18 septembre 2021

Le mâle et l'animale...


3534 - "L'essayer c'est l'adopter..." 

Bon Dieu ! Elle devenait impatiente... 

Plusieurs semaines qu'ils échangeaient des plaisirs troubles par téléphone et messagerie interposés, sans qu'ils ne parviennent à fixer une date pour enfin concrétiser et ça l'agaçait de plus en plus. Elle voulait de l'action, du réel, mais ce type qu'elle avait choisi parmi un aréopage de candidats aptes "à la dresser" ne semblait lui pas pressé plus que ça. Et avait un emploi du temps de ministre...

Ça la rendait folle. De désir. 

Ce sont souvent les trucs inaccessibles qui nous motivent le plus pour les obtenir, on le sait tous, c'est très humain. Et lui, plus elle s'avançait, se dévoilant comme jamais avec quiconque auparavant, plus il paraissait reculer, l'enfoiré. Pourtant elle en était certaine, il existait entre eux une sorte d'alchimie impalpable unique, une attraction inéluctable qu'elle ne parvenait pas à maitriser.

Elle le voulait LUI, bordel ! Et pas un autre.

Montaigne et La Boétie, quoi ! Vous vous souvenez pas ? Allons, on a tous appris ça au lycée que l'auteur des célèbres "Essais" (euh, non, ce n'est pas une thèse sur le rugby !) et son pote étaient unis par une amitié passionnelle (et plutôt osée dans ces périodes où on contrariait assez radicalement les éventuels "sodomites" par un passage sur le bûcher...) célébrée par cette belle formule, promise à la postérité et énoncée à la mort de l'ami cher:

- "Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant: parce que c’était lui, parce que c’était moi."

Pas cartésien, instinctif.

Mais revenons à cette demoiselle. Le pire était que leurs conversations qui dès le début avaient pris un tour érotique instantané assez palpitant, étaient au fil des semaines devenues de plus en plus espacées, il lui paraissait froid et détaché, "moins intéressé" au fur et à mesure qu'elle lui demandait une rencontre, devenue essentielle pour "subir" en vrai les excitantes horreurs qu'il lui promettait. 

Du coup en toute logique, elle cru s'être trompée. Ce type n'était malheureusement pas pour elle. Erreur de casting, une de plus.

De guerre lasse elle en avait pris son parti et commençait à se détacher, contrainte et forcée, repartant de guerre lasse traîner sur les sites pour se trouver un Maître, une laisse et une cravache (ne rayez pas les mentions inutiles...), suscitant du coup sur le site qu'elle fréquentait au quotidien des vocations chez toute une meute de loups affamés sentant la chair fraîche et ravis de la revoir sur le marché... quand il était réapparu. 

... En lui fixant un jour, une heure et quelques impératifs qu'elle s'empressa de noter.

Elle voulait des marques ? Elle allait en avoir !

 Dessin: "Ah, nana !" © Stan/E. - 2021

21 juillet 2021

"Ni fleurs ni strapon", donc !

3533 - "Fabulon, c'est fabuleux..."

Une belle chemise blanche, impeccablement repassée. C'est ce qui la faisait le plus craquer chez un "dominant", enfin chez un homme donc, m'avait-elle avoué un soir au cours du dîner qui se terminait. On était quasi les deux derniers couples dans la salle du Carré.  

"Surtout quand il remonte sa manche..." avait-elle poursuivi dans un souffle, regard vague fixant le port des Sables, qu'on devinait dans la pénombre, pile devant nous. 

"Ah mais tu peux pas savoir l'effet que ça me fait !" Ben non. Je pouvais pas.

J'avais souri un peu jaune. On en était au dessert et j'avais eu tout au long du dîner à fleurets mouchetés l'impression fugace mais visiblement erronée que la suite de retour chez elle se dessinait doucement... 

Hélas. Pas de bol, je portais un T-shirt noir défraichi par les 500 km de route dans ma petite auto et visiblement au vu de sa dernière phrase, ce n'était pas le bon code vestimentaire pour réellement impressionner la Madame. Cette dernière, comme figée par ses souvenirs (ou ses fantasmes inavouables) gardait sa cuillère en l'air emplie de glace au chocolat (un amusant gimmick "clin d’œil" entre nous) avec cet agaçant petit sourire sur les lèvres qui lui va si bien et donne systématiquement envie de lui arracher sa petite culotte, comme emportée par des images de son vécu. Récent. 

Des trucs interdits aux mineurs, vu son air rêveur.

Mais bon, on ne peut pas gagner à tous les coups non plus... Je gage que l'image fera son effet. Ah mais comment je t'aurais bien baisée ce soir-là, toi !

Image © ?

04 avril 2021

Panne de courant ?

3532 - "Un peu de lumière, bon sang !"

"Tu peux te brosser !" Voilà certainement une séquence qui déplaira aux féministes pures et dures si on la prend brute de décoffrage, au premier degré. Vous me direz en plus qu'on ne voit rien sur cette vidéo ou presque. Et c'est vrai. Mais on entend ! En anglais, très facile à comprendre.

Et si on accepte la complicité qui se doit impérativement d'exister entre adultes consentants, le dialogue et la correction qui s'ensuit ont du sens, pour peu qu'on s'adonne à des jeux (sérieux) de discipline domestique. Ici, ce ne sont pas des acteurs, mais visiblement un vrai couple. 

Et un vrai moment volé. Accentué par une image très mal éclairée. Moi, j'ai bien plus tilté sur cette vidéo que sur tellement d'autres, certes plus nettes et avec l'image léchée, mais insipide et sans intérêt... Vous me direz...

Il l'avait pourtant prévenue et avertie à plusieurs reprises de se magner le c... euh, de se dépêcher pour ne pas être en retard au restaurant. Y'avait une réservation, merde ! 

Mais on a tous connu ça, une insouciante dit "oui, oui" et n'est pas prête au bout d'une demi-heure. Et on a tous eu envie de... Sans oser.

Alors perdant patience, Monsieur empoigne mademoiselle, lui précisant que comme ils ne sont plus à trois minutes de retard près, il va prendre le temps de lui administrer une bonne fessée. Brève, sèche et forte, avec une brosse à cheveux (bon je suis manuel, mais...) tout en la prévenant que si elle moufte une fois au resto, une fois de retour à la maison, ce sera la canne cette fois. 

Redoutablement efficace.

Je rigole quand il la relève à mi-parcours pour lui baisser un... string, une de ces ficelles culottes à la c... que j'abomine et qui ne cachent pas grand-chose des fessiers de nos compagnes. Mais c'est évidemment pour la symbolique et la honte... 

Bref, Miss se prend une belle fessée et file en reniflant et les fesses rouges terminer de se préparer.

Au restaurant dans quelques instants, si elle se tortille sur son siège, on saura pourquoi...

31 mars 2021

Changement de programme...


3531 - "Pompez, vous dis-je !"

Dans la série des dessins qui racontent une histoire, celui-ci n'est pas inintéressant... 

Tout est écrit sur le tableau: Madame remplace le traditionnel léchage de chaussures cher aux fétichistes par l'application du fouet... à la grande surprise de la blonde qui s’apprêtait à utiliser sa langue et se redresse inquiète en découvrant les nouvelles consignes écrites derrière Maîtresse... les amoureux de la chose apprécieront et pourront décliner la séquence à l'envi, car il s'en passe des choses sur cette illustration. 

Le regard de la demoiselle qui se dissimule en partie le visage avec son éventail en dit long.

Impossible de savoir qui en est l'auteur par contre. Mais je gage qu'on viendra à mon secours. Charlotte ?

Dessin: "Summer Starling" © Max Gentlemen Sexy Business

29 mars 2021

La portière...

3530 - "Punie en pleine nature..."

C'est une histoire... Est-elle réelle ou pas, à vrai dire, peu importe. 

Vous en ferez ce que vous voulez. Disons que c'est très... réalisable, croyez-moi. Toujours est-il que ce texte n'est pas de moi, mais d'une amie chère qui l'a écrit pour moi, il y a un moment. Moi je me contente de vous l'offrir et de le retranscrire ici, avec tout le parfum de l'authenticité requis... 

Mais lisez plutôt.

"(...) La portière claque. 

Elle ignore encore que ce bruit restera gravé dans sa mémoire, de même que le mouvement de sa queue de cheval sur sa nuque alors qu’elle se dirige vers la porte de son appartement. Il ne la suit pas. Elle ne le regarde pas. 

C’est fini. Elle ne l’appellera plus. 

Elle entend la voiture redémarrer, puis s’éloigner. Puis plus rien. Elle allume toutes les lumières, met la télé, l’éteint, fait bouillir de l’eau pour un thé, se souvient qu’il est tard. Elle ne sait plus depuis quand elle a son téléphone dans la main. Menu, répertoire, son nom. 

C’est fini. Il ne l’appellera plus. 

La nuit est tombée, le silence avec elle. 

Depuis sa fenêtre, elle aperçoit l’endroit où il était garé. Elle se revoit descendre, la tête trop haute. Fière de lui tenir tête. Elle lui a dit non. Mieux : elle lui a fait comprendre qu’elle n’était pas d’accord, en quittant la voiture sans un mot. 

Quel était le sujet ? Moins d’une heure après, elle ne s’en souvient plus, tant l’important était que, pour une fois, elle décide. De mettre fin à leur relation ? Elle n’avait pas mesuré les conséquences de son geste. Sur le moment, seul comptait le fait de lui montrer qu’elle pouvait être la plus forte. Pas évident de se faire sa place quand l’homme dont vous êtes amoureuse à presque vingt ans de plus que vous… 

Elle ne sait pas réagir avec mesure. Avait-elle vraiment besoin de claquer la porte ? S’il ne la rappelait pas, elle l’aurait bien cherché. Le téléphone vibre soudain dans sa main... 

Son cœur se met à danser : il la rappelle déjà ! 

C’est sa mère. Elle n’écoute pas et coupe la conversation. Plutôt mourir que d’attendre le téléphone à la main. Elle pose l’appareil et va se faire couler un bain. La soirée et la nuit passent entre mépris pour le petit combiné et œillade en coin. Il ne sonnera plus de la soirée. 

Tout honte bue, elle l’appelle le lendemain. 

Elle s’apprête à implorer son pardon, quitte à fondre en larmes, il comprendra qu’elle a été stupide. Elle s’attend à un ton froid, distant. Elle est surprise de le trouver charmant. De sa voix la plus douce, il veut savoir comment elle va, assure ne pas lui en vouloir, envisage de la voir très bientôt… 

- "Tu imagines bien que je ne vais pas laisser passer ton insolence, chérie..."

Elle est tellement soulagée qu’elle ne perçoit pas le sous-entendu: 

- "Je me repends, mon amour, je t’assure !"

 - "Je n’en doute pas. Tu vas même le prouver."

Elle rit. 

- "Tout ce que tu veux !" 

- "Ne crois-tu pas que ta sortie d’hier mérite une bonne fessée ?" 

Son cœur manque un battement. Un blanc s’installe. Elle ne découvre rien : Pas plus tard qu’hier, il évoquait son goût pour ce jeu. Elle avait écouté. 

Elle ne connait pas cet univers, mais il l’attire. Il l’a évoqué de telle manière que les images s’étaient imposées à elle : une jeune femme les mains dans le dos, la culotte aux chevilles et les fesses rouges. 

La même, (elle, déjà ?) en travers des genoux de son amant, le cul à l’air. La marque rouge qui s’imprime sur la peau blanche… 

Sa voix la sort de son fantasme.

 - "Alors ? Qu’en penses-tu ?" 

- "Oui…" 

- "Oui, quoi ?" 

Sa voix a changé. Rauque, plus ferme. Partagée entre la peur et l’envie, elle sait que sa réponse déterminera leur prochaine rencontre. 

- "Oui, tu as raison."

Plus tard, quand elle repensera à cette conversation dans la solitude de sa chambre, elle se dira qu’elle avait peur de le perdre. 

- "Dis-le."

Elle tremble. Le désir lui mord le ventre, les images s’entrechoquent. Elle respire à fond et se lance :

 - "Je mérite une bonne fessée."

- "Et tu vas la prendre, crois-moi."

Il raccroche. Il lui fera souvent répéter cette phrase avant de la revoir. Elle peut dire aujourd’hui que cette fessée fut la plus fantasmée de leur histoire. Chaque conversation la laissait à la fois en feu et glacée de trouille. Il en jouait, tantôt cajoleur, tantôt froid. Il veillait à l’avoir en main. 

Enfin, ils fixèrent une date. Elle aurait voulu se faire belle pour lui, mais il l’avait douchée d’une phrase 

- "Les pisseuses s’habillent en jeans..."

C’est donc vêtue en l’étudiante qu’elle était encore, qu’elle le retrouva ce jour-là. Elle entre dans la voiture. La porte claque. Il roule, les yeux sur la route. A une ou deux reprises, elle tente une approche, un mot… Son babillage se perd dans l’habitacle. Elle se laisse conduire en silence jusqu’à la lisière d’une forêt. 

Le trajet lui a semblé durer une éternité, pourtant, ils ne sont qu’à quelques kilomètres de chez elle. 

- “Donne-moi ta bouche."  

Encore cette voix, sans réplique. Elle l’embrasse, heureuse de retrouver enfin un peu de proximité. Une main sur sa nuque, il la dévore. Elle promène ses mains sur son pantalon, jusqu’à son entrejambe. 

Il bande. Comme chaque fois qu’elle sent l’effet qu’elle fait à son amant, elle se sent rassurée. 

De son autre main, il dégrafe son jeans. Sa main se glisse entre ses lèvres. Elle mouille. Sans qu’il ne le lui demande, elle écarte un peu plus les cuisses. Le dernier bouton de son jeans saute sous l’assaut. Il titille son bouton. Elle soupire de plaisir... 

- "Sors." 

Son premier mouvement est pour rajuster son jeans, mais il l’arrête : 

- "Tu restes comme ça." 

Il n’en faut pas plus pour lui faire baisser les yeux. Il la prend par la main et l’entraine entre les arbres, à quelques mètres seulement du sentier. Jamais elle n’a eu aussi honte de toute sa vie. Elle a rêvé de fesses rouges, mais elle n’avait pas envisagé qu’il empourprerait d’abord ses joues. Elle n’ose croiser le regard des quelques passants qui se promènent en cette fin d’après-midi. 

Elle ne regarde autour d’elle que lorsqu’il s’arrête. 

Ils sont entourés d’arbres et relativement à l’abri des regards. Il ne lui faut qu’un geste pour la mettre en appui sur son bras. Elle ne touche plus terre quand elle sent qu’il empoigne son jeans et sa culotte. La fraicheur de l’air, incongrue la surprend, mais pas autant que la première claque qu’il lui administre. 

La douleur lui arrache un cri. Il ne se retient pas. Ses fesses commencent à chauffer, puis à brûler. À croire que pour lui aussi, cette correction est libératrice. Elle se tortille, tente de lui échapper, pleure même, mais rien ne pouvait la rendre plus fière. 

Quand finalement, il la pousse contre un arbre et écarte ses fesses, elle n’a même pas le réflexe de se cambrer. Elle jouit au moment où elle sent la fraicheur de son ventre contre ses fesses bouillantes..."

Texte © Kaëlle

28 mars 2021

L'adieu aux armes !

3529 - "C'est tout un art de vivre bien les choses !"

Waldo est mort... Salut, l'artiste.

Alors comme ça, tu es parti ?

Voilà bien des années que nous ne nous étions causé, Waldo et moi. La vie, tout ça. 

Mais c'était un sacré bonhomme que j'avais eu la chance de croiser dans les premières années de DD, vers 2006 je crois. On s'était retrouvés lui et moi non loin du Bon Marché, dans un bistro parisien pour déjeuner tous les deux et parler de notre coupable passion pour la fessée. 

J'ignore pourquoi, à le lire avant de le rencontrer, je m'attendais à une force de la nature, un grand gars costaud mais c'est un petit homme aux yeux rieurs avec une clope au bec qui m'a accueilli en me voyant arriver, levant la main pour se signaler afin que je rejoigne sa table avec un sourire. Un look de parieur de PMU qui m'avait certes un peu dérouté, mais que bien vite il m'a fait oublier. 

L'homme était fin, intelligent et espiègle avec un sens de l'humour aiguisé. On a bien ri.

On s'est ensuite revus une dernière fois deux ans plus tard lors d'un vernissage de ses albums par un bel après midi de juin dans une boîte SM de l'île Saint-Louis qui était ouverte exceptionnellement avant l'arrivée des habitués...

Après, on se suivait de loin en loin de blog à blog, avec parfois un petit commentaire de lui chez moi, et vice versa...

Waldo, c'était aussi une mémoire, au delà du formidable dessinateur et graphiste qu'il était, comme le prouvent ces centaines de dessins qu'il laisse sur notre sujet préféré et qu'on peut retrouver un peu partout sur la toile sur les sites SM du Monde entier tant il a été pillé, souvent d'ailleurs sans être crédité... 

Le porno des sixties, Jean Rollin ou Burd Tranbaree, il connaissait bien, y avait participé à son corps défendant et fourmillait d'anecdotes drôles et passionnantes sur ce... milieu, pour peu que tout ceci vous intéresse. 

Les premières années du blog qu'il me faisait la gentillesse de lire régulièrement, il n'hésitait pas à se raconter d'ailleurs un peu dans les commentaires de mes posts, en nous narrant du coup un tas de souvenirs sur cet "âge d'or du X" en France, dans les années 60 et 70... 

Plus jeune que lui et d'une autre génération, je dois dire que je buvais ses paroles !

Waldo le bricoleur, navré de mon aversion d'alors envers les instruments, m'a un jour proposé de me fabriquer lui-même un martinet. J'ai reçu l'objet, joliment empaqueté "sous pli discret" chez moi. 

Je l'ai encore et il arrive que je m'en serve, avec un petit sourire en évoquant l’artisan du cul qu'était ce monsieur. 

Je connais évidemment son vrai nom sous lequel il a avait commis une BD spanking, 46 pages dont il n'était d'ailleurs pas très satisfait, avec le recul... Un titre publié en album voici bien des années, qu'il m'a offert, dédicacé, lors de notre rencontre. 

En échange je lui avais offert une des miennes. 

Il avait eu la gentillesse de me demander en 2007 de lui écrire une préface pour le recueil de quelques-uns de ses dessins de fessées... Et que vous lirez ci-dessous.

Ça va fesser, au Paradis !

Waldo le Maître de la fessée 

"Dans le domaine du graphisme, et de la BD en particulier, qui est mon univers professionnel, il arrive que l'on croise des gens dont on se dit qu'ils sont passés à côté d'une grande carrière. 

Waldo est de ceux-là. Son trait sûr et élégant très proche de la fameuse "ligne claire", son encrage et ses personnages ne sont pas sans rappeler ceux d'auteurs passés depuis à la postérité du Neuvième Art, à l'instar d'un Juillard ou d'un Adamov, par exemple. Certes dans un univers plus libertin qu'eux, toutefois, puisqu'il a choisi pour notre plus grand plaisir d'illustrer fantasmes et turpitudes érotiques, avec une prédilection avouée pour "l'éducation anglaise". 

La "fessée" quoi... 

Il a choisi une autre voie. 

Pas de séries ni d'albums sur le marché de Waldo le Bruxellois... (d'adoption, vivre en Belgique était un signe de plus sans doute !). À la place, depuis de nombreuses années, le bougre travaille pour la presse libertine et nous enchante de petites saynètes sans prétention autres que de croquer (sur le papier et à pleines dents) de mignonnes demoiselles aux fesses rebondies, joliment "mises en couleurs" par ses soins au propre comme au figuré... 

Son style très BD m'a d'ailleurs longtemps fait croire qu'il s'agissait d'un de mes estimés confrères, quelque auteur connu publiant sagement des livres plus "montrables" et se distrayant anonymement entre deux albums... Il se trouve que je partage sa passion pour cet érotisme-là... 

Nous nous sommes croisés sur Internet, puis dans la vie autour d'une bonne table. 

En "vrai", le gaillard est affable, ses commentaires toujours élégamment distanciés. On devine l'homme d'expérience qui ne se prend plus la tête. Dans un monde virtuel où pas mal d'internautes passionnés d'érotisme ou de pornographie se cachent derrière l'écran avec des pseudos triomphants, faisant croire sur la Toile à ce qu'ils ne font pas dans leur vraie vie, c'est forcément rafraîchissant de rencontrer un type qui vit ses fantasmes sans honte ni fausse pudeur. 

D'un point de vue technique, son encrage est rapide, ses couleurs joliment posées de façon juste et précise, avec - on le sent bien - plus de temps passé à fignoler les chairs et travailler le rendu du velouté de fesses rougissantes qu'à exécuter les plis de vêtements ou chiader les décors... 

Quoiqu'il excelle à dessiner les sous-vêtements, rendant presque émouvante une attache de soutien-gorge, un pli dans les chairs, un élastique qui marque sur la peau fine. 

L'ami Waldo m'a aussi donné à voir, issues de ses cartons, quelques aquarelles superbes, des paysages, des vieilles rues typiques et autant de décors magnifiques qui auraient bien leur place dans un beau livre à venir, entre deux scènes de fessées... On y pense !"  

Dessin © Waldo

08 mars 2021

Journée Internationale des Femmes ?

3528 - "Au quotidien..."

On est le 8 mars, date importante s'il en est. Par association d'idée, me revient soudain en mémoire une question que je lui pose par mail lors de nos échanges fiévreux des premiers instants et du flirt par messagerie interposée pour apprendre à se connaitre, avant notre rencontre en vrai quelques jours plus tard...

 - "À quel rythme penses-tu mériter recevoir une fessée ?“

 Et sa réponse laconique, trois mots au bout de seulement trente secondes, en retour:

- "Tous les jours..."

Tous les jours ! Quelle santé...

Cette "journée de la Femme" dans un Monde idéal devrait ne pas exister. 

La Femme dans son entité devrait être célébrée au quotidien et on ne devrait pas avoir besoin d'UN (seul) jour permettant de passer à autre chose la conscience tranquille et de redevenir médiocre les 364 autres jours restants, non ? 

Et je note qu'il n'y a pas de "journée de l'Homme" !

Image © ?

13 janvier 2021

Vis a Vis...

3527 - "Univers carcéral..."

 C'est une série espagnole que je vous recommande.  

Vis a Vis (Netflix) se passe dans une prison privée pour femmes en Espagne, Cruz del Sur, où le personnage principal, une blonde et naïve secrétaire de direction, Macarena Ferreiro (la belle Maggie Civantos), se retrouve incarcérée pour sept années suite à une escroquerie financière d'envergure menée par son patron, homme marié avec qui elle avait une liaison... 

Le brave homme, pour ne pas être inquiété, lui fait tranquillement porter le chapeau... 

Dur, sans concessions, l’univers carcéral décrit est une épreuve inattendue pour cette jeune femme de bonne famille, qui doit se confronter à des détenues et des criminelles endurcies, mais aussi à des gardiens qui ne sont pas les moins dangereux. 

Bref, une série dans une prison. 

4 saisons haletantes qui se terminent à la fin de la quatrième... (Et une 5ème, commande du diffuseur à mon sens pas vraiment nécessaire, mais reprenant quelques personnages.)

Pour les fans de séries, on retrouve par ailleurs dans cette production scénarisée par Alex Pina, deux des actrices-phares de sa fameuse série "la Casa de Papel"

l'impressionnante Najwa Nimri (Alicia) ici dans un rôle de psychopathe d'anthologie et Alba Flores (Nairobi).

Et puis... Il y a Sandoval, le docteur de la prison. Qui joue au docteur. 

Une ordure finie qui possède un petit innocent petit coussin dans un coin de son bureau. Lequel coussin sert quand les filles se mettent à genoux... 

Deux scènes de fessées (une imposée, avec Macarena) dans la série dont celle-ci (consentie), avec Miranda la directrice de la maison d'arrêt. Miranda, sa supérieure est séduite par le docteur. 

Ce dernier, tenté, hésite avant d'aller plus loin, la met en garde en lui expliquant qu'il est  euh..."spécial" ! Bref, préfère la prévenir que sa sexualité risquerait de la faire fuir... 

La femme le regarde, sourit avec ambiguïté et lui dit que "ben non, ça ne la gêne pas...." (en espagnol)

Bon, elle aurait dû se méfier !

 

06 novembre 2020

Autant de claques que de bougies !


3526 -
"Respecter les traditions ?"

"Spanking Birthday" ? Une fessée d'anniversaire ? 

Mais d’où ça sort ? On n'a pas ça chez nous, ce sont les anglo-saxons qui pratiquent étonnement le truc avec entrain, notamment aux USA et au Canada sans (paraît-il !) y mettre une once de l'érotisme que nous y mettrions chez nous, évidemment. J'en arrive à regretter que ce ne soit pas le cas en France, me souvenant des "goûters d'anniversaires" des copines de jadis où j'étais invité, enfant... Sans oublier mes anniversaires d'adulte.

Mes amies américaines ou canadiennes m'ont toutes un jour parlé de ça et raconté en détail ces "spanking birthdays", sans être spécialement troublées, d'ailleurs... 

La mère d'une de ces copines l'avait chopée, courbée et fessée autant de claques que d'années, avant de la redresser puis l'embrasser sur les deux joues devant l'assemblée, juste au moment de souffler les bougies et de couper le gâteau. Le tout en lui souhaitant un bon anniversaire ! Une autre m'a raconté avoir été claquée par toutes ses petites invitées tout à tour, dans une ambiance de nanas excitées qui gloussaient d'aise, comme des poules dans une basse-cour. 

Bref, c'est assez curieux, hein ? Mais je ne veux pas déroger. Donc, chaque année, une claque de plus  ? 

Passé quarante ans (et j’en dirai pas plus, donc au minimum quarante claques assez sonores) ça commence à devenir une correction assez sérieuse et c'est bien sympa... Ce le fut.

En attendant, mon modèle regarde dans mon dos pendant que je peaufine mon illustration. Je dessine et elle râle en découvrant l'image... 

- "Hey ? T'es chiant, tu m'as fait un gros cul ! Ça va pas ?"

En fait, la couleur, le rouge, les marques, elle s'en fout, on est davantage sur une histoire de... volume ? 

Bon, j'explique en toute bonne foi que c'est normal, que c'est le cadrage et l'angle de vue de la photo faite il y a quelques jours que j'ai choisie et dont je suis parti pour réaliser cette petite illustration en une de mon billet du jour. Elle me lance un peu convaincu regard noir... suivi d'un grand sourire gourmand qui vient me rassurer, avec un clin d’œil. 

... Avant d'éclater de rire.

Ouf, validé ! En ligne !

Dessin: "Happy B-Day, girl !" © Stan/E. - 2020

01 novembre 2020

Fessée, mais pas que...

3525 - "... Baisée aussi !"

On a tous nos petits rituels, hein... 

Dans ces jeux de mains... et de vilains, une sorte de honte salutaire (mais jouissive, hein !) devient pour elle l'adjuvant essentiel de ses troubles les plus profonds. 

Même s'il m'est arrivé parfois, selon les désirs de mes partenaires, qu'elles soient régulières ou occasionnelles, de ne pas systématiquement faire suivre une bonne fessée d'une solide prise à la hussarde cette fois purement sexuelle (et souvent anale, j'avoue !) j'avoue lier souvent mes jeux au plaisir. 

De façon conjugale. Pourtant, la fessée qui est un rituel régulier quasi quotidien entre nous très sexué d'ordinaire peut aussi être purement punitive, sans suite "physique" immédiate. Et j'avoue que ce sont des instants très ressentis pour les deux dépassant le ludique, parce que ces fessées - forcément sévères sans retenir les claques - deviennent encore plus "sensées" et intellectuellement intenses, probablement parce vécues avec une immersion complete dans l'action, en ayant cette fois une réelle signification "sanction" suivie d'une "rédemption" !

... Et pardon. 

Une dispute de couple inutile du genre qu'on regrette et qu'on ne sait pas trop ensuite comment évacuer ni se faire vraiment pardonner sans rancoeur, des gestes d"humeur "irrespectueux" (sic) ou encore des achats personnels qu'elle regrette d'avoir faits mais qu'elle a réalisés dans son coin sans la moindre concertation, seule une correction bien sentie peut sanctionner tout ça. Avant un passage au coin, à genoux nez au mur, fesses rouges et à l’air.

Cette honte jubilatoire et positive (on ne parle pas ici d'une honte péjorative et malsaine, mais d'une sensation réelle fondamentalement liée au pur fantasme...) dont je parlais plus haut.

Bien entendu, rien de tout ceci n'est imposé, ça fait partie de nos règles du jeu "entre adultes consentants", acceptées, consenties et même soyons clairs, appelées de nos vœux depuis le début. Si elle voulait pas, on ferait évidemment pas. 

Quand tu vis avec ton fantasme, quoi...

Dessin: "Shame on Me" © Stan/E. - 2020

31 octobre 2020

Les joies du chemin de fer...

3524 - "L’amour en (arrière-)train !

Une fessée dans un train ? Je sais pas vous, mais moi, j'ai donné. 

J'ai déjà raconté quelque chose de cet ordre, vécu il y a bien des années dans un de ces compartiments six places de 1ère classe "à l'ancienne", un lundi matin quelque part entre Sarreguemines et Paris, vu que c'est quand même moins évident de faire ce genre de choses de nos jours dans le TGV ! Enfin il me semble. Un souvenir fort, évidemment un peu accentué par l'anecdote vaguement gênante que vous lirez, si vous suivez le lien...

Donc, pas pratique. Quand aux toilettes, elles sont si exiguës que je ne m'imagine pas aller m’y enfermer avec une complice pour jouer à ça, même si l'envie nous en prenait. 

Je passe évidemment sur le côté sordide fort peu glamour de ces endroits dits pourtant "d'aisance", à peine moins effrayants que les chiottes infréquentables des longs courriers des compagnies aériennes, la nuit surtout. Mon dernier vol de ce type, en revenant de Tokyo, je me suis quasiment retenu de Haneda à Roissy, avant de craquer une demi-heure avant l'atterrissage et contraint et forcé d'y courir en me bouchant le nez, n'y tenant plus. Mauvaise idée. Concentré de... Bref, une horreur.

Pour illustrer, cette photo "artistique" amusante trouvée sur la Toile et dont je ne connaissais pas l'auteur, pensant y trouver le style noir et blanc des photographes russes... ou des pays de l'Est.

En fait il s'agit de Brian Grossman. Parcours étonnant pour cet ancien avocat américain sans doute las de défendre trafiquants et criminels dans son métier et revenu une fois à la retraite à sa passion secrète, la photo... Un peu de douceur dans ce monde de brutes ? Cette photo est extraite d'un recueil "Nudes along the James" comprenant soixante images prises de plusieurs jeunes femmes nues dans différents endroits autour de la James River, en Virginie (USA)...

Le gars aime les trains. Et les filles à poil ! 
Belle attitude d'une jeune femme audacieuse. Probablement prise à la sauvette rapidement, genre mademoiselle se met nue, le temps d'en quelques secondes et à l'abri des regards, de faire à la volée toute une série d'images insolites ! Puis de se rhabiller et de repartir comme si de rien n'était...

Je suppose aussi que même si ce serait rigolo en mouvement, le train est à l'arrêt sur la voie d'une gare de triage... Mais qui sait ?

Et vous ? Des expériences en train ? Ou en avion, tiens... ?

Image: "Curves on Track" © Brian Grossman - "Nudes along the James"

25 octobre 2020

"Amour ou amitié" ? Cornélien...

3523 - "Celles qu'on n'a pas eues..."

En reprenant le titre d'un film de Pascal Thomas... Pour rappeler que certaines rencontres dans nos vies n'aboutissent pas toujours comme on aimerait. Au gré des aléas qui nous entraînent vers d'autres registres, d'autres jeux... ou "d'autres", tout court.

En amour en tout cas, même si on s'en affranchit régulièrement, on sait pertinemment qu'il est primordial d'être les deux "au même endroit, au même moment" pour que ça existe. Trop souvent, on se croise à contre-courant: elle est libre, il ne l'est pas, il l'est, elle ne l'est plus. 

Un classique du genre. 

Et puis parfois, une évidence: c'est Elle, c'est Lui. 

Il m'est arrivé de me tromper, aussi. De faire, dans mes errances, ces fameuses "erreurs de casting" dont je parle parfois. Pas toujours inconsciemment, car la chair est faible et même en sachant par avance qu'il ne faut pas, on y va quand même. Parce qu'on en a besoin, ou envie... ou les deux. Oubliant momentanément d’écouter cette lancinante petite voix intérieure, celle de la raison qu'on aimerait tant contredire et qui nous psalmodie ("arrête tes conneries, tu veux !") qu'on va évidemment droit dans le mur. 

Et on y va bien.

Avec elle, c'était autre chose. Une évidence, un vrai coup de cœur. Dans tous les domaines et évidemment "celui-là !"

On s'est approchés des mois durant et un beau jour, quelques années plus tard, on a enfin pu passer du temps ensemble "en vrai", flirtant ouvertement à demi-mots et force allusions (quand on se trouve sur un forum dédié, on sait où on va dans ce domaine, c'est toujours ça de gagné...) se cherchant un peu... et comme j'étais "libre", je suis encore plus aisément tombé sous le charme de son sourire et de son regard bleu, me projetant avec facilité dans une suite, des désirs, un avenir... Oubliant que pour danser la valse, mieux vaut être les deux dans le même pas.

Elle m'aime. Beaucoup. Mais ne "m'aimait" pas. Elle me l'a dit. Bon, évidemment ça pique un peu... Tout en usant de prosélytisme insidieux arguant "tu as tort, que je suis un type formidable et qu'on aurait pu... " Avant de se rendre à l'évidence. L'amour, ça ne se commande pas.

Bref. Elle avait raison. Je crois que ni elle, ni moi n'avions envie de vivre une histoire facile sans lendemain, qui serait probablement déjà terminée. Parce qu'il faut la réciprocité pour avancer. On peut se laisser aller une nuit, mais si on le regrette au réveil ? On a évité ça.

Elle a choisi un autre chemin: rester proches. En devenant la plus sincère et fidèle de mes amies. 

Pour la vie. 

Du coup, je l'ai dessinée et le résultat est en Une. Comme elle est... Ou plutôt, comme je la transforme graphiquement dans d'érotiques pensées...

On ne se refait pas.

"Amie pour la vie" ? Je sais pas vous, mais je crois que finalement, c'est préférable à être une "amante effrénée, mais juste quelques semaines" !

Dessin: "Amoureuse à l'Ouest...“ © Stan/E. - 2020

21 octobre 2020

Petites joies, grands plaisirs !


3522 - "Oh, le bel alibi !"

Voilà une phrase qu'on lit souvent, que ce soit dans des témoignages sur la fessée ou dans de la littérature du genre. 

Une justification à mon avis totalement faux cul (sic) donnée par ceux qui fessent de manière “éducative“ (j’entends en "Discipline Domestique" et "adultes consentants", bien évidemment), sorte d'alibi un peu pompeux justifiant les corrections que ce "ça me fait plus mal qu'à toi"...

Les anglo-saxons l'utilisent beaucoup, en bons puritains.

Je peux vous confirmer que chez moi il n'y a aucune culpabilité à corriger les demoiselles. Oui ça m'enchante et me procure beaucoup d'excitation, de plaisir et de troubles, depuis... Depuis que j'ai commencé, sans le moindre remord mais avec une grande jubilation intérieure, à fesser ma petite cousine en jouant au maître d'école quand j'avais... une dizaine d'années. 

Bien incapable alors d'y mettre la moindre charge érotique encore, vu que j'ignorais de quoi il s'agissait.

Mais je peux le redire: oui, j'adore ça et c'est toujours bien des années plus tard numéro un de mon petit Panthéon pornographique interne !

Dessin: “Oh, douleur ennemie !“ © Stan/E. - Nov 2020

19 octobre 2020

Leur imaginer une suite ?

3521 - "The after dinner !"

Parfois en écho à un de mes petits écrits, une lectrice s'amuse à nous imaginer une suite. Ici, un joli texte de G. envoyé à la suite du post précédent, "avant de dîner chez Jules".

Ici, c'est bien entendu le "après dîner" qu'elle nous offre.

“Ils ont finis par quitter ce fameux restaurant. Si leur dîner "prémices" fût bien comme escompté un véritable orgasme gastronomique, maintenant elle et lui ne pensaient plus qu'à la suite de la soirée, se projetant d'ores et déjà vers d'autres plaisirs et jouissances, plus seulement gustatifs...

Ils avaient établi au téléphone, puis par e-mails et messages, quelques usages à respecter entre eux mais elle avait toujours eu du mal avec les règles, hormis pour les transgresser ! 

Elle dû rapidement se rendre à l’évidence en sortant du restaurant qu’il avait une excellente mémoire et que ses insolences pendant le dîner et la soirée n’étaient pas passées inaperçues. Il voulait décider de ses plaisirs et elle le souhaitait tout autant, sinon plus encore que lui. Elle s'offrait éperdument à lui, corps, cul, con, bouche... 

Il lui avait promis une fessée d’anthologie, de "celles qui comptent dans la vie d’une femme", comme il aimait à le prononcer d'une voix calme en la regardant droit dans les yeux pour la faire rougir et n'était visiblement plus enclin à tolérer le moindre mouvement d’humeur, dont le pire avait sûrement été ce coup de pied instinctif qu'elle lui avait envoyé dans le tibia sous la table lorsque elle était devenue écarlate après une allusion devant le maître d’hôtel, sur cette bonne fessée tellement méritée qu’elle aurait "à coup sûr ce soir" lorsqu’ils rentreraient... 

Pendant une fraction de seconde, prise de peur, elle avait presque été tentée de partir comme cela en le laissant en plan, sauf qu’elle sentit confusément avoir trouvé un adversaire/complice à sa hauteur et à sa mesure. Qu’ils pourraient vraiment beaucoup s’amuser, se donner du plaisir et le laisser la recadrer sévèrement si nécessaire, avec ces fessées "magistrales" qu'elle appelle de ses vœux. 

Il remplacerait le plug par sa verge gonflée de désir et jouirait ensuite en son séant rougie, chaud et meurtri sans se soucier de ses gémissements qu’elle étoufferait, mordant oreiller ou parce qu’il lui aurait imposé de prendre sa petite culotte en bouche comme un bâillon, pour ne plus l’entendre. Ses larmes, sa honte, son plaisir, et cela tout le temps qu’il le déciderait. Elle le voulait animal et l’était avec lui. 

Même les mots crus qu’elle ne supportait guère habituellement la faisait frémir et mouiller à son corps défendant, presque instantanément. Elle le capturerait avec ses fesses chaudes et cramoisies et il ne la laisserait pas s’enfuir sans qu’ils n'aient vécu leurs envies, leurs troubles et leurs jouissances. 

Il attendit qu’ils soient arrivés au parking pour lui donner un avant-goût de leur nuit à venir, soulevant ses jupes, la courbant sur sa cuisse, baissant prestement sa culotte, son visage avait viré au garance... Il lui asséna une bonne dizaine de claques vigoureuses et sèches sur les fesses, prenant soin d’envelopper l'un après l'autre les globes à chaque fois pour ne pas la blesser avec ce "bouchon" au mileu d'elle qui n’attendait que d’être remplacé par sa queue. 

Tendre, ferme, doux, intransigeant, plein d’envies de plaisirs et de partages... Mais aussi de ne pas se laisser mener par le bout du nez. Lui murmurer ces exigences à l’oreille en la maintenant fermement comme une jument rétive et craintive. 

Puis la baiser comme une catin flamboyante tout en restant pour lui et elle sa princesse, princesse aux fesses bien rougies qui finit "croquée", contrite, confuse, les habits épars, le cœur battant la chamade et le derrière écarlate comme jamais !“ 

Texte ©  Mlle G. 

Photos © ?

13 octobre 2020

Avant de dîner chez Jules...


3520 - “La Tour, prends garde...“

C'est au moment où ils se émergèrent du parking souterrain le plus proche de la plus célèbre et phallique tour du Monde, juste avant de prendre l’ascenseur pour aller dîner 125 mètres plus haut, qu'elle osa.

Et ce en dépit des jeunes militaires de l'opération Sentinelle patrouillant mollement non loin d'eux pour une illusoire sécurité se voulant rassurante, sans crier gare elle avait soudain vivement soulevé sa jupe à l'ombre faussement protectrice d'un des piliers... Dans une envolée de d'étoffe soyeuse, elle s'était alors retroussée fort impudiquement avant de se tourner et de se pencher en avant pour lui laisser entrevoir une suite prometteuse, aperçue en une fraction de seconde, juste avant que le tissu ne retombe. 

Personne à part lui n'avait rien vu...

Bon sang... Elle avait bien l'objet fiché pile au centre de ses reins. 

"En guise d'apéritif..." avait-elle lancé dans un rire cristallin, regard espiègle, tout en prenant l'ascenseur comme si de rien n'était pour aller dîner...

Sa culotte chair dissimulait bien mal sous la transparence ce lourd plug métallique en acier chirurgical orné d'une fausse pierre taillée comme un bijou précieux dont elle lui avait parlé à de maintes reprises au téléphone et qu'il avait - par jeu d'abord puis par réel désir - demandé qu'elle porte en elle, lors de leurs retrouvailles... 

C'est peu dire qu'ils fantasmaient l'un et l'autre sur ce petit bouchon. L'idée de le retirer doucement lui-même pour la prendre par l'étroite ouverture à peine dilatée, d'y jouir à longs traits et dans un cri de bête avant d'ensuite se retirer d'elle avant de le replacer pour la refermer comme une amphore afin qu'elle le "garde" à l'intérieur, était devenue obsessionnelle... 

Il se dit dans un soupir d'aise qu'il allait quand même falloir attendre de quitter le Jules Verne...

Photo © ?

12 octobre 2020

L'heure du choix !


3519 -
"État(s) d'esprit..." 

C'est une amie. Intime. Je lui demande quand est-ce qu'elle pense mériter (ou avoir besoin) d'une bonne fessée... 

Elle réfléchit et me répond: 

“Cela dépend de l’envie du moment, de ma dernière fessée reçue... et en fait de tellement de choses. Si je suis apaisée ou tendue... Si je veux être douce et câlinée ou garce et malmenée. Ce qu’il veut et décide, surtout !

Vais-je oser (et parvenir) à m’abandonner totalement et entièrement sans rémission à lui, à ses mains et ses bras ? 

Et Lui... Va-t-il réussir à se laisser glisser, être ferme, doux, sans la moindre concession afin de prendre le pouvoir, me posséder, intégralement... et en jouir, délicieusement ? 

Bon soyons clair: finalement JE gagne à chaque fois car consciemment ou pas, je la cherchais. Mais il y a une autre vision des choses : IL gagne car il voulait me la donner et l’a fait. 

En fait, tu sais quoi ? Je crois qu'on y gagne sans doute tous les deux un moment intense et cet indéfinissable trouble partagé qui me laissera penaude, vaincue, pantelante, rougie et contrite à un moment donné, comme à chaque fois.... 

 Ça te convient comme réponse ?“ 

 Euh.. Oui. 

Texte © G - Photo: © ?

16 septembre 2020

Le Maître de Nu-West !

3518 - "Le producteur fesseur !"

Vous en avez forcément vu passer sur les sites de streaming, de ces petites productions US, et d'ailleurs j'en ai souvent proposé ici, image floue, parfois parasitée et bande-son calamiteuse. Mais très excitantes par ailleurs... Ça vient de Californie...

Nu-West devenu ensuite Nu-West/Leda Productions, est une maison de production américaine de vidéo de fessées créée à San Marcos en Californie à la fin des années 70 par un certain Ed Lee dont le vrai nom est David Nielson. Né en 1939, Lee, ex-sergent des Marines ayant servi au Viet-Nam a lancé sa compagnie quelques années après son retour au pays après la chute de Saïgon. 

Il est mort en janvier 2013 à 73 ans, des suites d'un cancer...

Si on excepte les films d'avant-guerre réalisés en France par Ostra, dont j'ai déjà parlé, on peut dire qu'Ed Lee est considéré dans le milieu comme un des premiers à avoir tourné des images de châtiments corporels et bien entendu de fessées en en faisant une quasi industrie. Ses premiers films, sans le son, ont été tournés en Super-8 vers 1978, mais très vite sa société grandit et produit des cassettes vidéos plus élaborées qui enchantent les amateurs...

Dans les années 90, la maison produit énormément et se lance dans les DVD et la vente en ligne en profitant de l'expansion d'internet. Les thèmes sont divers, M/F et F/F avec des punitions plus ou moins longues et intenses basées sur de petits scénarios plus ou moins élaborés, allant jusquà recréer d'hypothétiques châtiments corporels judiciaires avec des scénarios tenant sur une feuille de papier à cigarette et dans lesquels la police fesse les contrevenantes, il faut admettre que c'est plus "sympa" que le taser ou le LBD...

Le gars Lee paye de sa personne (sic) et apparaît dans près de la moitié de sa production. La plupart des films tournés le sont chez lui dans sa maison de San Marcos, souvent dans des pièces nues sans décor ni mobilier, mais aussi dans les différentes chambres de la propriété, son garage, les extérieurs ou encore les écuries...

Avec près de mille (1000) titres, la compagnie est connue pour ses fessées effectivement non simulées mais aussi pour le côté plutôt cheap des tournages. On est ici typiquement sur des "home made productions" à petit budget, autant au niveau des prises de vues, que de la mise en scène ou des éclairages. 

Et je ne parle même pas de la prise de son, les innombrables films qu'on trouve sur le net sont d'une sonorité épouvantable, souvent des repiquages sur des cassettes, sans doute passablement usées...

Lee s'est retiré du spanking game en 2012, au moment on lui a diagnostiqué un cancer en phase terminale. Il est mort le 6 janvier 2013. 

Après sa mort, c'est son ex-épouse Debra, elle-même apparaissant très souvent en fesseuse stricte de jeunes filles mal élevées dans leurs productions qui est devenue PDG, mais elle a été contrainte un an plus tard de céder son poste à un de leurs employés, un certain Dustin Deon, après une bataille judiciaire dont je n'ai pas tous les tenants et aboutissants. (en fait, si, en cliquant sur le lien quelques lignes plus haut)

Selon elle, le déclin de "l'après Lee" dans la qualité des productions est une des causes de ce conflit, terminé par la reprise d'un gars n'y connaissant rien, ne s'est jamais impliqué dans les films, et n'était là que pour le fric..

"Dustin did nothing except drain a lot of cash from the corporation. He had no experience, interest, or even the motivation to do what it takes to run a business. On top of that, he was never even into our scene..."

Parmi les figures notables, on retrouve les noms de Debbie, Anne Bowman, Joanne et Julia Jameson, Stephanie Locke, Kiri Kelly, Tanya Foxx et Lili Xene, mais aussi Dallas, qui créera ensuite son propre label “Dallas Spanks Hard“. tout comme Jennifer Brooks d'abord passée sur les genoux d'Ed Lee's avant de lancer sa propre compagnie, Brooks Applications. Eve Howard a aussi commencé chez Ed avant de lancer Shadow Lane

Nu-West a aussi lancé des magazines sur le sujet, avec des photos, des BD et des textes... Aujourd'hui, le catalogue comprend principalement des DVD et des comics, et le patrimoine récupéré, mais dont la qualité d'image et de son laisse à désirer...

Et Debra dans son interview explique clairement que selon elle, à la suite de cet imbroglio judiciaire néfaste, à ses yeux Nu-West n'est plus désormais qu'une coquille vide....

31 août 2020

Faire de la résistance !

3517 - "Pas solide... du tout !"

Mince, cassée en pleine action !

Bon, c'était un petit modèle (je veux dire, cette canne anglaise !) mais quand même pas très résistant. Je ne vais pas la rapporter chez Demonia, si tant est qu'ils aient un SAV...

Et puis après trois ans, y'a pas de garantie, j'imagine.

Va falloir investir dans une autre gamme et passer à la taille au-dessus ! Mais en attendant reste ma main qui elle au moins ne me trahira pas !

(enfin plus, je fais gaffe)
Photo © S/E

22 août 2020

Lumière(s) sur Parris Quinn !

3516 - "Fiche de lecture..."

Pour mieux évoquer cette intégrale dont j’ai parlé il y a quelques jours dans le post précédent et qui désormais est rangée dans ma bibliothèque, le mieux est probablement d’abord de lire la préface datant de 2009 de l'Auteur, un Américain du nom de Parris Quinn et dont voici quelques extraits...

"Lorsque j'ai commencé le premier "Ombre & Lumière" il y a douze ans (en 1997, donc) je ne me doutais pas que cela deviendrait une série.

J'avais toujours écrit des récits érotiques pour moi-même et pour mes amis et le dessin érotique avait, dès le début, fait partie de mon travail. Mais là, c'était différent puisque je réunissais les deux. Ayant toujours cherché ce type de livre et ne l'ayant jamais trouvé, j'ai décidé de le faire moi-même...

(...) Personnages et décors sont créés et dessinés pour être réalistes et crédibles. Les lieux et les protagonistes paraissent familiers car c'est le monde secret de l'Amérique middle-class, de ces gens qui pourraient être vos voisins. C'est ce qui leur donne, je pense, leur puissance d'évocation, au moins autant que ce qui se passe.

D'ailleurs, à de très rares exceptions près, mes modèles/acteurs sont des amis et mes histoires contiennent autant de moments tirés de la vie réelle que d'autres sortis de mon imagination. En tant qu'artiste, les deux m'inspirent. Presque chaque histoire contient ce que j'appelle le passage "Je n'arrive pas à croire que je suis en train de faire ça !"

Ce qui m'intéresse, ce sont les jeux sexuels les plus "limite" auxquels jouent des gens qui exercent leur imagination et s'en servent dans la réalité de leurs existences. Les actions courageuses qu'il faut entreprendre pour essayer de vivre vraiment un fantasme, une obsession, de rendre sa vie intérieure érotique réelle, le jeu de rôle, par exemple, avec sa dynamique de libération à travers une personnalité soumise ou dominante. Chaque personne qui aime le sexe a sa perversion particulière et mes livres en explorent quelques-unes.

Techniquement, après avoir fait un storyboard détaillé d'une histoire, je la mets en scène comme le ferait un réalisateur de cinéma, avec des éclairages et des accessoires. Puis, avec les acteurs, nous prenons des photos scène par scène sous de multiples angles, ce qui donne à mes livres leur richesse visuelle.

J'élabore ensuite mes dessins à partir de ces photos en tirant les éléments nécessaires de mon imagination. Si vous regardez bien les images, vous verrez des œuvres d'art dans les décors, et des références à de grands peintres comme Le Caravage et Le Titien, dans les poses et les compositions.

Mais cela se remarque uniquement si l'on connaît ces tableaux. C'est un autre de ces jeux auxquels jouent mes livres..."

J'ai la sensation en le lisant que les tournages préparatoires chez Mister Quinn avec ses ami(e)s réalisant les poses avant les prises de vues doivent valoir le coup de... euh, d’œil déjà. Pour commencer. Joindre l'utile à l'agréable, quoi.

Une couverture souple à rabats (format A4 un peu plus petit qu'un album de BD classique, mais amplement suffisant pour mettre en valeur des pages à deux ou trois dessins par planche...) et une belle épaisseur, cette intégrale rassemble 17 histoires dessinées sur plusieurs années et réparties sur plus de 260 pages de BD.

Les six tomes initialement parus, en fait. Le tout pour 23 €, sincèrement c'est donné.

BD ? En fait nous avons là davantage des illustrations en lavis de gris, sans bulles mais avec des textes accompagnants posés en dessous des images. Aucun dialogue dans les cases.

Le texte ? À mon sens, on tient là le seul point "faible" de cette version française, peut-être lié à la traduction de l’anglais par J.P. Jennequin et transcrite dans notre langue avec la finesse d'un de ces petits pornos de gare Média 1000... Dommage, ça méritait probablement plus de qualité littéraire dans l'adaptation.

Les dessins eux sont superbes... Quelques fessées évidemment... et sinon, toutes les figures de l'érotisme BDSM, hommes, femmes etc...

J'ai beaucoup aimé, à vrai dire.

Je recommanderais par contre "à consommer avec plaisir mais modération", reposez le livre, reprenez-le à l'occasion pour lire une ou deux histoires et ne surtout pas se goinfrer des 250 pages d'une traite afin d'éviter une indigestion de bites, chattes, éjacs faciales et trous du cul ! Parce qu'il y en a.

Mais bon si vous avez très faim...
Images: "Ombre & Lumière" © Parris Quinn - Dynamite - la Musardine

18 août 2020

Nos zones d'ombres...

3515 - "Ombres et lumières sur Parris Quinn..."

J'ai évoqué dès les premiers posts de ce blog, en 2006 cet auteur américain de BD dont l'œuvre "Shadow & Light" est parue aux USA avant d'être traduite et éditée chez nous chez "Dynamite" à partir du milieu des années 2000...

Et je ne peux que vous conseiller la lecture de cet auteur relatant dans ses dessins en noir, blanc et gris des fantasmes qui évidemment sont proches de ceux que ce blog met en avant depuis plus de 14 ans.

Car Parris Quinn met en scène dans ses histoires des femmes recherchant plaisirs et jeux de soumission ! Ah je sens que d'un coup je vous intéresse...

Ses images sont légendées en dessous, chaque dessin est délimité et cadré comme une BD, mais sans bulles de dialogue. Tout est donc...  dans la légende.

"Je recevais beaucoup de réactions à Ombre & Lumière de la part de mes amies, et quand l'une d'entre elles m'a proposé d'utiliser une histoire qui lui était arrivée, j'ai eu l'idée de faire un livre avec ce type de récits. J'ai demandé à d'autres amies de partager avec moi leurs aventures. Je ne voulais pas de fantasmes, mais des événements réels, dont elles auraient été le catalyseur. Je les ai encouragées à parler crûment et, comme vous le verrez, cela ne leur a pas posé problème." 
Parris Quinn 

On est ici comme le titre l'indique sur des jeux d'ombres et de lumières, en lavis de gris traités avec un réalisme quasi photographique...

Ombre & Lumière fait à la fois référence au visuel de l’œuvre et à son contenu psychologique, entendez par là ce qui, dans notre libido, reste dans l'ombre et évidemment mis en perspective, en corrélation avec ce que la lumière révèle de ce que nous sommes...

C'est tout le sens de ces albums BD dont une intégrale est sortie l'an passé reprenant l'ensemble des histoires parues... Vous aurez compris que j'aime beaucoup.
  Dessins: "Ombre et lumière" © Parris Quinn - Dynamite

13 août 2020

Good sound spanking ?

3514 - "Comics USA..."

Un petit tour chez nos amis Outre-Atlantique ?

Histoire de voir que là-bas, durant des dizaines d'années, que ce soit au cinéma ou en BD, la fessée tenait un rôle régulateur essentiel, coupant court aux discussions oiseuses dans le couple quand Madame, forcément, pousse le bouchon un peu loin...

Bref, c'était la norme admise et personne n'y a rien trouvé à redire durant des lustres: quand le dialogue tourne court, une bonne fessée devient passage quasi obligé.

Comme ce que fait Rusty Ryan avec Viper la bien nommée...

Une fois la fessée terminée, Rusty s’éloigne mais menace:  

- "Salut, beauté... Je doute fort que tu nous causes de nouveaux problèmes mais tiens-toi à carreaux, sinon je reviens t'en coller une autre !"

En voilà un qui sait parler aux femmes !
Dessin: “Rusty Ryan“ © Paul Gustavson - Quality Publications - 1949

12 août 2020

Faces cachées...

3513 - “Le fouet à chiens..."

Ont-ils honte, qu'on ne voit pas leurs visages ?

Sans doute pas...

C'est en tout cas une magnifique image d'une facture graphique au trait somme toute un peu différent et proche de la BD qui m'est chère.
Edit: Les images de 1934 sont évidemment en noir et blanc, mais il en existe des versions (moyennement) colorisées plus tard, que voici, la première extraite de la version anglaise sortie chez nos voisins en 1937, probablement là aussi colorisée bien après: 

Image: “À Genoux Esclave” © Wighead - Éditions du Couvre-Feu (1934)

11 août 2020

"Se rafraîchir", dit-elle !

3512 - "Salle d'eau...  Salaud !"

C'était un Airbnb dans un état du Sud des USA...

En revenant de notre premier rodéo (un vrai, avec des taureaux et des chevaux comme je rêvais de voir sur place plutôt qu'à Disneyland Paris...) petite embrouille dans le gros 4X4 loué pour la semaine.

Oh sans gravité, mais avec conséquences.

Et qui se termina de la bonne manière. Il faut dire que la belle salle de bain de notre hôtesse pour la semaine avait tout pour plaire, y compris une formidable douche avec jets rotatifs, qu'elle fit couler ensuite pour refroidir un fessier... disons passablement malmené.

... Avant d'autres plaisirs nocturnes et bruyants ! J'aime les voyages.  
Image © ?

10 août 2020

Happy B-Day, Stan ?

3511 - "Fêter ? Dignement !"

No comments.

("Je dois raccrocher, Shirley. Stan me harcèle pour une branlette d'anniversaire !")
Dessin © ?

09 août 2020

Dimanche en musique ?

3510 - “Tout pour la musique !“

... Avec ce joli dessin de Georg Erler qui doit dater des années 1920...
Image © Georg Erler (1871-1950)

08 août 2020

D-Day ! Le grand jour ?


3509 - “Have fun ! Fessez à tour de bras !“

La Journée Mondiale de la Fessée ! C'est le 8 ! Noël en août... Et si on en faisait une célébration aussi reconnue que le 14 juillet ? Bon, on peut rêver...

Cette tradition vient d'un blog espagnol et la plupart des blogueurs du Monde entier qui parlent de fessée ont repris l'info depuis... Depuis longtemps si j'en juge par mes propres posts.

Chaque année ou presque, j'y ai fait allusion.

2007
2009
2010 
2011
2014 
2015
2016
2017 
2019

Et donc cette année. C'est votre journée, j’espère que vous aurez à cœur de venir nous raconter ?