04 août 2020

Au jour dit !

3508 - “Respectons la tradition ?“

Mais quelle tradition ? Nos amis Espagnols ont décrété depuis maintenant plusieurs années le 8/8 comme étant la Journée Mondiale de la Fessée. C'est pas vraiment concluant, ni entré dans les mœurs, même chez les adeptes.

Et puis hein... Pour nous, la fessée c'est toute l'année ! En tout cas, pour moi.

(Pourquoi le 8 ? La rondeur du chiffre, deux 8 accolés montrent deux paires de fesses, pour peu qu'on l'imagine. Ils appellent ça aussi "le Jour de la Salamandre" et j'avoue que je ne sais plus trop pourquoi, mais peu importe) Edit: explication ici.

Have fun !
Image: “Tradition oblige !"  © Stan/E. - 2020

13 juillet 2020

Nuits de débauche...

3507 - “Échanger ? Ah, non !“

Souvenir des années 90 autour du "41" de Denise, LA boîte échangiste du moment où on croisait alors chaque soir le showbiz et les animateurs télé les plus connus, venus incognitos... et les dîners aux "Chandelles" ! (ah, non, pas avec des bougies. Quoi que...)

Pour ça, faut vous raconter Sandrine... C'était une grande fille plutôt jolie que je prétendais aimablement "coiffée comme un dessous de bras" avec sa tignasse blonde à la Bonnie Tyler, (ou plutôt Farrah Fawcett à qui d'ailleurs elle ressemblait pas mal...) Pas bégueule et plutôt bonne nature, notre "drôle de dame" à nous en riait, sans aucunement se vexer.

En réalité, c'était surtout la petit amie très investie de mon meilleur pote d'alors, garçon par ailleurs partageur de ses bonnes fortunes qui ne jurait que par les trios et les quatuors, s'ennuyant au lit à deux seulement et n'aimant au fond que les jeux à plusieurs...

Je ne suis pas de cette chapelle, mais il m'avait embringué d'entrée dans ses délires et, même si ce n'était pas fondamentalement mon truc, j'avoue que je m'étais laissé glisser peu à peu en devenant de fait au fil des années son "partenaire attitré et privilégié" de débauches.

On a pu ainsi vivre ensemble durant une vingtaine d'années, Frantz et moi dans sa grande maison des Yvelines, des trios complices deux gars/une fille à plusieurs reprises, tantôt avec ses amies du moment...tantôt avec les miennes.

Mes souvenirs me ramènent des images tendres - ou plus rauques - avec Flo, Murielle, Véro, Cathy, Marie-B., Stéphanie, Claire, Karine, Katia, Alex... Sandrine donc, et quelques autres belles qui me pardonneront sans doute difficilement de les avoir oubliées. Toutes ces jeunes femmes ont successivement partagé nos... bras. Et nos ébats.

Mais Sandrine avait un défaut rédhibitoire pour qui partage la vie sexuelle d'un débauché avéré: elle était jalouse comme une teigne et ne supportait pas qu'une autre meuf approche mon camarade !

Très exclusive, elle grognait alors comme un fauve à la moindre esquisse de rapprochement. Ce qui est gênant quand on veut passer une soirée dans un club libertin, évidemment.

On avait fait une première tentative, à vrai dire plus excités par l'idée que dans les faits. Elle, une amie venue s'amuser avec nous, Frantz et moi avions donc pris la voiture un soir tard après dîner pour aller dans un club, soi-disant réputé, du 14ème.

Une soirée privée s’y achevait dans des râles qu'on entendait venir du sous-sol, depuis le bar. Un type nous a jaugé, a regardé les filles qui étaient plutôt girondes et fraîches du haut de leurs vingt-cinq balais et leur a proposé de descendre "voir comment c'était", histoire de nous convaincre..

Mais on est vite remontés, nos belles demoiselles se pinçant le nez devant l'odeur aigre de salle de sport de l'endroit. C'était très sombre avec quelques couples en train de s'agiter sur des matelas et ça sentait fort la transpiration mêlée aux remugles des odeurs de cul. Mais du cul des autres...

On n'est pas restés. On est retourné baiser tous les quatre chez mon pote ce soir-là, mais Frantz insatiable, voulut retourner dans une autre boîte, la semaine d'après. Cette fois juste lui, Sandy et moi, histoire de trouver sur place au 41 de la rue Quincampoix une complice qu'on aurait ramené ensuite pour faire la quatrième...

Sandrine a ruiné le plan: je ne sais pas pourquoi ni quel compte elle avait à régler, mais sciemment, chaque fois qu'une fille potentiellement attirée s'approchait ou bien que Frantz partait "à la pêche" dans ce club où Delarue, Brasseur et quelques autres célébrités étaient présentes en même temps que nous, elle faisait la gueule, sinistre et boudeuse refroidissant d'entrée l'ambiance.

Au final, il y eu bien quelques demoiselles partantes pour être des nôtres, séduites par la belle gueule de Frantz, mais devant la mine renfrognée permanente affichée de notre blonde amie, toutes ont laissé tomber, ne voulant pas d'histoires avec cette grande tringle possessive à l'air furax.

Du coup, toutes nos tentatives d'approches de ce soir-là tombèrent à l'eau et finalement on est repartis tous les trois vers le 78, déçus et pour tout dire, un peu frustrés...

Dans la voiture, Sandrine et Frantz n'ont pas desserré les dents pendant les trois-quart d'heure du trajet retour vers Plaisir, mais à peine arrivés, il s'est emparé de la demoiselle, est monté dans sa chambre avec elle en la tirant par le bras et lui a administré une bonne fessée sonore, entendue depuis le salon où j'étais resté pour "ne pas déranger", l'ambiance étant à couper au couteau.

Bref, il l'a corrigée pour la punir de son attitude merdique et totalement inappropriée à l’esprit de la soirée...

Et puis... Bon, je les ai rejoints au lit et j'avoue que ça a été particulièrement fort et bestial. Laissons donc un voile pudique retomber sur cette fin de soirée d'il y a 25 ans...

Ce dessin... Frantz et moi peu à peu avons cessé de nous voir, l'amitié s'est distendue. Des choses qui arrivent.

Seulement il est parti, il y a deux ans sans qu'on ne se revoie. La vie.

C'est con. C'est comme ça. Restent les souvenirs et la nostalgie, ainsi que les fous-rires rétrospectifs de cette soirée "ratée". Sandrine est toujours mon amie...
Dessin:"Soirée au 41“ @ Stan/E. - 2020

08 juillet 2020

Dans les règles de l'Art ! ?

3506 - "Clair et net !"

"Men spanking women". On ne peut être plus explicite. "Hommes fessant femmes", moi Tarzan, toi Jane ! On revient aux bases du truc, c'est assez clair ?

De temps en temps, une vidéo aide bien à remettre les choses en place. Ici, c'est un blog de fessée et de discipline conjugale (ou domestique, comme vous voulez) comme je l’affectionne et qui me ressemble. Donc vous n'y verrez pas de corrections appliquées par des sadiques frisant la torture et laissant à la punie des marques horribles dont s'enorgueillissent certains comme autant de "blessures de guerre" et de preuve de...

... De quoi au fait ? Que le gars est une brute ? Que c'est un (petit) "Maître" à deux balles qui se sent plus ? On n'est pas et on ne sera jamais dans le même délire...

Bref, ici, si on excepte le côté cuiller en bois, ustensiles et paddle (et le fait qu'il s'agit d'une punition chez un guitariste, visiblement) qui me laisse toujours un peu sur le côté, le reste est de bonne facture. Notamment avec une fessée otk ("on the knee" ("sur les genoux") pour les ignares) sur une chaise et dans la position adéquate en fin de parcours, conclusion traditionnelle suffisamment forte et explicite pour qu'elle ne recommence plus à priori, c'est le thème...

Et hop, au coin.

J'imagine bien que c'est un peu authentique, ne serait-ce que dans le cadrage, que cette petite séquence amateur. Car on est très loin des vidéos des sites marchands US ou anglais destinés à rapporter du blé et montrant un peu toujours les mêmes actrices surjouer des punitions données par les mêmes gusses, sous des prétextes fallacieux et sans raisons autres que faire bander le chaland.

Moi, je bande plus sur cette séquence amateur. D'autant que comme je parle anglais et qu'il la gronde tout le temps de cette scène durant dix-sept minutes, on a de quoi se régaler...

Enjoy !

07 juillet 2020

Esparbec ? D'un Georges à un autre...

3505 - "Disparition d'un pornocrate avéré !"

C'était ce qu'il convient d'appeler un "auteur de romans de gare" et il s'appelait Georges... Pas vraiment le prénom d'un perdreau de l'année, j’en conviens. Il avait 87 ans, l'âge de mon père.

Je ne le connaissais pas. Il a pourtant pas mal écrit sur la fessée !

Un autre Georges, que lui j'ai par contre croisé en Charente un jour de Grand Prix de la Ville en janvier d'il y a un moment et disparu avant lui, voici plus de cinq ans, ne tarissait pas déloge sur cet homonyme, "écrivain pornocrate" de près de deux cent titres et directeur de collection de bouquins de cul, le tout chez chez Media1000...

Il en avait même fait une page de BD parue dans Charlie, après leur première rencontre à la Musardine, rue du Chemin Vert..

Car Georges Wolinski tristement tombé sous les balles de tueurs sans culture venus l’assassiner au sein de sa rédaction lui et d'autres, morts en plein Paris au nom de croyances d'un autre temps, était un copain d'Esparbec...

Pas étonnant.

Wolinski pourtant pas en reste se disait même stupéfait par l'audace de son pote, notant dans Charlie Hebdo sur cette planche BD: "ce qu'écrit Esparbec est scandaleux, sale, fascinant, angoissant, comme tout ce que nous refoulons !"

Mais voilà, Esparbec, nom de plume de Georges Pailler, est mort à son tour aujourd'hui... Plus “paisiblement“ peut-être.

Jean-Jacques Pauvert qui savait de quoi il causait lui consacra même un long chapitre dithyrambique dans sa fameuse Anthologie historique des lectures érotiques (tome 5, 1985-2000, Stock), une vraie reconnaissance pour cet autodidacte.

Je reviens à Wolinski, fin connaisseur s'il en est et pas le dernier à parler de cul... Il a écrit que "Non, personne encore avant Esparbec n′avait écrit avec un tel talent ce genre de livres qu′on rangeait autrefois dans l′enfer de la bibliothèque. Je suis stupéfait par son audace !" s′exclame-t-il.

Bon, l'amitié l’égarait probablement, c'est quand même pas du Pierre Loüys non plus. Mais c'est un avis personnel. Il ne manquait plus à Esparbec pour être admis dans la cour des grands que d′être publié par France Loisirs, en attendant La Pléiade et le grand prix de l′Académie Française, sans doute ? Lui au moins restait modeste et parlait en ces termes de son travail:

“Quant à mon style, proche du degré zéro, il s’interdit de former écran entre les choses racontées et le lecteur. Il vise la transparence : le regard du lecteur doit le traverser sans s’y arrêter comme celui d’un voyeur un miroir sans tain. Cette écriture neutre, behaviouriste bannit le vocabulaire “spécialisé“ et convenu des années 1970 et 1980 (cyprine, pieu, mandrin, chibre, turgescent, etc...) ou celui des pornos de sex-shop actuellement repris par certains auteurs féminins dans des récits soi-disant scandaleux, mais aussi la métaphore et tout ce qui l’accompagne: les "trouvailles", les mots d’auteur, les effets de style, les joliesses narcissiques. 

Si le lecteur remarque que le livre est "bien écrit", c’est raté: il ne regarde plus, il lit. Je me bats donc avec tous les débutants contre la tentation de faire joli, ou de se regarder écrire.

 L’auteur de porno doit s’effacer devant ce qu’il raconte."

En 1998, un récit autobiographique, "Le Pornographe et ses modèles", attire l′attention de la critique et devient en quelques mois un véritable "livre culte".

Et Georges revendiquait pleinement ce statut de "pornographe".

Un dernier mot ? 

Esparbec estimait que la pornographie pouvait aussi être source de qualité:

"Il y a de bons polars, de bons bouquins de SF, pourquoi pas de bons pornos ? Pourquoi la pornographie devrait-elle être laissée à des écrivains de second ordre ? Dénués de talent ? Pourquoi la vouer aux poubelles de la littérature, aux sex-shops ?"  

On ne saurait mieux dire. Adieu Georges ! Tu vas retrouver Wolinski là-haut et je suis certain que vous allez bien vous marrer...

Images © Wolinski

02 juillet 2020

Atteindre son Graal !

3504 - “Le fruit défendu...“

Dans ma série "elles existent et m'envoient leur images pour être dessinées" à ma façon (souvent avec les fesses rouges, il est vrai...) comme je le fais désormais depuis quelques semaines à partir d'images personnelles, pour éviter les images du net... et je ne sais pas pourquoi, mais en recevant l'image qui m'a servi de base pour l'illustration, j'ai tout de suite imaginé Eve et la pomme. J'avais même dessiné un serpent, c'est dire si j'étais dedans...

Cette femme, appelons-là “SombrEve“... qui sort de sa douche veut à toute force goûter au fruit défendu, fusse au prix de punitions exemplaires pour oser transgresser les interdits ! Du coup je l'ai imaginée debout sur son divan-lit tentant à nouveau d'attraper cette pomme symbole très rouge qui la nargue, comme suspendue sur un papier peint d'arbres stylisés au-dessus de son lit, place des ébats et des plaisirs.

Des douleurs aussi, ses fesses rougies en témoignent...

Je remercie au passage la dame qui avait pris cette photo d'elle dans sa salle de bain et a hésité à me l'envoyer, pensant que ça ne m'intéresserait pas... de m'avoir permis avec elle pour une fois de sortir des silhouettes idéalisées par une mode dictatoriale qui tendrait à nous faire croire que toutes ces filles retouchées dans les magazines par Photoshop existent et seraient la norme à suivre, au prix parfois de douloureuses remises en question...

Même nous dessinateurs avons souvent tendance à représenter des femmes comme autant d'icônes hypersexualisées, parfois très éloignées de la féminité telle qu'elle est dans la "vraie vie"...

Les femmes que je crois dans les salons se plaignent souvent de ne pas s'y retrouver, avec leurs qualités mais aussi leurs "défauts physiques" parfois très émouvants, qui les rendent humaines et vraies. Authentiques et pas bimbos pour gamins onanistes.

Un auteur de BD comme Régis Loisel dessine dans ses albums des femmes "de la vie" avec leurs rondeurs, leurs hanches et leurs complexes, tend à leur permettre d'être représentées pour une fois comme elles sont et non pas comme les hommes les imaginent. Lisez donc "Troubles fêtes"... 

Pas de fessées, mais des corps féminins... 
Dessin: "Les fruits rouges" © Stan/E. - 2020 
Modèle: Sombrelle

24 juin 2020

Mise à l'index...

3503 - "Elle avait mis des bas...“

C'est après avoir soulevé sa jupe, une fois la voiture garée dans un coin discret du troisième sous-sol de ce parking souterrain de Vincennes et dans un angle mort à l'abri des caméras avec mademoiselle couchée en travers de mes genoux entre le volant et le levier de vitesse, que j'avais découvert son environnement culier extrêmement séduisant:

Prévoyante, la demoiselle s'était une fois de plus équipée en conséquence avec la panoplie adéquate.

Une fine mouche...

Elle s'était intimement persuadée depuis des années que cette panoplie de séductrice était indispensable à notre jeu et que ses cuisses n'étaient mises en valeur que gainées de bas auto fixants... Et j'avais beau lui dire que ça ne me procurait pas d'effet particulier, rien n'y faisait. Bien entendu, cette fois encore, mademoiselle n'eut pas le temps de laisser le charme de la dentelle opérer comme elle l'espérait, tant elle fut rapidement déculottée.

Plaisir de mettre la chair à nu pour tanner le cuir, ma main s'abattant alors en rythme sur ses délicieuses rondeurs avec un claquement brut et sonore, pendant qu'elle se trémoussait d'aise en travers de mes cuisses...

Main gauche rapidement en action, une fois la petite culotte jetée à bas, je déclenche une première exclamation de surprise, bientôt suivie de petits cris étouffés difficilement mais courageusement contenus, jusqu'à lâcher enfin de vrais gémissements non feints.

L’exiguïté de l’habitacle de ma petite Fiat n'était assurément pas idéal pour ces jeux de mains, mais il faut reconnaitre qu'on n'avait pas vraiment le temps d'y penser, avec la boulimie des amants qui se voient peu et vont du coup immédiatement à l'essentiel...

Une fois la chair rougie de la bonne manière, l'incandescence de son cul m'excite et c'est avec mon index planté au plus serré, que sa bouche m'avale goulûment en faisant monter le plaisir... Je ne suis pas d'ordinaire un garçon facile à sucer tant je suis longuet à venir, mais dans ces circonstances, je me laisse aller en me concentrant sur le fantasme efficace que j'ai à portée de main, que dis-je, de doigt !

- "Bon, mon chéri... Si on allait déjeuner, maintenant ?" me susurre-t-elle très naturellement en se pourléchant les lèvres dans un réflexe machinal et sans me laisser le temps de reprendre mes esprits juste après avoir joui dans sa bouche.

Fucking gourmande jusqu'au bout !
Dessin: "Blanc virginal“ © Stan/E. - 2020

23 juin 2020

La Dame au coin...

3502 - "Tout part d'un petit livre...“

Après le post récent évoquant “l'éloge de la fessée“ de Serguine - dont j'ai raconté plusieurs fois ici depuis 14 ans à quel point il avait été un tournant, bien que profondément ennuyeux à lire - voilà qu’une lectrice réagit à son tour, en me confiant une histoire très personnelle en rapport avec l'ouvrage, décidément déclencheur libidineux de bien des envies...

Le sien n'avait certes pas la jolie couverture rose de l'édition originale, très démonstrative, mais montrait quand même une belle paire de fesses. Certes en noir et blanc...

Un soir, le compagnon de Pom lui envoie par SMS l'injonction de se préparer comme il convient et de se rendre toutes affaires cessantes dans un hôtel de la ville afin d'y accoster un inconnu, dont le signe de reconnaissance sera ce fameux livre...

Mais écoutons-là plutôt:

"(...) Entrer dans l’hôtel, me diriger vers le bar et me présenter à la personne qui aura déposé devant lui sur la table basse un livre dont je ne connaissais pas l’intitulé, mais au titre pour le moins évocateur… “L’éloge de la fessée“ ! Puis, manteau ouvert, jambes écartées, mains symboliquement réunies dans le dos, me présenter ainsi à haute et intelligible voix en lisant le titre de ce livre, posé là, devant moi: 

"Je suis venue à vous pour rendre hommage à “l’éloge de la fessée“..."

Séquence émotion car il y avait du monde tout autour de nous et la serveuse semblait m’attendre pour pouvoir enfin prendre la commande de mon hôte, confortablement installé et particulièrement amusé par ma prestation..." 

Bon, je vous épargne les détails, il se trouve que l'inconnu n'en est pas vraiment un et qu'il s'agit ici d'un petit jeu libertin. Son compagnon arrive, la dame de "l'inconnu" aussi... Ils trinquent ensemble dans ce bar d'un grand hôtel toulousain.

"(...) Ainsi donc ravis d’être réunis tous les quatre, miss Monalisa s’empressa de remettre à Maestro ma spatule de cuisine en bois (...) dont la gravure laissait inconsciemment augurer le thème de la soirée: "Maestro, la fessée, j’adore !" 

Le second de ses préceptes étant "Le Plaisir ne vaut que s’il est partagé", en complice avisé, Maestro remit donc à notre hôte cette fameuse spatule de cuisine en bois, en lui demandant d’en faire bon usage...

Après l’avoir attentivement regardée et manipulée, amusé et fier de ce témoignage de confiance et sans autre forme de considération, il me demanda de me lever et de le suivre. 

Ce que je fis avec beaucoup de zèle, très excitée et curieuse de ce qui m’attendait. 

Arrivés au quatrième étage, nous nous sommes retrouvés devant un petit canapé et un pouf placés dans le couloir de l’hôtel. Spatule à la main, Monsieur m’ordonna de relever ma jupe, de baisser ma culotte à mi-cuisses et de m’agenouiller sur le pouf, bien cambrée. Ce que je fis avec empressement, fermant alors les yeux, dans l’attente de mon châtiment bienheureux... 

(...) Fière et revêche alors que les coups commençaient à porter et brûler mon séant, je demandais à ce que l’intensité augmente et continuais à compter. J’avoue avoir serré les dents pour arriver aux quarante coups de ma spatule préférée...

(...) Une fois administrés, je baisais la main de Monsieur; lequel, satisfait de mon comportement et de mon zèle, m'ordonna néanmoins d’aller me mettre au coin un peu plus loin, afin de prendre une photo de mes fesses rougies. (d'où le dessin, donc...) 

Après m’avoir laissée languir quelques minutes au coin et au risque de me faire surprendre dans cette situation aussi incongrue qu’indécente, nous sommes allés retrouver nos compagnons respectifs sitôt après... Et pour l’anecdote, sachez que ma complice du jour s’est vue infligée quelques instants plus tard... exactement le même châtiment !"

Merci pour ce témoignage personnel que je me suis amusé à illustrer à ma façon.
Dessin: "La dame au coin“ © Stan/E. - 2020
Modèle: Pom O De Maestro (by courtesy of)

21 juin 2020

"Et elles vous sucent, aussi ?"

3501 - “En apparence...“

Il m'arrive de temps à autre, à l'adresse en haut de ce blog à gauche sous le titre (pour les étourdies) des mails envoyés par des lectrices qui ont aimé (ou pas...) tel ou tel post et souhaitent me le faire savoir sans nécessairement passer par le biais des commentaires.

Mon 3350 posté il y a quatre ans dérivait en droite ligne d'un de ces mails, dans lequel une demoiselle ayant renoncé à créer son propre blog m'avait répercuté... le contenu de qu'elle comptait publier ! Un détournement amusant sur les héroïnes des films d'animation Disney fessées...

J'avais donc rédigé le billet avec les images et quelques extraits de son message qui ne me semblaient pas prêter à confusion.

Ce qui l'avait fait sourire, en le découvrant. Elle m'avait alors envoyé un second message, très joliment rédigé avec beaucoup d'humour... et une petite pointe de reproche...

Ainsi qu'un très sexy gif animé que je vous mets en Une, provocation supplémentaire envoyée sous le titre  “Et elles vous sucent, aussi ?“
(au passage, non mademoiselle. Désolé...)

3350 ? Joli post, sourire... 

Mais que lis-je, mes maux doux discrètement susurrés dans votre boite mail ainsi exposés aux yeux de tous ?! Je devrais m'offusquer que vous dérogiez aussi cavalièrement à la discrétion de la correspondance privée, mais je ne peux m'empêcher d'en éprouver une petite pointe de trouble qui titille un secret fantasme d'exhibition forcée, pas du tout assumé et jamais avoué, qui m'aiguillonne le désir... 

Je me vois donc dans l'obligation de vous adresser les reproches de principe quant à votre muflerie et autres noms d'oiseaux, à seule fin que mon acrimonie réveille votre libido fantasmatique moribonde et suscite en vous l'envie irrépressible de réagir tel ce Monsieur, avec la juste dose de fermeté et de brusquerie propres à inspirer aux demoiselles invectives respect et regrets !

Cerise sur le gâteau : que cette fessée au débotté s'achève sur une hussarde sodomie en guise de point d'orgue punitif ! 

Mademoiselle Sage (en apparence)...“

Las... Je n'ai plus jamais eu de nouvelles !

17 juin 2020

le corps des Femmes !

3500 - "Rien, juste pour dire le chiffre !“

Pour illustrer ce 3500ème post (en 14 ans de temps), j'ai choisi de sublimer (sic) le corps de la femme.

Avec un artiste dont certaines toiles peuvent probablement éveiller un souvenir et rappeler les sculptures et peintures de Botero...

Chris van Geest qui a dix ans de moins que le Colombien est un peintre Hollandais, né en 1942...
Chris van Geest est l'un de ces artistes néerlandais révélés par la célèbre galerie Mokum d'Amsterdam. Des peintres qui dépeignent une réalité apparemment réaliste, mais contenant en même temps des éléments qui rendent la représentation impossible, ou du moins absurde et improbable...

Ils commentent la société, ou représentent ce qui les anime, souvent avec humour.

Comme sur ce tableau avec la grosse dame qui va plonger, datant de 1987...

On pense immanquablement à Obélix plongeant dans la piscine dans “le bouclier Arverne“...
“Van Geest dépouille les objets de ses tableaux de leur signification première naturelle et leur en ajoute un différent, par petites touches. Le peintre exprime ainsi des sentiments avec ses images manipulées...“

Bon, ça c'est ce que disent les critiques.
Peintures © Chris van Geest 
et merci à Mamie Charlotte pour l'image en Une...

Illustrer la peur...

3499 - “Pulp Fiction...“

Les couvertures suggestives de ces petits "livres de gare" des années 50/60 étaient toujours des illustrations réalisées par de très bons graphistes...

Ici, Walter Popp en 1953 pour “Gonzaga's Woman“ et James Meese en 1958 pour “Teen-age Terror“.

On ne va pas parler du contenu de ces petits opus que naturellement je n'ai pas lus, mais uniquement des visuels. On peut juste préciser que le romancier Wenzell Brown est un auteur ayant écrit sur la délinquance juvénile et que lui et John Jakes ont rédigé beaucoup de ces livres.

On est évidemment un peu au-delà de la fessée et plus proches de la violence sur ces images... J'ai réussi par chance à trouver les superbes illustrations originales des artistes, avant maquette et en cliquant dessus pour voir les détails, on constatera une fois de plus que la titraille gâche un peu tout...

Images © Walter Popp (1953) - James Meese (1958)

16 juin 2020

Servie bien chaude !

3498 - “Spanking 30' ?“

On peut depuis des années se commander une pizza, apportée à la maison et servie en trente minutes chrono... Ou d'ailleurs toutes sortes de plats désormais.

Y aurait-il un créneau pour structurer une sorte de service “fessées à domicile“ ? Genre en trente minutes, montre en main, un livreur expérimenté assermenté viendrait à la maison vous délivrer une bonne fessée “à la carte“ avec plusieurs possibilités techniques, en partant de la main et passant par le paddle, différents calibres de cravaches et de martinets, etc...

Avec en option le message verbal qui va bien, adapté à la demande de la clientèle et évidemment différents niveaux de sévérité à déterminer. Et ça demande un minimum d’investissement en matériel...

La maison fournit le bâillon pour ne pas déranger les voisins.
Dessin © Stan/E. - 2020

15 juin 2020

Le batteur vous salue bien !

3497 - “La femme-orchestre !“

Paraphrasant le titre d'un navet d'il y a cinquante ans... "L'homme-orchestre" est incontestablement un de Funès mineur et médiocre, sans intérêt et au scénario insipide uniquement fait pour surfer en cette année 1970 sur la vague de reconnaissance désormais publique de l'acteur, depuis "le Corniaud" et "la Grande Vadrouille", mais peu importe, ce n'est pas le propos.

En voyant cette illustration "kinky", je pensais juste au titre en fait...

“Spanking Cop-Out“...

C'est la couverture d'un de ces innombrables petits bouquins de cul vendus aux States. Celui-ci date de 1971...

Je ne l'ai évidemment pas lu. Celui-ci vaut le coup d’œil pour le dessin de couverture, plutôt insolite...

Une histoire de rythme ? Ça se passe sous le regard envieux des autres musiciens, dans un orchestre un peu spécial, visiblement !

Alors donc attention, mesdames:

Vous sortez avec un musicien ? Vérifiez quand même avant de quel instrument il joue... Si d'aventure le gars est un "batteur", le sens du mot peut prêter à confusion et vos ébats prendre un tour infiniment... claquant !

14 juin 2020

Utiliser les bons arguments...

3496 - “Arguments frappants...“

Ce dessin représente un "Apache" du début du siècle dernier, avant la Grande Guerre, celle de 14/18 qui les décimera et annihilera le phénomène plus sûrement que n'aura jamais pu le faire la police parisienne durant leur "règne" d'une vingtaine d'années.

Le foulard et la ceinture de couleur rouge étaient des marques de reconnaissance.

Ici, c'est sans doute le mac de la fille qui est en train de corriger sa gagneuse, maintenue par un comparse les fesses à l'air. Dans ce milieu de voyous, il existe un code "d'honneur" (sic): en gros, la femme appartient à un homme, c’est son protecteur et son amant, il la défend donc mais... la fesse aussi.

Ou la cogne de manière plus brutale.

Bon, mais ces Apaches ? Les indiens de Paris... Au début du 20ème siècle, lorsque l’on parle des caïds parisiens, on n’a plus que ce nom d'Apaches en bouche, terme venant sans doute des vrais Apaches de Geronimo, des "sauvages sanguinaires" décrits dans la littérature d'alors... La presse qualifie même le phénomène de “plaie de Paris” en critiquant l’impuissance de la police.

Air connu...

Vols, prostitution, meurtres, petits délits, bagarres entre bandes, fêtes la nuit dans les bals-musettes, l’Apache vit souvent en périphérie de la Capitale, dans la “zone” autour de Paris, mais la nuit, descend "terroriser la ville" comme dans "Starmania"... Leur quotidien ? dévaliser les magasins, cambrioler une bijouterie, surprendre les promeneurs attardés et les alléger de leur bourse… Jusqu’au meurtre parfois, s’ils y sont "obligés"...

C’est dans les “Fortifs” entre ville et banlieue que les Apaches se retrouvent pour des règlements de compte ou des rendez-vous clandestins. En signe de reconnaissance entre eux, en plus d'une façon de s'habiller et de ces fameux signes de ralliement rouges, ils sont tatoués avec des phrases comme “Vive l’Anarchie”, “Mort aux vaches”, “Né sous une mauvaise étoile” gravées sur la peau...

Les Apaches sont des rôdeurs, des maquereaux, des cambrioleurs vivant en marge de la société fuyant dès leur plus jeune âge les bancs de l’école pour échapper aux règles imposées. Leur mode de vie: "l'Apacherie" professe le refus du travail ("celui qui travaille est un imbécile !") et un goût affirmé pour le tabac, l’alcool et les filles...

Pourtant en dépit de ce tableau, ces voyous venus de banlieue n’ont pas mauvaise réputation auprès de tous: le petit peuple dont il est issu le plus souvent n'aime pas la police et les soutient assez naturellement... Guignol aime rosser le gendarme, sous les applaudissement du public..

Mais les femmes dans tout ça ? Les filles Apaches ont un rôle au sein du gang et sont prises au sérieux lorsqu’elles donnent leur opinion. Ce qui, avec une société engoncée dans une morale bourgeoise comme un carcan omniprésent, leur confère une liberté qui est loin d'être celle des femmes dites "honnêtes" ! Si on schématise, une Apache se doit d'aider et protéger son homme, elle a du caractère et n’hésite pas à provoquer les hommes dans les bals. Messagère ou guetteuse, les hommes ne peuvent donc pas se passer d’elles...

Mais comme sur le dessin, le couple vit une histoire passionnelle: l’homme tape sa femme, et lui demande de se prostituer pour lui... mais se fait aussi tatouer son nom sur sa peau…
 Dessin © R (?)

12 juin 2020

Ciao, Anne !

3495 - “Aqua...“

Sa voix de gamine me faisait rire et elle avait apporté des fous-rires sur le forum de DD, il y a une douzaine d'années maintenant. “Aquarelle“ c’était la joie de vivre et le désir de ne pas se prendre la tête...

Très vite, Aqua a eu l'idée d'utiliser nos voix. Son truc, c'était de reprendre des bouts de films anciens et de s'amuser à les doubler en superposant une bande-son concoctée par ses soins, avec notre "aide vocale" !

Elle faisait office de dialoguiste et écrivait alors quelques phrases qu'on devait prononcer, ça parlait de notre petit monde rose et évoquait les membres qui le faisaient vivre au quotidien. C'était évidemment très parlant pour les "initiés" d'alors, communauté de gens passionnés par la fessée qui depuis se sont dispersés ailleurs...

Je lui dois ma rencontre virtuelle avec une jeune femme dont le nickname était “Amoureuse“ et qui habitait alors à 6 000 kilomètres de la France, mais est devenue depuis une amie très proche dans la vie.

On avait elle et moi reçu par mail chez nous un extrait de Star Trek et des textes qu'il fallait déclamer et jouer en synchronisant le mieux possible avec les mouvement de lèvres des acteurs, avant de lui renvoyer un fichier son, qu’ensuite elle poserait sur les images. Sans nous connaître, on avait joué le jeu et ça donne...


Et plus de 80 petites séquences sur Dailymotion...

C'est à cette occasion que j'avais appelé la belle Am' pour lui expliquer comment faire techniquement pour enregistrer sa voix. On s'était bien amusés et on a fait une seconde, du coup. On entend Aqua, Am' ... et moi sur la seconde vidéo ci-dessous...

Sans oublier ses moments inspirants l'ami Italo Baccardi !

Mais Aqua, notre copine Anne de son vrai nom a perdu son combat contre le crabe...

Je suis sûr que là-haut elle doit déjà faire marrer Saint Pierre avec sa petite voix aiguë...
Films doublés © Aquarelle/Anne

11 juin 2020

Ele aimait les bad boys...

3494 - "Les mauvais garçons..."

Mademoiselle Annette confessait parfois à ses amies les plus intimes sa réelle et coupable attirance sexuelle envers les durs, les tatoués, les mecs "borderline" qui évidemment lui foutaient davantage la trouille que monsieur Fraissinet de la compta, tout en lui procurant - à son corps défendant - des frissons d'aise.

Troublée au moindre tatouage sur un avant bras à la manche retroussée, elle rêvait d'émotions avec un biker dans un motel de la route 66 ou de se faire malmener au fond d'une caravane dans un terrain vague de Livry-Gargan par un gitan à l’œil sombre qui la prendrait en levrette après l'avoir corrigée à la ceinture comme un souteneur des années folles, en l'insultant en espagnol, langue qu'elle ne comprenait certes pas, mais dont les consonances gutturales lui semblaient terriblement érotiques...

En clair, elle mouillait pour les voyous ! Ceux qui claquent les fesses des filles...

Alors ce soir-là, avec celui qu'elle ramena dans son petit studio de Champigny, elle a été servie !

Pourtant, le beau Paco était comme elle fan d'Harry Potter... Mais faut se méfier des Mangemorts, petite imprudente !
Dessin: "Vue sur jardin" © Stan/E.- 2020

07 juin 2020

Elle m'était très attachée...

3493 - "les menottes de la Madeleine..."

Cette nuit-là, Claire m'avait demandé soudain au détour d'une phrase “de l'attacher au radiateur“, tout en rigolant nerveusement, mais un peu trop fort pour être honnête.

Je l'ai regardée sans rien dire avec un petit sourire amusé et surpris.

Il y avait là une vraie demande à peine masquée de quelque chose de trouble. Le dire en utilisant l’humour et le rire était de sa part une manière à peine détournée de me faire passer le message que oui, elle en avait vraiment envie... Bon évidemment pas de se retrouver liée au radiateur, simple image issue d'une expression populaire, mais bel et bien d'être entravée pendant nos ébats...

Deux mois plus tôt, on avait été en couple dans un sex-shop près de la Madeleine avec l'impression de braver un interdit sociétal et en étions ressortis avec une paire de menottes rouges en cuir, histoire de ne pas repartir les mains vides.

Un jeune Viet affalé derrière un comptoir surchargé de cassettes vidéos et de godes de toutes les tailles et de toutes les couleurs avait pris mes billets et rendu la monnaie sans nous regarder, avant de les mettre dans un de ces fameuses petites pochettes plastiques noires à petits points dorés se voulant anonymes, mais identifiant le client encore plus que s'il avait eu imprimé le logo du magasin...

En rentrant chez nous rue de Boulainvilliers, on avait un peu joué avec comme des gosses, sans réelles convictions, avant de les ranger dans un tiroir de la table de nuit pour ne plus jamais s'en servir.

Mais ce soir-là, la belle Claire était très excitée...

C'était notre première nuit à Plaisir dans la maison qu'un ami nous avait demandé de garder parce qu'il était en Asie durant deux mois et ne voulait pas laisser sa belle villa sans surveillance tout ce temps... Et dans ce lieu inhabituel et nouveau l'ambiance est devenue très érotique...

Nous avons alors entamé une sorte de jeu de rôle avec elle en esclave dévouée et moi en maître "sévère mais juste".

Injuste, en fait... Car après une bonne fessée, Claire a gardé les mains attachées tout le temps du jeu et on est même sortis un temps dans le jardin pour l'attacher à un pommier, quasi à poil avec juste sa culotte et des escarpins vernis, les bras levés. La brave voisine d'en face qui prenait l'air à la fenêtre est rentrée aussitôt, sûrement choquée de nous voir rejouer ainsi à quelques mètres d'elle et en pleine nuit une version très personnelle d'Adam et Eve !

Mais allez savoir pourquoi, on ne les a jamais réutilisées et d'ailleurs je les ai oubliées dans la table de nuit, au grand étonnement de mon ami les découvrant à son retour. N'en ayant pas l'usage, il les a données à un de nos copains qui voulait "tenter des trucs nouveaux", selon ses dires...

Je ne suis pas fait pour le bondage...
Dessin: "Des bracelets rouges sang" © Stan/E. - 2020
Modèle : ...

04 juin 2020

J'veux (encore) du cuir !

3492 - "Je n'aime pas les instruments..."

(Pourtant sur la photo ci-dessus, ces trois... choses sont bien à moi... Et encore il manque une cane anglaise assez décevante que je remplacerai sans doute un jour lors d'une balade à Londres.)

Si vous me lisez depuis quelques années, ce n'est pas une découverte pour vous, je professe (sic) depuis toujours la main (MA main, la gauche même pour être plus précis) comme principale manière de fesser mes complices.

Mais à force de lire des forums et surtout après une après-midi excitante mais éprouvante, durant laquelle un jeune et magnifique fessier venu d'Alsace appartenant à une jeunette d'une résistance assez exceptionnelle a mis ma main à rude épreuve, j'ai un peu infléchi ma politique corrective.

D'abord mon ami Waldo auteur émérite et bricoleur à ses heures m'a concocté voici quelques années un très joli martinet artisanal signé d'un énergique W et son amie Fraise m'a gentiment expliqué par mail qu'il fallait "surtout ne pas sen servir à froid, mais copieusement fesser à la main Madame, avant de l'utiliser pour lui donner sa pleine mesure..."

Ce qui fut fait et bien fait !

Une très belle ceinture fauve à la boucle cassée traînait dans mes tiroirs, belle bande de cuir large et souple qui plait beaucoup, claque fort et marque la peau sans l'abimer est venue compléter "l'offre".

Et puis une Anglaise un peu foldingue m'a offert ce paddle London Tanner qu'on a testé ensemble mais s'est avéré trop brutal et trop ulcérant, à la limite de blesser tant c'est lourd et épais, pour que je m'en serve. Je comptais le revendre (oui parce que cet truc vaut quand même cent €uros, hein...) mais pas plus tard qu'aujourd'hui sur un forum une spécialiste cuir qui connait ces instruments m'a aimablement proposé de le revoir de fond en comble... 

Je vais donc le lui envoyer, on verra !
Photos © Stan/E.

02 juin 2020

Maureen O' quelque chose ?

3491 - "♬ ♪ Un jour j'irai à New York avec toi ! ♪"

... Toute la nuit déconner ?

Je l'avais repérée, sitôt arrivé dans ce cocktail. C'était dans une de ces innombrables galeries de Soho à deux pas de Little Italy où mon éditeur américain avait organisé un barnum mondain dans lequel se pressaient pas mal de journalistes et d'Auteurs pique-assiettes se haussant du col, tout en s'empiffrant de petits fours et de bagels au saumon...

Faut dire qu'avec sa robe verte discrète du genre de celles qu'arborent les filles le jour de la Saint Patrick dans les rues de Cork, on ne pouvait pas louper cette petite jeune femme rousse au regard vif. Irlandaise assurément... Elle écrivait des guides de voyages branchés vins qui avaient un certain succès auprès de bobos new-yorkais, m'a dit mon voisin en rigolant, voyant que je fixais la demoiselle avec les yeux sortis des orbites du loup de Tex Avery.

On a échangé des regards de loin et même un sourire qui - j'ignore pourquoi - m’avait semblé indiquer une invite... Mais je suis assez myope et plutôt timide, ce qui fait que j'évite les quiproquos. Malgré tout, ça m'avait incité à me rapprocher d'elle, tentant une percée au cœur des invités et bousculant des groupies campant autour du buffet, un peu offusqués par l'impolitesse de ce frenchie pressé, visiblement sans manières.

Las, ce fut en vain: la jolie demoiselle avait été happée par la foule comme dans la chanson de Piaf. Je ne l'avais pas revue et j'étais vaguement dépité en retournant à l'appartement situé dans une tour de ce coin de Manhattan d'avant 9/11 qu'on m’avait prêté pour la semaine de mon séjour.

Je déteste les hôtels. L'attaché de presse de l'éditeur avait bien fait les choses et la vue était superbe.

En sortant de la party agacé, j'avais pris un taxi qui m'avait ramené jusque chez moi. C'est en descendant après avoir réglé le chauffeur, un Haïtien jovial qui m'avait bien tenu la jambe en constatant que j'étais français que j'ai eu un choc...

La jeune femme en vert entrait dans le même immeuble ! Dans le hall je l'ai vite rattrapée et nous avons attendu l’ascenseur ensemble... Elle m'a sourit à nouveau. Moi aussi, niaisement.

- "Hey ? Mais... ? On s’est pas déjà vus quelque part ?"

Entrée en matière parfaitement bateau qui nous a permis alors d'échanger quelques banalités autour de la qualité du buffet pendant qu'on grimpait vers les hauteurs... Je cherche désespérément un sujet tente de me montrer drôle. French Touch ?

Le hasard fait que nous sommes au même étage... Quand la porte s'ouvre, je m'efface alors pour la laisser passer, elle va sortir après un simple "good night". C'est trop con, je vais pas laisser passer cette beauté rousse sans tenter un truc. J'ose alors lui proposer, d'une voix que je crois assurée mais qui ressemble à un coassement en anglais, de venir boire un verre avec moi.

Elle se retourne et me regarde alors, me jaugeant de la tête au pieds comme un paysan examine un veau dans une foire aux bestiaux, évaluant la bête.

- "It's very kind of you... But I'm so tired..."

Putain ! Recalé, y'a un truc qu'a pas dû passer. Je rougis comme un imbécile, vexé comme un pou et balbutiant à mon tour un "good night" qui ressemble davantage à un: "tu ne sais pas ce que tu perds, connasse !" de dépit...

- "Oh too bad... Sure ? “ j'insiste à peine, cette petite conne me plaît vraiment et je brûle de lui relever sa putain de robe vert émeraude... Mais c'est assez mal engagé.

Rien n'y fait, on part chacun de notre côté ! Je rumine en pensant à certains de mes copains du métier, dragueurs invétérés avec une tchatche de garçon coiffeur et qui eux - j'en suis sûr - seraient arrivés à leurs fins... Mais c'est peu dire que cette façon de faire n'est pas mon fort...

Pour me changer les idées, je sors un Coke et allume la télé pour me plonger dans un de ces shows à la con totalement sans intérêt dont les Ricains sont si friands, tout en ruminant ma déconvenue. D'autant que j'ai beau zapper, toutes les chaînes semblent présenter le même programme.

Il ne s'est pas passé un quart d'heure, qu'on toque à ma porte... Elle !

- "J'ai oublié de me présenter: Maureen... Maureen O'R... " 

Elle n'a pas fini sa phrase et là sur le palier m'a roulé un patin décisif sentant assez fort le whisky. Je ne bois pas mais je n'ai pas fait la fine bouche. Et j'ai mangé son nom en même temps que sa langue. Et plus tard dans la nuit, tout le reste.

En fait, "O'" quelque chose, un truc très très irlandais évidemment...

Mais je dois avouer que bien des années après je ne me souviens plus de son patronyme. O évoquait pour moi essentiellement l’héroïne de Pauline Réage de "l'Histoire" du même nom et vu la nuit agitée et ponctuée de quelques fessées retentissantes que nous passâmes devant les lumières de Manhattan, ça lui allait plutôt bien...
Dessin: "New York avec O" © Stan/E. - 2020
Modèle : Masami

31 mai 2020

♫ Pour un flirt, avec toi... ♬

3490 - "♬ ♪... Je ferais n'importe quoi ! ♪"

Il avait encore en tête les paroles de la chanson de Michel Delpech, ultime scie de 1971 qui avait bercé son enfance, quand il franchit la porte de cet hôtel de la périphérie, sinistre et anonyme...

Elle lui avait donné rendez-vous pour une session qu'elle souhaitait mémorable. Au téléphone, la veille elle avait balbutié un motif pour justifier sa venue en semaine toutes affaires cessantes et les six heures de train aller et retour uniquement pour le voir et recevoir une correction le temps d'une soirée. Son manque d'assiduité aux études et sa propension à une procrastination maladive au fil des semaines devenaient chroniques et il fallait réagir...

Ça tombait bien, dans leur relation épisodique, il était là pour ça.

Au Conservatoire, ses maîtres de musique se désespéraient de voir cette élève surdouée gâcher son invraisemblable talent et elle avait - expliqua-t-elle avec un peu difficulté et la voix mal assurée - vraiment "besoin d'un recadrage sévère... S'il te plait ?"

Ça lui plaisait ! Il lui avait promis qu'elle s'en souviendrait d'un ton suffisamment sévère pour que chez elle, à 500 km de distance, mademoiselle se mette à vibrer comme une corde de piano en imaginant les sévices qu'il lui ferait à coup sûr subir... Lors de leurs premiers rendez-vous, elle lui avait dit qu'elle ne voulait pas du tout de sexe, mais simplement des fessées très fortes. Il avait évidemment respecté sa demande à chaque fois et c'était d'ailleurs au fil des rencontres devenu une convention entre eux, tacite...

En passant devant le veilleur de nuit qui n'avait pas levé la tête, habitué au passage dans cet hôtel bourré d'étudiants, il avait machinalement serré le gros martinet dissimulé dans une de ses manches, histoire de rester discret. D'autant que pour faire bonne mesure, il avait également apporté une cravache, glissée elle le long de son bras dans l’autre manche, ce qui lui donnait une certaine raideur de pingouin dans la démarche, un peu comme s'il avait gardé le cintre en enfilant sa veste...

Sans oublier le tube de KY dans une poche, puisqu'elle lui avait aussi au détour d'une phrase signifié un changement unilatéral des règles du jeu, en lui disant qu'elle le voudrait en elle, cette fois. Pour la première fois. Et au plus serré...

Quand elle ouvrit la porte de cette chambre impersonnelle où elle l'attendait depuis son arrivée en droite ligne de la Gare du Nord, trois heures auparavant, l'émotion était à son comble...

Et ils n'attendirent pas trente secondes avant que, sa petite robe à pois retroussée et la culotte descendue au creux des genoux, elle ne se retrouve jetée en vrac en travers de ses cuisses pour recevoir une première correction manuelle, tout en s'entendant gronder de cette voix mâle qu'elle affectionnait autant à distance sur Skype qu'au réel, dans son oreille...
Dessin: "La musicienne punie“ © Stan/E. - 2020
Modèle : Masami

30 mai 2020

Kimono rouge, petit livre rose...

3489 - "Sans liberté de blâmer, il n'est d'éloge flatteur..."

“Comment ça ? Tu ne connais pas Serguine ?“ 

L'homme avait l'air si outré de ce qu'il devait sans nul doute considérer comme un impardonnable manque de culture spankophile, qu'il en devenait presque touchant... Elle sourit, un peu surprise...

Assis dans le café des Grands Boulevards où ils venaient de se rencontrer autour d'un verre après quelques jours d'échanges passionnés sur un site rose dédié, ils faisaient connaissance, après avoir brisé la glace du virtuel. Lui semblait sous le charme, agréablement surpris par l'apparence de cette étudiante étrangère, intéressée par la fessée et désireuse de vivre pour de bon ces jeux délicieusement pervers dont il se prétendait spécialiste depuis son adolescence...

La jeune femme ne l'avait pas montré, mais elle était moins ravie et un peu déçue. Visiblement, le séducteur si attirant en ligne avait légèrement triché, en lui envoyant une photo de lui le mettant en valeur... De lui certes, mais vingt ans (et vingt kilos) plus tôt...

“Tu ne connais pas Serguine...“, répéta-t-il à nouveau comme abattu... “Je l'ai à la maison... Je te le prêterai. Après...“

Après... La jeune femme sourit, s'abstenant de préciser que si justement, elle avait bien tenté de lire le très ennuyeux texte qu'une amie passionnée par le sujet lui avait vanté comme la Bible des amateurs de fessées parue en 1973, mais dans lequel à ses yeux l'auteur se gargarisait durant cent cinquante pages et trois chapitres de mots et d'assertions pompeuses autour du sujet, sans une once d’érotisme...

Mais elle eut envie de le provoquer un peu, pour voir...

“Je suis étrangère vous savez,  je ne connais pas tout vos auteurs majeurs...“

Puis reprenant, volontairement impertinente, histoire de jauger le bonhomme...

- “Et j'imagine que de votre côté, vous connaissez sur le bout des doigts les œuvres de mes compatriotes Zbigniew Herbert, Tadeusz Różewicz, Joanna Chmielewska... ou encore de Karol Wojtyła ?“

- “Euh... Oui, bien sûr, bien sûr...“ mentit l'homme un peu agacé d'être pris en défaut par l'insolente...

- “Tiens, le dernier ? Attends voir... Ta Carole là, ça me dit quelque chose... Ce serait pas une nana qui écrit des bouquins de cul, elle ?“ reprit-il d'un ton convaincu...

- “Si si, Comment vous le savez ? Bravo, vous êtes très fort...“

Elle avait failli éclater de rire tout en le félicitant, se retenant de pouffer à grand-peine. Sans lui préciser que Wojtyla était juste le vrai nom du Pape Jean-Paul II...

Elle y repensa encore une fois et, si ce n'était la douleur bien présente, faillit à nouveau pouffer, allongée sur le lit les fesses à l'air, tout en regardant du coin de l’œil en direction du plancher le fameux petit livre rose qu'il avait quand même tenu à lui montrer, à peine arrivés chez lui...

... Juste avant de la fesser copieusement.
Texte © Stan/E.
Dessin: "Red kimono" © Stan/E. - 2020 
Modèle: Masami

26 mai 2020

95 % ? je demande à voir...

3488 - "Un peu de psy et pas mal de technique..."

Une fessée ? Et une bonne ?

Sous l'angle de l'acte érotique, c'est bien antérieur au fameux et merdique “50 nuances de Grey“, livre cucul et foutrement mal écrit pourtant vendus à des millions d'exemplaires dans le monde à la suite d'un engouement publicitaire surprenant et surtout qui aurait - dit-on - fortement relancé l'appétence des femmes (et donc des hommes, qui en bénéficient) pour ce jeu si particulier que nous aimons tant ici...

La demande s'en serait accrue et beaucoup ont voulu essayer, “puisque c'était à la mode“... Avec parfois de grosses déconvenues.

Pourtant, voilà des siècles qu'on fesse...

J'ai parlé il y a peu des fresques du célèbre “tombeau des flagellations“ (“tomba della fustigazione“) de Tarquinia qui daterait de 500 ans avant notre ère dont une montre clairement une femme nue penchée tandis que deux hommes la baisent et la fessent.

Rien de surprenant: de l'Égypte ancienne aux dessins tribaux, du Kamasutra à l'érotisme de l'ère victorienne, des maisons closes françaises d'avant-guerre chères à Alphonse Boudard aux call-girls recrutées par le net, sans oublier évidemment - et comment le pourrais-je moi ? - les innombrables blogs (sic) sites et forums dédiés au sujet, les jeux sadomasochistes en général et la fessée en particulier ont de tout temps fasciné hommes et femmes sans discontinuer à travers les siècles.

Dans “Sensual, Erotic, ad Sexual Behaviors of Women“, ("Comportements sensuels, érotiques et sexuels des femmes") étude publiée en 2017, des chercheurs (super boulot...) ont interrogé 1 580 femmes dans le Monde entier. Et selon leurs résultats, 95% de tous les participants appréciaient la fessée, classant même la pratique au troisième rang sur 126 comportements sexuels ! (là, j'ai un vieux doute sur le ratio qui ne se retrouve pas forcément sur le terrain, quand vient le moment de la chasse, mais bon...)

Alors, pourquoi diable se faire claquer les fesses à la main ou avec un objet dédié est-il source de plaisir pour autant de femmes? Quelle est la psychologie derrière tout ça? la célèbre (enfin il parait, hein) sexologue Wendy Strgar (au nom de laquelle on pourrait croire qu'il manque une consonne...) explique que la relation étroite entre douleur et plaisir dans la sexualité humaine est aussi profonde que complexe...

Bon, jusqu’ici tout le monde suit ?

“C'est une polarité qui vit en chacun de nous et mérite notre curiosité... Amour, sexe, douleur et violence stimulent tous la libération complexe d'hormones similaires dans le corps humain. Les endorphines ainsi libérées lors d'expériences douloureuses sont du coup souvent perçues comme étant agréables...“ dit-elle. Biologiquement, elle explique que la fessée peut libérer de l'épinéphrine et de la norépinéphrine, deux produits chimiques contre la douleur, mais qui peuvent provoquer une sensation immédiate sensuellement très plaisante.

Strgar dit que lorsqu'il s'agit de sexe, le plaisir et la douleur peuvent devenir "une seule et même sensation“ procurant à la femme des expressions faciales identiques à celles qu'elles affichent pendant l'orgasme qui, sans contexte, pourraient être confondues avec les mimiques de la douleur.

La sexologue rappelle également que les thèmes de la domination et de la soumission sexuelles sont profondément ancrés dans notre sexualité humaine et ont sous-tendus nos rituels sexuels depuis la nuit des Temps.

Mais le docteur Rebecca Plante a une théorie supplémentaire sur les raisons pour lesquelles hommes et femmes aiment tant la fessée.

Tout simplement, parce que... ça fait du bien !

"Oui, ça se passe dans une région musculaire assez bien protégée du corps qui se trouve juste à la base de la colonne vertébrale où il y a pas mal de nerfs, donc ultra sensible et réceptive..." a-t-elle déclaré dans une interview. CQFD.

Donc, c'est juste ça ? “Ça“ fait du bien ? Gloria Brame, une autre sexologue acquiesce: "Je pense surtout que c'est la sensation piquante délicieuse, la chaleur délicieuse et les vibrations délicieuses que la fessée envoie à travers toute la région", dit-elle.

Et cette ronde partie du corps que la plupart des amateurs de fessées aiment se faire claquer est une zone sensible qui stimule la circulation sanguine et suscite physiologiquement les organes génitaux voisins. Il est donc logique que la personne fessée trouve cela excitant. Bien sûr, tout le monde n'apprécie pas cette pratique... et ne devrait pas non plus s'y sentir obligé.

“L'essentiel pour nos sexualités aux unes et aux autres implique que nous devrions être à l'aise avec et qu'elles évoluent naturellement, tout au long de notre vie, mais que nous ne devrions jamais nous sentir contraints pour ce que nous faisons ou non. Donc, si la fessée est quelque chose que vous souhaitez expérimenter, il est important d'en discuter avec votre partenaire et de vous assurer que vous êtes sur la même longueur d'onde en ce qui concerne l'intensité et la façon de procéder..."

Je ne peux pas dire mieux. Plus simplement sans doute et moins pontifiant, mais pas mieux...

Bref, comme pour toute forme d'exploration sexuelle "entre adultes consentants", la communication, le partage et l'honnêteté forment la clé de la réussite...

Vous en faites ce que vous voulez...

23 mai 2020

Forte impression...

3487 - "Aimer Van Gogh !"

Enfant, monsieur Roger détestait mettre la table... Une phobie. Mais pour une fois, soulever une nappe avait tout pour le mettre en joie... Mademoiselle l'avait gâté.

Et puis il adorait les impressionnistes !"
Dessin: "Ses grosses fleurs jaunes..." © Stan/E. - 05/2020

22 mai 2020

Merci Patron pour la romance !...

3486 - "Le patron est énergique !"

Mars 1958... Dans le magazine "Your Romance"...

Un article édifiant au titre plutôt évocateur.

"My Boss Spanked Me"...

En clair, "mon patron m'a fessée", ce qui de nos jours devrait déchainer la CGT et attirer dans la rue des centaines de féministes...

Pas en 58. Ça passe crème à cette époque bénie (sic) dont on a souvent parlé en évoquant la présence régulière dans les publicités, la presse et le cinéma de nombreuses femmes copieusement fessées pour évidemment "les remettre dans le droit chemin" et ce, sans que personne ne trouve autre chose à dire que bon, "elle l'a bien cherché !"

... Ce qui n’est pas faux.

Dans le même numéro aux rédacteurs décidément en verve, "Sex Ignorance can Ruin your Marriage", ce qui est assez explicite même si on ne parle pas anglais et peut-être lié, du coup ?