25 juillet 2015

Vous faites quoi de vos samedis ?

3274 - "Pourquoi s'ennuyer le samedi après-midi ?"

"A nice, relaxing, typical saturday afternoon"...

C'est le titre de la vidéo où l'on retrouve heatseeker1 et Sarah, pour une "fessée du samedi" qui devrait plaire aux amateurs...

On parlait récemment de couleur rouge. Ici, on a une preuve qu'on n'a pas toujours besoin de Photoshop. pour colorer les rondeurs sur les images... La main suffit. Avec la ceinture en prime.

Notez une belle accélération de cadence du fesseur qui offre une jolie musicalité à la séquence, tout comme ces plaintes de la demoiselle montant crescendo aussi...

(Tiens, comme dans une autre que j'aime bien aussi...)

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Images © heatseeker1

20 juillet 2015

Vos lectures à VOUS !

3273 - "Le post de l'été ?"

Depuis près de 10 ans avec le blog, j'essaye de faire partager mes références en cinéma, télévision, littérature, illustrations, BD et photos...

On en trouve ici par exemple... "Émois littéraires".

La fessée n'est évidemment pas qu'un plaisir physique: le cérébral y prend une part majeure, essentielle. Où serait l'intérêt de claquer des fesses sans l'imaginaire, le trouble, le cœur (des deux) qui bat si fort au moment où... ?

La lecture a son importance dans nos fantasmes et nos plaisirs onanistes.

Les livres sont pourvoyeurs d'images et de plaisirs de l'esprit qui - par le biais de l'imagination - nous offrent à bon compte grâce au pouvoir de la littérature un petit cinéma intérieur riche en émotion et libido de tout ordre...

De Sade à Bataille en passant par Mac Orlan ou Jacques Serguine, de Pauline Réage à Emmanuelle Arsan, sans omettre la Comtesse de Ségur et des dizaines d'autres, j'ai essayé de vous faire partager mes troubles au travers de posts reflétant mon univers, les livres que j'ai aimés et ceux qui m'ont amené ici, dans ces plaisirs sans cesse renouvelés....

Alors pour une fois c’est votre tour. 

J'ai envie de savoir quel est votre livre érotique "fondateur", ou encore quel bouquin vous refeuilletez inlassablement pour prendre du plaisir, celui avec les doigts...

C'est votre tour de partager avec nous tous...

Dans les commentaires, un petit mot, un titre, quelques lignes pour nous dire ce que VOUS aimez lire quand VOUS rêvez fessées...
Dessin © Manara

Aller au bout des choses...

3272 - "Acte de contrition"...

Elle avait écrit avoir envie de trouver ses limites. Pas les siennes à lui, évidemment !

Se dépasser juste ce qu'il faut. Ressentir une vraie douleur au cours d'une correction jusqu'aux larmes qui se diffuserait ensuite dans tout le bas du corps, en bouffées de volupté, une fois la cruelle punition appliquée...
Qu'il ne fallait pas qu'il s'arrête même si elle lui demandait grâce !

Elle voulait comprendre ce que signifiait "avoir un fesseur" qui ne lui laisserait rien passer et qui lui répétait qu'un mauvais comportement "se payerait cul nu..."

Il était prévenu...

Alors il avait fait exactement (un petit peu plus que) ce qu'elle attendait...
Image © ? 

15 juillet 2015

Mortelle Renee...


3271 -  "Littérature Rose..."

- "C'étaient de très jolies excuses," dit-il doucement...  

- "J'adore ce ton de contrition dans ta voix. Mais tu n'imagines tout de même pas que ça suffit pour échapper à la punition, si ?"

Elle se tendit brusquement, comprenant que le jeu entre eux reprenait.

- "Est-ce que tu vas me fesser ?"

- "Je ne suis pas sûr. J'ai l'impression que tu aimes un peu trop ça !"

Elle lui donna une tape sur le bras. "Certainement pas !" s'exclama-t-elle de la façon un peu surjouée de celles qui en font trop.

Il la releva de sa position en travers des genoux et la maintint debout face à lui...

- "Baisse ta culotte !" (...)

Je ne sais pas vous, mais ces quelques lignes du dernier roman de Renee Rose me parlent plutôt...

J'y retrouve des instants troubles que j'ai déjà humés...

Bon, je ne vous cache pas que je n'en lis pas trop, préférant de loin mes madeleines des Orties Blanches d'antan que je trouve probablement plus érotiquement troublantes... Mais il suffit parfois de quelques lignes pour réveiller la Bête, n'est-ce pas ?

Renee Rose m'a envoyé un petit mot:

"Merci Stan de me permettre de présenter chez toi "His Captive Mortal". Je suis très attirée par les histoires à base de contrainte ou de consentement forcé (dans mes fictions, pas la vraie vie, bien sûr !) Et ce roman le montre. Le livre raconte l'histoire de Sasha, une jeune femme professeur qui croise le chemin de Charlie, être paranormal utilisant la fessée, l'humiliation et la nudité forcée en se servant d'elle comme d'un jouet !

Ce livre contient quelques scènes plutôt hot: figging, punitions anales et ceinture de cuir... Mais le ton général de l'écriture est aussi "léger" que faire se peut... C'est à lire comme un exercice de style amusant utilisant les codes du paranormal à ne pas voir autrement que fun et distrayant..."

Dont acte... Mais je dois dire que ce qui me plaît le plus chez Renee, c'est son slogan: 

"Because no romance is complete without a spanking !" 

Qu'on peut traduire librement par:

"Pas d’histoire d’amour sans bonne fessée..." 

Ça plaira à mon amie Am'

Texte + image © Renee Rose

14 juillet 2015

Mais... Est-ce que ça fait mal ?

3270 -"Endurance, persévérance... Envies !"

Ah, c'est une question qui revient souvent. Et comme d'habitude, votre avis m'intéresse. Dans les commentaires...

Récemment, une lectrice attentive m'a posé pas mal de colles sur le sujet. Sur le point de passer à l'acte, elle voulait savoir combien de temps durait une fessée en minutes (elle pensait que ça se comptait en heures...) et surtout si ça faisait mal...

Très technique pour quelque chose que je ressens, moi, comme très instinctif.

Se gargariser de mots et de troubles virtuels est une chose, mais quand on se lance "en vrai", il y a forcément de l'anxiété, l'envie de réussir. Mais forcément aussi la peur de décevoir l’autre.

Ou de se décevoir soi-même, d'ailleurs, ce qui est parfois pire ! Tout passe alors par la tête, intellectuellement, avant de le vivre pour de bon de façon plus physiquement cette fois.

Franchir le pas. Avec la bonne personne.

Autant prendre son temps, être sûr(e). Jusqu'à la dernière seconde, laisser les portes ouvertes, qu'elle décide si oui ou non elle est prête ! C'est une règle de base pour moi. Par contre et ça fait partie du deal, une fois que nous avons refermé la porte sur notre intimité, plus question de reculer !

Bon. Là quand j'y pense, si je reviens à la question du départ, difficile de répondre sur un timing précis. Une fessée ça dure... un certain temps !

Par expérience, j'ai le sentiment que ça peut aller de quelques (intenses) secondes à de (très) longues minutes, étant bien entendu que le timing parfait n'existe pas et qu'il n'y a pas de règles.

Quand à la force à y mettre, l'intensité des claques ? J'ai tendance à commencer assez fort d'entrée, mais on doit évidemment nuancer en fonction du ressenti des filles. Pour ma part, je tiens souvent la main gauche de ma partenaire pour sentir ses réactions. Pas de "safe word", juste comprendre à sa main qui se serre qu'il faut nuancer ou accélérer le mouvement...

Qu'elle cherche à échapper aux claques avant de se replacer d'elle-même est aussi un signe intéressant que ce n'est pas encore suffisant, dans son esprit.

... Et sur ses fesses.

Ah, bien sûr que ça fait mal. C'est le but. d'ailleurs: "sanction, rédemption"...

À chacun son seuil de résistance.

Une fois, j'avais proposé un marché à une jeune femme qui ne savait pas trop se décider: "très vite et très fort, ou alors lentement... mais plus longtemps !"

Elle avait choisi la première proposition...

En fait chacun fera en fonction de sa personnalité, de celle du partenaire, de ses envies, de ses limites aussi. Pour les frôler ou pour les dépasser, un peu... Une sorte de pari avec soi. Je constate que les filles sont souvent très investies dans ce qu'elles vivent et qu'elles détestent décevoir. Endurance, fierté, envie de se contrôler et de ne surtout pas donner à celui qui fesse une "victoire" trop facile.

Alors j'en ai vu serrer les dents pour résister le plus longtemps possible sans un cri.

... Jusqu'au moment où elles n'y tiennent plus !

10 juillet 2015

The first date !

3269 - "Songes d'un soir d'été..."

J'ai très envie de demander aux filles qui liront ce post si elles ont parfois des doutes sur ce qu'elles attendent. Si elles s'inquiètent lors d'une première rencontre et même s'il leur arrive d'avoir un peu peur. Oh, pas d'être en présence d'un serial killer, mais simplement s'ils seront tous les deux dans la même envie, sur la même longueur d'ondes, au moment où...

"Pendant le dîner, il l'a senti confuse. Enjouée par moment et à d’autres semblant se poser des questions dont elle n'a pas les réponses. C'est une fille responsable, habituée à décider de tout, aimant son indépendance...

Pourtant, elle donne un peu l'impression de se demander ce qui lui a pris de venir dans ce resto avec ce type - certes charmant - mais qui , c'est leur deal, va lui administrer une bonne fessée, aussitôt qu'ils seront rentrés !

C'est la première fois qu'ils se voient. Ils se sont beaucoup parlé depuis quelques jours, sexe, pas sexe, fessées ou plus, troubles, envies en abordant tous les sujets librement et sans omettre de dire les choses en utilisant les mots qui conviennent... Mais il y a du chemin entre le virtuel et le réel...

Alors elle lui a dit ingénument et à plusieurs reprises par mail et au téléphone, avant la rencontre inéluctable:

- "Tu sais que j'en ai envie... Mais... Qu'est-ce qu'on fait si je me rends compte très vite pendant que tu me fesses que c'est trop fort ou pire, qu’en fait je n'aime pas ?"

Elle a peur de le décevoir. Elle a peur de la douleur. Elle ne sait plus...

Le gars la rassure, sourit, se moque gentiment d'elle. Lui dit qu'ils peuvent à tout moment cesser le jeu, ou même d'ailleurs ne pas le commencer du tout, si vraiment elle a trop la trouille pour le bien vivre... C'est open.

Alors elle se reprend, décidée, ne voulant pas passer pour une indécise qui ne va pas au bout de ses envies et balaye ses craintes d'un revers. Femme décidée, libre, qui sait ce qu'elle veut, elle ira au bout... Elle le regarde et se demande quand même si il saura s'arrêter si par malheur elle n'est pas à la hauteur de ce qu'il souhaite !

- "À quoi tu penses ?"

À quoi ? Oui, il a des images qui passent devant ses yeux: des déculottées d'anthologie, des filles fessées de la bonne manière, des saillies somptueuses, des levrettes effrénées, des mots crus prononcés d'une voix rauque, des... Allons il faut bien commencer. Il sourit en lui répondant.

- "... Qu'il est temps de rentrer, je crois..."

Des images... Bien sûr qu'il en a."

07 juillet 2015

Cuir contre cuir...

3268 - "Bien assurer la prise... Conseil d'alpiniste !"

Les mains sur elle.

Comme une emprise. Un passage à l'acte. Un début de possession, prélude indicatif à un acte purement sexuel, geste de "propriétaire", presque.

Poser une main sur ses fesses quand nous marchons côté à côte, dans la rue. Sentir les globes ronds et fermes rouler et "vivre" sous mes doigts, sous jupe ou jean's sans me soucier le moins du monde des regards des gens qui marchent juste derrière nous.

Et puis, une fois rentrés et la porte refermée...

... Mes mains sur elle. La gauche qui claque, la droite qui maintient.

Et puis ? Mes doigts en elle...

Images © ?

04 juillet 2015

Effet "manche", effet bœuf !

3267 - "LE geste suggestif..."

Une de mes amies me disait l'autre jour en discutant de notre sujet préféré ici, que la simple vue d'un homme se retroussant les manches de chemise lui faisait un effet, commet dire... ? Immédiat et euh, humide !

Si en plus comme ici, on trouve au bout du bras un martinet de compétition, je n'ose imaginer dans quel état monsieur trouvera madame, quand il s'agira de passer aux choses sérieuses...
Photo © ?

Desperate Housewife !

3266 - "Une éducation américaine..."

Une image de Dick Williams pour agrémenter un chaud weekend, témoignage d'une époque pas si lointaine où le mari portait la culotte ! On rappelle que le droit de vote, d'ouvrir un compte bancaire sans l’autorisation du mari et d'autres trucs qui nous semblent logiques et normaux posaient souci dans ces années-là, dans nous joyeuses contrées...

Vous me direz aussi qu'en ces temps troublés, les droits des femmes sont bien en danger aussi dans d'autres pays... Mais ce n'est pas le but d'en causer ici...
Illustration © Richard F. Williams - 1908-1981

03 juillet 2015

Ultimes rebondissements !

 3265 -  "La force de l'impact !"

Oui, il fait chaud. Mais ce n'est pas pour ça que les envies disparaissent.

Petit clip de remise en route avant de nouveaux posts, plus détaillés autour de nos passions communes...

J'aime beaucoup ces images au ralenti qui montrent très bien l'incroyable mouvement des muscles fessiers de la jeune femme qui rebondissent à chaque nouvelle claque ! On ne s'en rend pas vraiment compte à l’œil nu, mais c'est là une vraie séance de "gymnastique culière" à laquelle on participe, du coup...

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Images © TheBareBottom.com

30 juin 2015

Se rencontrer en "vrai"... Ou pas ?

3264 - "Angoisse de l'inconnu ?"

J'adore recevoir des textes que je n'ai pas rédigés et qui pourtant me parlent... Il y a des hasards comme ça, qui font que parfois pas mal de choses semblent parfaitement coller avec nos propres histoires et nos troubles préférés. Des coïncidences...

La rencontre.

On a probablement - pour celles et ceux qui ont franchi le pas - tous eu des sensations un peu comme dans le petit texte qui suit, dont je remercie l'auteur(e)...

"À deux heures du rendez vous, j'avais changé d'avis...

J'étais sure de plus avoir envie de le voir, ni envie de me faire fesser par un inconnu: je n'allais tout de même pas me préparer pour plaire à un homme avec qui je n'avais eu que des échanges de mails et qui - en plus - serait peut être très barbant au final !

Bien sûr, je l'avais contacté dans ce seul but de rendez-vous et nous avions tourné autour du pot des jours durant, avant de décider d'enfin de se rencontrer, mais il était stupide d'imaginer qu'il allait se passer quelque chose d'extraordinaire. 

Tout au plus, une relation un peu glauque dans une chambre d'hôtel banale...

Je me déshabillais donc et enfilais une tenue pour la maison histoire d'ancrer mon choix de rester et marquer qu'il ne se passerait rien aujourd'hui. Je traînais dans la maison ici où là, me moquant de moi et me disant que décidément, un rien faisait basculer mes décisions...

Dix minutes avant l'heure que je m'étais fixée pour partir, je me rendis compte qu'il fallait que j'y aille, que s'était ridicule de manquer l'occasion de vivre cet instant et que je ne voudrais pas avoir de regrets.

Plus le temps de choisir ma tenue.

Après une douche rapide, j'enfilais des dessous pris au hasard, mon jean's préféré, ma blouse noire et des petits talons... J'étais déjà en retard mais je suis quand même remontée mettre mes boucles d'oreilles préférées, celles qui font du bruit quand je bouge la tête... 

Envie de dernière minute, allez savoir... 

J'étais pressée, je suis rentrée dans le café comme une furie, percutant un abruti qui regardait ses chaussures au lieu de mater devant lui. En le cherchant du regard dans le café, je ne le vis pas. 

Sans doute était-il déjà parti !

Déçue, j'entendis à peine l'abruti me dire que je pourrais m'excuser. Je me retournait d'un coup pour lui faire face et eu juste le temps de retenir un aimable "mais vas te faire foutre..." en le reconnaissant !

Il sourit à mon trouble... Et immédiatement je fus totalement décontenancée, le suivant quand il retourna s'assoir à la table qu'il occupait. Il me fit remarquer que j'étais très en retard et que je ne m'étais toujours pas excusée. Je ne savais pas vraiment quoi faire, je ne voulais surtout pas avoir l'air d'une soumise de base et je ne voulais pas non plus le faire fuir. 

Je fis donc ce que je fais d'habitude quand on m'attrape dans ce genre de situation: semblant de ne rien avoir entendu et je me mis à plaisanter. 

Plus tard, quand il me demanda de le suivre, je fut d'abord surprise. J'avais presque oublié pourquoi nous étions là !

Je l'ai suivi jusque dans la chambre, un peu perdue dans mes pensées et dans l'attente de ce qui allait suivre, repentante et excitée à la fois. J'avais à peine franchi la porte que l'ambiance se glaça. Il me dit qu'il n'avait pas apprécié notre rencontre, qu'il allait m'apprendre à m'excuser et à arriver à l'heure !

Je n'arrivais plus à penser, attendant la suite... 

...

En sortant de l'hôtel, je sentais mes fesses brûler contre la toile de mon jean...

J'étais calmée et fatiguée, j'étais bien. Sur le chemin du retour, je me dis que quand même, il n'y avait pas été de main morte et quel cochon ! Ça ne transparaissait pas du tout dans ses mails !

Zut, on s'est pas dit si on se reverrait !

Bon de toute façon côté fessée ça ira pour aujourd'hui..."

PS: Vos propres (ou sales, rire) expériences sont les bienvenues, évidemment...
Texte © Une lectrice qui a de l'imagination

27 juin 2015

Angoissante attente...

3263 - "Jusqu'au bout de l’envie..."

Deux heures qu'elle s’ankylose, entièrement nue, mains entravées, assise sur le lit dans cette chambre.

Elle ignore où elle est. Il l'a amenée en lui bandant les yeux sous un prétexte de jeu érotique, lâchant juste tout en roulant la nuit précédente qu'ils allaient se rendre dans une maison dans l'Yonne à deux heures de Paris, prêtée par des amis absents quelques semaines... Assurer la maintenance du jardin et des fleurs. L'endroit idéal.

Prétextant un séminaire harassant, elle avait convaincu son mari de garder les enfants les trois jours et accepté de suivre son amant, gagnée par le jeu trouble imposé. Un bon dîner, du plaisir en rentrant dans cette grande maison vide qu'elle découvre au moment où il retire le bandeau de soie...

Il l'a embrassée et l'a emmenée tout de suite dans une grande pièce aux volets fermés, à peine éclairée par une petite lampe de chevet au bord du lit. Ils y ont fait l'amour. Sans un mot d'abord, assez tendrement et ensuite brusquement, changeant d'attitude il a prononcé des mots âpres entrecoupés d'obscénités avec une voix changée et imposé un corps-à-corps plus animal dans lequel elle s'est laissée glisser...

Découvrant avec cet amant une sorte de rythme perpétuellement changeant, passant du rire aux larmes...

Et puis, à un moment alors qu'elle pensait dormir, il s'est levé, a ouvert un placard dans lequel elle a découvert ces objets en cuir, cravaches, badines, martinets élégamment tressés, autant d'accessoires qui lui ont fait peur. Se faire fesser, passe encore, mais fouetter ? Cravacher ? Dresser ?

Il a pris un des martinets pendus. Lui a fait humer le cuir avant de lui en cingler les hanches. Elle a eu mal, a voulu se rebeller. Il l'a giflée. Deux fois.

Souffle coupé et au bord des larmes, elle s'est laissé attacher les poignets et passer un collier...

Il a alors murmuré qu'il  avait envie de la faire obéir, de l'emmener dans ses limites, supposées ne pas être atteintes... Et il est sorti en lui demandant d'attendre, le temps qu'il faudrait.

Depuis, seule et attentive au moindre craquement de la grande demeure, elle attend son retour.

Elle a entendu la grosse Nissan partir dans un crissement de roues sur le gravier de la grande allée. Puis plus rien.

Elle prend le temps de penser à ce qui l'attend. Parfois elle semble se réveiller et se demande ce qu'elle fait là, avant de replonger dans un désir trouble qu'elle ne peut contrôler.

Elle sent bien qu'elle mouille et ça la gêne encore plus que son corps dise à sa place que oui, elle a envie d'être pour quelques heures, une soumise !

PS: tiens, vous sauriez imaginer la suite ? Open bar !
Dessin © Loïc Dubigeon

Et qui la baisse ?

3262 - "Bas la culotte !"

Je ne sais pas vous, messieurs-dames.

Mais pour ma part, j'aime vraiment baisser la culotte moi-même...

Peut-être que la fille à qui on ordonne de le faire et qui s’exécute penaude et la tête basse en sachant ce qui va suivre et surtout que c'est mérité trouve son plaisir dans une certaine forme de honte jouissive.

Ma jouissance à MOI, et probablement un des moments les plus forts de la punition, demeure l'instant où - lentement ou prestement selon mon humeur - je déculotte la dame qui est sur mes genoux ou sous mon bras. Découvrir un cul encore immaculé qu'on va rougir de la bonne manière. le cœur qui bat, juste avant la première claque. Oser...

Alors est-ce que c'est pareil pour vous ?

26 juin 2015

Coups de soleil ?

3261 - "le temps des vacances..."

Quand vient la période des vacances, est-il plus compliqué pour vous les filles qui pratiquez notre "loisir" de dissimuler vos rougeurs  au lendemain d'une bonne fessée ? Et puis avec ces chaleurs, les fenêtres ouvertes vous posent-elles problème ?

C'est que ça fait du bruit, tout ça !

Piscine, jupes courtes, plages bondées et maillots de bain échancrés...

On imagine bien que ça va devenir difficile pour vous de vous cacher à moins de le revendiquer carrément. Après tout, ce sont les autres que ça peut gêner le plus, non  ?

Alors, vos petits secrets de dissimulatrices ?
Dessin © ?

Un temps pour tout...

3260 - "le désir derrière le sourire..." 

Ce jour là, pendant leur repas en terrasse au soleil entourés de convives qui pas plus que le serveur ne leur prêtent la moindre attention, une seule et unique envie en l’écoutant babiller: la prendre par la main, la faire pivoter et choir en travers de ses genoux pour - une fois la culotte jetée à bas - lui flanquer une bonne fessée. Il lui dit.

Elle a sourit, détournant son regard azur, soudain un peu flou. II sait qu'elle en a envie...

Ensuite, glisser en elle. Au plus étroit. Avant d'y jouir dans un jaillissement animal, en criant son prénom...

Mais il ne s'est RIEN passé. Pas cette fois.

Ils ont simplement continué de parler tout en mangeant, sérieusement, comme un petit couple sans histoires qu'ils ne sont pourtant pas... Il l'a écoutée, entendue, elle l'a fait rire, l'a attendri, lui a posé des questions, a plissé le front quant elle n'était pas d’accord et éclaté de rire à son tour, elle aussi.

Non, ils n'ont pas laissé causer leurs envies respectives pourtant très charnelles. ils se sont contentés de phrases suggestives glissées à l’oreille, de mots crus et d'envies brutes très détaillées, décrites tour à tour, sur un ton faussement banal pour ne pas attirer l'attention des gens autour d'eux...

... D'excitation non contenue, elle a mouillé sa petite culotte, sachant pertinemment qu'il bandait à travers son jeans. Rien qu'en en parlant.

Mais c'est tout... Un peu frustrant. Mais délicieux.

Quant à l'image que le gars avait en tête durant tout le déjeuner en la regardant, tout en lui souriant tendrement, elle illustre ce post.

24 juin 2015

L'éternel Guido...

3259 - "Irrésistible attirance de la croupe..."

Guido Crepax, j'en ai parfois parlé ici. Ou ...

Le charme indéfinissable de cet auteur de BD italien qui a fait une belle carrière artistique, avec son style si particulier et ses femmes longilignes, comme ici Valentina, une de ses héroïnes emblématiques...

Son amour des formes aussi: les femmes de Crepax ont la fesse ronde et attirante ! La pose de l'image ci-dessus est révélatrice de son obsession bien naturelle pour cette partie du corps féminin que nous chérissons, nous les hommes.

Quant à la couverture... Regardez celle à gauche: Même par dessus la robe de Valentina, on a presque envie de lui mettre une main au cul...

Et plus si affinité, je ne suis pas bégueule !

Si vous ne connaissez pas, allez donc regarder de plus près son travail, parsemé d'adaptations de chefs-d’œuvre de la littérature érotique, comme "Histoire d'O", par exemple...
Images © Crepax

23 juin 2015

Juste une petite culotte...

3258 - "With ou without you ?"

Avec ou sans ? Vous préférez quoi ? La question est posée.

Récemment une jeune femme avec qui j’évoque le sujet me demande ingénument à titre de renseignement pour une suite potentielle... "si je baisse la culotte d'entrée quand je fesse, ou si je procède par étapes ?"

Elle a vu pas mal de films anglo-saxons très "ritualisés" dans lesquels l'homme (ou la femme) incline la punie, fesse par dessus jeans ou jupe quelques instants avant de retrousser ou baisser selon le vêtement, fessant ensuite longuement par dessus la culotte à la main, avant une nouvelle fois de faire redresser la fille, au bout d'une interminable séries de claques, pour enfin baisser le rid... euh la petite culotte ! Et reprendre à même la peau, cette fois.
 
Culotte qui à vrai dire ne protégeait pas grand chose.

Il arrive aussi que le correcteur avant de la baisser ne la tire vers le haut en wedgie (qui consiste, je le rappelle, à tirer le slip de quelqu'un dans la raie des fesses en remontant d'un geste brusque), pour que les fesses soient visibles comme avec un string...

Bref. Je réponds à la demoiselle que non, je ne passe pas par des stades intermédiaires et que je fesse à nu. Je sens bien que la honte la gagne à l'idée d'être déculottée d'entrée, mais je lui explique que je n'aime pas trop tergiverser.

Une montée crescendo, pourquoi pas, mais les fesses nues !

D'ailleurs à ce sujet, je me suis entendu dire quelquefois que je fessais fort d'entrée, sans montée chromatique, en claquant directement assez fort les globes dénudés.

Bref, pour être clair, que je fessais sans temps d'adaptation pour mademoiselle.

Certaines filles ont pourtant - pour endurer davantage et plus longtemps - réellement besoin d'être fessées progressivement. Histoire de s'habituer et d'apprivoiser la douleur et j'avoue que c'est un "reproche" qui m'a parfois été fait.

Je rectifie alors le "tir"...

Mais ensuite, personne ne se plaint, ouf... Ce n'est que le début de la correction qui - parfois - coupe le souffle de la dame...
Alors ? Votre avis ? Directement déculottées, ou tapes indispensables ? On fait un petit sondage entre nous dans le commentaires ?

20 juin 2015

Buster Brown est un garnement !

3257 - "Now Buster, you amuse Florence !"

En même temps, c'est sa mère qui lui demande de distraire la gamine... Alors hop, une paire de ciseaux et on joue au coiffeur pour dames...

Voilà ce qui se passe quand on laisse deux enfants ensemble, sans surveillance.

C'est dans les mêmes conditions que je fessais Anne, ma cousine, quand nous avions elle et moi une dizaine d'années, en "jouant au maître d'école", pendant que nos parents devisaient au salon à l'étage en dessous...

Ça fait un moment, mais c'était sans doute déjà un signe fort que tout ceci n'était que le commencement d'une libido assez orientée, convenons-en !
Dessins: "Buster Brown" © Richard Felton Outcault - 1905

18 juin 2015

Un test pour l'été ?

3256 - "Au menu ou à la carte ?"

"On ne vit qu'une fois ?"

Ben oui, évidemment... Et donc sous-entendu ou carrément explicite dans l'article de Demotivateur, éclatez-vous pour ne pas mourir idiot(e) ?

Mouais... Pas si simple.

Autant vous le dire de suite, ça fait partie des idées toutes faites.

Non, je ne crois pas qu'il faille absolument TOUT essayer, ni qu'il y ait une "liste" de choses indispensables à faire au lit pour être heureux ou accompli.

Chacun son rythme, évidemment !

À noter qu'il y aura bientôt dix ans, j'avais écrit un post du même genre sur un sondage de ce style. Celles et ceux que ça amuse iront lire ici...

Avant tout, faites ce dont VOUS avez envie, en temps et heure, en fonction des circonstances et sans chercher à vivre des choses pour lesquelles vous n'avez pas d’appétence. Ni bien entendu de suivre les diktats de la mode, ou encore ce que prétendent vos copines (prêcher le faux pour savoir le vrai est une spécialité chez certaines) et surtout pas les conclusions des journaux féminins qui raffolent de ces tests qui fleurissent dans leurs pages l'été... Voici l'article: (en bleu)

10 expériences sexuelles à faire IMPÉRATIVEMENT avant de mourir !

Qui a déjà fait la 6 ?

"On ne vit qu'une fois ! Fort de cette affirmation à haute teneur philosophique, on se dit qu'il serait bien dommage de ne pas en profiter... Surtout qu'en amour, il y a certaines choses qu'il vaut mieux faire quand on est jeune, parce que passé la ménopause, ce sera beaucoup plus dur ! Voici 10 expériences sexuelles à faire au moins une fois avant de mourir (ou d'être trop vieux)" 

1. Faire l'amour sur la plage (ou à un autre endroit à l’extérieur, comme un bord de rivière)

2. Passer une journée à faire l'amour et réussir à le faire plus de 4 fois !

3. Embrasser une personne du même sexe que vous.... voire plus si affinités !

4. Faire l'amour dans l'eau, comme si de rien n’était ! 

5. Regarder en couple un film X...

6. Coucher, ne serait-ce qu’une fois dans sa vie avec une personne âgée de 10 ans de plus que vous... (ou plus !) 

7. Essayer le sexe anal.

8. Introduire un peu de sado-maso et autres petits jeux coquins dans votre vie sexuelle...

9. Faire l'amour avec une personne qui vient d'un autre pays. (plus c’est loin, mieux c’est !) 

10. Faire l'amour à trois ! (ou plus, éventuellement !) 

Bon, voilà. C'est clair. Alors autant s'amuser. Une de mes amies qui m'a envoyé le test m'a dit qu'elle avait 7/10...

Je dois avouer que... j'ai 10/10 pour ma part. Sorry !

Et alors ? Qu'est-ce que ça prouve finalement ? (Que je vais essayer de l'amener au point 7 si je la croise, déjà... rire)

Mesdames et messieurs c'est à VOUS maintenant. Je sais que vous aimez répondre à ces questionnaires...

Mais ici, de grâce ! Les réponses sur le site sont assez affligeantes ! Je détaillerai mes propres réponses aussi, plus tard...

Alors ? Quels numéros ?
Test © demotivateur.fr
image @ Via gamalive

17 juin 2015

En plein mouvement !

3255 - "Utiliser la bonne manière..."

À un moment donné, il faut reprendre les bonnes habitudes.

Grâce à la très cultivée Mamie Charlotte qui nous apprend qu'il s'agit d'une image d'Alain Fretet extraite des "mémoires d'un branleur", l'auteur de ce dessin ne nous est plus inconnu.

J'adore l'envolée des cheveux de la demoiselle qui illustre bien par le mouvement l’intensité des claques !

Mais bon, complément indispensable, suite logique qui n'étonnera pas celles qui me connaissent un peu ou qu'on a pu lire dans la narcissique rubrique "j'ai rencontré Stan" et qui savent bien que la seconde image extraite du même livre me parle... tout autant !


PS: Pour info, Isa me passe une image probablement issue de Shadow Lane,  site anglo-saxon bien connu (le gars en tout cas l'est) dont le nom m'échappe en rédigeant ses lignes, et qui est visiblement la photo dont s'est servi le dessinateur, comme vous pouvez le voir...
 Dessins: "Mémoires d'un branleur" © Alain Fretet

16 juin 2015

Un petit air de Mépris...


3254 - "Madeleines du grand Sud..."

- "Et mes fesses ? tu les aimes mes fesses ?"

Puis sans me laisser me répondre: -".... Pfff ! Vu ce que tu fais avec, j'crois bien que la réponse est oui, pas vrai, mon chéri ?"

Que répliquer ?

Elle n'a pas grand chose de Bardot. Je ne ressemble guère à Piccoli.

Elle et moi sommes dans cette chambre au bord de la Méditerranée, fenêtre grande ouverte qui nous offre en stéréo piaillements des mouettes et - mistral aidant - claquement métallique des élingues frottant sans discontinuer sur le mât des bateaux, à quelques mètres de notre chambre sur le port...

Elle est toute nue à plat-ventre et tout en parlant sans me quitter du regard, remue doucement du cul, presque machinalement, souriant avec ce petit air de défi que je lui connais bien...

Toute la route entre Lyon et Sanary, la garce souriante s'est amusée à me provoquer, à jouer les soumises, avant de se moquer, faire ensuite la toute gentille avant de prendre une voix de salope tropicale pour me faire bander, conduisant d'une main et passant les vitesses virtuellement avec ma queue extraite de mon jeans.

Avant de stopper net puis de reprendre.

- "Mon ange ? Tu sais que je n'ai pas de culotte ? Mets ta main pour voir..."

Sans me faire prier et sans répondre, je glisse aisément mon index à l'intérieur pendant qu'elle soulève ses fesses, décollées du siège pour me faciliter la tâche. Humide comme toujours. Prête. Je la vois se mordre les lèvres, sans quitter la route des yeux...

J'arrête juste avant qu'elle ne se mette à zigzaguer sur les trois voies de l'A7 entre Valence et Montélimar... Là, c'est elle qui est frustrée.

Je n'y tiens plus non plus. Mais je ne vais pas jouir sur l'alcantara de son siège passager. je sais me (re)tenir !

- "J'ai envie que tu m'encules dès qu'on arrive..." 

Reste 300 bornes... Me garder en tension. Ce sont ses mots. Elle sait qu'avant, je la fesserai à la faire hurler. Elle aime ça...

Et puis, "me garder en tension", elle n'a pas besoin de ça, on se voit trop peu pour que je bande pas instantanément sitôt à côté d'elle. J'ai une libido excessivement cérébrale... Bouche, chatte cul ? L'imaginaire de ce qu'on va faire, de ce qu'on a déjà fait lors de nos précédentes retrouvailles, les images du passé et celles que je prévois de vivre dans les heures à venir sont des éléments de trouble qui m'aident à conceptualiser le désir que j'ai d'elle. Et même pas besoin de me toucher: le magnétisme que cette fille exerce sur moi est immédiat.

Je la retrouve à peine que déjà mon sexe durcit, que je me vois en homme des cavernes la culbuter à même le sol et la prendre comme un animal après lui avoir arraché la culotte avec les dents...

Elle pourrait me lire le Bottin que j'aurais envie d'elle de la même façon. Sa voix m'envoûte et elle en joue souvent la nuit, me susurrant des horreurs ou des mots tendres avec la même douceur, puis d'une voix rauque me demande de la traiter comme une femelle...

La photo au dessus ? Parce que c'est tellement elle... Il y a 25 ans. !

11 juin 2015

World War Spank...


3253 - "Plaisirs interdits et vaguement guerriers !"

C'est un dessin que je ne connaissais pas. Les auteurs s’amusent des conventions avec deux nazillons si on en croit les uniformes (un peu fantaisistes tout de même) et une blondasse nichonnée, comme on peut le voir dans leurs "galeries"...
Dessin © Fastner+Larson

08 juin 2015

Faut ce qu'il faut, non ?

3252 - "Ne rien laisser passer !"

Une insolente ? À peine entré dans son appartement en revenant de notre déjeuner au restaurant, les choses vont très vite. Il y a près de deux heures qu'elle me provoque sciemment, tentant de me faire sortir de mes gonds en éprouvant mon self-control. Bref, la quarantaine passée, elle se conduit comme une gamine capricieuse qui cherche la fessée...

Ce serait dommage de la décevoir.

Tout travail méritant salaire, je ne laisse pas passer l'occasion. Après l'avoir empoignée et baissé jeans et petite culotte d'une seule main, la laissant suffoquer devant ma détermination, je la bascule en travers de mon genou pour lui infliger immédiatement une longue claquée sonore sans tenir compte de ses plaintes ni des fenêtres grandes ouvertes de ce début d'été...

En entendant l'écho des claques crépiter sur son cul nu, même sans voir la scène, je crois que ses voisins n'auront aucun doute. J'imagine avec un petit sourire pervers sa tête quand elle les croisera dans l'escalier ou l'ascenseur, au cours des jours à venir...

... Oui, je suis aussi un salaud !

Mais je crois bien qu'elle adore ça !

07 juin 2015

Le geste que je préfère ?

3251 - "... C'est peut-être celui-là !"

Mais d'où me vient donc cette lancinante envie de fesser les filles qui m'habite depuis mon plus jeune âge et ne me quitte pas depuis ? Parfois, j'avoue que je me demande si tout ça est bien euh... normal !

Pas vous ?

Et puis je passe outre. Finalement, je m'en fous. J'aime ça, c'est tout. Il n'y a pas toujours d'explication freudienne à nos désirs enfouis, si ?

Bon. Je ne sais pas. mais bon sang, qu'est-ce que j'aime ça !

06 juin 2015

Cheval d'orgueuil...

3250 - "En selle..."

Vraie passionnée d'équitation, ce weekend dans l'Orne, la dame avait décidé de monter à cheval et de me prouver à quel point c'était son univers...

Pour ne pas dire: son dada...

Sincèrement, je n'avais pas voulu la ramener, mais les écuries, l'ambiance "cuir et crottin", l’odeur de la paille et les claquements de fouet du maître de manège, je connaissais déjà un peu pour avoir passé du temps dans mon enfance à suivre mon père, grand cavalier devant l'Eternel...

Mais cet après-midi-là dans ce haras à quelques kilomètres du Pavillon de Gouffern, notre lieu de villégiature pour les trois jours, elle avait amené dans sa valise tout un équipement de cavalière...

Y compris une très jolie cravache achetée chez Décathlon "à fond la forme". Excellent moyen de garder la tête haute en passant à la caisse. Une dingue d'équitation, vous pensez.  

- "Non madame la caissière au sourire pas dupe, la cravache n'est pas pour mes fesses ! Je suis une cavalière émérite, figurez-vous !"

Sauf que...

Je crois que c'est en la voyant sortir de la salle de bain avec ses jodhpurs bien moulants que l'envie de la fesser m'a pris. C'était au programme de toute façon, mais ainsi paré, ce cul était trop malhonnête pour être poli ou quelque chose d'approchant...

En plus, madame n'avait pas mis de culotte, détestant qu'on la devine sous les pantalons ajustés comme une seconde peau...

... De lapin.

Plus tard, au manège du haras, personne ne remarqua les grimaces qu'elle tenta de contenir au cours d'une séance de trot en levée qui n'avait rien à envier à la séance de "fessée enlevée" administrée manuellement par mes soins une heure plus tôt dans notre chambre, les fesses à l'air et le joli pantalon beige baissé à mi-cuisses...

Aller au coin ? Allez, au coin !

3249 - "Et les fesses marquées de rouge !"

Ah... Le coin. Je sais que certaines y sont totalement réfractaires et à vrai dire, ce n'est pas pour moi un passage obligé non plus.

Mais il m'est arrivé une fois d'en jouer et comme la demoiselle était dans l'histoire tout autant que moi, c'est devenu un moment de trouble réel que de la voir ainsi debout face au mur et aussi à genoux mains sur la tête avec le cul marqué de jolies traces rouges...

Après, c'est vraiment une question de contexte. Et d'envies. Jamais je ne l'imposerais, si ma complice du moment n'a pas d'attirance pour cette attitude de contrition non feinte.

Et vous ? Est-ce que ça vous parle, ou bien trouvez-vous ça trop ridicule pour que ça joue sur le cérébral ?

Le meilleur moment !

3248 - "Instant de vérité"

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, à chaque fois, que ce soit pour la fesser ou pour la prendre, (ou les deux), le cœur bat fort !

Oui, "chaque fois", c'est comme la première fois...

02 juin 2015

Un lecteur qui s'insurge ! (à tort ?)

3247 - "Un peu de parité dans ce monde de brutes !"

Je reçois ce matin un mail, d'un lecteur qui semble un peu déçu...

"je suis votre blog depuis quelques temps, et au fil des jours me sens "anormal" d’après ce que je lis et vois, la fessée serait donc réservée aux filles, par les hommes ou entre femmes, serait-ce la volonté d'un publique macho ? Un homme osant avouer aimer être fessé par une femme, c'est honteux ? 

C'est pourtant mon cas, quand j'ai lu le sujet "la première otk", je me suis senti interpellé, cette première fessée administrée par une prof "pour l'exemple" lors de mes 12 ans, déculotté et devant la classe muette d'effroi, ne m'a pas laissé indifférent. Elle m'avait chuchoté "tu t'en souviendras toute ta vie" c'est fait, depuis j'en ai reçu des centaines par une trentaine de femmes, rarement par les hommes. (étant bien plus jeune) Aussi je n'ose m'exprimer et encore moins m'exhiber et c'est bien dommage, car je suis sûr que dans la population des "suiveurs" d'autres sont dans ce cas.

Je vous souhaite une bonne continuation, et note le ton châtié de l'ensemble..."

C'est gentil, mais c'est mal me lire. J'entends bien ce que vous dites, mais n'ai pas d'autre vocation ici, sur cet espace de pure détente personnelle et depuis dix ans bientôt que d'en parler comme bon me semble.

Tout simplement.

Je me méfie aussi pas mal des "témoignages" style Lambercier  racontant avec force détails un peu toujours la même chose au fond, un élève en culotte courtes fessé devant toute la classe par la maîtresse...

Oh, enfant des années 60, je ne nie pas que ce soit arrivé et j'ai aussi quelques souvenirs de cet ordre, mais ce n'est pas ici le thème de prédilection. On est tous le fruit de nos expériences, bonnes ou mauvaises, qui font de nous des adultes avec des troubles et des fantasmes, mais pour autant, on n'est pas obligé à chaque fois qu'on veut parler d'une anecdote de rappeler systématiquement les origines du "mal"...

Alors ça ne vous convient pas ou vous semble discriminatoire, à vous lire je ne sais pas vraiment décrypter tout, mais pour moi, ça n'a pas trop d'importance. Chacun apportant ce que bon lui semble, principalement son propre vécu, dans un "texte-miroir".

Je parle peu d'hommes fessés, c'est vrai, n'étant pas trop concerné. Même si ça m'est arrivé aussi... Mais ce n'est pas pour autant que j’interdirais aux lecteurs de venir en causer s'ils le souhaitent... Je ne sais pas si c'est la majorité non plus, mais les portes du blog sont ouvertes dans la section "commentaires"...

Aucune "honte" à voir là-dedans, à part - peut-être - celle qui fais jouir quand on s'y réfère. De la "bonne" honte, donc. Utile.

Nulle part je ne précise non plus, depuis que je viens me promener ici avec vous au gré des pages, que ce serait "un plaisir réservé hommes>femmes", c'est simplement que j'en parle comme je le pratique ou comme bon me semble.

Il y a quantité d'autres sites ou blogs qui font le job et sont davantage orientés vers ce que vous souhaitez, mais ici, chez moi, j'exprime MA façon de le vivre, d'ailleurs pas exempte d'un côté "switch", même si c'est plutôt rare, comme je l'ai précisé plus haut.

Et puis surtout, c'est "open bar", en fait personne ne juge personne, chacun vivant le fantasme (ou justement en le gardant fantasmé) à sa guise. Il arrive qu'on ne soit pas en osmose mais je donne une ouverture générale, j'espère, qui ne doit pas rebuter mon lectorat. Encore que je redis de nouveau que je rédige ce blog pour moi, pour mon plaisir uniquement et que j'en suis le premier lecteur...

Alors, oui, j'ai des avis et des préférences...

Filles fessées et hommes fesseurs, femmes fesseuses et hommes fessés, ou entre eux, homme fessant des hommes, filles se fessant entre elles dans un cadre érotique ou amoureux ou encore disciplinaire, on pourra tous choisir, au gré de nos attirances, de vivre ces choses selon nos désirs du moment ou de toute une vie...

Pour ma part, les fesses des filles étant chez moi une passion qui dure, alors oui, sans doute que c'est davantage orienté vers (ou dans, sic) cette "direction", j'en conviens...
Image © Red Rump

29 mai 2015

Trouver un bon fesseur ? facile...

3246 - "Oui, comment ?"

... Pas impossible que ce blog vous interpelle !

"Sens dessus dessous", ça s'appelle. Moi, la seule référence à Arnaud de Coudrée avec qui j'avais eu des mots pour son rapport à l'argent dans notre pratique (AdC faisait payer ses "sèvices" par les femmes qu'il honorait de sa science !) suffit pour me faire garder mes distances, le gars s'étant institué Grand Fesseur devant l'Éternel. (avant de le rejoindre il y a deux ans "des suites d'une longue maladie", comme on dit...)

Mais pas de procès d'intention envers la personne qui tient le blog. Le dernier article de Lucie, en date du 27 mai, "comment trouver un bon fesseur", faisant partie des questions que se posent souvent mes lectrices, je répercute...

L'expérience des autres a toujours un sens, évidemment...

28 mai 2015

Princesse ramassée à la cuillère...

3245 - "Esthétique avant tout..."

Là, c'est sur le blog de Mlle Lee que j'ai trouvé cette vidéo mettant en scène un couple canadien et comme elle nous raconte pas mal de choses sur les deux protagonistes, je vous laisse aller lire.

Ce qui m'a attiré avant tout n'est évidemment pas la partie "cuillère en bois" qui ne me plaît pas plus que ça et dont vous imaginez bien, me connaissant un peu à me lire, qu'elle me laisse assez indifférent, mais la complicité entre les deux, évidente.

Le gars lui passe de la crème apaisante sur les fesses ensuite, c'est mignon...

(la partie "manuelle" est plaisante... Davantage sur le site du gars !)

... Mais c'est surtout de voir que miss "Princess" pousse la délicatesse jusqu’à assortir sa petite culotte avec le couvre-lit kitschissime du couple, qui est en simili peau de panthère.

Si ça ce n'est pas pousser le gout du détail à l’extrême...

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