04 décembre 2009

Dessin mystère...

1346 - Ce superbe dessin de fessée saphique extrait vraisemblablement de la collection des Orties Blanches est-il de Chéri Hérouard (1881-1961) ?

J'adore cet auteur prolifique qui illustra avec talent de nombreuses saynètes scabreuses ou simplement humoristiques, comme ceux qu'il fit pour la Vie Parisienne, avec un trait d'une élégance et d'une précision qui forcent encore aujourd'hui l'admiration...

Les dessins de fessées qu'il réalisa ensuite pour ces livres vendus sous le manteau, opus troubles traitant de la flagellation amoureuse, signifient-ils pour autant que Hérouard était adepte de la fessée avec ses femmes ou maîtresses, personne ne le sait avec certitude.

Mais il n'y a pas de fumée sans feu...

"J'ai entendu un speaker de la radio citer mon nom, je ne sais à propos de quoi, en ajoutant que j'avais dessiné à la Belle Époque des "petites femmes" qui montraient généreusement leur... dos !

À la réflexion, je me suis consolé en pensant que ces... dos, hypocritement réprouvés, avaient fait peut-être plus d'heureux que les devants de Picasso, de Matisse ou même les épouvantables et consternantes baigneuses de Renoir de la fin.

Le plus curieux dans tout ceci, c'est que je n'ai cultivé que secondairement l'art fripon, et que je suis, au tréfonds de moi-même, totalement, médiéval.

J'ai véritablement vécu entre le XIIe siècle et le XVIe siècle et en toute sincérité, je dois reconnaître que mes satisfactions professionnelles les plus complètes m'ont été données par les planches anonymes d'archéologie que j'ai composées et dessinées pour les encyclopédies Larousse et Quillet…"


Dessins © Hérouard
Le lien ci-dessus le donne mort en 1952, d'autres sites affichent 1961...

Se prendre au sérieux... Ou pas ?

1345 - Curieux dessin du clown Schleppoe dont il existe toute une étrange série peinte par l'Américain John Mulder...

Petit, je détestais le cirque et plus encore les clowns, qui ne me faisaient pas rire, mais peur !

À voir ces illustrations, je comprends mieux pourquoi... Malaise. Il est vraiment inquiétant, ce clown-ci, issu des pinceaux du peintre floridien.

Encore un qui a dû être traumatisé par le cirque et ses avatars destinés aux rêves et cauchemars des petits enfants... C'est marrant de choisir un thème et d'ainsi le décliner.

Pour moi, la fessée érotique est avant tout un jeu, trouble, prenant et faisant partie intégrante de mon univers fantasmatique. Rien de clownesque. Un jeu de rôle entre partenaires qui savent de qu'ils veulent et attendent de l'autre une partition irréprochable... Et surtout pas de fausses notes.

J'aime plonger dans les délices et l'abandon tout autant que faire lâcher prise à ma partenaire pour l'entraîner vers les rivages du stupre le plus loin possible.

Ma libido a toujours flirté ainsi avec l'interdit et une sorte de SM soft, délimité et précis: la fessée, mais pas le fouet; le plaisir dans la douleur, mais pas la torture, la tendresse et une forme de consolation et surtout pas de relation maître/esclave pure et dure...

Jouer est un mot que j'emploie à chaque fois quand je parle de fessée, mais qui étrangement déplait, la plupart des femmes avec qui je l'ai utilisé le prenant d'entrée de façon péjorative.

Comme si je "jouais" avec elles.

Comme si l'engagement n'était qu'en surface et non réel, au fond, un peu comme si je m'amusais à leurs dépens sans vraiment croire à ce que je fais. Erreur.

Pour moi, c'est un mot qui doit rassurer et en aucun cas une façon de botter en touche et de ne pas s'impliquer. Alors "je joue" ne signifie pas que je ne suis pas en entier plongé dans le rôle qu'elle m'attribue. De toute façon, sans elle (la dame au sens générique) et son acceptation tacite, la confiance totale qu'elle m'offre en m'accordant son abandon et ses fesses, je ne suis rien.

Donc... je joue ma part de concert avec celle qui m'a offert ses fesses, à l'unisson. C'est là qu'il faut un peu savoir où on va, et déterminer en amont les frontières du jeu...

Ensuite, action !

Juste se souvenir qu'à un moment, une fois la pièce terminée et le rideau retombé (la jupe... ?) j'en ressort avec elle, en lui tenant la main.

Le truc de base , c'est qu'elle entende que l'on joue ensemble et certainement pas que je me joue d'elle...

Je vous le dis encore une fois... Tout, sauf un clown !

Tableaux acryliques © John Mulder

03 décembre 2009

Fesser un ange..

1344 - "Cupidon fessé !"...

Une peinture de Bartolomeo Manfredi* qui date du XVIIème siècle.

L'amour est aveugle, il va et vient, il arrive sans prévenir, vous tombe dessus, vous rend imbécile, hagard, vous détruit ou vous bouleverse de bonheur, vous fait souffrir ou vous enchante, mais surtout, il repart quand il veut. Alors si on le chope, une bonne fessée...

C'est clair, Cupidon est un salaud...

L'Amour "châtié" a couramment un bandeau sur les yeux, comme ici lorsqu'il guide Mars et Vénus vers leurs amours illégitimes, le même qu'il pose sur les yeux de ses "proies"... Mais l'aveuglement amoureux où il plonge ses victimes cause des peines dont il paye pour une fois rançon avec cette correction...

* "Ce Mars châtiant Cupidon offre un indice intéressant sur une œuvre perdue du Caravage: le Maître avait promis une peinture sur ce thème à Mancini, mais celle-ci fut prise par un autre client du Caravage, le cardinal Francesco Maria Del Monte.

Mancini commanda alors cette peinture à Manfredi."
Peinture: "Mars châtiant Cupidon" © Bartolomeo Manfredi

02 décembre 2009

Just like Daddy...

1343 - "♫ ♫ But my ass belongs to Daddy... ♫ ♫"

Ce dessin n'est pas signé, mais semble de la plume de Kirk Stiles. Une épouse qui reçoit la fessée, les cartoonists américains en ont dessiné des tas. Sur celui-ci, ce mari un peu plus âgé que sa femme semble répondre à la requête de madame - qui le souhaite un peu plus agissant "comme papa"... - en la fessant avec vigueur...

C'est en tout cas ce qu'il a compris, alors qu'elle lui a peut-être juste demandé un peu d'indulgence dans son attitude, ou plus simplement une augmentation de son budget fringues...

Il y a des femmes qui ont besoin de sentir de temps en temps qu'elles ont du répondant en face d'elles... Un homme. Bref, une attitude ferme pour ces filles qui adorent se retrouver un peu infantilisées.

Devenir obéissantes, frémir sous son regard, ce ne sont pas pour autant des soumises, loin s'en faut. Juste l'envie pendant un instant de replonger dans les méandres de fantasmes inavouables, en se comportant de temps en temps en gamines insupportables à punir.

... Voire mises au coin ?

"♫ ♫ Pou Pou Pi Dou... ♫ ♫"

30 novembre 2009

Avaler la fumée ?

1342 - Si on en croit la chanson, "Dieu est un fumeur de Gitanes"...

En tous cas, c'est ce que fredonnait Catherine à Serge.

Je me surprends parfois à en changer les paroles, sous la douche ou en voiture, transformant ce tube dédié aux clopes en une sorte d'hymne dédié à la fessée.

Sans trop savoir pourquoi, j'ai dans la tête une version toute personnelle que je beugle à tue-tête aux feux rouges avant de m'apercevoir de la mine atterrée de mes voisins au moment de redémarrer.

Je dois avoir l'air con, pire que si je me curais le nez, l'air de rien. Muet pour eux derrière cette vitre, ils me surprennent à grimacer et gesticuler tout seul... Tout seul ? Et je détourne les mots à qui mieux mieux en gueulant, tout en conservant le ton de la douce mélodie imaginée par Gainsbourg...

"Je suis un fesseur de gita-ane-euh... ♫ ♫..."

94 revival... (de Marne, donc !)

1341 - Elle sursaute...

Il a posé une main possessive sur ses fesses rondes, sans se soucier du regard des gens qui passent autour... Il ose de ces trucs, parfois.

Mais il ne se souvient pas de tout. L'âge, sans doute.

Ce soir, elle lui a écrit un petit mail taquin, ravivant de lointains souvenirs:

"J'ai trouvé un dessin qui me parle... Et me fait sourire.

Toi qui te rappelles de tout, dis-tu... Te souviens-tu de ce parc du Val de Marne - je crois - un endroit dans lequel tu t'es amusé à soulever ma jupe, alors que j'étais allongée à plat-ventre sur la pelouse ?


J'ignore encore aujourd'hui combien de passants ont profité de la vue qu'offraient mes fesses rougies, mais je me souviens fort bien de la petite brise qui les caressait... Une agréable image."

Et trouble évocateur. Mais à sa grande honte, il doit avouer que la mémoire lui fait défaut, il ne s'en souvenait pas. D'autres images, oui, évidemment... Mais pas celle-là. L'émotion n'est pas la même selon les rôles que le sort nous attribue...

Il referait bien un tour au parc, tiens... "Fesses rougies" au vu de tout le monde ? Euh, t'avais une culotte, quand même, non ?

29 novembre 2009

Imposer sa discipline...

1340 - Dessin assez connu très "discipline conjugale" de Lawrence.

Si ce n'est la manie de détourner une innocente brosse à cheveux de sa fonction primaire qu'ont régulièrement les Anglo-saxons, (probablement pour ne pas avoir à "toucher" la peau, alors que précisément c'est ce qui moi m'attire) je me retrouve assez dans la position imposée pour la fessée...
Et aussi dans les tempes grises du monsieur.
Dessin © Lawrence - 1988

Le prof a la trique facile !

1339 - ... Et des élèves dociles...

Amusant petit dessin qui n'est pas signé, trouvé au hasard du net. Le prof a un peu la tête de Nosferatu le vampire quand même...

Trois semaines d'hôpital...

1338 - Étrange posture... Pas vraiment "faisable" au demeurant.

Ni pour lui, ni pour elle. Mais le dessin est joli.

Il est du à la plume de Paula Meadows, laquelle fait pour une fois un peu fi des lois de l'anatomie en tordant et triturant sa malheureuse déculottée à l'excès...

À moins d'avoir affaire à une contorsionniste professionnelle d'une souplesse hors du commun ou une artiste de cirque, cette position étirée est assez compliquée à tenir.

Du coup, un souvenir, lié à l'image:

Je me souviens d'une de mes correspondantes virtuelles d'il y a quelques années, une fille désireuse au plus haut point d'être fessée avec vigueur, mais dont le jeu incluait une vive résistance de sa part pour ne pas être punie.

Bref, c'était son truc: plutôt que de "subir" dignement, la dame se débattait toujours comme une damnée pour échapper à son punisseur et à l'inexorable correction qui s'ensuivait de toute façon, étant quand même le but ultime et désiré par les deux protagonistes. Jusqu'à présent, le jeu avait très bien fonctionné avec différents messieurs attentifs...

En manque de bonne fessée, elle avait trouvé sur le net un type qui lui parut apte à la chose au bout de quelques jours d'échanges fiévreux. Ils habitaient Paris l'un et l'autre, rendez-vous fut convenu, le cœur battant. Ils se plurent assez lors de la rencontre. Durant le dîner au restaurant, bien lancés, ils flirtèrent en s'excitant mutuellement du jeu à venir. Puis s'en vint le moment où il fallu passer à l'action. Chez elle.

Le jeu commença dès l'ascenseur pour se poursuivre dans l'appartement, sitôt la porte refermée. Après les préliminaires d'usage et une succulente gronderie de bon augure qui la fit rougir et ronronner d'aise, en serrant les fesses d'une trouille délicieusement perverse, l'homme l'empoigna. Assez de mots, place à l'action...

Le gaillard qui ne connaissait pas sa force avait saisi la dame en travers de ses genoux pour la déculotter et s'était attelé à la tâche avec entrain, mais bien difficilement, tant elle sautait comme une grenouille sur une plaque chauffante.

Du coup, pour la maintenir et éviter les soubresauts incessants, le bonhomme s'était fâché pour de bon et avait fini au bout d'un moment et après avoir reçu une claque-réflexe qu'il n'attendait pas - passablement irrité devant cette gigoteuse agaçante - par lui prendre un bras qu'il lui retourna dans le dos en l'immobilisant net, cette fois.

"Crac !"...

Et surtout "Aïe !" Mal lui en avait pris: déboîtage de l'épaule, fracture de l'omoplate et minerve durant deux mois, l'affaire s'est terminée à l'hosto durant trois semaines, le type finissant quand même par se rendre compte que les beuglements de douleurs de la fille n'était pas feints et n'avaient plus grand chose à voir avec un quelconque jeu érotique fessophile.

Inutile de vous dire qu'ils ne se sont pas revus...

Soyez attentifs. De grâce. Parce que même si c'est rigolo à raconter, il faut quand même savoir qu'après cette expérience navrante, la dame jura - mais un peu tard - qu'on ne l'y prendrait plus...
Illustration © Paula Meadows

Pas très hygiénique... Mais pratique !

1337 - "Oh, la grande sale qui ne met pas de pantalon !"... Entendez "culotte". On est au XIXème siècle...

J'aime bien la légende de ce dessin de Martin van Maele...

Mademoiselle est une cochonne ! La gamine a les fesses à l'air, l'homme découvre en la troussant que la "sale" n'a pas pris la peine de se recouvrir le séant d'un de ces pantalons fendus qui faisait le bonheur des fesseurs. On connait le plaisir éprouvé lors d'un déculottage en règle...

Moralité: mettez des culottes, les filles !
Dessin © Martin van Maele

Tout sauf la main ?

1336 - "Casino"... Jeu de l'amour mais RIEN n'est laissé au hasard.

Entre "adultes consentants". La notion est importante, je ne cautionne pas les débordements conjugaux et la notion de discipline en dehors d'un contexte ludique convenu dont la durée est paramétrable me fait horreur.

Pas mon truc.

Pour autant, dans le plaisir et le trouble, TOUT est permis.

Quand je fesse, je ne "joue" pas et les claques sont réelles et magistrales s'il le faut. Si la dame veut tester son coefficient de résistance, je suis assurément son homme.

Jusqu'aux larmes ?

La main est l'instrument punitif adéquat sans passer par un arsenal à la Prévert fort réjouissant à lire et trouvé sur un forum mais parfaitement inutile en ce qui me concerne.

Et puis, je l'ai toujours sur moi, ma main... Sans avoir à aller chercher le matos dans le coffre de la Kangoo. Ou du Berlingo...

INSTRUMENTS SOUPLES:


La badine de bambou - Le rouleau de silicone - Le martinet - La spatule en plastique - La petite corde à nœuds - Le ceinturon large - La sangle de cuir - La cravache à manège de cheval - La cravache de dressage de cheval - La règle plate souple - L'espadrille taille 46 (ça c'est rigolo...) - Le torchon de cuisine - Le câble téléphonique à nœuds - La tringlette souple à rideau - Le morceau de corde végétale - Le gant de jardinage en peau - Le gant en caoutchouc - Le battoir à tapis en osier - La petite chaîne en plastique - La lanière en caoutchouc - La bouillotte chaude en caoutchouc - La tapette à mouche en plastique - La tapette à mouche en cuir - Le tendeur-sandow - La chambre à air de vélo - Le morceau de tuyau d'arrosage - Les verges (fouet de brindilles de bouleau)...

INSTRUMENTS DURS:

La raquette de ping pong - La brosse à sabot de cheval - Le dos de la brosse à cheveux - La planche à découper en bois - Le battoir à linge mouillé en bois - La règle plate en métal - La petite pelle manuelle à désherber - La taloche de maçon - La spatule à crêpe en bois - Le tuteur de jardin plastifié - La règle en bois à section carrée - La baguette ronde en sapin - L'affuteur plat pour couteau - La cuillère à polenta en bois - Le tube en plastique d'électricien - La tapette large en cuir - Le long chausse-pied en métal - La raquette de badminton plastifiée...

INSTRUMENTS PIQUANTS:

La brosse à crinière de cheval - Le gant de sisal - La balayette à W.C. en poil plastifié - Le morceau de tapis brosse - Le lustreur de sol plastifié - La brosse à laver - La balayette à poil végétal...

Faites votre choix... Je n'ai rien inventé, l'éventail est large et vous trouverez sans doute votre bonheur avec un de ces instruments. Où va se nicher l'imaginaire, hein...? Si ça vous branche, l'ami Jacques est prêt à vous démontrer son savoir-faire.

(Pour les références graphiques et le ©, le premier dessin en Une n'est pas signé, le second provient du Spirit, le troisième est probablement d'Alazar...)

"Come on, miss Lee !"

1335 - Deux planches de Gérald Forton. J'ai déjà dit que nous nous étions croisés, dans ma vie professionnelle. Ces pages sont parues chez Nu-West en 84. Quand on pense qu'il a aussi dessiné Bob Morane...

Ah, le fantasme de la secrétaire...
Dessins © Gérald Forton - Nu-West 1984

28 novembre 2009

Punir, gronder, recadrer. La tâche est ardue...

1334 - Une image en provenance d'un site anglais.

On retrouve le goût de nos amis brit's pour les pensionnats de jeunes filles et les petites culottes couvrantes...

J'aime beaucoup ce dessin, qui n'est pas signé mais doit provenir de Janus ou Februs, sous la plume de Paula, peut-être, même si ce n'est pas là exactement son style...

Que pense cette fille, comment vit-elle l'instant où, telle une gamine qui a fauté, elle doit s'offrir, subir et être punie ?

Que ressent-elle au moment précis où cette main de mentor (homme ou femme) lui descend la culotte à mi-cuisses sans l'ombre d'une hésitation ?

Il n'y a pas d'âge pour ces jeux-là. Juste l'envie, le besoin aussi, de se sentir prise en main, cadrée quand on va trop loin... Péché puis rédemption, le cheminement intellectuel judéo-chrétien classique.

Où va se nicher le désir d'obéissance ? Racontez-moi... S'il vous plaît.

Lisa grondée et très borderline...

1333 - Tom de Girls Boarding School... Des années que ça dure.

En voilà un qui quand il fesse ne fait pas semblant. Il n'arrêtera pas la fessée tant qu'il n'aura pas eu des larmes et il va les obtenir.

C'est une marque de fabrique du site, qui a toujours eu de jolies filles offrant leurs fesses à la main et au paddle de ce type qui les gronde avec l'accent d'Oxford. Indeed !

La demoiselle est magnifique.

Il s'agit de Lisa, jeune Anglaise qui ressemble pas mal à Gill, la première fille avec qui...

Bon, j'ai quelques chouettes petits films sur mon disque dur où on le retrouve en action, notre bon ami Tom.

Ça fait des années que je me demande bien quelle est la vie de cet homme.

Est-ce qu'il rentre à la maison fatigué de sa journée de tournage ? Est-ce un bon père de famille et un époux attentif après le travail ?

Dur, toutes ces péronnelles à remettre en place, même fictivement. Pas un job simple. Parce qu'il y croit à fond.

Et nous aussi du coup.

C'est vrai que la palette avec laquelle il corrige le cul de Lisa est impressionnante et assez loin de ce que j'aime faire, mais c'est soigné... De mémoire, elle prend 500 € pour la prestation.

... Dans tous les sens du terme.

Bon, je me dois de vous préciser que ce film est ancien et que depuis que le site a changé de "main", que malheureusement le headmaster que l'on voit ici n'y officie plus comme il est dit dans le passionnant banc d'essai d'un blogueur anglais...

J'aimais bien la belle Sophie, aussi... Il parait qu'elle et Tom coulent des jours heureux au Panama. Mais c'est sûrement une légende.


27 novembre 2009

Blanche-Neige et les sept mains...

1332 - "Ho White and the Seven (semi-naked) Dwarves"...

Quel rapport avec la fessée ? Va savoir ? Sept nains, une cruche et hop... Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin...

Une marque de bière Australienne - Jamieson's Raspberry Ale - fait le buzz en ce moment avec cette annonce-presse marrante mettant en scène "Blanche-Neige et les sept nains".

Autant vous dire que ça ne plaît pas du tout à Disney... Oui, on sait bien que le conte n'est pas de Tonton Walt, mais des frères Grimm. Et que c'est dans le domaine public.

Mais là, les personnages sont graphiquement vraiment trop proches des héros du dessin animé. Disney semble avoir obtenu gain de cause, la campagne devrait être interdite...

Du coup ça grince, ça lâche des ronds de fumée mais c'est aussi une manière de faire parler de soi.

26 novembre 2009

Histoire naturelle.

1331 - "Faire l'amour après une fessée !"

Cette étonnante pancarte explicative a été vue sur l'île aux singes du zoo de Dublin...

On peut aisément imaginer comment ça a été compris par les milliers d'écoliers, leurs profs et surtout leurs parents qui sont passés voir les animaux in-situ...

Bon, j'ai un peu traduit en français courant...

La dernière séance...

1330 - J'appréciais fort le blog de Choupa & Choup que je crains n'avoir découvert qu'au moment où ils quittaient le petit monde des blogs coquins. Too bad !

Mes amis Suisses (car maintenant on se connait un peu) viennent cependant de faire un court come back pour un dernier post scriptum qui fera plaisir aux amateurs de leur site... et de la plastique de la belle Choupa.

Le tout pour narrer par le menu l'histoire de cette "fameuse photo" que j'ai contribué à rendre célèbre, en la faisant signer "live" par un de nos meilleurs dessinateurs de BD actuels, l'ineffable Milo Manara.

Cet artiste ultra-connu, une vedette dans mon sport préféré ne vient jamais en France, mais a été invité deux années de suite dans un festival alsacien où il se trouve par le plus grand des hasard (et aussi parce que j'ai un talent fou) j'étais convié aussi.

L'occasion était trop belle entre confrères, de lui montrer - par le biais de cette image de cette bien jolie dame toute nue lisant son "Art de la fessée" - à quel point son travail plaît... Même s'il le sait probablement déjà un peu, au vu des ventes de ses albums depuis 25 ans.

Précision, par ailleurs: dans les files d'attente pour les dédicaces, les premiers débarquèrent à 1 h du matin, quinze heures (!) avant que le dessinateur attendu comme le Messie n'arrive sur place pour signer ses bouquins, par tirage au sort...

Dans les files, beaucoup de filles passionnées par l'érotisme sulfureux du maître Italien, qu'on pouvait admirer à travers une magnifique exposition, de surcroit, permettant de voir des dessins originaux somptueux... J'ai trouvé un court moment pour aller le voir, profitant d'un peu de répit dans les signatures. Milo s'était mis en retrait pour signer des livres sans être dérangé, et n'était plus devant les lecteurs.

J'ai détourné son attention à peine plus de 3 minutes, le dimanche vers 15 heures, peu de temps avant qu'on ne le ramène à Sausheim pour prendre son avion vers Milano avec un groupe de Transalpins... Il a écouté, souri, signé, et a replongé le nez dans ses dédicaces après un sifflement d'admiration...

Et je crois que dans pas longtemps, dans une bibliothèque du côté de Lausanne, il y aura une image signée de lui, collée dans cet album...
Photos © C&C

Sculpture inspirante...

1329 - Sculpture équivoque qui fait un peu penser aux bas-reliefs en pierre que l'on trouve sur les temples en Inde, par exemple...

Et là, c'est un homme qui bande sous la fessée, (p'tite bite quand même...) corrigé par une femme, sous les applaudissements d'une bonne copine.

J'ignore de quand ça date, par ailleurs. Mais ça a l'air assez récent.

Graciez une dinde !

1328 - C'est la fête des dindes aux USA...

Le président Obama a accordé sa grâce à une dinde qui aurait pu finir dans son assiette à l'occasion de la fête nationale de Thanksgiving que les Américains se préparent à fêter jeudi en famille.

Thanksgiving, typiquement une tradition nord-américaine, est célébrée en mémoire d'une moisson fructueuse au temps des premiers colons et des indiens...

Traditionnellement depuis Abraham Lincoln (1861-1865), les présidents des USA se voient donc offrir une dinde, qu'ils ont d'ailleurs pris l'habitude de "gracier" au cours du 20ème siècle.

La Fédération Nationale de la Dinde présente chaque année deux de ses plus beaux spécimens qui prennent ensuite une retraite méritée à Disneyland en Californie.

Rappelant la tradition du "pardon de la dinde", Barack Obama a expliqué que les présidents Eisenhower et Johnson avaient - eux - mangé les dindes qui leur avaient été présentées.

... Tandis que le président Kennedy avait montré de la miséricorde, lui.

La première grâce officielle d'une dinde a été signée par George Bush père.

Avant d'être présentés au président, les deux volatiles ont séjourné dans une chambre du Willard, hôtel de luxe à deux pas de la Maison Blanche.

"Elles étaient dans la salle de bain avec de la paille et du plastique et n'étaient pas près des lits !" a expliqué Barbara Bahny, porte-parole de l'hôtel...

Fesses glamour...

1327 - Allez savoir pourquoi cette très jolie image des années 60 me fait irrésistiblement penser à la fessée... Obsédé, moi ? Pensez-vous...

25 novembre 2009

Une fessée pour la mariée...

1326 - Et une fessée de plus...

Le cinéma américain nous a habitué pendant des dizaines d'années à ces scènes d'une discipline domestique régulièrement appliquée à ces femmes "qui ont besoin d'être remises en place" et recadrées de façon plus ou moins copieuse. Écervelées, pimbêches ou encore étourdies, ces filles - souvent les héroïnes de l'histoire d'ailleurs - asticotent l'homme durant tout le film, jusqu'au moment où celui-ci décide de sévir. Enfin.

Cette photo est extraite de "a bride for Henry", comédie de 1937 avec Anne Nagel et Warren Hull...

24 novembre 2009

Sainte Mimine, priez pour nous...

1325 - C'était une demande sur un forum aujourd'hui, pour voir ma main...

La gauche, celle qui fesse.

Celle avec laquelle je suis le plus à l'aise pour empourprer l'arrière-train de mes douces complices, depuis tant d'années...

Simple curiosité de personnes peu concernées pensant qu'une main "d'artiste" (sic) serait moins lourde qu'une main calleuse de plâtrier-carreleur...

Et donc probablement moins "apte" à laisser sur les séants des marques qui durent.

Ce qui n'est pas entièrement faux. J'admets. Je n'ai pas les doigts comme des saucisses strasbourgeoises ni la taille monstrueuses des battoirs de certains manuels croisés dans ma vie au hasard des chantiers... Et même Manuel du coup, d'ailleurs.

Mais pourtant, jamais eu de plaintes non plus.

Enfin, des plaintes si, des gémissements et des cris de moins en moins étouffés au fur et à mesure de l'avancement de la correction, même...

Une petite photo, un filtre Photoshop, un petit bidouillage pour mettre le dessin de Malteste que je préfère dans le creux de la main, un truc pour certaines gitanes qui aiment à laisser croire qu'elles peuvent lire dans les sillons de la paume...

... Et ainsi prédire l'avenir.

Discipline et femmes fessées !

1324 - J'avais déjà passé ce dessin dans un post il y a deux ans, sans savoir qu'il était de Charles Overman.

Celui-ci est de meilleure qualité que la version que j'avais mis en ligne.

La couverture de ce magazine des années 30 avec ce titre provocateur:

"Faut-il fesser son épouse ? Les maris se posent la question..." et voilà que j'en découvre un autre du même auteur... Illustrant à l'intérieur l'article annoncé en couverture.

Isabelle reprend l'article de ce journal de novembre 1939, trouvé sur spankingblog.com et le traduit pour nous-autres. Alors oui, je ne suis pas passionné par le contenu bien daté et qui de toute façon ne me concerne pas, philosophiquement parlant, mais les dessins m'intéressent, eux...
Dessins © Charles Overman

23 novembre 2009

King Pleasure spanking CD...

1323 - King Pleasure & the Biscuit Boys, c’est une institution musicale ! Le groupe, sur les routes depuis plus de vingt ans, a joué dans de nombreux pays européens, aux USA ainsi qu’en Russie et a enregistré une dizaine de disques. Ces éblouissants musiciens, fascinants sur scène, se sont imposés comme les rois du Swing !

Des rois certes, mais avec la pochette d'un de leurs disques qui est illustrée par une image, comment dire ? ... étonnante. Non ?

Les fessées de Sir James...

1322 - Chouette dessin de Gillray en crayonné chez Isabelle...

Le graphisme est très actuel, le style est incroyablement moderne. On dirait même que la fille a un string, c'est dire... Le dessinateur a d'ailleurs souvent illustré ses personnages recevant des fessées...

J'ai déjà montré ça il y a un an. Pour autant, était-il amateur ?

Voilà qui me fait me replonger dans l'œuvre de ce gigantesque caricaturiste anglais, auteur de BD avant la lettre, tant ses dessins sont remplis de bulles exactement comme dans une bande dessinée.

J'aime bien l'audace de celui au dessous, montrant juste les pieds pour un contraste saisissant plein d'humour, mais au final très "sexuel", l'air de rien... Voire quasi porno pour l'époque.

Quand à ce dernier ci-dessous, il nous ramène en 1788... pour une fessée royale !

Style "Nous Deux", avec fessées incluses...

1321 - Magnifique travail illustré. Amoureuse(s) posture(s) et fessées pour ce couple qui ne craint pas les figures diverses qu'on peut admirer en esquisses tout autour du dessin central.

Trouvée à l'intérieur du magazine américain "Satan" (sic) paru en... février 1957.

Le dessin image une courte nouvelle satirique parue dans ce premier numéro introuvable de nos jours mais l'illustrateur pourtant talentueux et probablement reconnu par ailleurs n'a pas signé son œuvre, peut-être ne souhaitant pas être associé au nom "Satan", qui sait ?

Modèle et starlette de l'époque, c'est la rousse Judy O'Day qui est l'inspiratrice du dessinateur. Et aussi en page centrale du journal !

Et puis, Satan, si on enlève un a...

22 novembre 2009

Source de tout ?

1320 - Thèse intéressante que celle qui met en avant l'impact des premières années... Remise au goût du jour ces temps-ci par madame Antier. À tort, à raison, ma foi, qu'importe...

Il y a plus que du vrai sans doute dans ce petit dessin humoristique illustrant l'article "Spank me, I'm a deviant !"...

L'enfance... Pour moi, en tout cas, fantasme et désirs liés remontent loin en arrière et y trouvent leur source sensuelle. J'ai été modérément exposé à ces punitions-là, méritées et sans excès ni cérémonial comme on peut le lire dans les livres de cul...

D'aucuns, soumis à la même discipline familiale n'y auraient pas prêté attention, moi j'avais des prédispositions, sans doute... Mais ça ne me plaisait pas pour autant.

Ce n'est qu'ensuite que j'ai développé une forme de trouble autour sans savoir que je commençais à entretenir un fantasme.

Qui n'a pas été cultivé par d'autres que moi. En clair, j'ai été fessé comme tous les gosses de ma génération, la majorité d'entre-eux n'a rien développé ensuite, moi, si...

Dès mon plus jeune âge, j'ai été intéressé par le sujet. J'ai eu la chance de le bien vivre, avec mes cousines dans un premier temps, puis de le répercuter dans ma libido, le temps venu. Personne ne m'a jamais contraint ni forcé, je n'ai pas fait de mauvaises rencontres...

Ce n'est pas un passage obligé pour autant, mais à discuter avec les amateurs/trices, on se rend compte que l'envie de fessée - et le trouble qui y est accolé - date souvent de nos jeunes années...
Dessin © T.J. Kirsch

21 novembre 2009

Chez son psy !

1319 - Elles durent combien de temps, vos petites "séances" ?

De fessée, je veux dire...
Et pas de psychanalyse.

J'ai lu des récits de corrections qui durent des heures, de véritables tests d'endurance et quelques personnes fessées à 10 000 claques s'en vanter avec sérieux ça-et-là sur les forums.

Une amie "branchée" par le sujet a même assisté à une de ces punitions, lors d'un repas regroupant un cercle d'amis initiés. Une heure et demie de fessée, le temps d'un bon film.

On peut préférer le 7ème Art, d'autant que selon ses dires, la dame fessée s'ennuyait ferme et arrivait à suivre la conversation de façon assez détachée par rapport à la circonstance. Pas dedans, quoi... J'avoue que j'aurais bien aimé être là, pour m'en rendre compte de visu.

Curieux...

Je n'ai pas d'avis sur la question. La durée je crois que ce sont les deux protagonistes qui la décident, de "concert". Tacitement, sans avoir à (se) le dire. J'ai la sensation que si on est attentif à l'autre, on sait être en permanence être sur le fil, sans jamais le casser.

Juste pour le plaisir de s'entendre dire après qu'on a su s'arrêter à temps, pour ne pas rompre le charme. J'ai déjà eu la chance de faire vivre ça...

Au grand étonnement de la dame, très surprise de mon écoute.

La quantité désirée, quoi ! Pile. Pas une claque de plus, mais certainement pas une de moins non plus...
Dessin © Cc

Double personnalité...

1318 - "Tu as été une vilaine fille !"

Magnifique image. Jeux de regards troubles.

J'adore ces photos où il se "passe quelque chose" qui nous donnent à imaginer ce qui s'est passé "avant" et surtout ce qui va se passer "ensuite". Là, maintenant...

Parfois, le jeu nous entraîne bien loin, nous permettant de dévoiler des pans de personnalité enfouis au plus profond quand on brise les barrières de la bienséance en allant au-delà de ce que la morale autorise d'ordinaire.

Alors oui, cette directrice de société bourgeoise élégante apparemment insérée dans une société où elle évolue avec aisance... Elle qui exige qu'on la traite en sale gamine en privé cherche-t-elle à compenser et à recevoir dans le secret de l'alcôve les magistrales fessées que plus personne ne pense ni n'ose donner à la petite fille dissimulée en elle qu'elle n'est pourtant plus et à la femelle qu'elle est parfois ?

"Je suis odieuse. Punis-moi..."

Et cet homme si sûr de lui et de sa masculinité ? Les failles que lui seul et quelques "initiées" décèlent au fond de lui... Qui va savoir les extirper et surtout le remettre à sa place en le corrigeant quand c'est plus que nécessaire ? Vaste question.

Qui y répond pour parler de sa dualité ?

À la campagne, on peut gueuler...

1317 - "Then, she's spanked for her crimes !"

Tom est un fesseur Américain qui vit du côté de Tampa en Floride et qui nous propose régulièrement de petits films de Q via le Spanking Tube.

Là c'est une fantaisie champêtre dont voici le teaser, sur son blog "Thomas's Spanking Exploits".

Les fessées à la campagne, j'aime assez.

Il nous raconte l'histoire en détail - et en VO - de sa rencontre avec miss Angelica, ainsi que les raisons de la fessée. Il faut dire que la demoiselle est venue avec une liste longue comme le bras de bêtises et de motifs pour être punie.

Déjà elle fume, la garce. Beurk !

Alors comme dirait l'autre, "elle n'a pas fait le voyage pour rien..."

Et c'est heureux. Après, on aime ou on n'aime pas.