14 juin 2016

Jeux de couples !

3347 - "La complicité parfaite..."

"Reading is fundamental* !" Une de plus de l'ami heatseeker1, qu'on peut envier, et qui a décidément bien de la chance d'avoir à ce point trouvé un temps l'âme-sœur.

Alors, oui, bien sûr, il me semble avoir lu que ce sont d'anciennes vidéos et que depuis l'eau a coulé sous les ponts. En clair, qu'ils ne sont plus ensemble.

Mais ce qu'ils ont laissé sur la toile de leurs souvenirs, leur évidente complicité de couple, leur quasi conjugalité, leurs échanges et leurs répliques toutes en sourire et espiègleries demeurent un must dans le domaine qui nous occupe ici depuis des années.

Des fessées plaisantes, sans pour autant être simulées. Ni surjouées. Le gars ne triche pas ! Elle non plus...

Merci à eux d'avoir fait ce que je ne ferai jamais, à savoir des vidéos des fessées que je donne, ensuite postées sur internet.

Bon, pas exclu que je filme un soir pour un usage personnel, des choses qui n'iront jamais sur la toile pour autant. Juste pour regarder, elle et moi, avant d'effacer. Et de recommencer !

Est-ce que certains ici en font autant ?

En attendant, enjoy !
*"Lire est essentiel !"

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Images © heatseeker1

09 juin 2016

Même si tu chiales...

3346 - "Sans la moindre concession..."

C'est une fessée dans les règles de l'art qu'administre ce monsieur à sa femme (admettons qu'elle le soit, tiens, je suis très "DD" ("discipline domestique") en ce moment) qu'il maintient solidement positionnée en travers de ses genoux. Une correction intransigeante, rageuse, claquant tour à tour fesses et cuisses en cadence.

On voit comme au spectacle et en gros (!) plan les plantureuses fesses de la punie qui se débat et reçoit ce qu'elle mérite, avec des plaintes et des cris qui ne semblent pas feints.

J'adore. cette petite séquence. Même sans être fan des bas que beaucoup de filles croient devoir mettre à chaque fois qu'elles ont un rendez-vous galant. Mais c'est sans importance. L’essentiel est ailleurs. Et une fois la culotte baissée, madame fait moins la maligne.

C'est tout ce qui compte !

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Croquis de nu !

3345 - "Modèle d'artiste..."

Illustrateur et auteur, je réalise depuis des années des "petits Miquets" et j'écris des histoires.

J'en vis, aussi. Des histoires. Parfois...

L'imagination fait le reste. Et je n'en manque pas. Tiens, à quoi peut faire penser cette image de Manara quand je la vois ? Me connaissant, sans doute me vient de suite à l'esprit que les fesses de la demoiselle semblent trop blanches pour être honnêtes.

Si c'était moi, j'y remédierais probablement séance (de pose) tenante.

Mais on ne fait pas toujours ce que l'on veut...
Image © Manara

07 juin 2016

Fessée culinaire !

3344 - "Mais va te faire cuire un œuf..."

Tant qu'on est dans la cuisine (post précédent), autant joindre l'utile à l'agréable, pensez-vous ?

Il y avait ce dessin de l'ami Wolfie... Il y a aussi cette image, plus que "cuisante"....

Mais même après une fessée retentissante et même si la peau est brûlante, je crains que ce ne soit impossible de faire cuire quoi que ce soit sur cette plaque chauffante naturelle. Pourtant montée au rouge !

Pour lui avoir préparé une fois des œufs et du bacon, je reconnais que je me suis servi de ma vitro céramique et n'ai pas utilisé son fessier incandescent. (Du moins pas comme ça !)

Je n'essayerai pas. On ne joue pas avec la nourriture.

Mais je peux le garantir d'avance, me connaissant et sachant comment j'en ai envie, ce sera très chaud quand je poserai la main dessus.

Après...

03 juin 2016

Punitions ancilllaires ?

3343 - "Tenter le diable..."

Elle est là, un peu honteuse, fesses à l'air dans la cuisine, debout devant l'évier. Chaleur et rougeurs attestent du sérieux du châtiment qu'elle vient de recevoir.

Pas de faux procès, il ne s'agit évidemment pas ici de la réduire à des tâches domestiques qui ne sont pas selon moi l'apanage des femmes et que d'ailleurs je fais aussi bien qu'elle, mais juste parce que ça se passe là, dans cette pièce.

Faut dire que désormais, on nous vend des "cuisines américaines" à tout bout de champ et que du coup, la fesser au salon revient à le faire aussi dans la dite cuisine.

Voilà un moment qu'elle me cherche, ça se sent.

Au début, comme à chaque fois je ne la vois pas venir et lui répond gentiment au premier degré avant de comprendre que c'est juste une posture, une façon de me chercher pour qu'à force de m'asticoter elle parvienne à me faire craquer, juste avant que je ne l'empoigne pour lui appliquer une correction dans les règles...

Et elle n'a pas fait le voyage pour rien !

02 juin 2016

Pleins feux sur elle...

3342 - "Tout montrer..." 

Ce qui lui fait le plus honte quand elle est fessée, c'est d’imaginer qu'on lui voit tout !

Elle a raison. D'autant que souvent dans ces jeux et ces rencontres, les fesses à l'air et la main qui baisse la culotte sont la première intimité et parfois la seule qu'il y aura entre eux. Voir ses fesses nues ainsi que le reste, bien avant de lui faire l’amour par exemple, et pas dans une attitude de séduction, non, juste une manière de la punir comme une gamine dans une posture humiliante...

Se savoir ainsi dévoilée et révéler l'intime que d'ordinaire on cache ou offre à un amant n'est pas ordinaire et les codes ne sont pas les mêmes. Ici sous la main d'un correcteur, c'est une autre manière d'être, assurément.

Ce qui me plait le plus sur cette image, c'est cette culotte au creux des genoux formant comme une paire de menottes en coton étirées par les mouvements de la punie.

Image vintage qui ne date pas d'hier.
Image © ?

01 juin 2016

Fessophilement et tendrement vôtre...

3341 - "Aimer à perdre la raison..."

Je ne sais pas vous, messieurs, mais j'ai du mal à fesser qui m'est indifférent.

Or, quand on ne veut vivre que des choses fortes, au-delà de l'envie et de l'expérience "en passant", la logique voudrait... qu'on s'en passe. Pour ne vivre que de l'exceptionnel. Tu parles !

C'est très masculin d'y aller "quand même", la chair et faible et l'homme aussi... Et je ne fais malheureusement pas exception. Pas toujours.

C'est quelque chose qui revient souvent quand j'écoute mes amies passionnées par le sujet... Elles insistent beaucoup sur ce point: "fessée comme une gamine odieuse à déculotter et claquer comme il se doit pour la remettre en place", d'accord ! C'est le deal.

Mais "des câlins juste après et une fois blottie dans ses bras, le sentiment rassurant d'être pardonnée ensuite", une fois la correction administrée...

Pas de systématisme, il y a bien quelques fesseurs compulsifs (j'en connais...) à qui il faut du nouveau sans cesse et fessent tout ce qui bouge, sans exclusive ni le moindre discernement, en enchaînant les culs et en se foutant un peu de la suite, sans SAV. C'est quand même aussi aux filles de savoir à qui elles livrent leurs fesses et de prendre un peu de temps avant d'y aller...

Allez, pour ma part, il m'est impossible de vivre pleinement ce fantasme sans une part de séduction, de charme et, disons le mot, d'amour. Alors très vite, il FAUT que je sois investi dans un sentiment amoureux et évidemment partagé... Je ne peux pas me plaindre.

La tendresse ? Pas avec tout le monde. Il faut s'attirer, se plaire, se tourner autour, se flairer. Se sentir le cul. Ne pas sombrer dans le systématisme, ni tenter le truc avec la première venue sans avoir étudié le dossier un minimum.

Je confesse avoir parfois déconné. Alors que je professe en permanence d'être sélectif, l'ai-je seulement toujours été ? J'avoue que non. Il m'est arrivé d'y "aller" quand même, alors que je savais pertinemment qu'il ne fallait pas. J'ai des noms, mais ça ne servirait à rien de faire une liste.

Surtout des années après...

OK, J'ai parfois cédé aux sirènes. Pas toujours glorieux d'ensuite faire son introspection et de devoir reconnaitre qu'on a accepté ses propres penchants sans se contrôler, par envie et animalité, parfois. C'est que j'aime beaucoup enculer les filles après une fessée, il faut dire...

Pas de panique, j'ai du KY...
Images © ?

31 mai 2016

Bien trop longue attente...

3340 - "Tu es à moi !"

C'est peut-être sa façon de dire: "je t'aime..." 

Pieds et poings liés, la fille attend son bon vouloir, les fesses hautes.

Les yeux clos, elle savoure sa totale reddition. Ce n'est pas lui qui a imposé leurs jeux, c'est elle qui implicitement les demande puis les accepte, (j'allais dire "les dirige"...) l'autorisant à toutes les voluptés d'un seul regard ou d'un seul mot. Petit à petit, la fière a eu envie d'être sienne, de lui appartenir et de capituler dans ses bras, sur ses genoux ou à plat-ventre quand il est fiché en elle et l'envahit d'une seule poussée rectiligne et impérieuse au plus serré d'un cul marqué et incandescent.

Indécent...

Pudique impudique, elle a décidé de se laisser porter par ces plaisirs troubles qu'elle n'avait jamais avant lui vécu autrement qu'en images dans sa tête, loin de penser un jour passer à l'acte pour les vivre pleinement physiquement.

Confiante. Pas "soumise". D'ailleurs, à elle la pasionaria féministe qui est de tous les combats, le mot dans son acception au premier degré fait horreur, agissant sur elle comme un répulsif, d'ordinaire...

Pourtant...

La confiance permet tout. Le laisser-faire, le laisser-aller, l'abandon de soi, les mots les plus osés deviennent vocabulaire évident, sans retenue ni blocage...

Mais... La confiance se gagne. Elle se perd aussi immédiatement et sans rémission, si on ne l'entretient pas. Ces abandons et ces désirs exclusifs n'appartiennent qu'à eux deux et ne tolèrent pas trahison et petits mensonges, lâchetés ou autres tromperies du quotidien dont beaucoup d'humains semblent parfois - cédant à la facilité - si friands. Je suis à toi si tu es à moi, pas de place pour immiscer sa peau entre eux quand on est tierce personne...

Pour peu qu'on soit en osmose, en fait pas grand-chose ne nous arrête, excepté nos propres limites, de toute façon très similaires, quand on se connait et que le dialogue permanent est la composante essentielle de ce qui nous rapproche...
Image © Koldunov Bros

30 mai 2016

Sous le tissu, les fesses...

3339 - "Personne ne le saura..."

C'est quelque chose d'important dans ma libido qui d'ailleurs revient souvent au cours de mes envies: que ma compagne et moi nous promenions main dans la main, balade d'amoureux dans Paris (pas sous la pluie comme ces jours-ci mais au soleil, évidemment !) en étant elle et moi les seuls à visualiser très nettement ce que personne ne verra, à savoir la rougeur et l'incandescence sous la jupe ou le jeans...

Nous marchons au milieu de la foule qui ne doute de rien, tout en sachant que Madame a été punie. Qui pourrait s'en douter en nous voyant passer, elle le bras autour de ma taille et moi la main tendrement posée sur son épaule... ?

Chaque mouvement et chaque pas lui rappellent chaudement la correction reçue peu avant de sortir pour raviver la chaleur que j'aime tant ressentir sur son cul et que parfois je lui remémore à l'oreille ce qui s'est passé, tout autant que ce qui l'attend en rentrant...

Elle frémit d'aise, délicieusement troublée.

Me susurre des "Non, chuuuut, arrête !" en roulant des yeux de comédienne du Français qui se veulent inquiets mais ne sont que concupiscents et dans l'attente de ce qui va lui arriver...

... Et qu'elle me demandera de lui raconter, de lui chuchoter dans le creux de l'oreille au cours de nos ébats. Ou même à voix haute si je veux la faire rougir dans la chambre tandis qu'elle s'offre et répète mes horreurs avec gourmandise, tout en imaginant avec une délicieuse gêne nos voisins de chambre le lendemain matin au petit déjeuner nous regarder avec des sourires égrillards et rigoler sous cape en faisant des messes basses...

C'est que ça fait du bruit, parfois, une bonne fessée...

29 mai 2016

Elle m'est très attachée...

3338 - "Indéfectibles liens..."

Couleur ? Ou noir et blanc ?

Même si je ne déteste pas une certaine animalité que donne la couleur de la chair, je dois préférer le noir et blanc, plus artistique et moins "cru".

Pourtant dans la vraie vie, elle sera en couleur. Rouge.

Je réagis souvent sur des images que je trouve et qui m'interpellent. Mes billets naissent du coup régulièrement de certaines photos qui résonnent en moi en écho et me donnent envie d'écrire.

Bien sûr, j'ai parfois raconté en détail de vraies rencontres et des moments de grâce, mais de façon suffisamment anonyme dans l'écriture (avec quelques pistes tout de même) pour qu'elles seules puissent savoir si ces choses que je narre ont existé ou pas.

D'ailleurs, peu importe pour l'immense majorité des gens qui me font la gentillesse de lire, ça ne regarde que ceux qui le vivent, forcément. le raconter ensuite sous une forme romancée demeure un clin d’œil que quelques initiées et amies comprendront... C'est ce qui m'importe.

Vais-je une nuit (ou un matin...) l'attacher à plat-ventre sur le lit par les quatre membres, écartelée le ventre sur un traversin pour relever son cul, offerte à ma vue pour qu'elle cède ses ouvertures l'une après l'autre et me fasse jouir au plus serré après une correction durement appliquée ? Est-ce seulement une envie réelle ou une simple vue de l'esprit ? Les circonstances et le désir nous le diront sans doute...

En fait, comme toujours dans ces jeux troubles "entre adultes consentants" (et j'insiste...) seul compte le désir commun partagé. Qu’elle en ait autant envie que moi pour faire les choses, quelles que soient ces choses ! Sans tabous à part nos propres limites qu'un dialogue constant dessine au quotidien.

Et nous les ferons, un jour...
Image © ?

26 mai 2016

Partie de campagne...

3337 - "les choses sérieuses..."

Ça faisait pourtant un bon moment qu'il l'avait prévenue...

Plus question de laisser passer ses impertinences répétées et ses petites provocations stériles... Il y a un temps pour tout. Y compris pour sévir !

Assise à l'avant de la voiture, elle l'avait écouté avec un agaçant petit sourire en coin qui semblait vouloir dire "cause toujours..." avant de poursuivre comme si de rien n'était, au fil des kilomètres qui s’égrenaient sur l'autoroute...

Il n'allait pas la fesser sur la bande d'arrêt d'urgence !

Et puis il avait pris une sortie que n’indiquait pas le GPS, passé le péage tandis que curieusement inconsciente du "danger", la jeune femme moqueuse qui n'avait pas le sens de l'orientation ne cessait de l'asticoter... Ils roulaient à présent sur une petite départementale bien moins fréquentée sans qu'elle ne s'aperçoive (et donc ne s'étonne) du soudain changement d'itinéraire...

C'est quand son mec avait stoppé la voiture en pleine campagne sur un étroit chemin de terre derrière une petite maison de vacances visiblement vide de ses occupants et sise à l'écart de la circulation que la demoiselle avait compris que la France profonde possédait de toute évidence un charme indéniable pour qui recherche un peu de discrétion...

Posément, il avait coupé le moteur, retiré la clé et était sorti de la voiture, claquant sa porte, la laissant étonnée et un peu interdite...  

- "Envie de faire pip... ?"

Visiblement pas. Ouvrant la portière passager et l’attrapant par le bras, son homme l'avait sortie de l'auto sans ménagement et un mot, les lèvres serrées et le regard dur... Avant de l'entrainer sans rémission derrière l'habitation.

Une fois hors de la vue d'éventuels importuns, il l'avait troussée, baissant prestement sa culotte en dépit de ses protestations étouffées et de sa gêne, l'inclinant ensuite sous son bras droit avant de la fesser vigoureusement à grandes claques rageuses et sèches qui résonnèrent en écho assourdissant dans le sous-bois tout proche...

Avant de la redresser en la remettant sur pieds, essoufflée et reniflante, ses joues aussi rouges que les fesses...

- "Et maintenant, tu te calmes ou je te fous à poil et tu termines le voyage toute nue sur le siège passager, jusqu'à la maison !"

Autant vous dire qu'elle n'avait plus moufté du reste du voyage ! 
Images © (on reconnait Headmaster Tom...) ?

25 mai 2016

La régularité paye toujours !

3336 - "Dix minutes par jour !"

... Au moins ! C'est de l'entretien quotidien pour tuer dans l’œuf les disputes, résoudre les conflits potentiels, la remettre en place quand elle dépasse les bornes. C'est le même minimum syndical. Alors oui, bien sûr, on m'objectera que ça peut devenir une routine, à force, et que la routine, dans un couple...

Mais dans ce domaine, je sais il n'y a pas de "mauvaises habitudes". À part évidemment celles qu'on veut lui faire perdre. Fumer, boire, sortir tard...

24 mai 2016

Nouvelles émotions en Virginie !

3335 - "Just the hand !"

Ok, je sais que vous en avez déjà vues, de ces petites vidéos de l'ami virginien Heatseeker1 avec sa copine Sarah...

Mais à chaque fois - et je lis dans vos commentaires que ça vous parle - ces deux-là nous proposent des fessées "conjugales" tellement emplies de cette complicité de couple que j'affectionne avant toute chose - et je sais que ça fera très plaisir à qui de droit... - que je ne résiste pas à l'envie de vous passer celle-là: "juste à la main" ...

"Juste"... Ça laisse rêveur, non ?

Qu'en dit le gars ?

"Bon, honnêtement pas grand chose de plus à vous montrer qu'une longue fessée manuelle sans scénario particulier et avec un dialogue limité à sa plus simple expression entre nous deux... Mais l'angle de vue un peu différent de ce que je filme d'ordinaire offre à la vue de forts jolis mouvements de fesses sur lesquelles - même si c'est un peu flou - vous pourrez constater une intéressante évolution de la couleur, au fur et à mesure de la correction... Bref, que du bon !"

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Images © Heatseeker1

20 mai 2016

Taches d'encre sur sa peau !

3334 - "Tattoo moi..."

Bon sang ! Elle en a un. Planqué. Discret.

Moi qui n'apprécie guère les filles "encrées", je le découvre dans son cou, debout derrière elle, en écartant la masse de ses cheveux pour lui mordre la nuque. Comme le fait un matou en s'accouplant avec sa femelle.

M'en fous ! Je l'aime... Son tatouage, je veux dire...
Dessin © Jo Koss

Le dernier des posts de Stan ?

3333 - "Le dernier ? Mais... ?"

Je dois vous avouer un truc.

Depuis plus deux ans, je me dis qu'à la façon d'un "bandit manchot" (ce qui est le comble pour un homme qui aime donner la fessée) je cesserai d'animer ce blog le jour où s'aligneront quatre chiffres, faisant résonner les sirènes et arriver de toutes part des demoiselles en petite tenue hululant comme des sirènes pour venir t'entourer avec un sourire niais quand tu gagnes à Las Vegas... (J'ai eu cette chance il y a pas mal d'années: les hululements, les gonz... euh, hôtesses de l'hôtel, c’était au Caesar's Palace...)

 3333...

Un chiffre rond. Je n'ai pas fait de compte à rebours ces dernières semaines, mais dans l'idée, je voulais vraiment arrêter le blog, pensant sincèrement avoir tout dit, tout raconté. Et parce que tout ça m'était devenu un peu excluant. Que des raisons personnelles m'éloignaient un peu de tout aussi.

Bref.

Et puis... J'ai encore envie, dites donc !

Donc 4444 maintenant ? 

La photo ? Ma foi c'est une que j'ai trouvée et qui me parle en ce moment, même si - rassurez-vous ou tremblez selon QUI vous êtes - je n'ai pas l'intention de passer à la ceinture, tant je suis amoureux du cuir à cuir, du peau à peau, main sur son cul... et du partage. 

Même si l'idée du martinet me fait de l’œil de temps en temps !
Image © ?

19 mai 2016

Faire face au mur, après ?

3332 - "Pas de raisons de se priver..."

Est-ce qu'elle aurait VRAIMENT honte si je lui imposais de filer au coin après une correction ?

Je ne sais pas. Je ne sais même pas si j'en aurais envie, d'ailleurs. Je l'ai très peu fait, en réalité. Avec une toute jeune fille qui débutait dans ces jeux troubles, mais qui - une fois pygmalionisée par mes soins - est partie chercher ailleurs dans un monde rouge d'autres plaisirs encore plus intenses et BDSM que jamais je ne lui aurais procurés... Pas envie.

La dernière fois l'an passé, avec une partenaire occasionnelle pour qui ça avait du sens.

Je me suis assis sur le lit, après la fessée. J'ai regardé en silence cette grande femme adulte (de ma taille...) pour qui je n'éprouvais rien de spécial, hormis la curiosité, debout, nue et les fesses rougeoyantes, mains sur la tête, au coin nez au mur, vivre son fantasme en reprenant son souffle durant de longues minutes, essayant d'imaginer ce qui pouvait bien se passer dans sa tête... avant de la ramener séance tenante en travers de mes genoux pour une seconde couche !

C'était après une fessée retentissante qui l'avait cueillie à froid, tant à sa grande surprise mes claques avaient résonné et fait leur effet rougeoyant dans sa chambre d'hôtel où elle m'avait convié après le dîner. Histoire de ne pas gâcher une occasion de s'en prendre une. Je sentais confusément au restaurant qu'elle se posait la question en regardant du coin de l’œil mes jolies mains d'artiste (sic):

"Une fessée à la main venant de ce type me fera-t-elle de l'effet ? " 

Ben tiens ! C'est une erreur habituelle que font mes amies de penser qu'une main n'est pas capable d'infliger des fessées d'anthologie plutôt impressionnantes. Celles qui ne jurent que par les instruments seraient surprises de constater à quel point la mienne imprime pour un moment la trace de mes doigts joliment gaufrés à même la peau d'un cul.

16 mai 2016

Je te ferai chialer !

3331 - "Fesses à l'air..."

Pour lui et sous sa main gauche, elle n'est plus cette nuit-là qu'une paire de fesses à rougir, toute sa féminité, son côté attendrissant et son aura de séduction évaporés en un instant, lorsque dûment déculottée, elle s'offre comme une gamine punie cul nu aux claques retentissantes qu'il lui administre à toute volée pour la dresser... Pour de bon.

Voilà un moment que cette raclée promise lui tournait autour, dans leurs mots, les échanges de mails, les coups de téléphone, l'excitant à distance en attendant le jour des retrouvailles...

Et puis pendant le diner du jour J, un début de bouderie, certes vite étouffé dans l'œuf, offre à son homme un prétexte en or pour sévir. Évidemment qu'ils peuvent "jouer" sans raison autre que le plaisir des sens. Mais quand elle se sait fautive, c'est un pur bonheur que d'enfoncer le clou pour la punir, jeans et petite culotte descendus à mi-cuisses...

Il lui a promis que la prochaine fois, il la recadrerait sans aucunement se soucier ni de ses cris ni de ses larmes. La faire hurler, chougner, supplier, demander pardon...

Le pire c'est que plutôt que de l'en dissuader, elle a continué à l'asticoter....

Chacune des menaces qu'il lui glisse à l’oreille la fait frémir et mouiller, presque à son corps défendant, perdant d'entrée le contrôle...

Mais elle en crève tant d'envie...
Image © Red Charls - "La place rouge

13 mai 2016

L'indispensable trouille bleue...

3330 - "Même pas peur !"

Assise le front collé sur ses genoux, la fille se cache le visage et se sent rougir d'un coup, emportée par l'émotion des mots qu'il vient de prononcer. Les menaces verbales font leur effet. Le martinet lui fait peur. Et puis elle relève la tête avec le regard déjà flou, pas encore brouillé de larmes et reprend très vite ce petit air de défi qu'elle affiche parfois pour le pousser à bout, repousser ses limites, tester les siennes.

Elle le provoque...

"Qu'est-ce que tu attends ? T’oses pas ? Peur de me faire mal ? Tu vois bien que j'arrive toujours à t'attendrir..."

Que ressentira-t-elle vraiment le jour où d'aventure il l'entrainera "au-delà", comme elle en rêve. Il va la punir. Il lui a dit qu'il la ferait chialer comme une gamine.

Elle dit qu'elle a hâte de vivre ça... Assumer.

"Je crois que je suis folle. Cette envie d'avoir mal aux fesses et de pleurer ! Intense forcément, la première fois, celle où tu m'emmèneras jusqu'aux larmes !"

Elle n'a encore jamais atteint ce stade avec son amoureux. Il sourit. N'en fait ni une recherche à tout prix et encore moins un enjeu. Seul un trop plein d'émotions et de douleur seront vecteurs de l’abandon qu'elle recherche et réclame avec impatience. La responsabilité qu'elle lui confère montre quand même que c'est elle qui mène le jeu. Au fond, du "Maitre" ou de "l'esclave", qui donc tient les rênes ?

On connait tous la réponse.

Et lui sait qu'il ne la fessera que parce qu'elle l'y autorise, qu'elle en rêve, veut aller loin et pour se faire, lui a confié les clés de son fantasme. Le leur. C'est lui qui décide maintenant.

Oh, elle lui fait confiance. Il a de suite repéré la serrure, là où ses précédents compagnons de jeu avaient parfois du mal à trouver ne serait-ce que la porte, déjà...

Ah, le cœur bat. Répondre à la demande. À SA demande. Y trouver du plaisir pour soi tout en étant attentif à l'emmener exactement où elle veut, dans un premier temps... avant de dépasser les limites et l'entraîner juste un ou deux mètres plus loin !

Et ça, même avec la clé, pas dit que ce soit plus facile pour autant !
Image © Varga

11 mai 2016

Juste un peu plus loin...

3329 - "Excessive et demandeuse..."

Non, je ne n'aime pas les instruments. Et pourtant cette image est assez fantasmante.

Comme me l'a joliment écrit récemment une lectrice:  

"Un homme manuel, j'aime mieux. Je me dis toujours que le donneur doit ressentir la brûlure sur SA paume. Que c'est meilleur partagé... "

Et c'est sans doute LA raison première de mon plaisir de fesser. Le partage. C'est aussi ce qui fait que je sais m'arrêter au bon moment, avec le baromètre incontournable que constitue cette même main.

Et la brûlure que je ressens quand la correction a été à son paroxysme.

Mais depuis peu, l'introduction d'un martinet (dans le trouble, pas dans le fondement...) germe dans mes envies de fessées. Alors évidemment, davantage pour graduer la menace dans ces instants où la provocatrice tente de prendre le dessus parce que c'est plus fort qu'elle et que pour sévir, une correction à la main ne suffira pas à calmer l'orgueilleuse qui vous tient tête. Elle veut être punie, sait qu'elle le sera...

Instants de défi, échange de mots et d'impertinence, juste avant de la basculer pantelante, jetant à bas jeans et culotte après l'avoir empoignée, courbée et maintenue cul nu en travers de vos cuisses, mais où, dès la première claque, on devine elle et vous qu'il faudra plus qu'une raclée à la main pour mater la petite orgueilleuse qu'elle demeure et lui délivrer la bonne parole...

Lui rappeler le respect. Et qui vous êtes. Qu'elle a parfois tendance à oublier que la gentillesse n'exclut pas pour autant l'intransigeance.

Alors, piqûre de rappel. Régulière.

C'est vrai: elle a la trouille des cinglades du martinet évoqué, à en pisser dans sa petite culotte de frousse. Pourtant c'est plus fort qu'elle et en dépit de la peur qui l'étreint et la fait vibrer comme une corde de piano, elle aime tant jouer avec ce feu ardent réclamé à même sa peau de fille qu'elle ne se sentira apaisée qu'après une douloureuse et sévère déculottée, l'excessive empreinte des lanières et après avoir constaté une fois de plus qu'une telle branlée impose qu'il faille ensuite compter plusieurs jours avant de pouvoir s'asseoir en toute quiétude...
Image © ?

10 mai 2016

"Chéri, fais-moi mâle !"

3328 - "Premier rôle..."

Je ne sais pas pourquoi.

Elle réclame qu'on la fesse sévèrement quand elle le mérite, exige de l'autorité masculine de haute volée, les mots qui vont avec pour la faire frémir, mouiller, obéir... Bref, que son homme se conduise en mâle, la recadre et la remette à sa place, la maintienne fermement. C'est quasiment un pacte entre-eux, une entente mutuelle tacite amoureuse.  

- "Dis ? Tu ne te laisseras pas attendrir si je fais du cinéma, hein ?" lui demande-t-elle de multiples fois, anxieuse, avec en filigrane la crainte d'être une fois de plus déçue par un goût de "trop peu"...

Et quand je pense que les hommes croient encore que ce sont eux qui décident...

Mais une fois en position, c'est plus fort qu'elle: cette petite conne ne peut s’empêcher de se rebiffer un peu, prenant un malin plaisir à se protéger les fesses de la main au moment où elle doit être punie.

Avant chaque claque, il écarte donc calmement cette main qui tente protéger un cul meurtri et de faire barrage, finissant, agacé, par la bloquer pour éviter qu'elle ne dissimule cette ronde paire de fesses qui sera, quoi qu'il arrive (et elle l'a répété souvent, même si elle crie "non..." et se débat) dûment châtiée ! Et sévèrement (mais artistiquement) rougie...

Dernier réflexe de rébellion, sans doute ?

Faut croire que les femmes appréciant les fessées que j'ai pu croiser dans ma vie sont systématiquement des battantes féministes parfaitement capables de mener leur vie. Jamais des chiffes molles ou de ces prétendues "soumises" qui se couchent quand on leur propose de s'asseoir. Et ça tombe bien: j'aime avoir quelqu'un en face de moi. Pas déçu. Ou si peu.

Il faudra quand même passer par des stades d'abandon, voire d'infantilisation assez surprenants pour qui ne comprend pas les paradoxes de l’âme féminine... C'est subtil, une fille.

Oh, j'avoue ne pas nécessairement souhaiter de la résistance systématique qui serait d'ailleurs un peu vaine et qui ne fait pas partie de mes jeux. Quand elle sait qu’elle doit être punie, bon sang, mais qu'elle s'incline et rende les armes... Et alors, elle s'impose de ne pas crier, orgueilleuse et fière. C'est à moi de briser son seuil de résistance en l’entrainant (juste) un peu plus loin que là où elle s'attendait aller...

Elle est "un petit peu comédienne", dit-elle. Tu parles...

À ce stade, c'est même un Premier Prix de Conservatoire ! César du meilleur espoir féminin, catégorie "bonnes fessées".

Que je décerne à une petite jeune femme qui sentant la claque venir, main levée en suspens au dessus de sa croupe déjà passablement fessée depuis quelques minutes, tenta d'amadouer son correcteur avec un "Aïe !" retentissant.

... Mais prononcé - et même beuglé ! - deux secondes AVANT que ne s'abatte la claque supposée la faire brailler...

Tricheuse, en plus ? Pour attendrir le gars, faudra repasser !

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Images © ?

08 mai 2016

"Je peux pas, j'ai piscine !"

3327 - "Expliquer les traces ?"

Elle lui avait dit à plusieurs reprises que sa peau, délicate, marquait. Et que de surcroit, le lendemain, une fois rentrée, elle passerait l'après-midi à la piscine, entre nanas. Pas de problème !

Évidemment, il avait promis de faire attention: en véritable artiste - et même si la symbolique lui plaisait - le gars n'aimait guère les empreintes de doigts, ces rougeurs et bleus, preuves disgracieuses de son passage sur les fesses des filles, n'appréciant rien tant qu'une jolie couleur garance uniformément disposée sur un cul, comme passée à l'aérographe... Ce qui revient pour ceux qui ne connaissent pas l'instrument, à peindre au pistolet.

Las. Emporté par la passion et le besoin urgent de sévir une fois remontés dans la chambre, la correction méritée avait dépassé de peu le raisonnable. Dans la nuit, à peine éclairés par la lumière du dehors, Ils n'avaient rien vu. Elle, par contre, avait bien senti. La chaleur !

Au petit matin, force fut de constater que la raclée promise avait laissé sur ses fesses quelques traces évidentes qu'il serait compliqué de dissimuler en maillot de bain. Ennuyeux pour l'après-midi au bord de l'eau dans un environnement vanille...

Ne doutant de rien, il lui suggéra de dire à ces fameuses copines - à qui elle ne tient pas à raconter sa vie amoureuse - qu'elle était tombée dans l’escalier.

Un sourire de commisération: ses amies sont naïves, mais pas connes.

Impossible de les duper, au vu de ces traces assez significatives. En fait la vraie raison, c'est qu'elle sait très bien que ce sont des traces de fessées. Si elle était vraiment tombée dans un escalier et avait eu des bleus ensuite, elle pourrait le dire sans aucune gêne, mais là sachant que ce n'est pas vrai et surtout en connaissant la vraie raison, la honte l'emporte. Comment expliquer un truc comme ça avec aplomb, sans rougir et se couper en cas d'un regard un peu suspicieux... Quand à avouer qu'elle reçoit la fessée, impossible.

Du coup, elle restera en jeans.

06 mai 2016

"Punir", dit-il...

3326 - "Tu feras moins ta maligne..."

L'élégant Gérald Forton a dessiné ces images il y a une trentaine d'années, pour Nu-West, aux USA. C'est amusant de penser qu'il a illustré les innocents livres de la Bibliothèque verte et qu'il mit également en images plusieurs albums de Bob Morane... Le gars était un spanker et je n'en savais rien quand j'ai eu l'occasion de le croiser, au début des années 80...

Je me souviens d'un homme grand et distingué, au regard acier. En y repensant, tout y était mais je n'avais pas les codes. Le gars avait l'âge de mon père et nos relations furent simplement professionnelles... Et il faut dire que je me passionnais alors, quand je venais au journal, davantage pour les fesses rondes de sa jolie secrétaire, dont maintenant je me demande si...

J'aime bien cette petite séquence dont l'intégralité est ...

Il me semble qu'il se passe quelque chose et que les larmes ne sont point feintes. Tout autant que l’humiliation et la honte font partie du package probablement nécessaire pour recadrer une "vilaine", comme on le dit dans les forums spécialisés...

"Une vilaine"... Je préfère dire "une femme"...
Images © Forton

05 mai 2016

Faire battre nos cœurs !

3325 - "Désir à partager ? Et plus encore si affinités..."

Après plusieurs expériences pas toujours aussi concluantes que souhaité et qui l'avaient laissée sur sa faim - mais pas rassasiée pour autant - la fille avait eu envie de confier le destin de ses fesses (et du reste) à une petite annonce rédigée avec l'aide d'un copain confident qui connaissait bien ses penchants. Un site spécialisé, quelques lignes, une photo suffisamment anonyme mais quand même un peu indicative et elle s'était lancée...

Sans trop de convictions et avec énormément d’hésitations.

Mais sait-on jamais ? Le but ? S'offrir une dernière chance avant de tourner la page et de passer à autre chose, sans plus jamais se laisser envahir par le désir trouble de vivre cette fameuse discipline domestique si souvent évoquée sur le blog et qui n'était peut-être pas faite pour elle.

Lui ? Des semaines de flottements la tête sous l'eau après une rupture et l'amorce d'une nouvelle vie dans laquelle, il en avait conscience, il serait désormais impensable de faire abstraction du fantasme:
celle qui partagerait sa "passion" - et sa vie par la même occasion - aurait peu ou prou le même fonctionnement trouble qu'il n'avait sû trouver qu'en dehors de la sacro sainte "légitimité". Inscrit sur le même site dont il songeait depuis des semaines à se désabonner, il avait pourtant recliqué sur les pages après des semaines de flou et sélectionné trois annonces auxquelles il avait répondu, en quelques lignes, comme une dernière bouteille à la mer...

Quelques minutes plus tard, une réponse. Une autre, des mots qui s'enchaînent. Un dialogue qui s'engage. La passion qui renait et incline à revivre les émotions d'une première fois. Tendre marivaudage d'abord doucement érotique avant de s'enflammer et de devenir lyriquement pornographique parfois.

Et ce désir, commun de rencontre, de dépasser le virtuel, d'oser se voir, "en vrai". Réussir l'examen tant redouté de la vraie vie, loin des écrans. Retrouver la voix, les sensations. Et plonger. Le cœur qui bat. Les émotions qui s'enchaînent... Une histoire qui prend corps.

Ce truc peut vous arriver à tout moment. Il faut juste donner un petit coup de pouce au destin. Vous connaissez l'histoire du gars qui se plaint, pleurniche que lui ne gagnera jamais au loto.

Et son meilleur pote lui dit:

- "Euh... Si tu veux gagner, faudrait commencer par jouer, déjà !"

J'ai joué.
Image © ?

01 mai 2016

Éphémères stigmates de la passion.

3324 - "Remember me..."

Mais quelle importance attachez-vous aux traces ? Je parle ici, lors d'une fessée d’anthologie, de celles qui restent. Ces marques de correction qui demeurent un temps dessinées sur la peau.

Si j'en crois l'expérience que j'en ai, c'est probablement la fierté qui l'emporte.

Orgueilleuses, nos jolies "punies" aiment à découvrir leur séant marqué au retour de leurs histoires, tête dévissée en arrière pour mieux voir dans la glace chaque rougeur laissée par celui qui les corrige. Elles gravent ainsi dans leur rétine ces stigmates culiers éphémères, preuves selon le relationnel du moment, d'un amour sincère, de l'intérêt qui leur est porté, ou simplement marques indicibles d'un érotisme assez particulier d'un genre qu'on ne partage pas avec le premier venu.

Tout ceci demeure caché et disparait de toute façon au fil des heures.

"Continue comme ça et il te faudra bien huit jours avant de pouvoir t'asseoir..." a prononcé d'un ton sibyllin, mais ferme, avec une évidente assurance qui ne prête pas rire, l'homme répondant aux infantiles et constantes provocations de sa compagne tant qu'elle n'a pas trouvé une réponse adéquate et sonore...

L'insolente qui aime tant le pouvoir des mots apprécie et poursuit - ou pas - en connaissance de cause, son petit manège de gamine ingénue qui veut sa fessée et défie l'autorité de son homme...

"T'es pas cap !"

Voire...

Parfois, qu'on soit celui qui fesse ou celle qui reçoit, on est frustré de les voir disparaitre trop vite, ces traces, ces bleus, ces lignes de vie un peu gaufrées au début et cette couleur rouge qui vire au rose et s'en retourne au blanc du départ en quelques heures, alors que la chaleur de la peau, elle, demeure bien présente. Constante.

Elle part rejoindre sa vie, mais "Je sais que sa peau se souviendra de moi encore quelques heures..." peut toujours se dire l'amant avec un petit sourire, en attendant la prochaine fois qu'il pourra imprimer sur le séant de sa moitié les traces de ses doigts !

... Ou, ultime menace, celles des fines lanières de cuir d'un martinet...

29 avril 2016

Filles très imagées...

3323 - "Les marques à la mode de chez nous..."

Je crois l'avoir déjà dit, je ne suis pas du tout amateur de ces petits tatouages qui ont fleuri sur le corps de nos compagnes depuis plusieurs années, à tel point que ça devient de plus dur de croiser quand on la dépiaute une demoiselle qui n'aurait pas quelque part au creux des reins, dans un pli fessier, au bas du cou, sur le mollet ou à l'envers du poignet, un de ces dessins, d'ailleurs plus ou moins bien réalisé.

J'aime les voitures d'origine... Pas trop les véhicules customisés.

Bon, je ne vais pas vous raconter d'histoires, je ne lui demanderai probablement pas de se rhabiller pour autant ni la renverrai manu militari dans ses foyers en découvrant la chose au détour d'une omoplate ou dans le dos. Quoi que...  J'aurais probablement dû, une fois.

Je confesse une réelle aversion par contre pour les placards publicitaires juste au-dessus des fesses attirant l’œil et que je trouve parfaitement disgracieux et totalement débandant. Les actrices du porno des années 90 ont amené les faux ongles peints et la french manucure, entrainé la disparition quasi totale des poils (on s'épile à la cire orientale, les filles, on ne se rase pas, de grâce !) au point que ça en deviendrait presque excitant de découvrir une touffe au détour d'une investigation dans sa culotte...

En fait, je préfère de très loin les marques que JE lui fais. Celle-là offrent l'avantage de pouvoir être redessinées à l'infini. Avec des variantes. Mais toujours sur les fesses. Voire sur la joue, avec une paire de claques si nécessaire. Tout dépend du jeu admis et de l'émotion. J'avoue que c'est excessivement rare et comment dire ? Un peu à la demande, tacite et formelle. Ça peut arriver et s'inscrire dans un désir. J'ai lu dans le mini-sondage que pas mal de filles avouaient pratiquer. On ne parle évidemment pas de violence conjugale, mais ça, si vous êtes ici, vous le savez aussi.

Alors non, c'est dit et tant pis si ça déçoit, mais je ne vais pas la marquer de façon indélébile, ni graver mon prénom dans un coin de son cul. (dur pour une surface ronde, de trouver un coin. Une fossette ou un pli, éventuellement ?) Et je garde le fer rouge pour les veaux, à la campagne.

Par contre, être deux, Elle et moi, à savoir au cours d'un dîner en amoureux ou en se promenant sur les quais de Seine au milieu d'une foule qui ignore tout de nos troubles désirs, que madame porte sous son jeans, sa robe ou sa jupe les stigmates rougeoyants de la dernière bonne fessée reçue est un plaisir rare que je souhaite à tous les lecteurs, donneurs, ainsi qu'à mes lectrices receveuses !

28 avril 2016

La Fée Bleue est une salope...

3322 - "Inside you..."

Dans la série "questions existentielles"...

La fille : - "Est-ce que le sexe est important pour toi ?"

Le gars :  - "Pas du tout, non..."

La fille :  - "Menteur !" 

Suivi de...

La fille : - "Oh ouiiii, menteuuuuur !"
Dessin © Rowland B. Wilson

27 avril 2016

Le propre de la femme...

3321 - "Se créer des souvenirs..."

Debriefing au téléphone. Dialogue imaginaire... Forcément imaginaire.

- "Alors ? Tu y as repensé ?"

- "Euh ? Cette question ! Oui... Tout le temps du retour."

- "... En tortillant du cul sur mon siège pendant l'heure et demie de bagnole !" grince-t-elle, à voix basse, sans lui avouer. Le gars serait trop content...

- "Ensuite ? La première chose que tu as fait ?"

D'ordinaire moqueuse et volontiers provocatrice, elle lui dirait bien pour le choquer (si peu...) qu'elle a été pisser en premier parce qu'elle n'en pouvait plus, mais encore dans l'émotion, elle préfère aller à l'essentiel... 

- "Hmmm... Je... J'ai été dans ma chambre regarder s'il restait des traces devant la glace. Parce que, euh... Ça brûlait..."

- "Et ?" Sa voix, impérieuse. Qui "matche" à tous les coups. Elle chavire.

Long silence.  

- "Je m'attendais à des rougeurs, à des marques. Mais c'était très estompé."

Il ne dit rien, savoure l'information. Elle poursuit.  

- "Ne reste qu'une sensation de chaleur. Qui ne me quitte plus par contre. Pour les marques, il... Il faudra, euh... recommencer."

Et puis après un second silence...

- "... On se voit bientôt ?"
Dessin © Brian Tarsis

25 avril 2016

Sanctionner les fautes "graves"...

3320 - "Passer un cap..."

Depuis leur rencontre, la jeune femme le provoquait systématiquement, un peu par bravade, pour voir jusqu'où ce type calme et souriant pouvait aller au moment de la punir.

Confondant sans doute sa gentillesse avec de la complaisance, pensant un peu naïvement qu'elle saurait l'attendrir, bref qu'il n'oserait jamais la fesser sévèrement comme elle en avait envie, la demoiselle avait pourtant rapidement compris au retour d'un dîner un peu agité, qu'une fois en travers de ses cuisses, il savait faire...

Mais bien que très fort, il ne la fessait qu'à la main...

Or, même en trouvant régulièrement une réponse sonore et claquante à ses impertinences récurrentes, c'était plus fort qu'elle: pour continuer à y croire, ressentir cette trouille qui fait battre le cœur au moment où on ne peut plus reculer, il lui sembla logique d'intégrer dans leurs jeux une sorte de graduation pour les "fautes" graves.

Ludique. Mais aussi sérieux.

C'est alors qu'il lui glissa au détour d'une phrase avec un sourire en coin qui la fit chavirer immédiatement, qu'il possédait - quelque part dans un tiroir de sa commode - un martinet qui n'avait pas encore servi...
Photo © ?

18 avril 2016

J'aime bien sonder les filles...

3319 - "Un fantasme ancré en vous, mesdames  ?"

Éléments de réponse, si vous trouvez un peu de temps pour y répondre avec un sondage... Plus spécifiquement féminin pour des réponses de femmes qui la reçoivent, exclusivement.
  
Si vous avez envie d'y répondre: basé sur le modèle réalisé il y a quelques temps par un site américain, repris récemment sur les Lunes Pourpres par Amandine. Mais comme il y a encore peu de membres sur ce site et apparemment encore moins enclins à y répondre, je relaie ici, sur "Au fil", ce petit fil de discussion potentiel. En adaptant un peu le truc quand même, pour ici.

Découverte et approche... Mesdames:

1. Avez-vous déjà lu des livres traitant de la fessée ? À quel âge ?
2. Avez-vous déjà été membre d'un forum dédié à la fessée ?
3. Avez-vous déjà discuté fessée sur un “chat” ?
4. Avez-vous déjà commenté des articles sur la fessée sur des blogs ?
5. Avez-vous déjà acheté des sextoys ou des accessoires dédiés à la fessée ?
6. Avez-vous déjà fabriqué vous-même un "ustensile" pour la fessée ?

Fessée et vie sexuelle… 

7. Fantasmez-vous sur la fessée lorsque vous avez des rapports sexuels ?
8. Avez-vous déjà reçu une fessée dans la vie réelle ? Par un homme, par une femme ?
9. De quelle façon ? (main, martinet, brosse, cravache, autre) ? Que préférez-vous ?
10. La fessée fait-elle partie de vos préliminaires amoureux favoris ?
11. Avez-vous déjà ressenti un orgasme pendant la fessée ?
12. Avez-vous déjà reçu une fessée sans la moindre connotation sexuelle ? 

La fessée en action…

13. Avez-vous déjà utilisé un safeword ou exigé d'en utiliser un ?
14. Avez-vous déjà vécu une fessée sans safeword défini auparavant ?
15. Avez-vous déjà "switché" (échangé les rôles) ?
16. En avez-vous envie ? Pour vous ? Pour faire plaisir à "l'autre" ?
17. Avez-vous été giflée ? Ou corrigée autrement que sur les fesses ? Avez-vous aimé ?
18. Avez-vous mouillé vos fesses pour que la fessée soit plus claquante ?
19. Avez-vous déjà reçu une fessée à l'extérieur ? Où ?
20. Avez-vous déjà reçu une fessée à l'hôtel ? Comment appréhendez vous le bruit ?
21. Avez-vous déjà reçu une fessée dans une voiture ?

Les règles du jeu ?

22. Préférez-vous être punie avec une raison réelle, un motif inventé ou sans aucune raison ?
23. Avez-vous déjà pratiqué un jeu de rôle relatif à la fessée ? (élève/professeur, maître/esclave…) 
24. Avez-vous déjà compté les coups administrés lors d’une fessée ?
25. Avez-vous déjà été envoyée au coin ? Est-ce risible ou important pour vous ?
26. Avez-vous déjà pratiqué des jeux de fessée à distance à travers une webcam ? Comment ?
27. Avez-vous déjà reçu une fessée devant témoins ? Ou assisté à la fessée d’une autre ?
28. Avez-vous déjà utilisé un carnet de punition ?
29. Avez-vous besoin de nommer celui qui corrige ? ("Maitre", "Monsieur", "mon Chéri", autre ?)
30. Avez-vous déjà fait plus de 200 km pour recevoir une fessée ?
31. Avez-vous émis ou répondu à une petite annonce sur la fessée ?

Diversité dans le plaisir...

32. Avez-vous été dans une soirée ou un club dédié ?
33. Avez-vous déjà imaginer payer pour recevoir la fessée ?
34. Avez-vous déjà fait une vidéo de vos fessées ?
35. Avez-vous pris des photos de vous où de votre partenaire après une fessée ?
36. Avez-vous déjà reçu une fessée jusqu'au sang ? Jusqu'aux larmes ?
37. Avez-vous déjà reçu la fessée en ayant les mains et/ou les jambes liées ?
38. Avez-vous déjà reçu la fessée en ayant les yeux bandés et/ou en utilisant un bâillon ?
39. Avez-vous déjà utilisé des pinces à seins ?
40. Avez-vous déjà été punie avec un savon dans la bouche ?  
41. Avez-vous déjà utilisé un plug anal ?
42. Avez-vous déjà utilisé des racines de gingembre au même endroit ?
43. Avez-vous déjà subi un lavement ou une prise de température anale ?
44. Sodomie et fessée sont-elles des pratiques obligatoirement liées dans votre esprit ?
45. Avez-vous impérativement besoin de cette façon de faire l'amour, ensuite ?

Alors bien évidemment, mes chères lectrices, ça prend du temps de répondre. 

Il suffit de copier/coller le questionnaire et ensuite de rédiger des réponses, quand vous avez le temps et surtout l'envie de le faire. Bon, ça n'a pas valeur de sondage "référence", mais ça donnera une petite idée des choses... 

Merci de le partager avec nous, par pur plaisir et pour poursuivre nos discussions, entre nous, dans les commentaires...
Image © Wolfheart 

17 avril 2016

C'est bien fait... Pour elle !

3318 - "Corriger vertement..."

Surprenant !

Le peu que je vois de ce gars (en fait, le menton, le bas du visage) qui fesse solidement sa femme - laquelle se plaint, l'effrontée - on dirait euh... moi !

Carrure, pull noir, jean's, franchement c'est assez bien imité.

Je suis certain qu'une de mes amies regardant à la va-vite pourrait presque s'y tromper.

Mais je jure, c'est pas moi...

... Et je regrette bien !