01 octobre 2010

Toute première fois ?

1937 - "Rouge..."

Elle pourrait avoir le nez collé au mur. Reniflante. Pantelante. Au coin comme une enfant punie. Besoin urgent de reprendre son souffle après l'orage. En silence. Les stigmates affichés sur ses fesses rouges impressionnent celui qui vient de la claquer, à présent assis à quelques mètres d'elle, sur le lit.

Traces... Une fort jolie teinte garance comme passée au pinceau sur toute la surface du cul, avec amour. Et vigueur. Il ne lui épargne rien depuis cette première au lac quand elle était si hésitante et inquiète quant à la force de la correction à venir.

Il ne l'avait jamais corrigée encore. On en était au stade des mots, des troubles virtuels, des envies à distance, une façon de s'exciter par cam interposée, sans grands risques encore...

- "Tu feras attention ? Je veux dire, si je dis stop parce que c'est trop fort, tu t'arrêteras, hein ?"

Elle l'interroge du regard, cherche des certitudes dans ses sourires et ses regards en coin. Décide de lui faire confiance sans trop savoir pourquoi...

Ce jour-là, il a acquiescé avec un clin d'œil complice rassurant sans rien dire.

... Et l'a basculée, déculottée avec assurance avant de claquer ses fesses nues sans ménagement, sans montée crescendo comme elle s'y attendait, mais plutôt très fort d'entrée, à lui couper le souffle. Pas de phase d'observation, pas de temps de pause non plus. Une fessée, une vraie, sûrement pas pour faire semblant.

Sa peau brûle. Elle gigote, bat des jambes, se débat un peu mais subira jusqu'au bout en serrant les dents, à peine un petit gémissement, jusqu'au moment où il décidera que c'est suffisant. Chaque fessée depuis entre eux gagnera en intensité, en trouble, en complicité se transformant en plaisir commun. Rituel...

Il ne l'a jamais mise au coin, "en  vrai". Après les fessées, il a toujours préféré la prendre dans ses bras, pour la réconforter...

5 commentaires:

  1. C'est vrai, après la fessée, la prendre dans mes bras, sentir contre moi ses fesses brulante et la réconforter, font partie ingtégrante d'une bonne fessée à ma douce

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  2. C'est même l'essentiel. Je ne me vois pas aller faire un tour comme si de rien n'était en la laissant là nez au mur. Ce serait un peu vain. Et bien loin de ma manière de voir les choses...

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  3. malicieuse-cigogne28/2/13 11:04

    J'adore ce texte.
    (oui ça fait quatre fois que je dis ça ce mois-ci mais c'est sincère !)

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    1. c'est un texte qui a du sens... et qui peut faire écho à toutes les hésitantes. C'est pour ça !

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    2. malicieuse-cigogne28/2/13 11:38

      Oui, à part le "si je dis stop parce que c'est trop fort, tu t'arrêteras, hein ?" qui serait plutôt "si je dis stop parce que c'est trop fort, tu t'arrêteras pas, hein ?"
      :)

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