29 mars 2015

L'ami américain...

3185 - "Dur métier !"

Je ne peux pas vraiment dire que Dave Stevens était un pote. Mais j'ai un jour partagé en tête à tête un voyage de cinq heures en sa compagnie, il y a de ça pas mal d'années. Quand j'étais jeune et beau. Et lui aussi.

Lui et moi revenions d'une rencontre professionnelle et le gars était un peu paumé dans notre beau pays, ne parlant pas un mot de français... Alors, je me suis dévoué pour l'escorter jusqu'à l'aéroport !

Et on a passé notre temps à causer, métier, politique, voyages, bouffe, bagnoles...et gonz...euh, filles. Ma tête, quand il m'a glissé au détour d'une de ces conversations de garçons sur "celles qu'on a eues" qu'il avait été pendant quelques mois le boyfriend d'une jeune caissière de supermarché d'Orange County, nommée... Michelle Pfeiffer...

Bon, elle avait quoi ? Dix-neuf ans ? Et vous savez quoi ? La jeune demoiselle qui travaillait pour payer ses cours de comédie tout en faisant des concours de Miss et qui avait connu Dave au collège adorait la fessée...

Bon, c'est bien loin, mais ça fait plaisir.

Dave Stevens est mort il y a sept ans.
Image © Dave Stevens

Zobi la mouche !

3184 - "Alibi mouche..."

Amusant dessin de John Dempsey, dans un PlayBoy datant de 1961 et montrant que l'envie de claquer les fesses des filles de quelque manière que ce soit est décidément bien ancré dans l'inconscient des hommes ! Et ce quel que soit leur âge...

Ah, elle a bon dos, la mouche !
Dessin © John Dempsey

28 mars 2015

Si c'est pour rendre service...

3183 - "Pur intérim..."

Il y a maintenant quelques années, un couple m'avait adressé un long mail privé pour me proposer quelque chose de plutôt particulier. Le dirigeant d'une petite PME de Haute-Normandie souhaitait remettre sa femme, passablement "dissipée", selon lui, et de vingt ans sa cadette, dans le droit chemin par le truchement d'une sorte de "Léon Maître-fesseur", en vrai.

Et fidèles lecteurs du blog, ils avaient jeté leur dévolu sur un candidat idéal qui leur semblait parfait pour ça... Moi.

Avec l'accord de son épouse, il avait donc imaginé que je serais apte à recadrer Madame lors de ses absences professionnelles, en la fessant copieusement...

Amusé, j'avais répondu quelque chose comme "pourquoi pas ?"...

Quinze jours plus tard après plusieurs échanges de mail, j'étais invité officiellement à dîner en leur compagnie, lors d'un de leurs séjours parisiens... On avait convenu de se retrouver vers 22 heure chez "Julien", rue du Faubourg Saint Denis... J'étais à l’heure dite sur place, passablement curieux de voir comment ça allait se passer.

Les Havrais m'attendaient, déjà attablés dans un coin du restaurant.

Et j'ai passé une soirée très étrange en leur compagnie, en observation. Une sorte de prise de contact.

Un peu comme si j'arrivais avec mon CV de fesseur professionnel dans une sorte d'entretien d'embauche d'un genre particulier, il me posa pas mal de questions. Amusé, je répondis complaisamment, c'était vaguement surréaliste.

Il avait conçu tout un scénario avec barème punitif assez précis et élaboré en commun avec elle, contexte qu'ils m'expliquèrent (pendant que nos voisins de table tentaient d'écouter la conversation plutôt chaude) mais qui, évidemment, nécessitait mon accord et une certaine disponibilité pour passer à l'action, une fois par mois environ...

Voir cet homme un peu trop volubile qui me proposait rien moins de fesser sa femme avec sa bénédiction et en son absence dans leur discrète gentilhommière normande sortait quand même de l'ordinaire, convenez-en... La situation était posée, ils avaient pas mal d'envies particulières, le jeu était très scénarisé et je ne devais pas en déroger.

Évidemment pas de sexe. Des fessées. Je devenais de fait une sorte de consultant en recadrage domestique. Il offrait même de payer mes frais. Un dédommagement pour le dérangement. J'ai décliné, voulant rester maître de mes décisions, sans conflit d’intérêt et pour ne pas devenir une sorte d'employé un peu particulier à leur service.
 
Elle, élégante et silencieuse quadragénaire blonde un peu distante, me jetait de temps en temps des regards troubles à la dérobée... J'ai l'impression que je ne lui déplaisait pas.

On a très bien dîné...

Le lendemain j'ai reçu un nouveau mail. Enchanté par notre rencontre, j'étais engagé, si je le souhaitais. Avec un premier rendez-vous à la clé, trois semaines plus tard. Tenté d'accepter, j'ai réservé ma réponse pour la semaine suivante...

Las, je n'ai plus jamais eu de nouvelles...
 Image:"Cannon" © Wallace Wood

27 mars 2015

Le temps qui passe !

3182 - "Et il faut mettre à l'heure les pendules !"

En ce moment, ma libido spankee est en sommeil. Pas le temps.

Oh, l'envie est là, mais pour le moment d'autres urgences me prennent tout mon temps. Et je le déplore. Seul reste le blog, qui me permet de garder le contact et de m’amuser autour des images, des vidéos et des clins d’œil de celles et ceux qui me suivent, réagissant et commentant au gré de leur imagination !

Mais l'heure tourne et l'envie demeure.

Question de timing, comme le suggère l'image ci-dessus ?

Happy hour Spanking...

3181 - "L’Happy Hour de l'Indienne"...

Un texte proposé à la lecture, ce soir. Je ne l'ai pas écrit, c'est une lectrice qui me l'envoie. Je sais, à le lire, que là aussi, on aura le parfum de l'authentique en toile de fond.

Ce qui est écrit, même un peu arrangé, c'est du vécu !

"Toutes les semaines on avait notre soirée perso, lui le mardi au basket et moi le mercredi à la chorale... Oui, bon, ça va, la moyenne d’âge avec le chef de chœur et le pianiste doit avoisiner les 32 ans et l’ambiance est géniale, on fait des tournées et puis il y a la troisième mi-temps au bar juste à côté de la fac. Le patron est sympa, quand on arrive après notre répétition de 2h30, on continue de chanter notre répertoire et il trouve ça super, il y a même des habitués qui viennent nous écouter !

Donc régulièrement à nos soirées bloquées hebdomadaires s’ajoutent des matchs, souvent le samedi soir pour lui... et des récitals pour moi. La plupart du temps je ne reste pas à la troisième mi-temps, histoire de rentrer avant minuit... Mon côté "Cendrillon".

Mardi dernier mon homme en me rejoignant au lit m’annonce qu’il y a un match imprévu le samedi suivant, pour le Téléthon ou un truc du genre. Ok, bonne nuit chéri.

Le hic, c’est que le lendemain, j'apprends que l’enterrement de vie de jeune fille de Julie (notre super soprano) a lieu samedi soir aussi et comme une imbécile, je ne tilte pas que Guillaume a un match et je m’engage pour la soirée entre filles. C’est même moi qui doit passer prendre Julie chez elle et l’emmener sur les lieux de sa soirée surprise...

Quand je suis rentrée ce soir-là, Guillaume dormait déjà. Et les les jours suivants, j'ai complètement zappé que je ne lui avais pas dit à propos de la soirée... Pas très grave me direz-vous, sauf qu’on a une petite demoiselle de deux ans que l’on garde chacun notre tour. Et quand samedi vers 17h je sors de mon bain et que je le vois en tenue de sport, tout me revient...  

Ah oui c’est vrai, son fichu match...

Il me dit que de toutes façons lui c’est important l’équipe compte sur lui, que c’est caritatif et qu’il m’avait prévenu mardi donc avant que je ne sois au courant de l’enterrement de vie jeune fille de ma copine... Je réponds du tac au tac que c’est injuste, que je vais demander à ce que la chorale répète le lundi l’année prochaine pour pouvoir être la première de temps en temps à bloquer une date...

Je sens qu’il fait des effort pour ne pas s’énerver… Petite princesse joue juste à côté. Et au lieu de chercher un compromis, il prend son sac de sport et disparaît avec une phrase laconique :

- "On m’attend, débrouille toi, annule !"

Punaise ! Je l’aime mais des fois... il me gave. Il faut vraiment que je lise ce bouquin offert par ma tante sur Vénus et Mars... Mais oui voilà la solution, ma tante ou plus exactement ma nièce se fera une joie de garder notre princesse au pied levé. Un rapide texto me confirme que Charlotte peut venir. 

Ouf. Tout s’arrange finalement.

La soirée est comme toutes ces soirées, bizarre, excentrique, marrante et alcoolisée. 

Je ne suis pas du genre à me saouler mais bon je ne vais pas non plus jouer les Sam, j’habite juste à côté, s’il le faut je rentrerai à pied. Le patron du bar-brasserie est fantastique comme toujours, il nous a aménagé un coin un peu à l’écart. Et puis à 23h, il annonce l’Happy Hour. Une boisson alcoolisée achetée égale une deuxième gratuite. C’est à peu près à ce moment-là que je décide de rentrer à pieds... 

De toute façon, je ne sais plus où j’ai garé ma Twingo !

Guillaume est rentré vers 22h30 et a découvert que j’avais trouvé une solution en la personne de Charlotte. Une fois ma nièce partie, il m’attend en somnolant devant la télé. Une heure plus tard, il m’envoie un texto pour avoir des news. Il ne sait même pas où je suis.  Comme je ne réponds pas, il tente de m’appeler, mais vu le bruit ambiant, je n’entends pas mon téléphone.

Pour une fois, la Cendrillon que je suis ne regarde pas l’heure, la fête s’éternise. Et ce n’est que vers quatre heures du matin que je passe enfin la porte de l’appartement. Un peu flottante et fatiguée, je découvre qu’il est endormi dans le canapé. Sans bruit je file me coucher dans notre lit. Ni envie, ni en état de me prendre la tête avec lui maintenant. 

Comme il a coutume de dire, on règlera nos comptes demain. Ou plutôt dans quelques heures!

Vers 7h30, je l’entends passer dans la chambre, Ninon doit être réveillée... Et moi je fais semblant de dormir. Deux ou trois heures plus tard, quelqu’un sonne. Et je reconnais la voix de Charlotte. La vache, j’ai mal au crâne ! Pourquoi Charlotte est-elle là ? Ah oui c’est vrai, ce midi nous sommes tous conviés chez mes parents pour fêter  l'anniversaire de ma mère. À peine la porte refermée, j’entends des pas  en approche dans le couloir.

- "Tu peux arrêter de faire semblant de dormir. J’ai appelé Charlotte pour qu’elle passe prendre Ninon, on se retrouve chez tes parents dans trois heures. Je pense que ça nous laisse assez de temps pour discuter d’hier soir."

J’ouvre les yeux. 

- "Punaise, j’ai vraiment abusé de l’Happy Hour, moi !"

Il me regarde intrigué et lance sur un ton de reproche:

- "Tu aurais peut-être pu répondre à mes textos et appels, non ?"

- "Pas entendu. Tu sais il y avait pas mal de bruit et..."

- "Non je ne sais pas, vu que tu n’as pas pris la peine de me dire où tu étais !"

Hoho... Il n’a pas l’air content du tout, là.

- "Tu es rentrée à quelle heure ?"

- "Je ne sais pas trop. Une heure du mat’, peut-être un peu plus tard... Tu dormais paisiblement dans le canapé, je n’ai pas voulu te réveiller..."

- "À trois heures, tu n’étais pas là !"

- "Ah ? C’est possible... Je... J’avais... J’ai mal au crâne !"

- "Oui j’imagine ! Rassure-moi, tu n’as pas conduit ?"

- "Ben non, je n’ai pas retrouvé la voiture..."

Son sourcil gauche se relève et sa mâchoire se crispe. 

- "Enfin je veux dire, j’ai décidé que c’était plus raisonnable de rentrer à pied après deux ou trois verres... Et puis tu sais, on était au bar de la fac, c’est pas loin..."

- "Ok, je crois que tu as vraiment bien profité de ton happy hour."

- "Oui, c’était top ! Enfin... On a passé une bonne soirée. Julie était surprise. Elle a adoré !"

- "Hum, hum..."

Oups, j’ai beau avoir du mal à émerger, son ton me fait l’effet d’un litre de café noir. Franchement, je ne me sens pas en état pour ça. Mais j’ai comme l’impression que je ne vais pas forcément avoir mon mot à dire...

- "J’ai un excellent remède contre la gueule de bois et le mal de crâne !" 

Je tente de plaider la cause de mes fesses.

- "Il faut que je prenne une douche, on doit aller chez mes parents... On peut voir ça plus tard ?"

- "Don’t worry, my love. On va avoir le temps de de régler nos comptes !"

Et la seconde qui suit, il tire sur la couette, m’attrape par les bras et commence à me basculer, je tente de conserver les fesses à l’abri contre le matelas mais après quelques claques cuisantes sur les cuisses (ça fait hyper mal), j’abdique.

Je sens ma culotte de pyjama descendre.

- "Chérie, ton happy hour m’inspire !" 

Oh my God, je sens que je vais prendre cher, très cher.

- "J’espère qu’à l’avenir tu penseras à l’Happy Hour Spanking que je vais me faire une joie de t’offrir !" 

Première salve de claques.

- "Ah... Ouch !"

- "Que tu noteras quand je te préviens d’un match..."

Les claques s’enchaînent et je sens ma peau brûler peu à peu.

- "Que tu penseras à me prévenir de tes soirées..."

- "Aïe, c’est bon j’ai compris !"

- "Laisse-moi en juger !"

- "Vraiment con, quand tu..."

Une claque magistrale s’abat sur mes fesses qui sont immédiatement en feu. Mode mute enclenché. Je tente en vain de bouger et d’échapper à sa main vengeresse.

- "Han ! Salaud !"

- "Pardon ?!"

Je sens sa main se lever plus haut. C’est toujours étonnant de ressentir ce qui va se passer dans son dos et plus particulièrement dans le bas du dos sans rien y voir. Je décide de fermer les yeux pour me concentrer sur le contrôle dont je vais avoir besoin dans une fraction de seconde...

Raaaah, j’ai l’impression que sa main est en fer.

- "Je te promets que tu vas avoir tout loisir de réfléchir à ton vocabulaire quand tu seras assise chez tes parents pendant trois ou quatre heures... Tiens, disons cinq heures, je vais prendre un jeu de société qui devrait plaire à Charlotte..."

Après une fessée qui me parait interminable, il me relève et m'envoie prendre une douche. Quand il entre dans la salle de bain, l’eau coule dans le vide car je suis absorbée par la vision de mes fesses cramoisies dans le miroir... 

Il me pousse sous l’eau et une nouvelle fessée commence.

Je ne vais pas tenir, c’est impossible. Chaque claque résonne et me procure une douleur aiguë, intense comme jamais. Je m’échappe jusque dans la chambre, nue, toute mouillée, avec la sensation que mes fesses viennent d'être polies par du papier de verre. 

Bien sûr, la fessée n’était pas finie, je le sais, mais il me fallait une pause. Il me rattrape et je me retrouve dans la position qui m’est plus que familière en travers de ses genoux.

- "Il nous reste encore deux Happy Hour." murmure-t-il. 

Et il m'applique une troisième fessée qui me fait cambrer les reins. Mon cul rougi vibre à chaque nouvelle claque. 

Les endorphines sont là et bien là.

Mes plaintes se transforment en râles de plaisir. Dans peu de temps je vais jouir. Je mouille je le sais, et j'attends déjà que ses doigts glissent en moi..."
Texte © Cheyenne

26 mars 2015

Le pouvoir de MA main...

3180 - "L'adieu aux armes..."

Fesser à la main demeure mon credo. Et je n'en déroge pas.

J'ai depuis l'an passé un fort joli martinet qui ne m'a servi qu'une fois et désormais repose dans son emballage "discret", attendant d'être sorti et manié régulièrement avec efficacité par un amateur ou évidemment... une amatrice.

Je me demande si je ne vais pas le céder - moyennant contribution à définir - à une tierce personne.  Homme, femme, je ne sais pas, mais je devine qu'il serait mieux utilisé entre les mains de qui le souhaiterait...

Qui serait intéressé ? Et pourquoi ?

Faire offre dans les commentaires ou par mail...

25 mars 2015

Impatience avant de gueuler...

3179 - "Wait and see..."

Depuis une dizaine de minutes, elle est inclinée sur le lit, dans cette chambre déserte...

Et elle attend ! Le moindre bruit dans le couloir de cet hôtel suranné au parquet qui craque et à l'insonorité médiocre (autre sujet d'inquiétude) la fait sursauter, toute à l'attente de la clé tournant dans la serrure.

Plus tôt dans la soirée, attablée avec cet homme qu'elle connait à peine pour ce dîner un peu guindé qui n'en finissait pas, elle a laissé passer un geste d'humeur pourtant vite réprimé... mais qu'il a vu ! Penché vers elle quelques secondes plus tard, il lui a chuchoté à l'oreille à voix basse de monter l'attendre, d'un ton n’appelant pas la réplique...

Elle sait pertinemment ce que ça signifie. Il est vrai qu'ils ont établi par mail depuis des semaines des pratiques disciplinaires très claires. Un jeu certes, mais un peu plus quand même...

Obéissante, et se mordant les lèvres d'inquiétude et d'envie mêlées, elle s'est levée sans un mot, a pris congé des autres d'un hochement de tête poli, affichant un sourire un peu forcé, avant de s'éloigner en balançant des hanches, un brin provocante, passablement troublée pourtant. Des papillons dans le ventre, elle est maintenant dans la chambre à l'attendre.

Comme il lui a ordonné et qui fait part du rituel qu'ils ont choisi au fil de leurs conversations, elle a fait pipi, puis s'est lavé les mains et a retiré sa jupe et ses collants avant d'aller s'appuyer à plat ventre, les coudes sur la couverture bleue de la chambre. Fesses nues, culotte au milieu des cuisses.

 C'est leur deal...

"Mais qu'est-ce qu'il fout !"

24 mars 2015

"Sweet wife" dans la vraie vie ?

3178 - "Revenir aux vraies valeurs !

Séquence courte. C'est vrai qu'il y a un côté "réel" et intense dans ces quelques secondes-là, assez rare dans les films d'outre-Atlantique pour être souligné.

Alors oui, je ne m'extasie pas non plus et je sais bien que ça reste une séquence "commerciale", puisque c'est une production payante, mais je suis davantage attiré vers des scènes entre "vraies personnes", on le sait, qu'entre acteurs tatoués de partout aux allures de pornstars, qui fleurissent sur la toile et auxquels on ne peut pas s'identifier une seconde...  

(en plus, je n'aime guère les tatouages qui font passer les filles pour des bagnoles customisées !)


"Voici quelques semaines, nos amis Korey et James sont venus nous voir ici, à Los Angeles. 

Ils n'avaient jamais participé à un tournage avant et nous avons été enchantés quand ils nous ont proposé de les filmer au cours d'une scène de "discipline domestique" entre eux, à la façon d'un jeu de rôle réaliste. Et ça a donné ce superbe résultat. 

Il est clair que pour l'authenticité de la séquence, le fait d'être un vrai couple dans la vie de tous les jours offre au spectateur un réalisme et une "magie supplémentaire"... 

Merci à tous les deux pour ce moment "vrai", un cadeau évidemment apprécié à sa juste valeur !"

video
Images: 'My sweet wife" © Northern Spankings

23 mars 2015

En selle, madame !

3177 - "À hue et à dia !"

Il y a parfois au cœur de mes fantasmes non encore assouvis quelques images troubles de dressage et des envies... d'écurie déserte.

Odeur animale, stalles, box vides, foin au sol, mors, selles et autres brides, assemblage de métal et de cuir accrochés au mur. Il m'est arrivé de fréquenter ces endroits, mais pour la bonne cause, à savoir monter (à cheval !), jamais au cours d'un trouble sexué.

Les filles éprouvent une vraie passion pour l'équitation, les chevaux, il suffit pour s'en convaincre d'aller voir dans un club à quel point la fréquentation est féminisée et d'ailleurs dès le plus jeune âge, avec ces hordes de gamines qui se passionnent pour les équidés et montent tous les mercredis, les samedis et les périodes de vacances...

... Devenues grandes (celles qui m'intéressent, évidemment), la passion reste !

Une de mes amies m’avouait il y a quelques temps qu'elle érotisait aussi pas mal l'endroit et l'atmosphère chevaline où elle passe le plus clair de ses loisirs avouables. Enfin à priori...

Las, pas avec moi.

C'est pourtant une vraie envie, que d'y exercer une libido délicieusement perverse avec une demoiselle. Un jour...

La dénuder partiellement, baissant son jodhpur crème à mi-cuisse entrainant sa petite culotte vers le bas avant de la fesser, assis sur une botte de foin ou debout dans une stalle en la courbant sur un genou, lui marquer la croupe à la cravache après l'avoir attachée bras levés, bottée, habillée, mais les fringues tiraillées en désordre, fesses à l'air. Juste dénudée de l'essentiel, la traiter en jument, en vraie pouliche à dresser, avant de la saillir en étalon et de jouir à longs traits en elle...

Seigneur ! C'est grave, vous croyez ?

22 mars 2015

À toi, à moi...

3176 - "Héloïse fessée..."

Un peu de lecture, extrait d'un fort agréable livre de Jean Teulé revisitant le mythe d'Héloïse et Abélard dont on se souvient que la fin est cruelle... J'en dois la découverte à une amie qui suit le blog et me l'a envoyé...

Que dit Teulé quand on lui demande ? "Leur couple se fondait sur un principe: "tout ce que tu me fais, je te le fais." Je me suis immiscé dans les trous de l’histoire..." 

Le petit trou, alors ?

J'y découvre cet extrait qui plaira sans nul doute ici et dont la fin pourrait aisément illustrer le post précédent sur la parité...

"(...) - "Je vais te battre. Ton oncle qui m’en a donné l’autorisation attribuera tes cris aux difficultés de l’enseignement du grec. Tu vas voir ton cul, bougresse..."

- "Toi qui es être de chair et de sang, pensais-tu avoir rencontré une demoiselle de pierre ou de bois ?" implore la filleule.  

- "Vieux que tu es, rappelle-toi que la sensualité travaille la jeunesse aussi des filles et combien il est difficile de résister à ses aiguillons. Aouh !..." 

Abélard lui a donné une violente claque sur les fesses. L’orpheline porte aussitôt la marque écarlate d’une grande main.

- "Aouh !..." 

Peu à peu, le joli cul rougit en d’autres endroits. À chaque coup reçu, Héloïse se tend, pleine d’émoi. Tout ceci pimente la relation. Cette Vénus aux fesses inflammables, saute-au-lard, prête son derrière à Abélard qui, retrouvant une ardeur amoureuse de vingt ans, use d’un vocabulaire de charretier pour mieux la flétrir:

- "Coconaille, villenaille, chiennaille, merdaille !" 

- "Que voilà, sire l’amant, un beau langage ! Aouh !... Maître, je suis comme la feuille d’or qu’on applique sur l’enluminure d’un parchemin. On peut la tapoter doucement mais pas trop fort afin d’éviter de la déchirer."

- "C’est ça..."

- "Maître, ouille, je te suivrai, ouille, où que tu... Aïe !" 

Et sur le cul d’Héloïse, ce ne sont que des bastures, des colles et des baffes tandis qu’elle fait mine de réciter les sept psaumes de la Pénitence. Sa peau tendue de presque enfant a la résonance de celle d’un tambour. Le vieux philosophe, aux deux parents retirés dans des monastères, retient l’élan de son bras vengeur puis le rabaisse en caresse, le relève et frappe.

Les doigts lui piquent. Entre chaque fessée, il plaint hypocritement le derrière d’Héloïse:

- "Oh, mon pauvre chéri si adorable, tu as encore été battu..." Et il recommence. À chaque claque, le dos de la nièce de Fulbert se redresse:

- "Aouh !"

Il fait semblant de récidiver, hisse haut son bras, le pose délicatement sur la peau brûlante puis le remonte. Elle attend avec appréhension, se crispe, et soudain reçoit la paume qui la cogne. L'épiderme de ses fesses ondule telle la surface d'une eau où on aurait jeté un caillou en ce jeu vicelard mais l'élève prévient:

- "Omnia tu mihi facis tibi facio, omnia ego facio mihi facis."

- "Comment ça, "tout ce que tu me fais je te le fais, tout ce que je te fais tu me le fais..." ? Serait-ce là notre règlement intime ?'

- "Exactement. D'ailleurs, prends maintenant ma place et moi la tienne." 

En travers, sur les mignonnes cuisses de grenouille de la scolare qui peine à s'asseoir (évidemment), le précepteur s'installe et lui offre un cul nu de théologien reconnu qu'elle fesse doucement pendant qu'il promet:

- "La prochaine fois que tu me contraries, je t'encule."

Elle sourit... (...)"

Lui, il rira moins dans peu de temps. Et sera castré pour avoir trop tripoté la nièce du chanoine Fulbert qui lui avait confié la jeune fille pour lui apprendre des trucs.

L'erreur d'Abélard fut de prendre cette recommandation au pied de la lettre.

La vraie histoire...

Texte: 'Héloïse, Ouille" © Jean Teulé - Julliard

Parité bien ordonnée...

3175 - "... Commence par soi-même !"

Je suis pour la parité. En tout.

Y compris dans ces abandons qui nous fascinent ici sur ce blog.

Être à l'autre, obéir, faire obéir, soumettre, lâcher prise... Recto-verso ? Mais choisis donc ton camp, camarade.

En fait c'est la découverte de ces deux images unisexes à quelques jours d'intervalle qui m'a donné l'idée de ce petit post switch. Et la mise en parallèle masculin-féminin de cette posture d'abandon et d'offrande (à la main, aux doigts, au sexe, au regard...) envers celui ou celle qui tient la badine.

Ou la laisse.

Ou les deux...

Au passage on notera ici un second fantasme très en vogue, à savoir un des deux habillé et l'autre à poil ! Un grand classique qui plaît beaucoup, à vous lire, mesdames.

Je n'ai jamais caché ici que ça m'est arrivé d'être de l'autre côté, même si c'est bien rare et dépend évidemment avant tout de la personnalité de celle qui me dirige(rait), suffisamment "forte" pour m'en imposer et se révéler adversaire coriace à respecter dans un jeu plus que trouble.

S'y abandonner avec délices, alors. Mais il se trouve que 90% de mes rencontres et de mes envies inclinent vers l'autre aspect, plus dominant celui-là, de ma libido fessophile.

Alors on danse ? Quel est votre avis là-dessus ? J'ai le sentiment que pour beaucoup de lectrices, les rôles sont établis (dominante ou soumise, mais pas les deux !) et qu'elles ne veulent pas en changer, ne se voyant pas passer d'un trouble à l'autre. En tout cas, pas avec le même homme, ça c'est assez clair quand on pose la question.

Une jeune femme qui aimait à recevoir la fessée m'a confié un jour qu'elle adorerait la donner à son tour à un garçon (et à une fille, mais c'est une autre histoire) si ce n'est qu'elle ne se voyait pas intervertir le casting entre nous. Qu'elle préférerait de loin fesser un homme qui ne soit pas AUSSI celui qui la lui donne, incapable en fait de percevoir ce dernier autrement que comme son "maitre"...

Est-ce vrai pour vous ? Racontez !

21 mars 2015

Porn talk !

 3174 - "Faut voir..."

Raleigh et Mako ? Connais pas. Et vous ? Bon après vérifications, ce sont les personnages de Pacific Rim. Je ne connais pas non plus. Raleigh Becket et Mako Mori, donc ? Non, décidément je connais pas !

Mais j'aime beaucoup ! Surtout dans cette version dessinée par Edda...
Images © Edda

20 mars 2015

Derrière la porte rouge, le retour !

3173 - "Mais y'a quoi derrière ces p'tains de portes rouges ?"

C'était un article qui avait bien plu.

Alors, j'ai trouvé une autre image du même ordre, idéale pour raconter... une autre histoire !

Une fille, derrière une porte. Celle là est un peu plus... nue ! Du coup, libre à vous de replonger, de me dire ce qui selon vous peut bien se passer derrière cette porte rouge "bis"...

Je disais quoi, déjà ? "(...) Il y a vraiment des images qui racontent des trucs, hein. En tout cas, à moi. Une photo, une ambiance et me voilà rêveur, comme sur cette photo ici qui me parle immédiatement..."

Voilà, même motif, même punition !

À vos claviers !

Une simple promenade...

3172 - "Pendant que le loup n'y est pas ?"

J'avais emmené la miss dans un coin tranquille... Une sorte de parc, à l'écart. Vaste étendue d’arbres, de bosquets à l'état sauvage. Peu fréquenté...

Ça faisait un moment que je l'avais prévenue qu'à force de provocations et de bêtises une punition finirait bien par lui tomber dessus un jour ou l'autre. La menace planait régulièrement et l'atmosphère entre nous s'en ressentait. Parfois d'ailleurs, au cours de nos promenades quand nous marchions main dans la main dans un coin désert, je la sentais emplie de crainte, d’excitation et à vrai dire clairement dans l'attente !

J'avais mon idée, mais "la vengeance est - dit-on - un plat qui se mange froid" et je prenais mon temps en la laissant mariner... Encore que l'expression soit probablement mal choisie pour un châtiment "chaleureux" qui brûle la peau du cul, pour peu que la fessée soit administrée de la bonne manière. Ne doutez pas de mon professionnalisme en l'espèce.

Et puis arrivé dans une clairière, ce banc, au bois un peu vert et gris qui nous interpelle... Un simple regard, elle comprend qu'on y est. Un bref coup d’œil sur le côté pour m'assurer que personne ne nous verra, je l'empoigne prestement et m'assied sans la lâcher, la basculant d'un coup sec sur mes genoux.

Déséquilibrée et à peine surprise, elle sait que l'instant est venu. Je sais que son cœur bat.

Autant que le mien ?

Oh, ça ne dure pas longtemps, mais c'est foutrement intense, une fois la belle déculottée et le cul à l'air. Je crois que ce qui nous surprend le plus, elle et moi, c'est cet écho retentissant des claques lancées à toute volée se répercutant entre les arbres, donnant l'impression qu'on entend la vibrante sonorité - reconnaissable entre toutes - d'une bonne correction à plusieurs kilomètres à la ronde ! Ce qui accentue sa honte... Et ma réelle jubilation !

En revenant vers la voiture, nous croisons un jeune couple, qui nous salue en souriant... Blême, elle me chuchote, à peine dépassés:

"Putain !? Tu crois que... qu'ils ont entendu ?"

Bien évidemment, j'acquiesce...

... Bien entendu, je n'en sais rien ! Mais ça lui fait tant d'effet de le croire !

19 mars 2015

Pantalons fendus...

3171 - "Belle définition..."

Comme le précédent d'hier, c'est à nouveau un dessin de Louis Malteste... Avec une définition meilleure, qui cette fois ne laissera pas le moindre doute quant au pantalon fendu ! Et aux fesses nues.

J'aimerais bien trouver une aussi belle version du cheval d'arçon de "Baby"...

Si vous avez ça...
Image © Louis Malteste

18 mars 2015

"Soumise", mais pas trop !

3170 - "Question de vocabulaire..." 

Je n'aime pas les mots convenus.

Un gars s'estimant "dominateur" et qui se targuerait de venir me parler de sa "soumise" attirerait de ma part un sourcil levé et un sourire moqueur. Les "soumises" que j'ai croisées ne le sont guère qu'un temps, quand on sait les y amener.

Les vraies, celles qui les sont "tout le temps", ne m'intéressent pas. Du tout.

Par contre... Celles qui s'y adonnent en baissant leur garde le temps d'un jeu trouble en jaugeant les aptitudes de celui qui leur semble susceptible de tenir la badine et de les amener là où elles tremblent avec délice d'aller, celles-là me passionnent bien davantage !

Elles choisissent de rendre les armes à un homme (ou une femme ?) qui en vaut la peine et qu'elles jugent digne de confiance, en tout cas suffisamment pour s'affranchir des convenances et se laisser glisser dans les délices de Sacher-Masoch, sans se soucier des convenances et du fameux "regard d'après"...

Et c'est bien plus excitant pour moi de susciter un abandon et une acceptation de se laisser glisser aux jeux les plus perversement troubles chez une femme qu'au premier abord on penserait digne, inabordable et hermétique, que d'aller dans les brisées d'une (con)vaincue d'avance que vous êtes LE Maître* et s'allonge quand on lui dit de s'asseoir.

* Et je n'aime pas ce mot non plus !...

17 mars 2015

Le cheval d'arçon...

3169 - "En selle..."

Dans tous les textes concernant l'éducation anglaise" du début du siècle dernier, il n'est pas un roman se déroulant dans un pensionnat de jeunes filles qui n'ait sa scène de fessée publique:

L'infortunée élève hissée - fesses à l'air évidemment - au sommet du fameux cheval d'arçon, le "poney", un chevalet de punition, indispensable instrument en vigueur dans tous les pensionnats anglais, sur lequel étaient attachées les punies, déculottées et fouettées pour fautes graves.

Pierre Mac Orlan sous le pseudonyme de "Sadie Blackeyes" (sic) en fait une séquence d'anthologie dans son célèbre "Baby douce fille" (1911)...

La malheureuse héroïne ingénue est amenée devant l'ensemble pensionnat réuni pour l'occasion et punie les jupes troussées en compagnie d'une camarade de classe, pour bavardage.

Ah ça rigolait pas en ce temps-là...

Pour ma part, j'aime bien le côté désuet de ces pantalons de fine batiste, en dentelles, avec les coulisses et ces pans de tissu qui s'écartent, au départ pour faciliter l'intimité naturelle, mais évidemment propice aux châtiments en tous genres...

Las, je suis de la génération Petit Bateau. Alors, oui, ça a son charme aussi, mais avouez mesdames, que ce n'est pas la même chanson !

Allez savoir si un jour je ne pourrai pas vivre ça, dans le cadre d'un fantasme assumé et donc... assouvi !

10 mars 2015

Traces de toi...

3168 - "Des marques qui durent..." 

- "Fais gaffe, quand même...", qu'elle murmure.

Elle esquisse un pâle sourire. - "Tu sais que j'ai pas droit aux marques..." Puis me glisse dans un soupir:  

-"... Mais là, j'ai une semaine rien qu'à moi. Vas-y ! Marque-moi, brûle moi la peau à m'en faire hurler, ça finira bien par s'estomper d'ici la fin du séjour, non ?". Sourire de défi un peu en coin...

Elle me donne carte blanche. Pour du rouge. Les filles sont folles !

09 mars 2015

Attendre et voir...

3167 - "Et après, je rentre..."

Parfois une image se suffit à elle-même. Cette photo a-t-elle un sens pour vous ?

Plus avant, en y pensant, est-ce que ça vous troublerait de rentrer à la maison - en sachant que vous avez eu une dispute la veille, par exemple - et de voir la chaise ainsi posée avec ce petit mot succinct écrit à votre intention ?

Et surtout, est-ce que vous allez obéir ?

... Ou bien, trouvant ça tellement ridicule, vous n'en ferez rien ?

Juste avant le dîner ?

3166 - "Et si tu essayais avec ta ceinture ?"

Une correction à la ceinture, le truc préféré d'une de mes amies du passé. Rien ne l'excitait plus que la menace d'une fessée ainsi infligée ! Et pas en faisant semblant ni en effleurant. Non, une vraie correction d'ouvrier façon Zola, un souteneur corrigeant lourdement sa gagneuse, bref une branlée...

Alors à un moment donné, poussé à bout, je lui infligeais enfin la rouste attendue. Oui, on connait - si on me lit - mon amour véritable et quasi exclusif du travail manuel, mais quand on peut faire plaisir, hein...

Ici, dans ce petit extrait, une punition avant le dîner. Simple, efficace et de bon goût. Enfin, je me comprends...


 Enjoy.

Bon d'accord, la fille a une voix terrible. Mais ça se laisse regarder. Et entendre.

video

08 mars 2015

Aujourd'hui, hier...

3165 - "Passé, présent..."

"C'est drôle comme les punitions de notre enfance sont désormais des plaisirs d'adultes. Par exemple faire la sieste. Ou encore la fessée !" Un simple constat qui fait réfléchir.

Question de perception du moment. Il y a un temps pour tout.

C'est vrai que je détestais qu’on m'impose la sacro sainte et obligatoire sieste quand j'étais petit.

La fessée ? C'était une punition crainte, mais admise et "normale" dans les sixties. On n'appelait pas encore Police-Secours pour remettre un môme dans le droit chemin. Et je ne crois pas me porter plus mal, d'avoir parfois été puni pour avoir dépassé les bornes. Vaste débat que nous n'ouvrirons pas, puisque seuls les plaisirs dits "adultes" nous intéressent ici.

Par contre, ma fascination qui date de mes jeunes années, c'est vrai, pour cette forme de punition ? Pas mal de gens l'ont subie aussi sans jamais érotiser ensuite, c'est juste un cheminement libidineux personnel. Il y en a qui aiment d'autres plaisirs et d’autres troubles qui ne sont pas les miens, mais que j'admets tout autant que je ne culpabilise certainement pas de mes "déviances".

J'aime la fessée, et j'assume ! Je sais que quantité de lectrices et lecteurs se sont déculpabilisés à lire ce qu'on partage ici, depuis près de dix ans. J'ai maintes fois dit que je dois à la lecture d'Union, petit magazine très en vogue dans les seventies, d'avoir compris assez tôt que je n'étais pas seul à être "anormal" comme je l'ai longtemps cru adolescent, en constatant ce qui me faisait de l'effet, sans jamais pouvoir en parler à personne...

Tiens, je vais aller faire une sieste, du coup.

Journée de la Femme ?

3164 - "Prends TA journée, chérie !"

Journée symbole. Le 8 mars. Day of Women.

Posture. La fille à genoux. Nue, évidemment...

Lui nonchalant... Habillé, forcément.

Elle est à lui. Il a le temps... La patience n'est pas loin s'en faut sa vertu première... mais peu importe. Elle apprendra. Elle aura bien plus d'une journée, pour tout ça.

Dessiner des choses troubles...

3163 - "Un petit croquis vaut mieux qu'un long discours !"

Article sur un site web, écrit et illustré par le prolifique et talentueux Red Rump qui s'interroge sur les raisons de l'engouement actuel qui existe autour des châtiments corporels en général et de la fessée en particulier...

"50 nuances, etc..." n'y est sans doute pas étranger: en ce moment quantité de mes amies en parlent et les plus réfractaires jadis pensent désormais à essayer plugs, laisses, bandeaux et cuisantes fessées, "juste pour voir, Stan... On ne va pas mourir idiotes, hein ?"...

Si.

"Mais pourquoi une telle attraction pour la fessée ? Je suppose que fessée et châtiments corporels ritualisés font réagir davantage que d'autres certaines personnes sur le plan sexuel. Et je ne crois pas que la réponse soit si simple. Il ne s'agit pas là que d'un désir ou une impulsion purement masochiste ! 

La douleur est certes essentielle, car sans elle, pas d'invitation au suspense, pas de montée d'adrénaline, ni de peur, ni libération d'endorphines comme contre-mesure. 

Mais ce n'est pas tout...

(...) Illustrer les fantasmes autour de la fessée est pour moi à la fois un défi et une libération cathartique. J'aime capturer un moment particulier, suggérer une histoire avec une seule image: le mari qui revient à la maison bourré vers trois heures du matin et trouve sa femme bien éveillée l'attendant de pied ferme, une brosse à cheveux à la main, ou encore un futur fessé envoyé chercher lui-même l'objet qui servira à madame pour le punir, ou bien une jeune fille mettant volontairement en évidence un magazine porno dans la chambre de son jeune frère afin qu'elle puisse espionner les réactions de maman en train de sévir ! 

(...) Et personne n'a jamais dit mieux que Jean-Luc Godard: 

"L'art ne nous intéresse au fond que par ce qu'il révèle sur notre moi le plus secret !" "
Texte et dessin © RR 

À l'heure ou les grands fauves...

3162 - "Conjugalité..."

Ce dessin de Belotti illustrant "Jacinthe ou les images du péché" de Liane Lauré date de 1934...

J'aime particulièrement cet exemple de "discipline domestique", règlement de compte à l'heure du coucher, juste avant de fermer la lumière.

Ça m'inspire des envies de quiétude retrouvée après une dispute suivie d'une correction appliquée de la bonne manière.

Il y a des côtés rédempteurs et salutaires à la fessée, décidément. Et je ne parle même pas de l'érotisme induit.

Que j'espère, partagé...
Dessin © Belotti

07 mars 2015

Ce sont nos lectrices: DITA (1)

3161 - "Dita les aime bien dans le nylon..."

Et merci à la première lectrice qui reboote le petit jeu entre nous, en m'envoyant une image personnelle. Comme je vous le disais plus bas, mes lectrices ont des fesses (sic) et parfois elles les montrent.

Bien évidemment, à leur manière, comme ça les amuse. Photos, dessins, collages, montages, images personnelles, poses sexy, elles osent tout, elles l'ont déjà fait (c'est un petit jeu d'il y a quelques années que je reprends là) et c'est toujours très chouette comme échange.

Soyez créatives, les filles ! Allez voir ce site, qui propose quelques idées de cadrage:  "1001 fesses - Parce que nous en avons toutes !"

Bien entendu, les raisons justifiant l'image, le choix, le cadrage, bref toutes les anecdotes autour de ce que vous m'enverrez seront les bienvenues !

DITA: 

"Pour votre galerie et votre réponse à Blogger. J'avais eu la même envie parce que j'étais tombée sur CE projet et que cette idée me plait...

J'ai fait cette photo au lendemain du 7 janvier. 

Ah, la révolte se loge dans de drôles d'endroits parfois ! Cadrage en fonction du soleil qui baignait ma chambre ce jour là... et aussi de la longueur de mon bras. Il fallait montrer à "cet homme" que j'avais respecté sa consigne d'enlever ma petite culotte sous mon collant. Et c'est une photo d'hiver...

J'aime bien la ligne noire qui traverse horizontalement. Ce n'était pas fait exprès. Quand vous parlez de choix, vous voulez dire le choix que j'ai fait pour vous ? Parce que oui, j'ai plus "classique" comme photo. J'en ai mis une sur mon blog y a deux jours justement et où peut être mes fesses sont davantage mises en valeur. 

Mais j'aime celle-là parce que je la trouve douce et accueillante. 

J'aime bien aussi les collants et c'est pour tirer la langue à tout ceux qui ne jurent que par les bas ! Non mais !"
Image © Dita

05 mars 2015

Comme un métronome...

3160 - "L'Allemande résiste ?"

Je ne sais pas ce que vous inspirera cette fessée bien appliquée uniquement ponctuée de gémissements féminins contenus... On la trouve avec d'autres chez monsieur rudiralala (!), fesseur germanique émérite de Baden-Baden, petite ville allemande plus connue pour ses eaux (c'est une station thermale, "Baden" c'est "bains") et la fuite de de Gaulle en 68 que pour les fessées qu'il s'y donne.

Comme quoi, l'histoire ne retient pas tout.

Avec le gars Rudi, ça rigole pas, ça ne cause pas, mais c'est efficace et copieux: madame (il semble que ce soit son épouse, ils pratiquent ensemble la DD, à en voir les autres vidéos) s'en prend une bonne et le film est ponctuée de quelques plaintes à peine lâchées, mais réelles...

Le degré de résistance de cette personne semble être l'objet de la fessée, sorte de test qui dure un bon moment...


Au fond, je crois que cette façon de faire ça me plaît assez, même s'il me manque un semblant de "dialogues"...

PS: ll faut noter qu'au vu du titre, ça semble se passer le dimanche (Sonntag) matin (morgen), à midi (mittag) et le soir (abend)

Insatiable(s). Y'a même un "extra" !

On attend avec intérêt les autres jours de la semaine !

PS 07/03/2015: Une lectrice pense qu'il s'agirait là non pas d'une vidéo de monsieur Rudi comme je l'indique peut-être un peu ,aïvement, mais plutôt d'une de "gentleman de Paris", sur les images... 

Pourquoi ? Le petit tapis, je crois... 

"Il ne vous rappelle rien, ce tapis ? Hihi, c'est d'abord le corps de la blondinette que j'ai reconnu. 

Les autres similitudes m'ont frappée ensuite: le fait que la scène soit filmée par un tiers, qu'il n'y ait pas d'échange de parole, l'angle sous lequel c'est filmé, la position du corps et les gémissements... Aucun doute qu'il s'agit de la même demoiselle. 

Pour le fesseur, je n'en mettrais pas ma main à couper: la sienne a des veines gonflées et semble plus vieille sur la vidéo que vous avez récemment trouvée, sans compter la perte de dynamique, un maintien différent, une gestuelle moins souple... Mais regardez, j'ai déniché ceci !"

Merci à vous pour cette enquête complète !

video
images © rudiralala