22 septembre 2014

Attirer les lucioles...

3129 - "Avoir le feu aux fesses..."

Roland détestait viscéralement le camping. Et le sable dans son maillot de bain...

Habitué à un certain confort pour le déduit et au luxe un peu suranné des palaces à l'ancienne de la côte Normande où il adorait fesser puis sodomiser ses amies complices, il avait poussé de hauts-cris quand elle avait évoqué une surpreante envie soudaine de nuit à la belle étoile et de feu de camp, nus sur la plage. Et un bain de minuit. Tiens donc !

Le tout dans ce coin presque inaccessible de Sardaigne, où seuls se hasardaient quelques jeunes Anglais ayant le courage de laisser leurs voitures et de marcher plusieurs kilomètres avec les sacs à dos remplis de bière en plein cagnard, avant d'arriver sur le site, à l'écart de tout, mais au sable fin et à l'eau transparente...

Mais finalement, il n'avait pas regretté d'y planter lui aussi sa tente...

Le jeu en valait la chandelle !
Image © NN

21 septembre 2014

Leçon ferroviaire...

3128 - "La poigne de la garde-barrière !"

Quitte pour la peur. Et une bonne fessée.

Le sommaire du "Petit Journal Illustré" précisait que la robuste femme est passée à l'acte, après avoir sauvé de justesse de l'accident une jeune cycliste écervelée traversant la voie à vélo alors que le passage à niveau était baissé... Un fait divers authentique.

L'honnête travailleuse infligea ensuite à la petite Parisienne de sa main calleuse d'ouvrière une copieuse fessée bien méritée que l'illustrateur de 1928 - dont je ne sais pas le nom - n'a pas souhaitée déculottée, évidemment...

Dommage !

Voici le texte de l'article paru à l'époque:

Une garde-barrière qui sauve et qui corrige ! 

 “Cette petite aventure, qui faillit être dramatique et ne reste qu'amusante, s'est passée dans le département des Ardennes. Une jeune et charmante employée de dix-huit ans se promenait à bicyclette, quand elle arriva au passage à niveau d'Autry. Les barrières étaient fermées, mais la jeune fille ne voulut pas attendre et bicyclette à la main, prétendit traverser la voie. 

 - “Ne passez pas, mademoiselle !“ lui dit la garde-barrière, brave femme et solide gaillarde. “Le train arrive !“

 - “Je passerai…“ répliqua avec effronterie la jeune cycliste. Disant ces mots, elle se disposa à traverser la voie pour gagner le portillon de la deuxième barrière. L'express arrivait. C'était la mort pour la jeune fille... 

La garde-barrière, risquant sa vie s'élança sur l'imprudente et n'eut que le temps de la saisir à bras-le-corps au moment où, sans ce secours, elle allait être happée par la locomotive ! Le train passa. 

- “Maintenant, entrez à la maison…“ dit la garde-barrière. “Je pourrais faire un rapport et vous faire intenter un procès. Mais comme j'ai probablement l’âge de votre mère, je vais agir comme certainement elle agirait…“ 

La jeune fille sans méfiance et toute émue encore suivit celle qui venait de la sauver. 

Or, à peine sur le seuil de la maisonnette, la garde-barrière empoigna l'imprudente cycliste et lui administra, comme à une enfant désobéissante, une admirable fessée. Honteuse et confuse, mais tout de même reconnaissante, la jeune fille promit d'être plus prudente à l'avenir…“
Image et Texte © le Petit Journal Illustré n°1972 - 1928

20 septembre 2014

Suivez-vous la charte ?

3127 - "Brisez la glace..."

Dessin extrait de la défunte revue anglaise Janus...

Une charte d'intensité, selon la gravité des bêtises ou des faits reprochés ? Mais quelle excellente initiative !
Image: Janus 106 © ?

16 septembre 2014

Rêves de fille(s) ?

3126 - "Au fil des jours..."

Il était parti. Une heure plus tôt, il glissait encore avec volupté entre ses ouvertures, sans exclusive...

Usant de son con tout autant que de ce cul somptueux et rougi, cramoisi, gaufré de traces de doigts et de bleus à force de fessées, leurs jeux troubles et claquants qu'ils avaient prolongés goulûment, trois jours durant avec la boulimie coutumière des amants qui se voient trop peu et tentent vainement de rattraper le temps qui file, le plus souvent sans eux... Se donner la sensation de maîtriser son destin, en se créant des souvenirs et des images, pour leurs trop longues nuits de solitude... Après.

Mais c'est comme ça.

Manger, baiser, dormir. Rebaiser, remanger... Redormir. Peu. S'aimer. Même sans dire le mot. Pudeurs imbéciles des amants qui osent tout, sauf ça... Dire "je t'aime..."

À présent, il était loin déjà, chaque seconde, chaque tour de roue de ce TGV roulant à plus de 300 à l'heure vers le Sud l’éloignait d'elle depuis qu'il avait refermé la porte de ce petit appartement bonbonnière prêté pour l'occasion par une amie complaisante, à qui il faudrait raconter tout sans omettre les détails... Le prix de cet hébergement gratuit, réglé en mots cochons à une amie curieuse...

Plus discret et moins cher que ces hôtels impersonnels où ils s'étaient croisés au début de leur relation, trois ans plus tôt...

Il avait fait son sac sans un mot et sans croiser son regard qu'il sentait rivé sur lui, comme pour photographier chaque détail, jusqu'à la prochaine fois. Il ne savait jamais quand il la voyait si c'était la dernière fois ou s'il y en aurait d'autres. Alors, il lui faisait l'amour avec l'énergie des ultimes désirs de ce condamné à perpétuité qui sait qu'il n'aura plus loisir de revoir librement le ciel, la mer, les autres...

... Il était parti, refermant doucement la porte d'entrée pour filer vers la gare. La laissant nue, pantelante, songeuse, troublée, mouillée de leurs sucs mêlés qui poissaient le drap.

"Il faudra changer le lit, avant de rendre les lieux à sa propriétaire...", songea-t-elle, amusée un instant à l'idée de cette généreuse amie à la vie terne, vivant une sexualité par procuration, se glissant dans les draps de leurs ébats, imprégnés des fragrances poivrées de leurs deux corps mélangés, "Bleu" pour lui, "Coco Mademoiselle" pour elle, parfums de marque dispersés dans les senteurs musquées de transpiration, de sexe et de plaisir...

À plat-ventre sur le lit défait, elle leva inconsciemment ses fesses vers une verge fantôme, une ceinture ou une cravache imaginée, puis renifla les draps, le nez enfoui comme pour poursuivre de nouveaux ébats de leur joute... Le cul dressé bien haut, imaginant son corps de mâle derrière elle, prêt à la transpercer une nouvelle fois...

Mais elle était seule, dans cette chambre.

Elle ne l'avait pas accompagné à la gare. Passage obligé, mais ils détestaient leurs adieux. Se tenaient la main jusqu'au dernier instant, jouant un au revoir tacite avant de repartir enfin chacun de son côté, sans se retourner. Doigts joints jusqu'à l'ultime, mains qui soudain glissent jusqu'à ne plus se toucher, dans une chorégraphie au ralenti quand chacun s'éloigne à l'opposé dans le brouhaha des trains, des annonces crachées par les hauts-parleurs et de la foule des voyageurs...

Surtout, ne pas se retourner... Garder encore la mémoire de la peau et la chaleur de l'autre !

Mais cette fois point d'adieux sur le quai. Elle avait préféré lui appeler un taxi...

Elle ferma les yeux. Et se mordant la lèvre, recommença le film des heures passées, sa main entre ses cuisses, pour à nouveau revivre...

15 septembre 2014

Traitement de faveur...

3125 - "Me semble bien que c'est miss Robinson ?"

Joueuse, hein... Et bien dans mon état d'esprit du jour. Ben oui, parfois, je me laisse aller !


"How do you feel ?" et la demoiselle de répondre, après une belle série de claques:"Not good at all !" avant de se faire enfiler un plug noir en silicone au plus serré, juste avant le second round.

Faudra que j'essaye ça, tiens...

S'amuser avec la peinture !

3124 - "Mariana a les fesses à l'air !"

En tout cas, sur ce fake marrant qui pourrait bien être de l'ami Danilo, tant c'est bien réalisé...

Mais assurément pas sur le tableau original de John Everett Millais datant de 1851, "Mariana"...

Tableau © JE Millais

13 septembre 2014

Humidifiée à la bière !

3123 - "Avé l'assent du Sud !..."

Je disais récemment ici même qu'il y avait en définitive bien peu de vidéos françaises sur notre coupable passion, au détriment des productions américaines qui sont légion sur la toile...

La fessée en VO, ça on en a en pagaille, mais pour des versions hexagonales, rien ou presque... À croire que les Français ne se filment pas. Pourtant, avec les moyens vidéos actuels, on doit pouvoir...

... C'était omettre notre ami TSM et ses fameuses festivités... pardon, "fessestivités", qui nous offrent des moments qui fleurent bon le Sud et les cigales ! On sait que mouiller les fesses est un adjuvant douloureux très efficace.

Mais à la bière j'avoue que j'ai jamais fait encore.

C'est con, je bois pas !



11 septembre 2014

Rouge sang !

3122 - "Dans l'espace, personne ne t'entendra crier..."

Il était tacitement décidé que cette fois entre-eux qui sentait tant la fin se ferait sans la moindre concession.

Pour la première fois de leur histoire, ils voulaient vraiment dépasser les limites usuelles que les deux avaient transformées en rituel.

Lui faire mal au cul à s'en briser la main. Lui rougir les chairs et l'entendre hurler pour de vrai, sans ses petits cris étouffés bien trop proches des gémissements d'un plaisir qu'il ne voulait pas qu'elle prenne.

Pas cette fois.

Il lui avait dit au téléphone "de se préparer", probablement davantage intellectuellement que physiquement, mais elle avait fait mine d ne pas comprendre...

Elle avait souri en raccrochant.

"Se préparer" ? Connaissant son penchant coupable pour les plaisirs sodomites découverts avec lui et qui lui répugnaient tant avant de le rencontrer, elle avait traduit ça par une noix d'Hyalomiel placée au bon endroit... Éviter ainsi toute intrusion anale trop douloureuse, connaissant ses manières de soudard quand il parvenait à s'oublier.

Il aimait à la prendre ainsi par derrière, exclusivement par le petit trou, en négligeant sa chatte.

Parfois d'entrée (sic), quelques secondes après leur retrouvailles. Jouir dans son cul à longs traits de foutre, au bord de l’évanouissement, tant le plaisir était intensément brutal, violent, arraché à lui, passant comme une brulure jaillissante.

La fesser évidemment... Avant, après, peu leur importait l'ordre, elle savait qu'elle n'y couperait pas. Et d'ailleurs elle en avait autant envie que lui... Peut-être même plus que lui...

Mais cette fois, il lui avait promis un derrière "cramoisi".

Le mot la faisait vibrer, autant que le terme "cravache" qui tournant dans sa tête et la troublait tant... S'oublier avant d'être déculottée comme une gamine, balancée à demi-dévêtue, fesses à l'air, nues, le corps pantelant et brûlant d'un désir trouble d'être pour une fois totalement dominée, maitrisée et remise à sa place. Bref, être jetée en travers des genoux de son homme pour une de ces raclées de mâle si souvent promise et rarement donnée ne lui déplaisait pas du tout.

Un peu d'appréhension toutefois... Mais elle ne s'attendait pas à ça...

Fessée quasi au sang ! Heureusement ensuite viendrait le temps des câlins !

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Images: "Herself" © Mari L.

10 septembre 2014

En queue de poisson...

3121 - "Les héros ont-ils une vie privée ?"

Ariel, c'était la petite sirène, mais on ne nous a pas tout dit...

Allez donc jeter un œil... 
Images © Palcomix

07 septembre 2014

Guide rose...

3120 - "Lire le manuel..."

Une image avec une légende indispensable pour comprendre. D'abord, la jeune femme un peu effarée, mais la brosse déjà tenue en main, lit un manuel au titre évocateur:  

"Jeunes mariées: le guide pour un mariage réussi !"

Et sous le joli dessin de Red Rump, on lit:

"...et n'ayez pas peur d'y aller de toute la force de votre bras ! Sitôt qu'il commencera à gesticuler et brailler, vous verrez qu'il prêtera attention à ce que vous direz, désormais..."

Allez voir là comment il réinterprète les photos rétros et sa façon de travailler...

Image © Red Rump

06 septembre 2014

"Ah, y'a un dauphin ! Trop beau !"

3119 - "Rock the boat..."

Pour une fois qu'on a une vidéo en français, on va pas bouder notre plaisir.

Enfin, le leur...

Alors évidemment, vous allez me dire que tout ça est un peu plus "sexe" que "fessée". Et ce sera pas faux !

Mais comme je ne sais pas retailler les vidéos, je vous passe le film de vacances de "Josette et Marcel en croisière" in extenso. Tant pis pour vous si vous regardez jusqu’au bout après un joli début fessée plutôt "hors-d’œuvre" que réelle correction. Vous êtes prévenus, y'a du cul derrière. Si je puis dire...

Une sorte de warm up avant d'empoigner madame par sa tignasse réunie en queue de cheval, pour une suite davantage à classer porno du samedi soir qu'éducation anglaise pure et dure, je concède...

Donc au programme, rien que du classique: doigté rapide, fessée, pipe, levrette en équilibre, levrette traditionnelle, et pipe again pour conclure en beauté (et en bouche) ce joli moment d'harmonie conjugale partagée...

En même temps, ça peut pas faire de mal de réviser tout le catalogue.

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05 septembre 2014

Aller au bout des choses !

3118 - "Salle de bain !"

Piqué au vif, il se redresse. Et l'empoigne...

"Toi, tu vas me le payer. Viens ici... "

Elle baisse les yeux, ravie ("enfin, on y est...") et ne se débat pas - juste un peu pour faire bonne figure, ne pas lui laisser croire que tout est acquit - quand il l'entraine vers la salle de bain attenante à la chambre. Mais le cœur bat un peu plus rapidement, sachant par avance que son insolence justifie la punition qui va suivre et qu'elle sait mériter amplement.

Après tout, elle a tout fait pour l'énerver, dans le but trouble qu'il soit (enfin vraiment) sévère...

Elle a envie d'aller au bout des choses, cette fois, de le voir sortir de ses gonds et de se faire punir "pour de vrai", comme une sale gamine, avec un vrai sentiment de colère en lui, qui fera que ce sera plus fort, plus intense, plus "réel".

Non pas que les fessées qu'il lui donne soient du chiqué, loin de là, mais elle a envie de ce lâcher-prise si souvent évoqué et si rarement atteint. Pour ça, elle le sait, il leur faut à l’un et à l'autre dépasser les limites permises et se laisser aller pour de bon...

Une fois dans la salle de bain, elle se sent rapidement déculottée, penchée, courbée et comme demi-soulevée du carrelage. Elle l'entend ouvrir le robinet d'eau froide. Il lui mouille les fesses à grandes giclées projetées à même la peau du cul, rapidement trempée... Il la veut mouillée, au propre comme au figuré.

Maintenant, elle sait que les claques assénées à toute volée sur la peau humide prendront une force, une ampleur, une densité sonore, qu'elles résonneront encore plus bruyamment dans la pièce quand il la fessera sans crier gare ni concession aucune...

04 septembre 2014

Carte piquée...

3117 - "Dame de pique..." 

Petite image réalisée par votre serviteur à partir d'une attitude contrite de la Canadienne Kailee Robinson, bien connue dans la spankosphère...

Après tout, y'a pas que Kamitora qui sait dessiner des cartes à jouer avec des filles fessées dessus, hein...

Et pour le même prix, hop, une version anglaise !
Dessin: "Au fil des jours" © Stan/E. - 2014

29 août 2014

Jouer la bonne carte...

3116 - "4 de pique"

Le japonais Kamitora poursuit son jeu de cartes d'un genre... rougissant.

Quoiqu'ici ce soit pique, donc noir...

Dessin © Kamitora

Tout montrer... Et s'en moquer !

3115 - "Décomplexées..." 

Elles le sont assurément quand au détour d'une envolée de jupe ou d'un "penché vers l'avant", on peut apercevoir des rougeurs évocatrices dépasser d'une petite culotte ou d'un maillot de bain.

... Et que ça ne leur fait ni chaud, ni froid ! (enfin un peu chaud, quand même...)

Et d'ailleurs, c'est même le plus souvent celui ou celle qui regardent qui sont gênés, du coup.

Elles osent tout ! Et s'en amusent, revendiquant ouvertement leurs plaisirs et leurs jeux interdits, sans une seconde se soucier du "qu'en dira-t-on"...

Deux belles images dues au talent de l'ami Mike... Lequel nous parle de ses récentes vacances dans les Pyrénées, en prime...

27 août 2014

Gentleman, le retour !

3114 - "L'art de Mister Tapedur ?"

Il me semble que nous avons déjà eu l'occasion de parler de ce technicien de la fessée. Un joli moment, de jolies fesses et une jolie teinte vermillon apposée artistiquement dessus comme au pinceau, que demande le peuple ?

De participer à son tour ?

Une séquence... inspirante. En tout cas pour moi.

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26 août 2014

Bien placer la caméra...

3113 - "Angle de vue..."

Il y a comme ça certains petits spanking movies (toujours en anglais comme vous le noterez, les Français visiblement ne filment pas ou alors très rarement les fessées qu'ils donnent...) qui semblent plus attractifs que d'autres, même si l'action n'a rien de bien nouveau. Vous me direz que donner une fessée, c'est forcément toujours un peu pareil...

Et donc répétitif ! Mais ce n'est pas le débat.


Alors, bien au-delà de la fessée donnée par un gros type peu ragoûtant un peu essoufflé (surcharge pondérale !) à cette dame aux fesses rondes, ce petit film m'intéresse MOI parce que la caméra est placée d'une façon qui rend la scène assez plaisante à regarder, par les témoins privilégiés que nous sommes. Vous et moi...

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23 août 2014

Image en cadeau ?

3112 - "Cadeau d'anniversaire..."

C'est le titre de ce mail anonyme reçu hier, avec juste la photo en pièce jointe. Du coup, je me demande bien de qui...

Anniversaire, déjà, il faut le savoir et donc me connaître, un peu... J'ignore qui m'envoie anonymement cette photo mais c'est vrai qu'elle me parle...

J'aime cette qualité graphique, la lumière, la situation. Une image qui a un sens.

Pour moi.
Image © Maria Krugovaya

12 août 2014

Mort et renaissance d'un blog !

3111 - "Chut, elle vous regarde !"

Comme vous le savez peut-être si vous me lisez, ou pas - mais ça n'a pas d'importance en soi, je vous l'accorde - je suis lié à mademoiselle Chut !, blogueuse française de grand talent qui tenait un espace passionnant et très bien écrit, "Sous le signe du lien", que vous avez peut-être fréquenté...

La belle vit en Asie depuis plusieurs années, mais j'ai eu le plaisir de dîner un soir à Paris en sa compagnie il y a pas mal de temps, scellant une amitié qui n'est pas un vain mot et se poursuit au fil des mois qui passent... Nous communiquons de temps à autre et recevoir un mail de sa part est toujours un plaisir, elle m'y raconte ses voyages, sa vie et c'est très... exotique !

Voilà un moment qu'elle ne postait plus guère, passant du temps à vivre entre Japon et Philippines, sans avoir toujours l'envie d'écrire ni même de trouver un ordinateur pour le faire.

Or, il y a quelques jours, elle y revient et découvre que depuis son dernier passage en janvier son blog rédigé sur la plate-forme OverBlog - qui est je crois la même que Waldo - est (comme celui de l'ami W) envahie de bannières et de pop-up de cul, de porno et autres rencontres via cam.

Du coup, ne s'y reconnaissant plus, comme elle l'explique dans son billet d'adieu, "à suivre, ailleurs...", elle a changé de crèmerie et est passée à son tour sur Blogger...

Et donc désormais, si vous appréciez sa plume littéraire en diable, vous la retrouverez , signant Alda.

Welcome back, mademoiselle !

10 août 2014

Reour sur image...

3110 - "Olé, en Espagne, d'accord. Mais si c'est dans les Balkans ?"

Voici 5 ans, je passais ce même dessin mais en noir et blanc, d'un auteur inconnu dans un post.

C'était un fusain à l'origine, visiblement.

Trois ans plus tard, un lecteur m'écrivait:  

"Pour l'image, il doit s'agir d'un dessin de Rudolf Preuss qui représente ici un couple des Balkans, serbe ou croate. 

Info générale sur l'apparition de tant de dessins ou de photos de charme dans l'Allemagne des années 20 au début des années 30: après 1918, il n'y avait pratiquement plus de censure, d'où cette multitude de dessins et de photos érotiques. (...)"

Et voilà que j'en découvre une version couleur qui semble artistiquement de la même facture, très enlevée.

Ou alors, un dessinateur qui a rajouté les teintes aux crayons de couleur ?
Dessin © R. Preuss

08 août 2014

Ah bon ? C'était aujourd'hui ?

3109 - "OK, C'est pas la fête tous les jours..." 

Dites les filles, le fameux 8/8 institué par certains blogs espagnols et anglo-saxons comme "jour de la fessée" depuis quelques années, c'était aujourd'hui.

Alors, il s'est passé quoi pour vous ?

Pour moi ? euh, rien...

05 août 2014

8/8... Êtes-vous prêts ?

3108 - "Avant l'heure, c'est pas l'heure !"

N'oubliez pas... C'est dans trois jours.

Encore quelques heures et on sera à la date fatidique !

Moi pas... Mais vous ? Aurez-vous des choses à nous raconter en ce jour précis du 8 août que nos amis anglais et espagnols ont institué comme étant "the Spanking Day", "le jour de la fessée" ?

03 août 2014

Elles aiment le foot, hein !

3107 - "Shooter sur les fesses des filles avec un ballon ?"

Le Mondial de foot 2014 est terminé.

Et comme toujours, ce sont les Allemands qui ont gagné à la fin. Mais on a remarqué cette année que nos amis Belges n'étaient pas en reste. Va savoir si ce n'est pas parce qu'ils s’entraînent d'une façon un peu moins orthodoxe que ne l'ont fait les Brésiliens, par exemple ?

En tirant des penalty sur des culs !


Pour la promotion d'un événement qui avait lieu à Anvers en Belgique l'an passé, les organisateurs d'un tournoi de "futsal" avaient demandé à quelques-uns des joueurs de l'équipe de l'Antwerp de tirer sur les fesses de jolies filles.  Il y a eu des volontaires ! Des deux côtés.

PS: Et les rôles seront inversés à la fin. 

 

02 août 2014

Jouer avec les images ! (2)

3106 - "Avec Photoshop, tout est possible !"

Et l'ami Danilo m'écrit, au sujet du post que j'ai rédigé sur son montage qu'on peut admirer au-dessus, d'après un célèbre tableau d'un peintre espagnol ! (ci-dessous). Je n'en avais au fond qu'une version tronquée et son travail est plus intéressant au complet (sept personnages !) avec la présence de la gouvernante à la porte, celui qui a re-retouché l'image voulant sans doute axer davantage sur la partie fessée.

Voici ce qu'en dit Danilo, dans son jus Google Trad d'origine;

"Oui, le tableau en question a été modifié par moi. 

Le sens de "l'histoire", cependant, était autre: la comtesse doit avoir les fesses de la même couleur que sa servante. 

Pour ce qui a été appelé la femme de ménage qui apparaît dans la porte. La femme de ménage et la même chose avec la même canne, avec laquelle la servante a été punie. 

L'original tittolo est "like a maid." 

Mais la chose intéressante est que l'anonyme, qui a coupé ma version en a fait une interprétation particulière. 

En fait, l'utilisation d'un programme de retouche-photo, supprimé le personnage avec le costume sombre, afin que l'homme ne reste bleu, a également changé le sens de l'image..." 

Peinture © Luis Álvarez Catalá - 1836-1901
Image truquée © Danilo

24 juillet 2014

L'amour (vache) est dans le pré...

3105 - "Et maintenant, fais "meuh"..."

Un fort curieux tableau de la portugaise Paula Rego... Rien à voir avec les Charlots...

Si on en croit les sites, la peintre "met en jeu des éléments iconographiques qui entraînent des évènements narratifs et symboliques, porteurs de sentiments tels que l'amour, la confiance, la peur et la domination. Sa peinture mélange plaisir de créer, allié au plaisir de destruction."

Rien que ça.

J'avais il y a huit ans proposé dans un post deux toiles de l'artiste. Ce tableau est probablement un peu plus proche de notre "univers".
Image © Paula Rego

22 juillet 2014

Bath man, bad girl...

3104 - "Moi Tarzan, toi Jane..." 

Ah, le jour où l'homme chauve-souris chopera la demoiselle, c'est clair qu'elle sera rougie par l'émotion. Et pas que sur les joues...  
Dessin © ?

21 juillet 2014

Comme une madeleine...

3103 - "Hey, Niagara..."

Une question qui revient souvent: "les larmes... En avoir, ou pas ?" Le fameux abandon. Se laisser aller, sans contrôle. Pas simple. Rare... Une demande très féminine et récurrente.

Elle lui avait demandé à plusieurs reprises dès le début s'il était vraiment capable en la fessant de l'entraîner jusqu'à la rupture, bref, faire en sorte qu'elle pleure vraiment ! Elle voulait parvenir à se lâcher complètement et ouvrir les vannes sans se retenir, état qu'à force de contrôle elle n'avait jamais pu obtenir de ses partenaires... Et encore moins d'elle-même.

Bravache et un peu vantard, se récriant en faisant état de fessées données depuis des lustres à la moitié de ce que l'Île-de-France comptait de salop... euh, de filles désirant être fessées, il avait assuré que lui saurait emmener aux limites n'importe quelle dame passant sous sa main. Que oui, OK, il continuerait même si elle le suppliait de stopper et qu'il se faisait fort de la faire chialer comme une madeleine pour qu'enfin elle atteigne cet état d'infantilisation enfoui qu'elle appelait de ses vœux dans sa libido d'adulte, sans parvenir à se laisser suffisamment glisser pour toucher à son Graal ! Fallait pas s'inquiéter.

La première fessée - bien que réussie au sens technique - ne l'entraîna pas aux confins de la douleur et jouissance mêlée qu'elle attendait. Elle s'en inquiéta, il la rassura, prétendant qu'il lui fallait se chauffer, qu'il ne pouvait pas tout donner dès la première fois et qu'il avait besoin d'au moins un round d'observation pour la sentir et comprendre où se situait son point de rupture.

"Assez loin..." avait-elle prétendu avec un sourire.

Il sourit à son tour avec l'air sûr de lui du gars à qui on ne la fait pas...

La seconde joute semble plus dense et claquante, mais là encore, ne déclencha pas une larme chez la demoiselle, pourtant désireuse de s'abandonner... Quelques gémissements brefs de fille serrant les dents et mettant un point d'honneur à ne pas pleurer, attitude réflexe surprenante mais logique.

Il y eut une troisième puis une quatrième fois, guère plus convaincantes...

Ils laissèrent passer quelque temps, recommencèrent, mais rien n'y fit et il finit par se remettre en question, lui. C'était à y perdre son latin. Surtout en se souvenant de ces demoiselles pourtant peu douillettes qu'il avait fait pleurnicher au bout de quelques solides corrections dûment administrées.

Mais cette môme-là, rien à faire...

Bien qu'aimant tant les défis, ce fut peine perdue et en dépit de sa soi-disant expérience, jamais il ne parvint à franchir le fameux seuil des larmes...

Alors ? Et vous, les filles, quelle est l'importance que vous attachez aux larmes ? Sont-elles nécessaires ? Et parvenez-vous VOUS aisément à l'abandon souhaité ?

20 juillet 2014

Correction sous son regard !

3102 - "Devant témoin !" 

Un dessin d'Hardcastle avec un axe de vue intéressant, la "caméra" étant posée en surplomb de la scène. Une image qui raconte toute une histoire que chacun imaginera à sa manière.

La femme qui regarde semble sourire. Attend-t-elle son tour, ou bien est-ce elle qui a ordonné le châtiment ?

Est-elle simple témoin ou organisatrice de la punition ?

Who knows ?

Ces illustrations proviennent des fameuses revues britanniques des années 70 et 80 spécialisées dans l'éducation anglaise", une spécificité de nos amis britons ! Les dessins venaient en support de textes racontant dans le détail des corrections dûment données à des jeunes filles désobéissantes en jupe écossaise ou uniforme scolaire...

Articles, photos, je me demande parfois le profil des lecteurs venant acheter ces journaux (dont il exista quantité de titres différents) dans leur librairie de quartier...
Dessin © Hardcastle

17 juillet 2014

Cupidon tient bien le fouet...

3101 - "L'amour s'en va, l'amour s'en vient..."

Mais quoi qu'il arrive, ça passe donc par la fessée. Ou par les fesses. Bref, c'est situé par là.

Fragonard (1732-1806) ne s'y était pas trompé avec cette magnifique eau-forte de la "Femme fouettée par l'Amour"...

Ou serait-ce plutôt: "par amour" ? Vaste débat.

Un débat d'ailleurs relancé par une de nos lectrices attentive et iconographe...

"Vous avez présenté récemment une très belle "Femme fouettée par l'Amour" crédité Fragonard. Je connaissais ce dessin comme frontispice de "En Virginie" de Jean de Villiot, d’après la fiche bibliographique du libraire qui vend ce livre sur abebooks BiblioCuriosa confirme sa présence dans cet ouvrage et précise que le frontispice est peint par A.E.G., gravé par L. Valperga, reproduit par la firme Goupil (trois intervenants qui me sont complètement inconnus). 

Cela ne retire rien à la qualité de l’œuvre mais alors qui croire ? 

 Je soumets ce dilemme à votre réflexion..."

Image © (?) Jean-Honoré Fragonard