24 avril 2015

T'es pas un peu jeune pour ça ?

3218 - "La valeur n'attend pas..."

J'ai déjà eu l'occasion de parler de ces jeunes femmes d'à peine vingt ans qui fréquentent assidûment forums et blogs dédiés et parviennent à vivre leurs fantasmes de fessées de façon bien plus simple, grâce au net, que quand j'avais leur âge... J’en ai même croisé, c'est dire.

Pas froid aux yeux mais chaud aux fesses hein ! Une de mes correspondantes me disait un jour qu'elle avait commencé à dévorer sur le net tout ce qui concernait le sujet dès son année de... cinquième ! Impressionnant. pas nécessairement rassurant...

Et puis je me souviens de mes propres envies d'antan. Car ce n'était pas simple: que faire dans les années 70 ou 80 pour rencontrer des personnes ayant envie de vivre la fessée ? Alors oui, le sexe, c'était facile, mais cette spécificité-là, comment même aborder le sujet dans ces années préhistoriques d'avant Internet ? Déjà que mes enfants se fichent de moi quand je leur raconte que la télé à la maison n'avait qu'une chaîne et en noir et blanc, en plus... Le Be-Bop, le Minitel, ça les fait marrer aussi...

J'ai eu de la chance. J'ai toujours pu parler de mes envies de fessées avec mes copines, petites amies, compagnes, je n'ai jamais eu de frustrations ou de blocage. Alors oui, il y a eu des filles que ça ne passionnait pas autant que moi, et c'est un euphémisme, mais aucune n'a "porté plainte". J'ai même croisé des passionnées. Et toutes ont essayé avec plus ou moins de bonheur.

Et j'ai pu vivre mes envies sans encombre.

Le net permet de nos jours à des milliers de gens, garçons ou filles, se sentant mal seuls de leur côtés avec leurs envies de se rendre compte que des communautés existaient, des forums, des blogs comme celui que j'ai créé...

Et à mon tour, des témoignages me confirment que je fais désormais office de déculpabilisateur, comme quand je lisais dans le courrier des lecteurs d'Union de rassurants témoignages des gens vivants la fessée non pas comme une déviance anormale à soigner de toute urgence, mais bel et bien comme un plaisir sensuel comme un autre, du moment qu'il est partagé...

Bon courage, les filles.

Faites juste gaffe à qui vous confiez vos fesses, avant de vous lancer... Me revient un vademecum très utile qui continue à être d'actualité et dont je ne dirai jamais assez à quel point Mr No, le rédacteur, avait vu juste...

23 avril 2015

La fumée ne vous dérange pas ?

3217 - "Pour une cigarette de plus !"

Voilà de la discipline domestique comme j'aime. Avé l'assent.

On reconnaîtra nos amis du Sud de "fessestivités" dans une petite séquence où la fessée est loin d'être simulée.

Et moi non plus, je ne supporte pas ces filles qui fument...



Images © Fessestivités

21 avril 2015

L'ire de l'artiste...

3216 - "Prends la pose. Pas une pause !"

Je pense parfois entre deux travaux à réaliser pour le plaisir quelques dessins dédiés, d'après photo, de lectrices qui aimeraient bien se voir dessinées dans des positions que l'honnêteté et la décence m'interdisent de préciser davantage, comme disait l'autre. Plusieurs m'ont déjà envoyé des photos d'elles (décentes...) pour me permettre, à distance salutaire, de les mettre en scène recevant des raclées d'anthologie sur des illustrations...

Jadis, en atelier d'art, durant trois ans, j'ai croqué (dessiné) du nu, d'après modèles vivants.

C'est un plus indéniable, non pas pour la nudité ou l'excitation érotique qui passent vraiment au second plan, croyez-moi, mais pour sentir "vivre" le corps du modèle, le voir bouger, comprendre les articulations, l’anatomie...

Parfois, donc, me vient des envies de dessiner ces filles. En vrai...

Un peu comme si je prenais des photos sur le vif de personnes s'adonnant à ce jeu devant moi, sous mes yeux ravis, comme le fit jadis une lectrice, Mlle P., avec un jeune couple de fidèles lecteurs du blog...

Et de fesser moi-même le modèle ?
Image: "La croisière amoureuse" © Louis Berthommé Saint-André

La concubine est bien punie !

3215 - "Favorite de l’Empereur !"

Et le gars en arrière-plan qui touille son thé pendant que la fille allongée à plat-ventre est "préparée" pour la douloureuse correction qui l'attend.

... Ou qui vient d'avoir lieu d'ailleurs ! On ne sait s'il remonte ou descend la culotte, il y a des marques sur les fesses. Vous me direz que ça peut être les stigmates d'une volée précédente !

Sociétés cruelles du passé (voire...) où les châtiment corporels régulièrement pratiqués obéissent à un cérémonial proche de l'exécution et nous semblent bien éloignés du trouble et du plaisir que nous connaissons nous, dans nos émois d'adultes.

La Chine, la Russie avec le terrible knout dont on sait que 40 coups pouvaient entraîner la mort !

C'est clair que là aussi, on est loin des simples fessées éducatives ou punitives vantées par la Comtesse de Ségur, "née Rostopchine"...

Une illustration des punitions d'antan, quand la vie des hommes et à fortiori des femmes ne valaient pas grand chose. Ce qui n'a malheureusement pas tant changé de nos jours...
Dessin © ?

Fessée spectacle !

3214 - "en public..."

On est ici typiquement avec cette illustration dans le fantasme régulièrement mis en avant en littérature de ces "fessées au pensionnat" chères à la collection des "Orties Blanches"...

Deux sous-maîtresses maintiennent la punie courbée en avant sur un banc, solidement fessée par le correcteur désigné, le concierge ou le jardinier souvent, sous le regard strict de la directrice et intéressé ou inquiet des élèves.

Ici des filles...et des garçons !

Y'a même un des gars qui ne voit pas bien, mal placé qu'il est. Et rien ne dit que parmi les filles qui regardent ne se trouve pas la punie suivante...
Dessin © René Giffey

20 avril 2015

Jeux de miroirs...

3213 - "Tu devrais regarder de l'autre côte..."

Il me semble que les filles qui reçoivent des fessées ont un besoin viscéral d'ensuite constater sur elles le "résultat".

Alors ? Quel impact érotique que ces traces tangibles des corrections qu'elles ont reçues ? Trouble ? Orgueil ? La fierté de voir s'afficher au bas du dos ces rougeurs, marques amoureuses que personne ne verra s'estomper avant qu'IL ne les refasse rougeoyer...

Se retourner à s'en dévisser la tête pour essayer de mater des fesses rougies et constater de visu l'intensité que pourtant elles ressentent au bas du dos, sans avoir besoin de regarder par elles-mêmes...

Ça vous parle, mesdames ? Aimez-vous prendre le temps de voir ces traces de bonnes fessées peu à peu disparaître, comme des preuves d'amour qu'il faudra bien raviver ?

Et l'instant d'après, en levrette ?

3212 - "Punitions ancillaires..."

La fessée demeure une punition quand même très sujette à caution. Le trouble est incontestablement sexuel aussi, même si dans un contexte uniquement punitif, pas mal de gens la vivent aussi très bien sans suite "physique"...
Chacun sa façon de voir, évidemment, mais le regard lubrique du monsieur en direction du cul de la bonne laisse à penser qu'une fois corrigée, il lui imposera une toute autre façon de danser...
Dessin: "Carrie" © Steve Kingston - 1978

En voiture Simone !

3211 - "Passez donc à l'arrière, Mademoiselle..."

C'est un dessin, ici recadré sur l’essentiel, de Paula Meadows que j'avais déjà utilisé il y a 5 ans pour un autre post.  L'image met en scène un plantureux derrière dûment corrigé par une main de fer...

Le plus intéressant, c'est le regard du témoin. Une autre femme qui semble se délecter de la scène.

Alors... Pour ma part, oui il m'est arrivé de fesser à l'arrière d'une voiture...

D'y baiser aussi, lors d'un retour de nuit, dans une R5 (oui, ça fait un bail) conduite par un ami qui trouvait que la voiture (appartenant à la demoiselle à l'arrière) tanguait en ligne droite pendant qu'on s'agitait à l’arrière. Je ne dois pas à la morale d'avouer qu'un fois apaisé, c'est moi qui ai repris le volant et lui la place arrière, dans tous les sens du terme. Façon Valseuses...

Revenons à la fessée. Alors, certes, il vaut mieux pratiquer dans une voiture qui offre un peu d'espace que dans une Fiat 500, c'est assez clair. Le bras a besoin d'ampleur et la fille de pouvoir remuer... Mais quand on en a envie, on peut tout faire. J'ai donc fait...

Me revient entre autres le souvenir d'un sortir de restaurant et d'une (bonne) fessée ainsi appliquée à l'arrière d'une berline, dans la nuit d'un boulevard pourtant fort fréquenté, à deux pas de la place de la Bastille. Vers 23 heures, mais les vitres teintées assez foncées interdirent de voir ce qui se passa sur les sièges arrières de la voiture sagement garée le long du trottoir et c'est tant mieux...
Dessin © Paula Meadows

18 avril 2015

Les obsessions de l'ami Robert !

3210 - " Bob the spanker..."

Connaissez-vous Fritz the Cat ?

Mais si, rappelez-vous cette BD avec un chat obsédé sexuel ! Il y a même eu en 1972 un film tiré de l'album, que d'ailleurs Crumb, le créateur de la BD, a très vite renié, se sentant trahi par le metteur en scène Ralph Bakshi.

Ah, ça ne vous dit rien ?

Un peu d'histoire, alors. Dès la fin des années 60, l'Américain Robert Crumb débarque à San Francisco en pleine vague hippie, devenant rapidement l'un des chefs de file de la BD dite "comix underground"...

Crumb a mis fréquemment en avant ses obsessions sexuelles en bandes dessinées, si je devais comparer, un peu comme une sorte de Woody Allen cartoonist trash, avec des albums provocateurs et osés dans lesquelles il se met en scène lui-même en train de se branler ou de baiser à couilles rabattues...

Mais il faut reconnaître que de nos jours - et bien qu’ayant été reconnu à Angoulême avec un Grand Prix en 1999 - la jeune génération semble l'avoir totalement oublié. Ses BD sont probablement datées, certes révélatrices d'une époque, mais désormais plutôt démodées.

On notera que le gars s'est quand même permis de refuser de dessiner une pochette d'un album des Rolling Stones parce qu'il n'aimait pas leur musique !
Dessins © Crumb

Déco suggestive !

3209 - "Métal hurlant..."

J'aime bien cette petite statuette. 

J’imagine que vous ne me demanderez pas pourquoi... Ceci dit, pour fesser une fille en bronze, faut au moins une main en acier ! Certains fessiers sont en béton, même... Ronds, mais musclés !

14 avril 2015

Fessées par Quasimodo ?

3208 - "Gardénias et chrysanthèmes !"

L'idée d'être fessée par un "moche", franchement ? Mesdames, revoici une question déjà posée il y a quelques années mais qui fait partie des classiques: (et puis ça me rassure !)

Est-ce essentiel que celui qui vous fesse soit bel homme ? (ou une belle personne dans le cas où c'est une femme qui vous donne la fessée...)

Soyons clair, est-ce que son physique a une quelconque importance ? Ou bien est-ce que ça vous indiffère totalement, puisque vous cherchez tout autre chose dans une punition que de la séduction, ou même... du cul.

Je parle là d'une fessée proprement dite, punitive, sans sexuer aucunement l'histoire. J'ai croisé des femmes qui ont une relation uniquement punitive avec celui qu'elles autorisent à les remettre en place. Et qui n'est pas leur amant.

Exemple: une de mes épistolaires amies du net m'a raconté qu'elle se rend une ou deux fois par mois, quand elle considère qu'elle a fait des bêtises (à son aune) chez un type qui réside à quelques kilomètres de chez elle pour "se faire recadrer", comme elle dit. 

Un ancien proviseur à la retraite courtois, mais avec une main d'acier, qui la déculotte et la fesse énergiquement comme une gamine avant de l'envoyer en pleurs au coin, quelques instants, le temps qu'elle reprenne ses esprits. 

Le physique banal, sans le moindre attrait de ce monsieur - plus proche de Michel Galabru que de Steve McQueen - n'est pas un problème pour elle: elle ne vient pas du tout pour autre chose que ce qu'ils ont mis en place comme rituel dès le début de leur relation. Qui leur convient...

Après la correction, cuisante, sévère, venant après la confession sans fard des "fautes" commises dans la quinzaine, ils prennent un thé (!), devisent et elle repart chez elle retrouver son mari qui n'est au courant de rien (et ne doit pas regarder ses fesses trop souvent, du coup !) apaisée, sans qu'il n'y ait eu (selon ce qu'elle ressent) la moindre note érotique dans leur comportement à l'une et à l'autre. 

Pour peu évidemment qu'on trouve que la fessée ne le soit pas, érotique. Et qu'on considère la chose un peu comme quand on va chez le médecin pour soigner un rhume. Là, une bêtise et on se retrouve chez le fesseur généraliste...

Je précise quand même que c'est là un acte gratuit et que ce n'est pas remboursé ni pris en compte par votre mutuelle...

Pourquoi je dis ça ? Parce que je me souviens d'un gars, disparu depuis, qui faisait payer aux femmes en monnaie sonnante et trébuchante les fessées qu'il leur administrait. Considérant qu'il était un peu une sorte de psy et que le fait de payer est important pour "la patiente"... 

Mais ce n'est pas si surprenant. Mon amie Kelly dont c'est le métier ne fait jamais "d'actes gratuits", là-bas, aux States, et fait payer (cher) ses prestations, que ce soit pour les hommes ou les femmes. 
Image © Cimiteria

Tirez la chevillette !

3207 - "Indispensable attente !"

C'est une photo à laquelle on peut faire raconter ce qu'on veut... Le petit Chaperon Rouge ouvre la porte au grand Méchant Loup ? Au facteur ?

Ou alors elle raccompagne avec les fesses en feu celui qui vient de la remettre en place l'image peut aussi faire penser à un "au revoir" après une correction. Les adieux sont toujours un peu tristes, évidemment.

Un jour de juillet, il y a bien des années, elle a ouvert la porte au loup qui n'avait pas oublié le petit pot de beurre. La grande maison était vide, ses parents absents pour les vacances et la jeune étudiante avait mérité une fessée. Une vraie.

Alors il lui a donnée !

13 avril 2015

Tes fesses tatouées !

3206 - "... Sont à moué !"

Un texte dans la boîte. Pour peu que ça me plaise et quand ça me cause, je passe évidemment ce que mes lectrices prennent la peine de rédiger... Comme ce qui suit ci-dessous:

L’encre de ses mains...

"Nous attendions son train, assis sur un banc. 

J’étais un peu songeuse... Avec ce foutu déplacement pour le boulot, on n’allait pas se voir pendant presque trois semaines pleines. 

- Au fait ? Tu veux que je te rapporte quoi de Londres ? 

 - Hein ? 

- Je rentre pile pour ton anniversaire... Tu as une envie particulière ? 

- À part une Birthday Spanking, je sais pas... M’emmener dans tes bagages? 

Voix dans le haut-parleur. "L’Eurostar n°9015 entre en gare, merci de vous éloigner du bord du quai !" 

Un dernier bisou, un petit coucou et il a disparu sa valise à la main derrière la vitre du train… 

Heureusement, il y avait les copines sur lesquelles je pouvais compter pour me changer les idées. Après huit jours à juste lui parler au téléphone, j’étais sur les nerfs et l’une des plus belles bêtises de ma vie se profilait à l’horizon. Une copine branchée voulait mon avis sur un truc et m’avait donné rendez-vous Métro Blanche. 

Finalement en arrivant devant la boutique j’ai été surprise de découvrir qu’il s’agissait... d’un salon de tatouage. 

On est entrées et elle a commencé à discuter avec l'un des tatoueurs, tandis que je matais les photos de leurs réalisations  sur les murs et dans leurs books. 

- Alors tu as trouvé ton motif ? 

- Oui et toi ? 

- Moi ? Tu rigoles. J’ai pas envie d’avoir un truc permanent sur la peau… Je change de coiffure comme de chemise...

- Non je ne plaisante pas, c’est ton cadeau d’anniversaire de la part de nous toutes ! 

- Vous êtes malades. Je peux pas, c’est pas mon truc. 

- Bonjour ! Je peux peut-être vous aider ? C’est votre premier tatouage ? Vous avez déjà une idée ? Il y a des choses très sympas. 

- Un motif tribal, ça t’irait trop bien ! 

- Peut-être...

- Venez par ici, je vais vous montrer des modèles. Il y en a des petits... Pour un premier, c’est bien. 

À force de regarder les modèles, de discuter avec le tatoueur super sympa, j’ai fini par me piquer au jeu et de trouver un motif aborigène je crois. 

- T’inquiète pas, ça fait pas si mal que ça et puis ça dépend OÙ tu le fais... 

- Oui, choisir le bon endroit est essentiel. Surtout si vous ne voulez pas qu’il soit trop visible, pour le boulot par exemple. 

- Ok ! Ça fait moins mal où ? 

- Il vaut mieux éviter les zones où la peau est fine et presque directe sur les os ! 

- Et donc vous me conseillez quoi ? 

- Disons que si vous ne voulez pas que tout le monde le voit, je dirais les fesses. C’est bien, car pas trop sensibles et... presque tout le temps recouvert. 

Et c’est là, alors que j’étais en train de me laisser tenter que tout à coup j’ai pensé à l’Homme. Il n’était pas fan des tatouages dans l’absolu, mais si en prime je choisissais une fesse, ça n’allait sans doute pas beaucoup lui plaire.

- À quoi tu penses ? 

Oups ! Que je ne peux pas tout te dire, surtout devant le tatoueur...

- À Tom. Il n’est pas fan des tatouages...

- Ce n’est pas son corps, c’est le tien ! 

- Tsss, on voit que tu es toujours célibataire...

- Et si vous lui faisiez un clin d’œil, un petit cœur... Il y a peut-être une série télé qui lui plait ? 

Là, j’ai dû faire une moue avec ma bouche, parce qu’ils ont éclaté de rire !

- Je vais réfléchir ok, je vais lui en parler aussi... Et...

- Ok, on revient demain ! 

- Minute papillon, j’ai dit que j’allais réfléchir avant ! 

Le soir, j’ai tenté d’avoir Tom sur son portable toute la soirée. En vain. Du coup je suis montée en pression. Genre, "pourquoi je lui demanderais son avis alors qu’il s’éclate à Londres et ne prend même pas la peine de me téléphoner"...

En me couchant, complètement énervée, j’ai décidé que j’allais faire ce tatouage et que la nuit me porterait conseil quant au motif. Il allait avoir une surprise. Et je savais déjà qu’il n’allait pas l’apprécier. J’étais presque sûre que la Birthday Spanking allait être plus sévère que prévue...

J’attendais sur le quai, anxieuse. Quand lui dire ? Envie de profiter de sa bonne humeur. 

Mais il fallait aussi que je lui en parle avant qu’il ne tombe devant le fait accompli...

Les retrouvailles furent agréables, on devait aller dîner chez des amis, rien ne pressait... J’avais envie de le sentir aimant et amant, et surtout pas fâché. Mais pourquoi suis-je aussi impulsive parfois ? 

Le repas est fort agréable même si un nuage plane au-dessus de ma tête... Il le remarque mais pense sans doute que c’est juste parce que j’ai hâte qu’on se retrouve tous les deux!

Il profite de notre passage à table pour me donner une claque. 

- Bon anniversaire, Babe ! 

Je laisse échapper un cri. "La bête est tendue", comme il aime me le dire quelquefois... Et je crois que c’est là qu’il comprend qu’il y a un truc qui ne tourne pas rond. Plus tard, dans la voiture, il tente de me faire parler:

- Ok, je t’ai manqué, mais je sens bien qu’il y a autre chose, c’est peut-être le moment de m’expliquer, non ? 

- J’ai envie de toi. 

- Mais encore. 

- Tu m’as trop manqué. On pourrait peut-être discuter après. 

Tout en parlant, je mets ma main gauche sur son pantalon. Dans le garage, il m’embrasse, m’enlace et remonte ma jupe. Vue l’heure, nous ne risquons pas d’être surpris. 

Il me prend là contre la voiture. Et même si je culpabilise un peu, je profite de cette sensation qui m’a manqué: trois semaines sans le sentir en moi... Et là, enfin, son sexe tant attendu, chaud et dur qui me projette sans ménagement contre l’aile de la voiture. C’est toujours grisant de le faire dans des endroits insolites, voire interdits...

Dans l’ascenseur, j’arrive enfin à prononcer les mots, même si ma bouche est sèche. 

- Je… J’ai… J’ai fait un truc qui ne va pas te plaire pendant ton séjour à Londres. 

- Ah ?

- Les filles m’ont fait un cadeau original. J’ai voulu t’en parler avant d’accepter mais ton portable était coupé ce soir-là... et...

Ma voix s’éteint sans pouvoir continuer. La porte de l’appartement se referme. L’heure de vérité a sonné. Time to face the music ! 

Je m’installe tout au fond du canapé, les jambes en tailleur et je lui explique toute l’histoire. Après un long silence, il s’assoit à côté de moi. 

- Montre ! 

J’hésite… 

- D’accord, alors pour avoir choisi de te faire tatouer et avoir gardé ça pour toi pendant au moins quinze jours,  je pense que tu seras d’accord avec moi pour la fessée que je vais te flanquer dans quelques instants...

Silence de ma part. Il m’attrape et me bascule en travers de ses genoux. Je ferme les yeux. Oui, cette fessée va être plus sévère qu’une fessée d’anniversaire. Et là, surprise, il relève ma jupe commence à baisser ma culotte. Mais au lieu d’entendre le bruit familier de la première claque et d’en sentir instantanément la chaleur irradiante, ma culotte est aussitôt remise en place !

- Non mais c’est pas vrai ! J’hallucine ! Non seulement tu te fais tatouer en sachant très bien ce que j’en pense, mais en plus tu as choisi de le faire sur ton cul ? 

- C’est l’endroit le plus caché et le moins douloureux… et 

- Pas caché du tatoueur en tous cas ! 

- Il s’en fiche le tatoueur, c’est son boulot. T’es pas jaloux de mon gynéco… 

- Tu es de mauvaise foi… et ça te vaudrait une bonne fessée si seulement tu étais encore fessable ! 

- Hein ? Qu’est-ce que tu veux dire ? 

- Ce que je veux dire, c’est pas mon trip les fesses tatouées. Je vais me coucher. 

- Mais… 

Et il me plante là, moi et mon petit cœur tatoué sur la fesse gauche. Je crois que j’ai vraiment merdé cette fois-ci. Là où je m’attendais à recevoir la fessée de ma vie donné par L’Homme de ma vie, je n’ai eu droit qu’à une colère froide et sourde. Bon, visiblement il est temps pour moi d’aller dans la salle de bain. Après quelques minutes, je me glisse nue, sous la couette, il tapote sa tablette sans me regarder. 

- Je suis désolée. Je n’aurais pas dû aller aussi loin. 

- Je ne suis pas d’humeur. 

- Ok. Compris. 

Après une minute allongée sur le ventre, je soupire et repousse la couette. Je sens alors son regard se poser sur moi, sur ce corps dénudé qu’il aime à caresser du regard quand je suis endormie. Ce corps qu’il aime à caresse de ses mains avec une envie palpable de m’embrocher sur son sexe tendu et excité. 

- Mais, qu’est-ce que ??? 

- Je voulais juste pimenter un peu nos retrouvailles. Tu m’as manqué mais le fait de ne pas pouvoir te joindre pour te parler du cadeau des filles, m’a fait péter les plombs… 

- C’était un faux ? 

- Oui évidemment que c’était un faux ! Je voulais me venger de ton absence et te faire réagir. Mais pas au point de me retrouver avec un dessin indélébile sur la peau. Les seules marques que je veux sur les fesses sont celles de tes mains ! 

- Tu vas vraiment loin quand tu t’y mets ! Sacrée nana, va ! 

Il glisse la tablette sous le lit. 

- Viens, un peu par-là que je te corrige comme tu le mérites. C’est vraiment la plus mauvaise blague que tu m’aies faite. 

- J’ai cru comprendre, oui ! Tu m’as planté dans le salon comme une conne...

Et enfin cette fois-ci je reçois bel et bien cette fessée aux multiples claques plus qu’appuyées et ponctuées de phrases:  

"Je vais t’apprendre à te payer ma tête." 

"Crois-moi, t’es pas prête à recommencer ce genre de blague." 

"Alors comme ça, tu voulais un dessin imprimé sur tes fesses ? Tu vas être servie !" 

"J'te promets que tu vas garder la trace de ma main gravée sur ton cul pendant plusieurs jours." 

Chose promise, chose due, j’ai effectivement ressenti les effets de sa fessée pendant plusieurs jours, d’autant que pendant une semaine, il a réactivé de sa paume chaque centimètre carré de ma peau rougie et brûlante..."
Texte © Cheyenne

"Tu la veux, ta baffe ?"

3205 - "La claque et la croix..."

Une superbe image datant du début des années 1900, de la part d'un génial caricaturiste italien. Le crucifix derrière prend tout son sens, au moment où il y a en France séparation de l’Église et de l'État...

Car à cette époque, péché, confession, trois Pater, deux Ave, une bonne correction en guise de rédemption et on n'en parle plus...

Pour ça, la fessée est le châtiment idéal. Mais si on y prend goût ?

Nouveau péché, nouvelle confession, le serpent qui se mord la queue et cercle infernal, même pas vertueux...
Dessin © Lorenzo Contratti

12 avril 2015

Fermement et solidement appliquée !

3204 - "Ça se passait dans les années 90..."

Oh, ça ne date pas d'hier donc, mais ça se laisse regarder, non ?

On voit ici le célébrissime Ed Lee de Nu-West administrer une copieuse fessée à Jennifer Brooks.

Un des animateurs du site précise dans un commentaire avoir rencontré la blonde Jennifer dans les années 90, lors d'une des conventions de Shadow Lane et qu'elle n'était pas simplement une actrice consciencieuse de "spanking movies", mais qu'elle aime réellement les fessées et n'en avait jamais assez !

Pourtant là, quand même, elle est pas mal servie...

Images © Nu-West

La nuit de Varenne...

3203 - "Le macho claque en cadence..."

Je suis client depuis très longtemps du style Varenne. D’ailleurs je passe ce dessin pour la seconde fois, si ce n'est que cette version avec le texte en dessous est plus complète, évidemment...

Les dessins érotiques de cet auteur né en 1939 sont graphiquement très épurés et esthétiques. J'ai déjà parlé de lui à plusieurs reprises, notamment en présentant des images extraites de "la correction", un titre qui a du sens sur ce blog, forcément !
Image © Alex Varenne

11 avril 2015

Groupe de dames fâchées...

3202 - "Un peu comme ça, pour voir..."

"... et quand lama fâché, lama toujours faire comme ça !"

Les images inversant le jeu sont assez rares chez moi. Je clame l'envie de fesser davantage que le contraire, comme je l'ai souvent dit...

Même si l'idée en soi ne me révulse pas comme certains mâles dominants qui se refusent à passer de l'autre côté du périph... Là évidemment, c'est à condition que la personne en face en soit capable et sache s'imposer et surtout.. en ait envie !

Se laisser glisser franchement est alors un délice, une évidence pour peu qu'on soit face à une femme qui se demande - comme je l'ai lu ailleurs sous une plume impériale et branlée - ce que ça ferait "d'être un homme avec une bite, juste une fois"...

Mais je m'égare, c'est juste l'idée générale, après, on en fait ce qu'on veut, en toute complicité.

Du coup, petit dessin fantasme, mettant en scène un gars qui fait moins le malin que moi.
Dessin © Juan Puyal

Chardon... et épines !

3201 - "Comment Claire y passe !"

Vous avez vu la séquence dans le post Outlander, autant lire la même scène écrite par Diana Gabaldon...

"... Après un long silence, il soupira et fit claquer sa ceinture contre sa cuisse. 

- Bien... dit-il. Finissons-en. Tu as commis une grave faute en outrepassant mes ordres et je dois te punir, Claire. Tu te souviens de ce que je t'ai dit dans le petit bois, ce matin ? 

Je m'en souvenais parfaitement et reculai précipitamment contre le mur. 

- Que... veux-tu dire ? 

- Tu sais très bien de quoi je parle, répondit-il fermement. Penche-toi sur le lit et remonte tes jupes. 

- Non, mais je rêve ! Il n'en est pas question ! criai-je en m'accrochant au montant du lit. Jamie m'observa un moment, se demandant comment il allait s'y prendre. Je réalisai soudain que rien ne l'empêcherait de faire de moi ce qu'il voudrait. Il était nettement plus fort et personne ne viendrait à mon secours. Finalement, il sembla opter pour la discussion, posa sa ceinture et grimpa sur le lit à mes côtés. 

- Écoute, Claire... commença-t-il. 

- J'ai déjà dit que j'étais désolée ! explosai-je. Et je le pense sincèrement. Je ne le ferai plus jamais. 

- Justement, tu es bien capable de recommencer. Tu n'as pas conscience de la gravité de la situation. Je crois que, là d'où tu viens, la vie est plus facile. Pour toi, obéir ou désobéir à un ordre n'est pas une affaire de vie ou de mort. Au pire, cela peut provoquer des désagréments pour ton entourage, mais sans plus. 


Il tripota la couverture, tentant d'organiser ses pensées. 

- Ici, le moindre faux pas peut avoir des conséquences tragiques, surtout pour un homme comme moi. 

Il me caressa l'épaule, voyant que j'étais au bord des larmes. 

- Je sais que tu ne mettrais jamais délibérément la vie d'un autre en danger. Mais tu peux le faire sans le vouloir, comme aujourd'hui, simplement parce que tu ne me prends pas au sérieux quand je te mets en garde. Tu es habituée à penser par toi seule, et je sais que tu n'as pas l'habitude de laisser un homme te dicter ta conduite. Mais il faut que tu apprennes, pour notre salut à tous. 

- Je comprends, répondis-je lentement. Tu as parfaitement raison. Dorénavant, je ferai ce que tu me dis, même si je ne suis pas d'accord. 

- À la bonne heure ! Il se leva et reprit sa ceinture. 

- Alors, viens, qu'on en finisse une fois pour toutes. 

Les bras m'en tombèrent. 

- Quoi ? Mais puisque je viens de dire que je t'obéirai ! 

Il poussa un soupir exaspéré et se rassit sur son tabouret. 

- Écoute. Tu viens de dire que tu comprenais et je te crois sur parole. Mais il y a une différence entre comprendre quelque chose par la pensée et le savoir vraiment, au fond de soi. 

 J'acquiesçai, à contrecœur. 

- Je dois te punir, reprit-il, pour deux raisons: d'une part pour que tu saches.

Il esquissa un sourire. 

- Et je suis bien placé pour te dire qu'une bonne raclée, ça ne s'oublie pas... 

Je m'accrochai un peu plus fort au montant du lit. 

- ... et d'autre part, à cause des hommes. Tu as vu leur tête, ce soir, pendant le dîner ? Ce n'est que justice, Claire: tu leur as fait du tort à tous, et maintenant, tu dois en payer le prix. 

Il prit une profonde inspiration.

- En tant que ton époux, mon devoir est de te corriger. Et j'ai bien l'intention de le faire. 


J'avais de fortes objections à opposer à ce raisonnement. Le fait était que les torts étaient en partie de mon côté, mais, justice ou pas, mon amour-propre ne pouvait tolérer que je sois battue, par qui que ce soit et pour quelque raison que ce soit. Je me sentais profondément trahie par cet homme que j'avais considéré comme un ami, un protecteur et un amant. 

En outre, mon instinct de survie était terrifié à l'idée d'être livrée à la merci d'un homme qui maniait un glaive de trente kilos aussi aisément qu'un chasse-mouches. 

- Je ne te permettrai pas de me frapper, dis-je fermement, sans lâcher le montant du lit. 

- Ah non ? Mais je ne demande pas ta permission. Tu es ma femme, que ça te plaise ou non. Si je décidais de te casser un bras, de te mettre au pain sec et à l'eau, ou de t'enfermer pendant des jours dans une armoire - ce qui n'est peut-être pas une mauvaise idée - rien ni personne ne pourrait m'en empêcher. 

- Je vais hurler et ameuter toute l'auberge ! 

- Je n'en doute pas. Si tu ne cries pas avant, tu crieras pendant. On t'entendra sûrement jusque dans la ferme voisine, tu as du coffre. 

Il esquissa un sourire odieux et s'approcha. Il parvint non sans mal à détacher mes doigts agrippés au montant du lit, puis me traîna de force par une jambe. Je lui envoyai des coups de pied dans le tibia, mais, comme j'étais pieds nus, il ne sentit probablement pas grand-chose. Il me plaqua sur les draps, me tordant un bras derrière le dos pour m'immobiliser.

- Cesse de bouger, Claire ! Si tu coopères, on s'en tiendra à douze coups. 

- Et sinon ? 

II prit sa ceinture et la fit claquer contre sa jambe avec un bruit sinistre. 

- Alors je te mettrai un genou dans les reins et je te battrai jusqu'à ce que ça me fasse mal au bras. Et je te préviens, je ne me fatigue pas facilement. 

Je me débattis de plus belle en rebondissant sur le lit et me retournai: 

- Tu n'es qu'un barbare ! lui lançai-je au visage. Un... un sadique ! Avoue que ça te fait plaisir ! Je ne te le pardonnerai jamais ! 

Jamie marqua un temps d'arrêt, tordant la ceinture entre ses doigts. 

- J'ignore ce qu'est un “sadique“, répondit-il enfin, mais si je t'ai pardonné pour cet après-midi, tu me pardonneras bien à ton tour, dès que tu seras en état de t'asseoir. Quant à mon plaisir... 

Il esquissa une moue dégoûtée. 

 - J'ai dit que je devais te punir, je n'ai jamais dit que j'en avais envie. 

Il plia un doigt, me faisant signe d'approcher. 

- Viens par ici. 


Le lendemain matin, j'hésitai à sortir de la chambre. Je traînai, nouant puis dénouant les rubans de ma robe, brossant mes cheveux. Je n'avais pas adressé la parole à Jamie depuis la veille, mais il remarqua mon manège et insista pour que je descende avec lui pour le petit déjeuner. 

- Tu n'as pas besoin d'avoir honte devant les autres. Ils vont sans doute te chahuter un peu, rien de bien méchant. Allez, courage ! 

Il voulut me caresser le menton et je lui mordis la main. 

- Aïe ! fit-il en soufflant sur ses doigts. Attention, petite, on ne t'a jamais dit qu'il ne fallait pas mettre n'importe quoi dans la bouche ? 

Il pouvait être d'humeur rieuse, l'ordure ! Il ne perdait rien pour attendre. La nuit avait été très déplaisante. Ma soumission résignée n'avait duré que jusqu'au premier claquement du cuir sur ma peau. Une lutte acharnée avait suivi, laissant Jamie avec un nez en sang, trois longues éraflures sur sa joue et un poignet mordu jusqu'à l'os. Quant à moi, comme promis, je m'étais retrouvée le nez dans la couverture, un genou dans les reins, recevant la raclée de ma vie. 

Jamie, cet abject homme des cavernes écossaises, avait vu juste. 

Dans la salle à manger, les hommes se montrèrent légèrement distants, mais amicaux. L'hostilité et le mépris de la veille avaient disparu. Tandis que je me servais des œufs sur la console, Dougal s'approcha et glissa un bras paternel sur mon épaule. Sa barbe me chatouilla l'oreille tandis qu'il déclarait à voix basse: 

- J'espère que Jamie n'y a pas été trop fort, la nuit dernière. On aurait dit qu'il était en train de vous égorger. 

Je détournai la tête pour ne pas montrer mon teint cramoisi. 

Lorsque j'avais vu que je ne pourrais y échapper, j'avais décidé de rester stoïque et de ne pas broncher pendant l'épreuve, mais le sphinx lui-même n'aurait pu garder la bouche fermée si Jamie Fraser s'en était pris à lui... 

Dougal se tourna et appela Jamie, assis en train de manger du pain et du fromage. 

- Hé, Jamie, tu n'avais pas besoin de manquer tuer ta pauvre femme, une gentille petite fessée aurait suffi. 

Il me donna une petite tape sur les fesses qui me fit grimacer de douleur. Je le foudroyai du regard. 

- Bah, un arrière-train endolori, ça ne dure jamais longtemps, déclara Murtagh. 

- C'est vrai, intervint Ned en souriant, venez donc vous asseoir, Claire. 

- Merci, répondis-je dignement. Je préfère rester debout. 


Tous les hommes rugirent de rire. Jamie évitait soigneusement mon regard, étalant le fromage sur sa tartine avec application. Les taquineries se poursuivirent tout au long de la journée et chaque homme trouva une excuse pour venir me gratifier d'une tape sur les fesses. 

Toutefois, ce fut supportable et je reconnus rageusement que Jamie avait eu raison, même si j'avais toujours envie de l'étrangler. M'asseoir étant hors de question, je m'occupai toute la matinée à raccommoder des vêtements et à coudre des boutons !" 
Extrait "Outlander" © Diana Gabaldon

Chat à neuf queues !

3200 - "Martinet encore ?"

Pile comme sur ce joli dessin de Le Rallic, une sévère punition au martinet illustrée semble toujours plus proche de la jouissance que de la douleur. 

Mais c'est vrai que parfois, ça se ressemble pas mal, évidemment. J'ai toujours le mien, mais pas encore d'utilisatrice... 

Recrutement en cours. 

PS: 9 queues mais je ne compte que 5 lanières, en fait ?
Dessin: "La volupté du fouet" © E. le Rallic

10 avril 2015

La main de fer, plutôt ?

3199 - "Claudine s'en prend une !"

Au passage, rien à voir avec la célèbre héroïne des livres de Colette...

Alors évidemment on trouvera sans doute cette scène moins sexy et moins "réaliste" que celle que j'ai passée dans le post d'hier sur Outlander...

Mais en 1962, la fessée appliquée par d'Artagnan (Jean Marais) par-dessus les jupes de la désagréable Isabelle de Saint-Mars - interprétée par Claudine Auger qui fut quand même Dauphine de Miss Monde 1958 - a sans doute troublé pas mal de monde. On voyait ça dans les films américains, assez souvent, comme on l'a déjà signé sur ce blog.

Mais pas en France...

Je me souviens de ce film à l’occasion d'un passage à la télé, en noir et blanc, vers 67 ou 68, j'imagine... Curieusement ça ne m'avait pas marqué plus que ça.

Ce "Masque de fer" d'Henri Decoin est un de ces longs-métrages de cape et d'épée qui faisaient les beaux jours du cinéma français d'aventures romanesques à la sauce Borderie ou Hunebelle de ces années-là !

Voici la bande-annonce.

Dans l'ensemble, c'est plutôt mauvais comme la plupart des films de ce genre, historiquement douteux et avant tout axés autour des héros incarnés par Jean Marais, immense vedette de cette période - et accessoirement amant de Jean Cocteau dans les années 50.

Ouvertement homosexuel à une époque où le "mariage pour tous" n'était pas d’actualité !

Pourtant ça ne transparait pas plus que ça et à part le tout-Paris qui le sait, le grand public peu informé d'alors restait ignorant de ces détails. Tout au plus on considérait ça comme des rumeurs dénigrantes envers un acteur très apprécié...

C’est d'autant plus amusant que Marais jouait systématiquement les séducteurs de la gent féminine...

En fait, je me souviens que ça ne se disait pas tout simplement. On niait pas mal et personne ne faisait de coming out. Rock Hudson aux USA était dans un cas similaire...

Bref, c'est sans importance aucune. On ne peut pas ramener Marais à sa vie privée ni à des goûts personnels qui n'ont d'ailleurs pas du tout gêné sa riche carrière !


Revenons à cette fessée donnée sans déculottage (faut pas pousser non plus, en 1962) sous le regard amusé de l'inévitable Noël Roquevert et des chevaux de l'attelage !

8

Des larmes, pas de larmes ?

3198 - "Les yeux secs ?"

Dans la série "la fessée - comment se comporter", il y a la fameuse question souvent évoquée quand on parle du "lâcher-prise" ce seuil d'abandon réel si dur (rare) à atteindre: les larmes !

En avoir. Ou pas...

En clair et par expérience, il suffit de vouloir des larmes... pour ne pas en obtenir. Souvent dans le contrôle, on garde pour soi. Les filles serrent les dents, restent en tension, gardent le contrôle, veulent aussi résister et ne rien montrer, ne pas perdre la face aussi. Pour se prouver des trucs...

C'est selon. Alors arriver à se sublimer et lâcher les vannes, pas facile. Du tout.

Le but ? Arriver à se relâcher au point d'éclater en sanglots compulsifs et de se faire consoler dans les bras de l'homme, mais non, on le répète, pas simple.

On est dans l'envie et l'un comme l'autre, on en a parlé, c'est programmé et on attend trop que ça arrive, concentrés de concert sur le but ultime qu'elle appelle de ses vœux: "la faire chialer comme une madeleine", davantage d'ailleurs d'émotion que de douleur, même si ici, c'est la douleur ou encore la honte (?) qui amènent l'émotion...

Une amie du Nord avec qui je jouais jadis voulait que je la fesse jusqu'aux larmes pour retrouver en elle des choses très enfouies d'abandon. En fait, afin d'éclater en sanglots et de parvenir à se dépasser, une réelle attente, importante pour elle... On n'y est pas parvenu, en dépit d'une fessée mémorable.

Mais il me semble qu'elle en attendait trop et à un moment comme pour l'orgasme qui ne vient pas, sentant qu'on n'y arrivera pas , vaut mieux stopper. Mettre trop d'enjeu dans ses désirs n'est jamais évident et peut casser ce qui doit - au fond - arriver sans crier gare, quasi par surprise !

Autant pour un orgasme que pour des sanglots... Oui, c'est très drôle, "...longs des violons de l'automne, etc..." Vous connaissez vos classiques.

Alors ? Qui a réussi à pleurer pour de bon et à ouvrir les vannes en se laissant aller ? Dans quelles circonstances ? C'est quoi, la recette ?

Nos petits rituels !

3197 - "Tout est dans la culotte..."

Un des moments les plus intenses dans l'accomplissement d'une bonne fessée est sans doute l'instant fatidique où l'inéluctable se produit entre les deux protagonistes, qui ne reculeront plus, quand on baisse la culotte de la demoiselle juste quelques secondes avant de la corriger d'importance.

L'émotion est alors à son paroxysme, et ce autant pour celle qui se voit déculotter que pour celui qui la descend (la culotte), d'ailleurs.

J'ai déjà dit à quel point le cœur bat vite, autant d’impatience, d’excitation, ou encore simplement d'oser le faire, en franchissant le pas et surmontant ainsi pas mal de tabous éducatifs, autant que de bienséance.

Incluant le précepte de base que j'espère vous suivez tous: "on ne frappe pas une femme, même avec une rose !"

Bon. Oui, mais si je la fesse et qu'elle est d'accord, madame le Juge  ?

Revenons au sujet. On déculotte ! Et on découvre, autant en baissant un pantalon qu'en relevant une jupe ce qu'il y a dessous. Alors évitez deux chose:

1 - Ne rien porter ! (sauf si c'est sur demande expresse précédemment actée entre vous)

2 - Le string ! On a tout sous les yeux "direct". Plus de découverte possible et plus aucun plaisir, du coup. Le tanga est plus esthétique, mais rien ne vaut une culotte "sage" qu'on prendra plaisir à lentement faire descendre le long des cuisses, afin d’admirer en prenant son temps, l'endroit où ça va "se passer" !

09 avril 2015

Chardon, tartan, fessée !

3196 - "Scottish spanking !"

Un mail d'une lectrice me signale qu'on trouve chez Chross, un savoureux extrait de la saison 2 de la série Outlander... Je regarde, ça me donne envie d'en savoir plus...

C'est d'après une série de livres, "le chardon et le tartan" écrits par Diana Gabaldon. Et ce sont les Américains de Starz, qui avaient déjà commis Spartacus, que j'adore, qui ont réalisé la série...

"En 1945, au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, Claire Randall se retrouve transportée dans l’Écosse de 1743. Pour survivre, elle est forcée d'épouser un Highlander, Jamie, dont elle tombe amoureuse. La jeune femme se retrouve alors déchirée entre deux hommes qu'elle aime, dont l'un est son mari, resté au XXe siècle..."

Belle scène de fessée en 1743 au cours de laquelle l'époux écossais doit corriger sa femme venue du XXeme siècle qui a mis tout le monde en danger en désobéissant à ses ordres... Mais elle ne se laisse pas vraiment faire...

Enfin, au début.


Et on constatera que comme les Écossais sous leurs kilts, la belle ne porte pas davantage de culotte...

Au petit déjeuner le lendemain matin, mâtée, elle fait moins la fière !  

L’actrice irlandaise Caitriona Balfe parle ici de la scène qu'elle a jouée avec le "fesseur", joué par Sam Heughan... (en HD ici)

- "J'avais lu le scénario, y'a un moment où je me suis dit: "bon, ok, tu vas VRAIMENT devoir le faire..." On en a pas mal discuté avec le scénariste, on savait que ce serait une séquence pas simple à tourner et que cette punition de l'époque, impossible à admettre de nos jours, faisait part intégrante de l'histoire. (...) "

- "Je ne voulais pas glorifier l'instant et encore moins le rendre trivial... (...)" 


- "Alors ouais, c'était très technique. Je veux dire, nous avions chorégraphié la scène assez bien avant à froid, mais dans le feu de l'action, on ne maîtrise pas toujours ses mouvements comme prévu et on a beau dire "on va faire comme ci, comme ça, tu vas te placer de cette manière, etc...",  une fois dans la scène, l'adrénaline l'emporte et on se lance sans filet..."

- "Mais ce n'était pas une véritable ceinture de cuir. Juste une fausse, un accessoire de cinéma..."

Interview filmée, ici !

07 avril 2015

Passe-moi la crème à bronzer...

3195 - "Attention aux coups de soleil !"

Clin d’œil à une amie qui a vécu Outre-Mer et aurait bien voulu...

Mais n'a jamais été se courber sur demande de son homme en travers d'un palmier pour une solide branlée méritée !

... Et ce, à son grand désespoir.