, assisté à la fessée d’une autre ? Gênée ?

Vous avez dit “libertinage“ ? 

34. Avez-vous été dans une soirée ou un club dédié ? 
35. Faites-vous des vidéos de vos fessées ? Pour quel usage ?
36. Avez-vous pris des photos de vous (ou votre partenaire) après une fessée ? 
37. Avez-vous subi un lavement ou une prise de température anale ? 
38. L'anal ? Est-ce un trouble érotique, un fantasme excitant, un plaisir réel ? 
39. Sodomie et fessée sont-elles des pratiques liées dans votre esprit ? 
40. Faites-vous systématiquement l'amour en conclusion d'une fessée ?

21 novembre 2018

Éducation anglaise à plusieurs...

3407 - "Le regard de l'autre..."
 
Deux femmes à punir tour à tour et un pro-fesseur sévère ? Il semble que ce soit un fantasme récurrent pour certaines passionnées par le sujet.

J'ai rencontré il y a trois ans une dame de ma génération, fort accorte personne venue de province assister à un colloque dans son domaine professionnel et qui, aimant joindre l'utile à l'agréable, avait décidé de me rencontrer par le biais des Lunes Pourpres pour vivre un truc à base de fessées de groupe. Visiblement c'était son fantasme de base, quelque chose de récurrent dans la discussion démontrant de fait une réelle envie plutôt lancinante, à laquelle j'avoue que je n'avais pas assez pris garde, pensant naïvement qu'avant de passer au groupe, il était préférable de commencer par connaitre a minima sa complice...

Las, elle de son côté, et j'allais vite le piger vu ses dires, ne rêvait que de ça, des jeux de rôles genre collège avec scénario de pensionnat british et tout le toutim, copine témoin et attente frissonnante de sa fessée à venir, pendant que dans le même temps sa compagne d'infortune en prenait une sous ses yeux. Enfin ses oreilles si on l'imagine nez au mur, à juste attendre son tour et entendre claques et suppliques conventionnelles de l'autre demoiselle. Ou dame... Deux hommes, deux femmes, ou pourquoi pas un seul fesseur, mais un gars possédant des mains suffisamment solides pour claquer deux derrières demandeurs et impertinents à la file...

Madame en plus venait, juste avant de me retrouver, de s'exciter dans un café avec une autre sociétaire des Lunes qui lui avait vanté les mérites du fouet, de la cravache et de fessées devant comité d’initiés deux heures durant, avant de me retrouver pour dîner. Autant dire qu'elle était chaude comme une baraque à frites au moment de la rencontre en imaginant tout ce que je pouvais lui faire...

J'avoue que j'ai senti son désappointement de plus en plus évident en devinant au fil du repas que je n'en avais rien à foutr... euh bref, que je n'étais pas client.

J'avoue, c'est vrai, j'aime un tas de trucs, mais ce soir-là ce n'était pas (du tout) mon délire du moment et après deux fessées poliment (mais fermement, faut ce qu'il faut, hein !) administrées dans la chambre d'hôtel où elle m'avait demandé de monter au moment où je l'avais raccompagnée, (probablement pour me dédommager du restaurant, vu qu'elle s'était délibérément éclipsée aux toilettes dix minutes au moment de l'addition...) nous en sommes restés là !

Elle m'a - je dois reconnaître que ce n'est jamais simple à faire - téléphoné le lendemain pour me dire que "bon, j'étais un gars super, mais que hein... valait mieux qu'on en reste là, non ?" Ce qui au passage m'a fait pousser un ouf de soulagement qu'elle aurait presque pu entendre de sa province. Parce que putain, comment ça m'arrangeait bien qu'elle prenne les devants, vu que j'allais peu ou prou lui dire exactement la même chose. Elle l'a sorti en premier, parfait.

Mais je m'égare avec mes anecdotes...

Ce que j'adore dans la première image, c'est le regard trouble et disons-le carrément vicelard de la blonde qui attend son tour. Parce que la seconde photo montre bien que les deux y eurent droit...

Pile ce que voulait la dame évoquée plus haut. Parfois je me dis que ça aurait pu m'amuser, mais vu qu'à ce moment-là je cherchais davantage le grand amour, forcément on était un chouïa en décalage horaire sur le plan des fantaisies !
Images © ?

20 novembre 2018

Matée par le fouet... ? Eh bé !

3406 - "Au cœur des années 30..."

Énormément de livres sur “la flagellation passionnelle“ comme on disait alors, sont parus entre le début du XXème siècle et la Guerre de 39-45... Ensuite, le genre s'est bien perdu, la censure est arrivée et il a fallu attendre les années 70 avant de voit refleurir en librairie des fac-similés de ces petits livres licencieux, tournant tous autour du même sujet: la fessée...

En voici un exemple au titre évocateur, “Matée par le fouet !“ Ah, on ne reculait pas devant les images fortes... Tiens, à propos d'images, le livre est illustré par Herric (Chéri Hérouard - 1881-1961) un maître en la matière, sans doute mon préféré avec le talentueux Louis Malteste...

12 illustrations hors-texte que je vous propose dans ce post. On est un peu au-delà de la fessée...

 

Le livre est écrit par un certain Jean Martinet, évidemment un pseudo de plus, déjà auteur d'un autre livre au titre flamboyant

"Venez ici qu'on vous fouette !".

Ah il ne reculait devant rien l'ami Jean... Sur la couv également dessinée par l'incontournable Hérouard, un homme avec sa petite moustache d'époque à la Adolf est en train de claquer à tour de bras une malheureuse fille soulevée de terre qui gite en cadence ses gambettes et grimace de stupeur et de douleur en recevant une bonne fessée qu'on imagine amplement méritée...

Revenons à "Matée"... Le plus drôle, c'est dans l'avertissement au lecteur contenu dans le livre où il disserte carrément sur le conformisme... des autres auteurs de cette littérature équivoque.


"Mais tous les romanciers de la flagellation ont recours à des procédés désolants: évocation de temps révolus ou de nations aux mœurs soi-disant différentes, enlèvements, séquestrations, ou autres aventures rocambolesques. Ceux qui ont le souci de se maintenir dans les bornes d’une vraisemblance relative et ont prétendu raconter des scènes de la vie moderne, n’ont pu réaliser que des œuvres fades qui laissent le lecteur insatisfait."

Martinet propose donc du coup l’un des très rares romans d’anticipation du genre, qui se déroule en 2030, époque bénie durant laquelle le mâle moyen a recours aux châtiments corporels par réaction aux excès de cette indépendance outrancière qui caractérisa le XXe siècle. Quand même visionnaire, le gars ! Même il n'avait pas prévu Weinstein ni le retour de bâton "me too"...


Dans son livre, en 2030, il est donc désormais “normal“ de corriger les derrières féminins en public, que des gouvernantes fessent avec vigueur les filles impertinentes, que des employeurs châtient les secrétaires (mais que font les syndicats, bordel !), que les maîtresses de maison punissent leurs domestiques. Les tenues vestimentaires et le mobilier, à en juger par les dessins réalisés par Hérouard, ne se distinguent pourtant guère des années 1930 durant lesquelles le livre fut écrit.

Une curiosité...
"Matée par le fouet" - Dessins © Chéri Hérouard

19 novembre 2018

Taxe fessière....

3405 - "Payez ou bien c'est la fessée !"

Traduit par mes soins d'une illustration de l'ineffable Dave, cartoonist américain spécialisé dans nos petits travers qui est souvent cité dans mes pages...

J'aime particulièrement sa solution préconisée en cas de retard de paiement du tiers provisionnel !

Non ? J'en connais pas mal qui préféreraient même payer leurs impôts comme ça, en fait...
Dessin: "Tax Penalty" © Dave Wolfe

18 novembre 2018

Et comme on est dimanche, hein...

3404 - "Tout se termine en chansons dans notre beau pays !"

Les Coquettes ?

Trois dames charmantes qui nous évoquent ici une pratique dominicale ma foi fort plaisante, que nous sommes - j'espère - TRÈS nombreux à vivre en vrai.  

Ou en fantasme, au moins...

Les Coquettes, ce sont Juliette, Marie et Lola, trois tempéraments de fille, trois belles personnalités associant charme, humour et élégance, ayant en commun un goût bien affirmé pour la musique, une présence scénique incroyable... et des textes inattendus, drôles, osés, comme celui-ci à la fois ouvertement “féministe“ et pas que...  dans lesquels tout le monde se reconnaîtra avec délice...

Ça s'appelle “la petite fessée du dimanche soir !“ Si, je vous jure...

C'est plutôt charmant...

Et comme la musique est supposée adoucir les mœurs, ça ne peut pas faire de mal là où ça passe...


14 novembre 2018

L'importance du bel homme !

3403 - "La beauté, hein..."

Un fesseur...

C'est ça: elle cherche "un fesseur". C'est décidé, franchissant le pas après des mois d’hésitations et de craintes de finir sous les griffes d'un serial killer ou d'un sadique dangereux lui imposant des actes qu'elle n'ose imaginer, plutôt que d'un adepte convaincu des châtiments corporels "à l'ancienne", (comme on le dit d'un yaourt nature ou d'une baguette paysanne...) elle passe une petite annonce.

Pour un jeu "d'éducation anglaise", comme convenu rigoureusement "sans sexe" et ça, c'est bien précisé dans le texte longuement rédigé en suçotant le crayon avant de le taper et d'appuyer, la boule au ventre, sur enter...

Mais ensuite ?

Et c'est évidemment une question pour les lectrices, c'est à dire vous, mesdames !

L'apparence physique dudit fesseur, le jour de la rencontre, est-il susceptible de vous faire fuir en oubliant d'un coup dans votre course éperdue hors de ce café où attendait le Minotaure la totalité de vos désirs séguriens de "Malheurs de Sophie" revival ? Oui ? Non ?

J'ignore si pour vous les filles, il faut impérativement un homme qui soit beau, pour "ça". Après tout, c'est avant tout une main, qu'on cherche. Une façon de faire. Une voix, un ton sévère. Pour y croire et plonger.

Et pas une bite. Ni un amoureux. A priori.

"Qu'il soit laid pourrait même ajouter à la chose", me souffle une amie... Qui sait de quoi elle parle en terme de troubles et d'émotions.

Votre avis, comme toujours, m'intéresse.
Dessin: "Beau ou Laid ?" © Stan/E. - 2018

06 novembre 2018

L'émotion de la soie sauvage...

3402 - "Simple point of view !"

Jon Garrett est un photographe qui a réalisé de superbes clichés collant de près au thème de ce blog. De très près, même...

Ce sont des images "vintage". Qui ne datent pas d'hier donc...

On retrouve une petite interview de l'homme sur le site de l'anglaise Pandora Blake, dont j'ai extrait une phrase, en rapport avec les deux magnifiques images que voici... J'ai bien trouvé un John Garrett qui a une belle carrière, mais est-ce bien le même gars ? Je ne voudrais pas commettre  d'impair en lui en attribuant le mérite, mais la belle gueule burinée du gars m'incite à penser que c'est bien possible. Non ? Jugez vous-même...

“C'était un modèle pro, mais qui pratiquait également la fessée dans sa vie privée...“ se souvient Garrett avec un sourire... Sur ces deux images, la jeune femme est sur les genoux d'un autre que Jon qui se tient lui derrière pour shooter avec le point de vue (sic) du fesseur, un cadrage de photo de fessées qui est devenu si fréquent que c'en est désormais banal.
Images © Jon Garrett

05 novembre 2018

Juste avant l'orage...

3401 - "Attirer les regards..."

Magnifique image du photographe ukrainien Lobanov sur laquelle vous pourriez inventer une histoire trouble assez facilement.

... Avec un peu d'imagination.
Photo: "Queen and her thoughts !" © Ruslan Lobanov

04 novembre 2018

Ma muse m'amuse. Et m'inspire !

3400 - "Inspiration en forme de pomme !"

Tiens, tant que j'y pense, allez donc découvrir le très beau travail d'images réalisé par le camarade Олег Афанасьев...

Euh pardon, je veux dire d'Oleg Afanasev, pour nous en Europe.

Un photographe russe qui sait mettre en avant les corps féminins, et pas que.

Pas vu de traces de fessées chez lui, mais je me retrouve très bien dans cette image qui m'évoque mon travail d'écriture bien souvent de concert et en parallèle avec ma coupable passion culière...

Le péché en couverture...

3399 - "Balance ton mac !"

“Et que je te claque les fesses !“  Le gars est looké façon mac, avec un bandeau sur l’œil... Madame est attachée et même si elle n'a pas l'air de se plaindre de son sort, on n'est pas franchement raccord avec le mouvement "Me Too", c'est clair.

On trouve des couvertures intéressantes sur les sites analysant ces petits "romans de gares" comme on dit chez nous, bouquins à l'eau de rose ou un peu plus sexy datant des années 50 et 60 aux USA...

Oh, je sais bien qu'on a les mêmes chez nous, mais peut-être avec des couvertures plus discrètes pour ne pas gêner les acheteurs. Il est vrai qu'avec internet le problème se pose moins, je suppose. Il y a quand même des illustrations de Une moins directes que ce que font les gars aux States, qui eux y vont franchement... Et puis ça date...

Pas d’ambiguïté quand au contenu. "Sexe et suspense", donc !

Couverture de Dope Doll, livre de Steve Harragan, un des spécialistes du genre, qui évoquera sans doute des choses aux visiteurs du site.

Je confesse une préférence pour le titre "Come Sin With Me" ("Viens pécher avec moi") avec la tête étonnée du gars en bas de l'escalier qui n'a pas l'air trop sûr de suivre la dame...

Si c'est une pute, c'est étrange, parce qu'il est quand même venu de son plein gré, si c'est sa femme qui lui fait une surprise érotique et agrémente leur conjugalité en voulant briser la routine, c'est vrai ça peut le surprendre aussi, s'il n'est pas habitué à tant de faveurs...
Ilustrations © ?

01 novembre 2018

"Hey ! Un instant s'il vous plait..."

3398 - "Vengeance de fille..."

Si on regarde comme ça, sans prêter attention aux dialogues parfois inaudibles et au son dégueulasse des films Nu-West, techniquement douloureusement passés de la vidéo au DVD, on voit juste Penny, petite minette toute pimpante avec sa p'tite jupe et son p'tit sac à main sortir de sa p'tite auto comme si elle allait faire ses courses...

Mais en fait pour recevoir... une fessée. Rectification, une série de coups de paddle administrés par une autre charmante jeune femme souriante, mais inexorablement intransigeante, comme on le verra au fur et à mesure de la vidéo, Joanne, une habituée des productions de l'époque.

Bon, attention, c'était il y a sans doute plus de trente ans, Ed est mort et ces filles doivent maintenant faire des pâtisseries et des cookies pour leurs petits-enfants en se rappelant avec nostalgie le bon vieux temps du spankin'nroll !


Revenons au sujet. Le gars Ed Lee reçoit la fille dans ses studios de San Marcos, un bled de Californie entre Los Angeles et San Diego où ça se passe, et vérifie quand même gentiment avant si elle sait pour quoi elle est venue et si elle a bien conscience que c'est pour une correction au padlle, dont elle peut cesser l’application à tout moment. En clair il s'assure qu'elle vient bien sans contrainte et de son plein gré...

Mais Penny, bravache fait sa fière et prend l'air de la meuf parfaitement à l'aise avec tout ça. Va moins faire la maligne ensuite...

Et puis hop, trente coups sur les miches par série de dix, comme souvent chez les Ricains !

Dix sur la jupe d'abord, puis dix sur la culotte et enfin dix sur les fesses enfin mises à nu, décidément ces gars aiment les étapes, pas étonnant qu'Armstrong (Lance, par Louis) ait gagné à sept reprises le Tour de Fra... Ah on me signale qu'il a été déclassé ! Bon, en même temps, hein, on s'en tape...

Du coup j'ai re-regardé ce petit film avec une personne proche (très proche, même) dont l'anglais est la langue maternelle. Histoire d'avoir une traduction, parce que ça cause quand même beaucoup..


Et l'histoire avec cette seconde écoute est intéressante, j'ignore si c'est un scénario ou un vrai moment d'entreprise dont Ed Lee a profité pour tourner à bon compte, mais il y avait réel contentieux entre les deux filles et du coup la punition prend tout son sens quand on comprend ce qu'ils se disent : Ed accueille la jeune femme gentiment  dans son bureau après un coup de téléphone, mais en lui demandant si elle souhaite réellement revenir chez Nu-West dont apparemment elle a été exclue auparavant pour une faute.

Condition sine qua non, Joanne Jameson ("Pretty Penny takes a paddling from Joanne Jameson to settle a grudge") qui attend de pied ferme Penny pour régler un compte entre elles sera l’exécutante et expose à sa collègue de travail les conditions de son retour parmi eux.

OK, elle revient, mais pas impunément, elle a visiblement fait des conneries qui lui ont valu une mise à pied, elle doit être punie.

Fascinante technique d'entreprise. Moi je pensais qu'on lui faisait subir un casting, mais pas du tout. En gros, Penny sera réintégrée dans la boîte, oui...

Mais après trente coups de paddle qui seront sévères, les dix derniers contribuant à lui faire payer pour ce qu'elle a fait avec la voiture de cette même Joanne. Accrochage ? Emprunt inopportun ? L'histoire ne le dit pas...

Bon, OK, tout ceci est très anecdotique, c'est clair. En fait, pourquoi je vous parle de ce petit film ?

Principalement pour les nombreux passages que fait la punie à la salle de bain entre les coups de planche à pain généreusement appliqués par la consciencieuse Joanne, qui m'ont fait marrer, jamais vu un truc pareil et une fille dire "pouce" dans un spanking movie... Lee en personne, caméra en main, s'il n'intervient pas à part au début pour régler la lumière vient juste entre deux séries de claquements lui baisser la culotte pour vérifie de visu les traces sur l'adorable fessier !

Et la fille courageusement encaisse, même si elle ne se prive pas de demander des arrêts fréquents pour récupérer, parfois après deux coups seulement. Bouh, la douillette ! Amusant...

Mais avant de revoir cette vidéo en compagnie de ma traductrice particulière qui m'a expliqué ce que je ne comprenais pas et où je butais, au début je ne pigeais pas pourquoi Penny filait tous les deux ou trois coups à la salle de bain.

Pour pisser ? Vérifier l'état de ses fesses ? Compter les bleus et voir la progression des rougeurs ? Tout ceci avant de revenir sagement se remettre en position pour subir jusqu'au bout.

Et réintégrer la boite, du coup une fois le châtiment effectué, après une double finale et enfin une accolade affectueuse entre les deux filles.

Pardonnée, la Penny.

Jusqu'à la prochaine fois...


 "Penny's paddling" © Nu-West Leda

31 octobre 2018

Tradition respectée !

3397 - "Se faire claquer la citrouille !"

Comme chaque année, les sites américains en particulier et anglo-saxons en général qui consacrent leurs pages à la fessée nous sortent les habituelles images de filles avec des derrières en forme de citrouille copieusement rougis, alors qu'en France, après une vague tentative commerciale de nous imposer cette fête païenne (avortée depuis) ça n'amuse plus guère que les enfants, lesquels minots d'ailleurs seraient bien incapables, au delà de l'amusement de se déguiser et maquiller avant de courir les rues à la nuit tombée pour s'en aller chercher des bonbons chez leurs voisins, de nous dire à quoi correspond toute cette agitation de sorcières, de têtes de mort, de fantômes, de squelettes et d'araignées dans les cheveux !

Pour avoir été l'an passé à cette époque en Amérique du Nord, j'atteste, si besoin était, que là-bas oui, ça a du sens et que la tradition est respectée.

Normal, ça vient quand même de chez eux !
Dessin © Xbooru?

30 octobre 2018

Je dois convenir...

3396 - "Vidéos violentes ?"

Ma foi, le débat se pose fréquemment. Mais vous avez le choix.

Cette petite illustration d'Albert-Georges Badert qui travailla beaucoup pour la presse hebdomadaire en dessin humoristique doit dater de la fin des années 30, je suppose, puisqu’elle fait référence au film “la fessée“ de Pierre Caron, qui date lui de 1937.

23 octobre 2018

In mémoriam: Lee 3 fois de suite !

3395 - "Du côté de San Bernardino ?!"

Bon, lui, vous le connaissez, hein ! C'est le patron des célèbres productions Nu-West Leda, le sulfureux californien fesseur Ed Lee...

J'ai déjà passé plusieurs vidéos qui le mettent en scène et une de mes lectrices l'appelle même "Mister Danger" quand elle l'évoque ! Je suppose qu'elle sent confusément au vu des images que le gars n'est pas vraiment un tendre. Pourtant...

Ed a disparu depuis quelques années déjà... Début 2013.

Ce n'est pas d'hier, et ce petit post "hommage" vient sans doute un peu tard...

"C'était un gars qui insistait pour souligner que ce qu'il faisait avec ses films de fessées était avant tout guidé par un principe artistique et que mettre en œuvre un art de qualité était un défi. 

Il faut beaucoup de perspicacité pour cerner, définir, affiner et présenter ces aspects particulier de nos fantasmes sexuels. 

Ses vidéos montrent que certaines femmes sont excitées pendant une fessée et d’autres seulement après, par exemple. Quand à sa technique consistant à amener une femme près de l'orgasme puis à stopper net à plusieurs reprises, elle demeure très instructive."

Essayez, vous verrez bien !


Mais qu'importe, il nous a proposé entre 82, date de ses premières vidéos et les années 90, quantité de choses concernant la fessée dans une production abondante partant un peu dans tous les sens, parfois très kitsch, mais toujours avec des corrections réelles qui ne font pas semblant, se passant la plupart du temps dans des pièces nues autant que les fesses des punies.

Il a essayé de montrer un peu de tout dans le genre, avec toutes les variantes que vous pouvez imaginer. Même un peu de fouet.

Ce qu'on trouve sur le net est souvent très dégradé avec ce son pourri "bruit de fond" qu'ont parfois les K7 vidéos de ces années là, dont la bande magnétique a plus que mal vieilli. Offrant du coup un charme suranné au truc. On peut aussi se dire que toute ces jolies jeunes femmes doivent être en 2018 des grand-mères bien rangées dont nul dans la famille ne soupçonne le passé fessophile...

Celle-ci est filmée sous plusieurs angles. Trois fois la même séquence sous trois angles de vue différents. Pas la plus forte, mais une façon de faire méthodique qui se conclut au coin, les mains sur la tête...


Images et Vidéo © Nu-West Leda - Ed Lee (July 23, 1938 - January 6, 2013)