24 mai 2016

Nouvelles émotions en Virginie !

3335 - "Just the hand !"

Ok, je sais que vous en avez déjà vues, de ces petites vidéos de l'ami virginien Heatseeker1 avec sa copine Sarah...

Mais à chaque fois - et je lis dans vos commentaires que ça vous parle - ces deux-là nous proposent des fessées "conjugales" tellement emplies de cette complicité de couple que j'affectionne avant toute chose - et je sais que ça fera très plaisir à qui de droit... - que je ne résiste pas à l'envie de vous passer celle-là: "juste à la main" ...

"Juste"... Ça laisse rêveur, non ?

Qu'en dit le gars ?

"Bon, honnêtement pas grand chose de plus à vous montrer qu'une longue fessée manuelle sans scénario particulier et avec un dialogue limité à sa plus simple expression entre nous deux... Mais l'angle de vue un peu différent de ce que je filme d'ordinaire offre à la vue de forts jolis mouvements de fesses sur lesquelles - même si c'est un peu flou - vous pourrez constater une intéressante évolution de la couleur, au fur et à mesure de la correction... Bref, que du bon !"

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Images © Heatseeker1

20 mai 2016

Taches d'encre sur sa peau !

3334 - "Tattoo moi..."

Bon sang ! Elle en a un. Planqué. Discret.

Moi qui n'apprécie guère les filles "encrées", je le découvre dans son cou, debout derrière elle, en écartant la masse de ses cheveux pour lui mordre la nuque. Comme le fait un matou en s'accouplant avec sa femelle.

M'en fous ! Je l'aime... Son tatouage, je veux dire...
Dessin © Jo Koss

Le dernier des posts de Stan ?

3333 - "Le dernier ? Mais... ?"

Je dois vous avouer un truc.

Depuis plus deux ans, je me dis qu'à la façon d'un "bandit manchot" (ce qui est le comble pour un homme qui aime donner la fessée) je cesserai d'animer ce blog le jour où s'aligneront quatre chiffres, faisant résonner les sirènes et arriver de toutes part des demoiselles en petite tenue hululant comme des sirènes pour venir t'entourer avec un sourire niais quand tu gagnes à Las Vegas... (J'ai eu cette chance il y a pas mal d'années: les hululements, les gonz... euh, hôtesses de l'hôtel, c’était au Caesar's Palace...)

 3333...

Un chiffre rond. Je n'ai pas fait de compte à rebours ces dernières semaines, mais dans l'idée, je voulais vraiment arrêter le blog, pensant sincèrement avoir tout dit, tout raconté. Et parce que tout ça m'était devenu un peu excluant. Que des raisons personnelles m'éloignaient un peu de tout aussi.

Bref.

Et puis... J'ai encore envie, dites donc !

Donc 4444 maintenant ? 

La photo ? Ma foi c'est une que j'ai trouvée et qui me parle en ce moment, même si - rassurez-vous ou tremblez selon QUI vous êtes - je n'ai pas l'intention de passer à la ceinture, tant je suis amoureux du cuir à cuir, du peau à peau, main sur son cul... et du partage. 

Même si l'idée du martinet me fait de l’œil de temps en temps !
Image © ?

19 mai 2016

Faire face au mur, après ?

3332 - "Pas de raisons de se priver..."

Est-ce qu'elle aurait VRAIMENT honte si je lui imposais de filer au coin après une correction ?

Je ne sais pas. Je ne sais même pas si j'en aurais envie, d'ailleurs. Je l'ai très peu fait, en réalité. Avec une toute jeune fille qui débutait dans ces jeux troubles, mais qui - une fois pygmalionisée par mes soins - est partie chercher ailleurs dans un monde rouge d'autres plaisirs encore plus intenses et BDSM que jamais je ne lui aurais procurés... Pas envie.

La dernière fois l'an passé, avec une partenaire occasionnelle pour qui ça avait du sens.

Je me suis assis sur le lit, après la fessée. J'ai regardé en silence cette grande femme adulte (de ma taille...) pour qui je n'éprouvais rien de spécial, hormis la curiosité, debout, nue et les fesses rougeoyantes, mains sur la tête, au coin nez au mur, vivre son fantasme en reprenant son souffle durant de longues minutes, essayant d'imaginer ce qui pouvait bien se passer dans sa tête... avant de la ramener séance tenante en travers de mes genoux pour une seconde couche !

C'était après une fessée retentissante qui l'avait cueillie à froid, tant à sa grande surprise mes claques avaient résonné et fait leur effet rougeoyant dans sa chambre d'hôtel où elle m'avait convié après le dîner. Histoire de ne pas gâcher une occasion de s'en prendre une. Je sentais confusément au restaurant qu'elle se posait la question en regardant du coin de l’œil mes jolies mains d'artiste (sic):

"Une fessée à la main venant de ce type me fera-t-elle de l'effet ? " 

Ben tiens ! C'est une erreur habituelle que font mes amies de penser qu'une main n'est pas capable d'infliger des fessées d'anthologie plutôt impressionnantes. Celles qui ne jurent que par les instruments seraient surprises de constater à quel point la mienne imprime pour un moment la trace de mes doigts joliment gaufrés à même la peau d'un cul.

16 mai 2016

Je te ferai chialer !

3331 - "Fesses à l'air..."

Pour lui et sous sa main gauche, elle n'est plus cette nuit-là qu'une paire de fesses à rougir, toute sa féminité, son côté attendrissant et son aura de séduction évaporés en un instant, lorsque dûment déculottée, elle s'offre comme une gamine punie cul nu aux claques retentissantes qu'il lui administre à toute volée pour la dresser... Pour de bon.

Voilà un moment que cette raclée promise lui tournait autour, dans leurs mots, les échanges de mails, les coups de téléphone, l'excitant à distance en attendant le jour des retrouvailles...

Et puis pendant le diner du jour J, un début de bouderie, certes vite étouffé dans l'œuf, offre à son homme un prétexte en or pour sévir. Évidemment qu'ils peuvent "jouer" sans raison autre que le plaisir des sens. Mais quand elle se sait fautive, c'est un pur bonheur que d'enfoncer le clou pour la punir, jeans et petite culotte descendus à mi-cuisses...

Il lui a promis que la prochaine fois, il la recadrerait sans aucunement se soucier ni de ses cris ni de ses larmes. La faire hurler, chougner, supplier, demander pardon...

Le pire c'est que plutôt que de l'en dissuader, elle a continué à l'asticoter....

Chacune des menaces qu'il lui glisse à l’oreille la fait frémir et mouiller, presque à son corps défendant, perdant d'entrée le contrôle...

Mais elle en crève tant d'envie...
Image © Red Charls - "La place rouge

13 mai 2016

L'indispensable trouille bleue...

3330 - "Même pas peur !"

Assise le front collé sur ses genoux, la fille se cache le visage et se sent rougir d'un coup, emportée par l'émotion des mots qu'il vient de prononcer. Les menaces verbales font leur effet. Le martinet lui fait peur. Et puis elle relève la tête avec le regard déjà flou, pas encore brouillé de larmes et reprend très vite ce petit air de défi qu'elle affiche parfois pour le pousser à bout, repousser ses limites, tester les siennes.

Elle le provoque...

"Qu'est-ce que tu attends ? T’oses pas ? Peur de me faire mal ? Tu vois bien que j'arrive toujours à t'attendrir..."

Que ressentira-t-elle vraiment le jour où d'aventure il l'entrainera "au-delà", comme elle en rêve. Il va la punir. Il lui a dit qu'il la ferait chialer comme une gamine.

Elle dit qu'elle a hâte de vivre ça... Assumer.

"Je crois que je suis folle. Cette envie d'avoir mal aux fesses et de pleurer ! Intense forcément, la première fois, celle où tu m'emmèneras jusqu'aux larmes !"

Elle n'a encore jamais atteint ce stade avec son amoureux. Il sourit. N'en fait ni une recherche à tout prix et encore moins un enjeu. Seul un trop plein d'émotions et de douleur seront vecteurs de l’abandon qu'elle recherche et réclame avec impatience. La responsabilité qu'elle lui confère montre quand même que c'est elle qui mène le jeu. Au fond, du "Maitre" ou de "l'esclave", qui donc tient les rênes ?

On connait tous la réponse.

Et lui sait qu'il ne la fessera que parce qu'elle l'y autorise, qu'elle en rêve, veut aller loin et pour se faire, lui a confié les clés de son fantasme. Le leur. C'est lui qui décide maintenant.

Oh, elle lui fait confiance. Il a de suite repéré la serrure, là où ses précédents compagnons de jeu avaient parfois du mal à trouver ne serait-ce que la porte, déjà...

Ah, le cœur bat. Répondre à la demande. À SA demande. Y trouver du plaisir pour soi tout en étant attentif à l'emmener exactement où elle veut, dans un premier temps... avant de dépasser les limites et l'entraîner juste un ou deux mètres plus loin !

Et ça, même avec la clé, pas dit que ce soit plus facile pour autant !
Image © Varga

11 mai 2016

Juste un peu plus loin...

3329 - "Excessive et demandeuse..."

Non, je ne n'aime pas les instruments. Et pourtant cette image est assez fantasmante.

Comme me l'a joliment écrit récemment une lectrice:  

"Un homme manuel, j'aime mieux. Je me dis toujours que le donneur doit ressentir la brûlure sur SA paume. Que c'est meilleur partagé... "

Et c'est sans doute LA raison première de mon plaisir de fesser. Le partage. C'est aussi ce qui fait que je sais m'arrêter au bon moment, avec le baromètre incontournable que constitue cette même main.

Et la brûlure que je ressens quand la correction a été à son paroxysme.

Mais depuis peu, l'introduction d'un martinet (dans le trouble, pas dans le fondement...) germe dans mes envies de fessées. Alors évidemment, davantage pour graduer la menace dans ces instants où la provocatrice tente de prendre le dessus parce que c'est plus fort qu'elle et que pour sévir, une correction à la main ne suffira pas à calmer l'orgueilleuse qui vous tient tête. Elle veut être punie, sait qu'elle le sera...

Instants de défi, échange de mots et d'impertinence, juste avant de la basculer pantelante, jetant à bas jeans et culotte après l'avoir empoignée, courbée et maintenue cul nu en travers de vos cuisses, mais où, dès la première claque, on devine elle et vous qu'il faudra plus qu'une raclée à la main pour mater la petite orgueilleuse qu'elle demeure et lui délivrer la bonne parole...

Lui rappeler le respect. Et qui vous êtes. Qu'elle a parfois tendance à oublier que la gentillesse n'exclut pas pour autant l'intransigeance.

Alors, piqûre de rappel. Régulière.

C'est vrai: elle a la trouille des cinglades du martinet évoqué, à en pisser dans sa petite culotte de frousse. Pourtant c'est plus fort qu'elle et en dépit de la peur qui l'étreint et la fait vibrer comme une corde de piano, elle aime tant jouer avec ce feu ardent réclamé à même sa peau de fille qu'elle ne se sentira apaisée qu'après une douloureuse et sévère déculottée, l'excessive empreinte des lanières et après avoir constaté une fois de plus qu'une telle branlée impose qu'il faille ensuite compter plusieurs jours avant de pouvoir s'asseoir en toute quiétude...
Image © ?

10 mai 2016

"Chéri, fais-moi mâle !"

3328 - "Premier rôle..."

Je ne sais pas pourquoi.

Elle réclame qu'on la fesse sévèrement quand elle le mérite, exige de l'autorité masculine de haute volée, les mots qui vont avec pour la faire frémir, mouiller, obéir... Bref, que son homme se conduise en mâle, la recadre et la remette à sa place, la maintienne fermement. C'est quasiment un pacte entre-eux, une entente mutuelle tacite amoureuse.  

- "Dis ? Tu ne te laisseras pas attendrir si je fais du cinéma, hein ?" lui demande-t-elle de multiples fois, anxieuse, avec en filigrane la crainte d'être une fois de plus déçue par un goût de "trop peu"...

Et quand je pense que les hommes croient encore que ce sont eux qui décident...

Mais une fois en position, c'est plus fort qu'elle: cette petite conne ne peut s’empêcher de se rebiffer un peu, prenant un malin plaisir à se protéger les fesses de la main au moment où elle doit être punie.

Avant chaque claque, il écarte donc calmement cette main qui tente protéger un cul meurtri et de faire barrage, finissant, agacé, par la bloquer pour éviter qu'elle ne dissimule cette ronde paire de fesses qui sera, quoi qu'il arrive (et elle l'a répété souvent, même si elle crie "non..." et se débat) dûment châtiée ! Et sévèrement (mais artistiquement) rougie...

Dernier réflexe de rébellion, sans doute ?

Faut croire que les femmes appréciant les fessées que j'ai pu croiser dans ma vie sont systématiquement des battantes féministes parfaitement capables de mener leur vie. Jamais des chiffes molles ou de ces prétendues "soumises" qui se couchent quand on leur propose de s'asseoir. Et ça tombe bien: j'aime avoir quelqu'un en face de moi. Pas déçu. Ou si peu.

Il faudra quand même passer par des stades d'abandon, voire d'infantilisation assez surprenants pour qui ne comprend pas les paradoxes de l’âme féminine... C'est subtil, une fille.

Oh, j'avoue ne pas nécessairement souhaiter de la résistance systématique qui serait d'ailleurs un peu vaine et qui ne fait pas partie de mes jeux. Quand elle sait qu’elle doit être punie, bon sang, mais qu'elle s'incline et rende les armes... Et alors, elle s'impose de ne pas crier, orgueilleuse et fière. C'est à moi de briser son seuil de résistance en l’entrainant (juste) un peu plus loin que là où elle s'attendait aller...

Elle est "un petit peu comédienne", dit-elle. Tu parles...

À ce stade, c'est même un Premier Prix de Conservatoire ! César du meilleur espoir féminin, catégorie "bonnes fessées".

Que je décerne à une petite jeune femme qui sentant la claque venir, main levée en suspens au dessus de sa croupe déjà passablement fessée depuis quelques minutes, tenta d'amadouer son correcteur avec un "Aïe !" retentissant.

... Mais prononcé - et même beuglé ! - deux secondes AVANT que ne s'abatte la claque supposée la faire brailler...

Tricheuse, en plus ? Pour attendrir le gars, faudra repasser !

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Images © ?

08 mai 2016

"Je peux pas, j'ai piscine !"

3327 - "Expliquer les traces ?"

Elle lui avait dit à plusieurs reprises que sa peau, délicate, marquait. Et que de surcroit, le lendemain, une fois rentrée, elle passerait l'après-midi à la piscine, entre nanas. Pas de problème !

Évidemment, il avait promis de faire attention: en véritable artiste - et même si la symbolique lui plaisait - le gars n'aimait guère les empreintes de doigts, ces rougeurs et bleus, preuves disgracieuses de son passage sur les fesses des filles, n'appréciant rien tant qu'une jolie couleur garance uniformément disposée sur un cul, comme passée à l'aérographe... Ce qui revient pour ceux qui ne connaissent pas l'instrument, à peindre au pistolet.

Las. Emporté par la passion et le besoin urgent de sévir une fois remontés dans la chambre, la correction méritée avait dépassé de peu le raisonnable. Dans la nuit, à peine éclairés par la lumière du dehors, Ils n'avaient rien vu. Elle, par contre, avait bien senti. La chaleur !

Au petit matin, force fut de constater que la raclée promise avait laissé sur ses fesses quelques traces évidentes qu'il serait compliqué de dissimuler en maillot de bain. Ennuyeux pour l'après-midi au bord de l'eau dans un environnement vanille...

Ne doutant de rien, il lui suggéra de dire à ces fameuses copines - à qui elle ne tient pas à raconter sa vie amoureuse - qu'elle était tombée dans l’escalier.

Un sourire de commisération: ses amies sont naïves, mais pas connes.

Impossible de les duper, au vu de ces traces assez significatives. En fait la vraie raison, c'est qu'elle sait très bien que ce sont des traces de fessées. Si elle était vraiment tombée dans un escalier et avait eu des bleus ensuite, elle pourrait le dire sans aucune gêne, mais là sachant que ce n'est pas vrai et surtout en connaissant la vraie raison, la honte l'emporte. Comment expliquer un truc comme ça avec aplomb, sans rougir et se couper en cas d'un regard un peu suspicieux... Quand à avouer qu'elle reçoit la fessée, impossible.

Du coup, elle restera en jeans.

06 mai 2016

"Punir", dit-il...

3326 - "Tu feras moins ta maligne..."

L'élégant Gérald Forton a dessiné ces images il y a une trentaine d'années, pour Nu-West, aux USA. C'est amusant de penser qu'il a illustré les innocents livres de la Bibliothèque verte et qu'il mit également en images plusieurs albums de Bob Morane... Le gars était un spanker et je n'en savais rien quand j'ai eu l'occasion de le croiser, au début des années 80...

Je me souviens d'un homme grand et distingué, au regard acier. En y repensant, tout y était mais je n'avais pas les codes. Le gars avait l'âge de mon père et nos relations furent simplement professionnelles... Et il faut dire que je me passionnais alors, quand je venais au journal, davantage pour les fesses rondes de sa jolie secrétaire, dont maintenant je me demande si...

J'aime bien cette petite séquence dont l'intégralité est ...

Il me semble qu'il se passe quelque chose et que les larmes ne sont point feintes. Tout autant que l’humiliation et la honte font partie du package probablement nécessaire pour recadrer une "vilaine", comme on le dit dans les forums spécialisés...

"Une vilaine"... Je préfère dire "une femme"...
Images © Forton

05 mai 2016

Faire battre nos cœurs !

3325 - "Désir à partager ? Et plus encore si affinités..."

Après plusieurs expériences pas toujours aussi concluantes que souhaité et qui l'avaient laissée sur sa faim - mais pas rassasiée pour autant - la fille avait eu envie de confier le destin de ses fesses (et du reste) à une petite annonce rédigée avec l'aide d'un copain confident qui connaissait bien ses penchants. Un site spécialisé, quelques lignes, une photo suffisamment anonyme mais quand même un peu indicative et elle s'était lancée...

Sans trop de convictions et avec énormément d’hésitations.

Mais sait-on jamais ? Le but ? S'offrir une dernière chance avant de tourner la page et de passer à autre chose, sans plus jamais se laisser envahir par le désir trouble de vivre cette fameuse discipline domestique si souvent évoquée sur le blog et qui n'était peut-être pas faite pour elle.

Lui ? Des semaines de flottements la tête sous l'eau après une rupture et l'amorce d'une nouvelle vie dans laquelle, il en avait conscience, il serait désormais impensable de faire abstraction du fantasme:
celle qui partagerait sa "passion" - et sa vie par la même occasion - aurait peu ou prou le même fonctionnement trouble qu'il n'avait sû trouver qu'en dehors de la sacro sainte "légitimité". Inscrit sur le même site dont il songeait depuis des semaines à se désabonner, il avait pourtant recliqué sur les pages après des semaines de flou et sélectionné trois annonces auxquelles il avait répondu, en quelques lignes, comme une dernière bouteille à la mer...

Quelques minutes plus tard, une réponse. Une autre, des mots qui s'enchaînent. Un dialogue qui s'engage. La passion qui renait et incline à revivre les émotions d'une première fois. Tendre marivaudage d'abord doucement érotique avant de s'enflammer et de devenir lyriquement pornographique parfois.

Et ce désir, commun de rencontre, de dépasser le virtuel, d'oser se voir, "en vrai". Réussir l'examen tant redouté de la vraie vie, loin des écrans. Retrouver la voix, les sensations. Et plonger. Le cœur qui bat. Les émotions qui s'enchaînent... Une histoire qui prend corps.

Ce truc peut vous arriver à tout moment. Il faut juste donner un petit coup de pouce au destin. Vous connaissez l'histoire du gars qui se plaint, pleurniche que lui ne gagnera jamais au loto.

Et son meilleur pote lui dit:

- "Euh... Si tu veux gagner, faudrait commencer par jouer, déjà !"

J'ai joué.
Image © ?

01 mai 2016

Éphémères stigmates de la passion.

3324 - "Remember me..."

Mais quelle importance attachez-vous aux traces ? Je parle ici, lors d'une fessée d’anthologie, de celles qui restent. Ces marques de correction qui demeurent un temps dessinées sur la peau.

Si j'en crois l'expérience que j'en ai, c'est probablement la fierté qui l'emporte.

Orgueilleuses, nos jolies "punies" aiment à découvrir leur séant marqué au retour de leurs histoires, tête dévissée en arrière pour mieux voir dans la glace chaque rougeur laissée par celui qui les corrige. Elles gravent ainsi dans leur rétine ces stigmates culiers éphémères, preuves selon le relationnel du moment, d'un amour sincère, de l'intérêt qui leur est porté, ou simplement marques indicibles d'un érotisme assez particulier d'un genre qu'on ne partage pas avec le premier venu.

Tout ceci demeure caché et disparait de toute façon au fil des heures.

"Continue comme ça et il te faudra bien huit jours avant de pouvoir t'asseoir..." a prononcé d'un ton sibyllin, mais ferme, avec une évidente assurance qui ne prête pas rire, l'homme répondant aux infantiles et constantes provocations de sa compagne tant qu'elle n'a pas trouvé une réponse adéquate et sonore...

L'insolente qui aime tant le pouvoir des mots apprécie et poursuit - ou pas - en connaissance de cause, son petit manège de gamine ingénue qui veut sa fessée et défie l'autorité de son homme...

"T'es pas cap !"

Voire...

Parfois, qu'on soit celui qui fesse ou celle qui reçoit, on est frustré de les voir disparaitre trop vite, ces traces, ces bleus, ces lignes de vie un peu gaufrées au début et cette couleur rouge qui vire au rose et s'en retourne au blanc du départ en quelques heures, alors que la chaleur de la peau, elle, demeure bien présente. Constante.

Elle part rejoindre sa vie, mais "Je sais que sa peau se souviendra de moi encore quelques heures..." peut toujours se dire l'amant avec un petit sourire, en attendant la prochaine fois qu'il pourra imprimer sur le séant de sa moitié les traces de ses doigts !

... Ou, ultime menace, celles des fines lanières de cuir d'un martinet...

29 avril 2016

Filles très imagées...

3323 - "Les marques à la mode de chez nous..."

Je crois l'avoir déjà dit, je ne suis pas du tout amateur de ces petits tatouages qui ont fleuri sur le corps de nos compagnes depuis plusieurs années, à tel point que ça devient de plus dur de croiser quand on la dépiaute une demoiselle qui n'aurait pas quelque part au creux des reins, dans un pli fessier, au bas du cou, sur le mollet ou à l'envers du poignet, un de ces dessins, d'ailleurs plus ou moins bien réalisé.

J'aime les voitures d'origine... Pas trop les véhicules customisés.

Bon, je ne vais pas vous raconter d'histoires, je ne lui demanderai probablement pas de se rhabiller pour autant ni la renverrai manu militari dans ses foyers en découvrant la chose au détour d'une omoplate ou dans le dos. Quoi que...  J'aurais probablement dû, une fois.

Je confesse une réelle aversion par contre pour les placards publicitaires juste au-dessus des fesses attirant l’œil et que je trouve parfaitement disgracieux et totalement débandant. Les actrices du porno des années 90 ont amené les faux ongles peints et la french manucure, entrainé la disparition quasi totale des poils (on s'épile à la cire orientale, les filles, on ne se rase pas, de grâce !) au point que ça en deviendrait presque excitant de découvrir une touffe au détour d'une investigation dans sa culotte...

En fait, je préfère de très loin les marques que JE lui fais. Celle-là offrent l'avantage de pouvoir être redessinées à l'infini. Avec des variantes. Mais toujours sur les fesses. Voire sur la joue, avec une paire de claques si nécessaire. Tout dépend du jeu admis et de l'émotion. J'avoue que c'est excessivement rare et comment dire ? Un peu à la demande, tacite et formelle. Ça peut arriver et s'inscrire dans un désir. J'ai lu dans le mini-sondage que pas mal de filles avouaient pratiquer. On ne parle évidemment pas de violence conjugale, mais ça, si vous êtes ici, vous le savez aussi.

Alors non, c'est dit et tant pis si ça déçoit, mais je ne vais pas la marquer de façon indélébile, ni graver mon prénom dans un coin de son cul. (dur pour une surface ronde, de trouver un coin. Une fossette ou un pli, éventuellement ?) Et je garde le fer rouge pour les veaux, à la campagne.

Par contre, être deux, Elle et moi, à savoir au cours d'un dîner en amoureux ou en se promenant sur les quais de Seine au milieu d'une foule qui ignore tout de nos troubles désirs, que madame porte sous son jeans, sa robe ou sa jupe les stigmates rougeoyants de la dernière bonne fessée reçue est un plaisir rare que je souhaite à tous les lecteurs, donneurs, ainsi qu'à mes lectrices receveuses !

28 avril 2016

La Fée Bleue est une salope...

3322 - "Inside you..."

Dans la série "questions existentielles"...

La fille : - "Est-ce que le sexe est important pour toi ?"

Le gars :  - "Pas du tout, non..."

La fille :  - "Menteur !" 

Suivi de...

La fille : - "Oh ouiiii, menteuuuuur !"
Dessin © Rowland B. Wilson

27 avril 2016

Le propre de la femme...

3321 - "Se créer des souvenirs..."

Debriefing au téléphone. Dialogue imaginaire... Forcément imaginaire.

- "Alors ? Tu y as repensé ?"

- "Euh ? Cette question ! Oui... Tout le temps du retour."

- "... En tortillant du cul sur mon siège pendant l'heure et demie de bagnole !" grince-t-elle, à voix basse, sans lui avouer. Le gars serait trop content...

- "Ensuite ? La première chose que tu as fait ?"

D'ordinaire moqueuse et volontiers provocatrice, elle lui dirait bien pour le choquer (si peu...) qu'elle a été pisser en premier parce qu'elle n'en pouvait plus, mais encore dans l'émotion, elle préfère aller à l'essentiel... 

- "Hmmm... Je... J'ai été dans ma chambre regarder s'il restait des traces devant la glace. Parce que, euh... Ça brûlait..."

- "Et ?" Sa voix, impérieuse. Qui "matche" à tous les coups. Elle chavire.

Long silence.  

- "Je m'attendais à des rougeurs, à des marques. Mais c'était très estompé."

Il ne dit rien, savoure l'information. Elle poursuit.  

- "Ne reste qu'une sensation de chaleur. Qui ne me quitte plus par contre. Pour les marques, il... Il faudra, euh... recommencer."

Et puis après un second silence...

- "... On se voit bientôt ?"
Dessin © Brian Tarsis

25 avril 2016

Sanctionner les fautes "graves"...

3320 - "Passer un cap..."

Depuis leur rencontre, la jeune femme le provoquait systématiquement, un peu par bravade, pour voir jusqu'où ce type calme et souriant pouvait aller au moment de la punir.

Confondant sans doute sa gentillesse avec de la complaisance, pensant un peu naïvement qu'elle saurait l'attendrir, bref qu'il n'oserait jamais la fesser sévèrement comme elle en avait envie, la demoiselle avait pourtant rapidement compris au retour d'un dîner un peu agité, qu'une fois en travers de ses cuisses, il savait faire...

Mais bien que très fort, il ne la fessait qu'à la main...

Or, même en trouvant régulièrement une réponse sonore et claquante à ses impertinences récurrentes, c'était plus fort qu'elle: pour continuer à y croire, ressentir cette trouille qui fait battre le cœur au moment où on ne peut plus reculer, il lui sembla logique d'intégrer dans leurs jeux une sorte de graduation pour les "fautes" graves.

Ludique. Mais aussi sérieux.

C'est alors qu'il lui glissa au détour d'une phrase avec un sourire en coin qui la fit chavirer immédiatement, qu'il possédait - quelque part dans un tiroir de sa commode - un martinet qui n'avait pas encore servi...
Photo © ?

18 avril 2016

J'aime bien sonder les filles...

3319 - "Un fantasme ancré en vous, mesdames  ?"

Éléments de réponse, si vous trouvez un peu de temps pour y répondre avec un sondage... Plus spécifiquement féminin pour des réponses de femmes qui la reçoivent, exclusivement.
  
Si vous avez envie d'y répondre: basé sur le modèle réalisé il y a quelques temps par un site américain, repris récemment sur les Lunes Pourpres par Amandine. Mais comme il y a encore peu de membres sur ce site et apparemment encore moins enclins à y répondre, je relaie ici, sur "Au fil", ce petit fil de discussion potentiel. En adaptant un peu le truc quand même, pour ici.

Découverte et approche... Mesdames:

1. Avez-vous déjà lu des livres traitant de la fessée ? À quel âge ?
2. Avez-vous déjà été membre d'un forum dédié à la fessée ?
3. Avez-vous déjà discuté fessée sur un “chat” ?
4. Avez-vous déjà commenté des articles sur la fessée sur des blogs ?
5. Avez-vous déjà acheté des sextoys ou des accessoires dédiés à la fessée ?
6. Avez-vous déjà fabriqué vous-même un "ustensile" pour la fessée ?

Fessée et vie sexuelle… 

7. Fantasmez-vous sur la fessée lorsque vous avez des rapports sexuels ?
8. Avez-vous déjà reçu une fessée dans la vie réelle ? Par un homme, par une femme ?
9. De quelle façon ? (main, martinet, brosse, cravache, autre) ? Que préférez-vous ?
10. La fessée fait-elle partie de vos préliminaires amoureux favoris ?
11. Avez-vous déjà ressenti un orgasme pendant la fessée ?
12. Avez-vous déjà reçu une fessée sans la moindre connotation sexuelle ? 

La fessée en action…

13. Avez-vous déjà utilisé un safeword ou exigé d'en utiliser un ?
14. Avez-vous déjà vécu une fessée sans safeword défini auparavant ?
15. Avez-vous déjà "switché" (échangé les rôles) ?
16. En avez-vous envie ? Pour vous ? Pour faire plaisir à "l'autre" ?
17. Avez-vous été giflée ? Ou corrigée autrement que sur les fesses ? Avez-vous aimé ?
18. Avez-vous mouillé vos fesses pour que la fessée soit plus claquante ?
19. Avez-vous déjà reçu une fessée à l'extérieur ? Où ?
20. Avez-vous déjà reçu une fessée à l'hôtel ? Comment appréhendez vous le bruit ?
21. Avez-vous déjà reçu une fessée dans une voiture ?

Les règles du jeu ?

22. Préférez-vous être punie avec une raison réelle, un motif inventé ou sans aucune raison ?
23. Avez-vous déjà pratiqué un jeu de rôle relatif à la fessée ? (élève/professeur, maître/esclave…) 
24. Avez-vous déjà compté les coups administrés lors d’une fessée ?
25. Avez-vous déjà été envoyée au coin ? Est-ce risible ou important pour vous ?
26. Avez-vous déjà pratiqué des jeux de fessée à distance à travers une webcam ? Comment ?
27. Avez-vous déjà reçu une fessée devant témoins ? Ou assisté à la fessée d’une autre ?
28. Avez-vous déjà utilisé un carnet de punition ?
29. Avez-vous besoin de nommer celui qui corrige ? ("Maitre", "Monsieur", "mon Chéri", autre ?)
30. Avez-vous déjà fait plus de 200 km pour recevoir une fessée ?
31. Avez-vous émis ou répondu à une petite annonce sur la fessée ?

Diversité dans le plaisir...

32. Avez-vous été dans une soirée ou un club dédié ?
33. Avez-vous déjà imaginer payer pour recevoir la fessée ?
34. Avez-vous déjà fait une vidéo de vos fessées ?
35. Avez-vous pris des photos de vous où de votre partenaire après une fessée ?
36. Avez-vous déjà reçu une fessée jusqu'au sang ? Jusqu'aux larmes ?
37. Avez-vous déjà reçu la fessée en ayant les mains et/ou les jambes liées ?
38. Avez-vous déjà reçu la fessée en ayant les yeux bandés et/ou en utilisant un bâillon ?
39. Avez-vous déjà utilisé des pinces à seins ?
40. Avez-vous déjà été punie avec un savon dans la bouche ?  
41. Avez-vous déjà utilisé un plug anal ?
42. Avez-vous déjà utilisé des racines de gingembre au même endroit ?
43. Avez-vous déjà subi un lavement ou une prise de température anale ?
44. Sodomie et fessée sont-elles des pratiques obligatoirement liées dans votre esprit ?
45. Avez-vous impérativement besoin de cette façon de faire l'amour, ensuite ?

Alors bien évidemment, mes chères lectrices, ça prend du temps de répondre. 

Il suffit de copier/coller le questionnaire et ensuite de rédiger des réponses, quand vous avez le temps et surtout l'envie de le faire. Bon, ça n'a pas valeur de sondage "référence", mais ça donnera une petite idée des choses... 

Merci de le partager avec nous, par pur plaisir et pour poursuivre nos discussions, entre nous, dans les commentaires...
Image © Wolfheart 

17 avril 2016

C'est bien fait... Pour elle !

3318 - "Corriger vertement..."

Surprenant !

Le peu que je vois de ce gars (en fait, le menton, le bas du visage) qui fesse solidement sa femme - laquelle se plaint, l'effrontée - on dirait euh... moi !

Carrure, pull noir, jean's, franchement c'est assez bien imité.

Je suis certain qu'une de mes amies regardant à la va-vite pourrait presque s'y tromper.

Mais je jure, c'est pas moi...

... Et je regrette bien !

16 avril 2016

Voir comment ça fait...

3317 - "C'est jeune et ça ne sait pas..." 

Le fameux Ed Lee, le "Mister Danger" de Nu-West Leda, aimait bien rendre service, à l'occasion.

Le voici administrant une bonne fessée à une curieuse qui n'en avait jamais reçues et voulait voir "comment ça fait".

À entendre ses piaillements, j'ai le sentiment qu'elle n'a pas dû être déçue, ce jour-là...

Allez, si le cœur vous en dit je ne serais pas contre devenir votre Ed, à la française, le temps d'une initiation aussi convaincante. Il faut savoir rendre se rendre de petits services entre amis, hein...

...Ou "petits sévices" oui, ça marche aussi.

Duo de fessées !

3316 - "Esprit de compétition..."

Double punition à quatre mains ?

Deux fessées hommes vs femmes appliquées en cadence et en même temps devant un petit comité de témoins, qui commentent de temps à autre.

Deux carnations fort différentes. Une femme noire, une femme blanche... La plus claire garde sa culotte, enfin le peu qu'elle en porte. Et sa peau rougit.

J'ai le sentiment que ça pourrait être bien plus intense, ou en tout cas procurer davantage d'émotion aux spectateurs autant qu'à ceux qui le vivent. Mais ici, on est dans une sorte de compétition assez silencieuse qui dure, qui dure sans trouble particulier, comme celui qui devrait légitimement nous envahir devant un tel spectacle, si nous y assistions...

... Expérience à tenter, qu'une amie des LP avec qui j'avais échangé quelque peu (sic) l'an passé souhaitait ardemment vivre. j'espère juste qu'il y aura - si elle le vit - un peu plus de battements de cœur et de rituel qu'ici.

Certaines lectrices sont-elles attirées par ce genre-là ? Racontez...

15 avril 2016

Cœur de cible...

3315 - "Viser juste..."

(C'est une sorte de petite annonce. je recrute !)

Une magnifique image de l'ami Red Charls... Je me suis juste amusé à cibler mes préférences, ce qui ne surprendra à priori personne.

Les photos, j'ai des idées, artistiques, pour en faire à mon tour. Parce que je voudrais dessiner un album de BD érotique sur le sujet, pour lequel je souhaite réaliser mes propres images de facto comme base graphique.

L'idée est de chercher avec quelques féminines volontaires - que l'envie titille et qui sont fières de leurs fesses - l'inspiration et de la mise en scène esthétique autour de notre sujet préféré, évidemment sans reconnaître sur les dites images ainsi prises le visage des dames. Si ça vous amuse de participer à ma future création et de faire partie de cette expérience autant graphique que sensorielle (ben oui, on fera ça un peu en "vrai" quand même...), venez m'en causer... pour les modalités !

Et ce en toute discrétion, ça va sans dire.
Image © Red Charls

31 mars 2016

On y revient finalement toujours !

3314 - "Des vertus (ou des désagréments) de la canne..."

Personnellement, je suis un adepte de la main et je l'ai souvent répété ici, pour que ça se sache. Pour autant, ne voyez pas une faiblesse dans mon refus d'utiliser des instruments pour martyriser le séant des amies qui ont au fil des années partagés mes jeux depuis le début....

De ma main, (gauche) vraiment je dois l'avouer, personne ne s'est jamais plaint (enfin si, précisément, des plaintes et des cris...) et il paraitrait même selon les témoignages des punies que je fesse plutôt fort, d'entrée de jeu sans round d'observation. En clair, je ne fais pas semblant. Je n'ai jamais utilisé cette fameuse canne anglaise chère aux anglo-saxons mais qui laisse sur la peau des marques et des traces parfois sanglantes, sous forme de stries blanches au moment de l'impact puis rapidement rougeâtres et pour finir violacées que je trouve fort peu esthétiques.

Alors oui, j'ai un joli martinet (merci Waldo...) dans un tiroir, peu usité mais quand même un peu, j'ai de temps à autre joué du sifflement de la cravache, ou même plus piquant, d'une branche défeuillée tranquillement tout en marchant et devisant comme si de rien n'était sous le regard inquiet de la future déculottée, au cours de charmantes promenades impromptues en forêt ou au détour d'une clairière...

Mais la main permet définitivement de mon point de vue un bien plus excitant rapprochement "cuir à cuir" avec le séant de la dame.

Et vous ?

23 février 2016

Dana ? It's hot !

3313 - "Culs variés !"

Dana Kane est une fesseuse professionnelle américaine de Las Vegas où on ne fait pas que jouer et se marier. On fesse aussi dans le Nevada...

Des fessées qu'on verra évidemment sur son propre site et qu'on pourra retrouver dans beaucoup de vidéos. J'aime bien son petit teaser avec ces "nouveaux culs" ("Brand New Ass Compilation") et même si tout ça est commercial, on peut dire qu'elle offre à la vue un panel pour le moins assez éclectique...


Images © Ms. Dana Kane

20 février 2016

Balançoire émotionnelle !

3312 - Question pour un champion..."

La question revient souvent. Et j'aime bien votre expérience, vos opinions sur le sujet...

Donc ?

Peut-on séparer ou doit-on automatiquement faire l'amour immédiatement après une fessée ? Peut-on fesser et en rester là, sans sexe ? Bref, est-ce que c'est systématiquement lié "je te fesse, on baise..." ?

Qu'en disent les puristes de la chose ?

Je dois avouer que chez moi, c'est souvent très lié. Mais il m'est arrivé parfois de faire attendre et de séparer, en allant par exemple dîner au lieu de me laisser aller au rapprochement des corps échauffés, main et cul autant brûlants l'une que l'autre, à la suite d'une fessée magistrale.

Je me souviens d'une correction particulièrement punitive et foutrement sonore (on était en été, fenêtres ouvertes) qui dura un bon moment... et qui, une fois achevée, s'est conclue par un "rhabille-toi bébé, on sort dîner..." qui n'était mais alors franchement pas du tout du goût de mon amie d'alors !

La rouée dûment corrigée et pour un motif tout à fait valable aurait bien voulu calmer ses sens échauffés, dans toutes les composantes du terme, par une continuité immédiate très pornographique à base de jambes en l'air et de levrettes effrénées...

Las, je l'en dissuadai fermement en remontant sa petite culotte sur un fessier cramoisi et dont l'onde de chaleur flatta agréablement ma main elle-même bien meurtrie. Pourtant j'en avais sans doute autant envie qu'elle, mais il m'a alors semblé bon de décomposer l'affaire en deux ou trois temps.

Nous allâmes donc dîner sur le port, (on était sur la Côte) avant de revenir au bercail trois heures plus tard. La voir la soirée durant se trémousser sur la banquette pour chercher une pose assise moins douloureuse pour son cul demeure un de mes souvenirs les plus sadiquement jouissifs dans le genre.

Il va sans dire qu'une fois rentrés...
Photo © Nicola de Luigi

10 février 2016

Olympiades de la fessée...

3311 - "En trois dimensions, hein ?"

En réalité, je ne suis pas d'ordinaire attiré par ces images de fessées en 3D souvent raides et assez laides au final.

Toutefois mon œil s'est arrêté hier dans mes recherches sur celle-là, issue d'un site spécialisé (payant) offrant une mise en scène et un angle de vue un peu différents et que je trouve par contre très réussie.

Maintenant, j'avoue que l'aspect gymnastique n'est pas ce que je préfère et je ne suis pas certain de pouvoir tenir ce genre de pose assez statuaire très longtemps avec une dame en équilibre sur un genou ! (là ça va encore, mais...)

Je crois que j'aime être mieux installé pour jouer à ça...
Image © SpankRed3D

08 février 2016

DIX ANS: premier texte-cadeau...

3310 - "Un premier texte, pour le plaisir..."

J'ai demandé une faveur pour fêter les dix ans de ce blog, venant de vous cette fois. Un texte, écrit exactement comme vous voulez, pour acter votre rapport avec "Au fil des jours..." Quotidien, mensuel, de temps en temps, je ne sais pas qui vous êtes ni d'où vous venez. mais j'aime savoir ce que ça vous apporte et ce qui vous pousse à revenir dans ces pages "troubles"...

Merci au passage de votre constance et par avance, de votre texte, s'il vous prend l'envie de coucher quelques lignes sur l'écran...

Celui-là est le premier et j'en espère bien d'autres, fictions ou réalités passées, qu'importe. C'est à vous de raconter votre approche de la fessée, en rapport avec le blog ou pas., en clair, à vous de joui... euh, de jouer.

Dix ans, ça se fête, n'est-ce pas ? Happy birthday to all !

6 février 2006 - 6 février 2016

DIX ANS DE BLOG !

La fessée d'anniversaire...

"Il était sorti de nulle part, comme un diable de sa boîte. Je ne l’avais pas vu venir et il avait télescopé ma vie comme un grand soleil tendre l’espace de quelques nuits d’ivresse et de rêves un peu fous. J’avais à sa lueur fondu comme une poupée de cire que je suis malgré moi. J’avais écouté sans réfléchir les paroles tranquilles qui sortaient de sa bouche en perpétuel sourire. Je ne comprenais pas bien la grille de sa vie mais je savais que cet homme-là avait trois choses dont j’avais éminemment besoin : un cerveau puissant, une élocution parfaite et des mains d’orfèvre.

Oui, je sais, je suis exigeante. Je ne les aime ni bêtes, ni muets, ni "branques" – comme dirait ma grand-mère. Ah oui, ne confondez pas, je m’accommode des taciturnes, de ceux qui parlent peu – les grands malades ne sont-ils pas tous un peu comme ça, moins volubiles que la moyenne et plus retors aussi ? Mais je ne transige ni sur l’agilité du cerveau ni sur celle des mains. Si vos paluches ne sont pas capables d’agripper mes rondeurs, de calmer mes angoisses et de rougir ma peau, alors, Messieurs, passez votre chemin, nous ne ferons pas affaire !

Lui, c’était une drôle d’affaire. Comme un désir non sollicité. Comme un ami de longue date qui, soudain, se dévoile et avoue son envie. Mon esprit ne l’avait jamais envisagé que comme un homme de plume talentueux, jamais comme un corps de chair et de sang. Nous échangions de loin en loin sur un ton badin et savions que nous partagions un langage de cœur et une bienveillante présente. 

Et puis, à mes vœux de bon anniversaire, il avait répondu avec cette phrase subtile mais néanmoins limpide: 

"Si la nostalgie vous prend d’une fessée, je me ferais un plaisir de vous délivrer du mal !"

C’était tellement direct comme approche que j’en avais été sonnée. Offusquée même de penser qu’il avait pu interpréter mes messages comme des approches ou des tentatives de quoi que ce soit alors que je n’avais jamais envisagé nos échanges que comme d’amicales missives. Sa tirade me toucha néanmoins au cœur. Je m’enflammais comme une jeunesse et le madré performeur reçut avec avidité mes marques d’intérêt et de manque évident.

Je savais ne pas avoir à me protéger de lui car il n’était pas homme à blesser la gente féminine – il l’appréciait trop pour cela. Je lui laissais ma modestie et ma mesure aussi. En vrac, comme d’habitude, pas très ordonnée, lui laissant le soin de trier et de réordonner mes pensées à son goût, ce qu’il fit, en homme décidé, sans aucun ménagement et de façon abrupte, froissant au passage ma sincère bienveillance et mon désir d’échange. Il se défendait d’être "Maître" mais était un dominant né auquel la femme que je suis n’aurait jamais dû se présenter autrement qu’en soumise.

Je ne crois pas avoir désiré une fessée autant que celle qu’il m’a donnée pour mon anniversaire, un peu sans y penser vraiment. Et je ne crois pas avoir aimé non plus une fessée autant que cette fessée d’anniversaire. Nous avions eu le temps lui de créer un cadre correspondant à ses habitudes et moi une idée très physique et non conceptuelle de ce que j’attendais vraiment. J’étais venue chez lui verser mes larmes. Je voulais donner un autre départ à ma vie, oublier toutes les formes de servitudes imposées et ne garder du corps-à-corps que le plaisir physique et la fonction rédemptrice. J’ignorais s’il cherchait la pratique ou si les quelques confidences que je lui avais faites l’avaient poussé à inventer un scénario qui le conforte dans son idée de distance factice ente nous.
 
Bref, il ne m’appartenait pas de disséquer ni ses motivations ni ses projections.

Mais je savais qu’il voulait mon cul pour le fesser avidement; alors je le lui donnai sans autre forme de retenue. La rencontre de nos peaux se fit un mardi d’hiver que je n’oublierai pas. Le souvenir de sa chaleur est encore bien vif dans mon esprit. Rouge vif. J'arrivai très tôt et, contrairement à ce que nous anticipions, la tension s’était tue entre nous. Pas de joute ni de lutte en vue. Je n’avais que ma tendresse à lui offrir: celle de mon cœur, de ma bonne humeur, celle de la peau de mon derrière.

Quant à lui, il était généreux de ses sourires qui pullulaient dans ses grands yeux, sur sa bouche, dans ses manières généreuses et même dans son appartement simple mais accueillant. Nous n’étions plus que deux adultes consentants et rieurs qui s’apprêtaient à passer un bon moment. 

Et ce qui devait arriver arriva.

Au premier impact, une petite fissure d’abord puis une faille nette et, enfin, au fil des chocs mats, une crevasse immense fendit mon cerveau en deux. D’elle commença à s’échapper la peine, la vexation, les questions qui squattaient mes pensées depuis quelques mois. Tous ces sentiments vénéneux s’écoulaient au rythme de ses claques puissantes sur mon arrière-train offert. Bientôt, l’exode des pensées sombres fut rejointe par le déferlement des larmes. Mes sanglots n’interrompirent pas le cours de cette fessée magistrale. Elle n’était pas finie, il le savait, avant que je ne me vide de tout ce qui me polluait.

Pendant que ma conscience purgeait ses noirs nuages, je le sentais exercer son art comme un prêtre son ministère: calmement, inexorablement, avec toute l’assurance et l’intention que donnent des années d’engagement. Et je sentais cependant, à ses multiples écarts, paroles et gestes, qu’il était fort joyeux de cet échange où il se trouvait utile en plus d’être agréable. Il manifestait son enthousiasme bruyamment et je sentais son effort s’imprimer douloureusement sur mes fesses. Quel plaisir de susciter un tel enthousiasme et de pouvoir donner à un si bel homme un exutoire aussi efficace ! Il me faudrait bientôt demander grâce...

Tout contre mon ventre, son sexe tendu témoignait de l’envie qui le gagnait. Nous étions pourtant convenus que le volet sexuel de la fessée n’était probablement pas une bonne chose. Sa main s’accordait si bien avec mon postérieur, pourquoi gâcher cette plénitude avec des interférences animales ? Plaisir. Plaisir pur et joyeuse complicité.

C’est un peu ce qui me vient à l’esprit quand je pense à lui maintenant que nos chemins se sont un peu éloignés. Il me met le sourire aux lèvres et je ne doute pas une seconde que je lui donne des fourmis dans la main..."
Texte © @ChaLadybug
Image: " Les Quinze Joyes de Mariage" © Maurice Leroy

07 février 2016

Paradis, orages ! (oh désespoir...)

3309 - "Mes orages... Les vôtres !"

Allez, histoire de faire découvrir pour celles et ceux qui ne l'ont pas lu, extrait d'un de mes livres "érotiques" préférés, le dixième de Patrick Grainville.

Je suis certain qu'on sera nombreux à s'y retrouver, un peu, beaucoup, passionnément, dans ce "Paradis des orages" assez largement autobiographique, selon l'aveu même de l'auteur et paru au Seuil en 1986...

" (...) On ne prend vraiment que ce que l'on comprend. Don Juan possède du vent. C'est un collectionneur de silhouettes, de profils perdus. Moi je vise les portraits de face, je capture les images de mes amantes éternelles. Les baiser au pied levé ne m'intéresse pas. Je ne prise que les longues aventures suivies. Celles qui viennent de loin, qui s'enracinent, qui vous possèdent et vous laissent des traces. Et vous ruinent tout en vous faisant naître. 

En deçà d'un an, une liaison reste un coït de pinsons. Pour moi, il faut que cela dure deux bonnes années. Pour que les ravages soient profonds et les étreintes vraiment illuminantes, parce que liées à des souvenirs communs, à tant de connivences, à des souffrances abondantes et partagées. 

Je ne suis pas un colibri. Je suis un oiseau de nuit mangeur d'entrailles. Je ne m'embarque que pour de longs et grands voyages. Je médite mes îles enchanteresses et je peaufine mes naufrages. Don Juan est un prurit. Je suis une belle et longue maladie. 

Cette nuit, j'enculerai Clo. Elle aime ça. Paule fait toujours des mines dans ces moments-là. Elle a mal. Elle ne ment pas, elle est honnête. Elle aime l'idée du viol anal, elle s'en repaît, tout fantasme d'épaisse brutalité la ravit. Mais pas de chance, dans le concret, elle geint, elle couine. Ses orifices ne sont pas à la hauteur des pilastres qu'elle imagine. Elle est jeune, je lui pardonne tout. 

Clo jouit autant par là que par-devant. Une noix de Hyalomiel et le tour est joué. Cette pommade pour bébé est onctueuse et transparente. Hélas, elle diffuse un parfum trop sophistiqué qui tue l'odeur marine de l'amour. C'est dommage. Cela gâche en partie le plaisir. 

Car mes odeurs favorites sont celles des écuries. Clo est plus rétive sur ce point. Elle aime les odeurs communément polies. 

De toute façon, aimer implique tôt ou tard un compromis. Notre amie se lasse bientôt de faire nos cent volontés. Alors, moi je concède, je suis beau joueur. J'accepte un rééquilibrage. Je ne suis pas morbide au point de quitter ma chérie sous prétexte que je suis moins gâté. La difficulté m'attise au contraire. On ne peut pas me décourager. Je ne romps jamais. Il faudrait me tuer pour que je ne revienne pas. 

Et je reviens toujours. J'aime être le revenant de leurs âmes."
Texte: "Le Paradis des orages" © Patrick Grainville - 1986

06 février 2016

Selfie dans les toilettes du boulot...

3308 - "Ta meuf à poil sur internet..."

Tiens tant que j'y pense, pour un anniversaire il est d'usage de...

Vous voulez me faire un cadeau ? N'hésitez pas à me laisser 
un petit récit de votre main 
dans les commentaires ci-dessous, une manière de me faire un clin d'œil amical et complice pour marquer dix ans de partage et d'émotions.

Par avance, merci à vous toutes et tous... C'est parti.

Celui-là est de moi. Faut bien commencer.

"Ça faisait déjà quelques semaines qu'on se tournait autour, s'écrivant tour à tour des mails de plus en plus enflammés et d'un érotisme quasi porno de moins en moins diffus. Répondant à ses audaces par d'autres audaces en se grisant de mots. Impatience...

Un mot en appelant un autre, on avait sacrément avancé... Fallait aller plus avant sous peine de se perdre.

J'ai fréquemment - je l'avoue - une petite angoisse de l'instant fatal où on se voit "en vrai", ces trente premières secondes où il faut se plaire physiquement, même dans une enveloppe charnelle différente de ce qu'on supposait. Ce qu'on ressent à travers l'écran sans rien savoir de celui ou celle qui est de l'autre côté n'est pas toujours d'équerre avec l'aune de nos désirs...

Le temps de retrouver la voix et de se dire que oui, c'est bien la même personne peut prendre quelques secondes, plusieurs minutes ou briser le truc pour de bon. C'est le risque. Assumé. Mais il faut franchir le pas sous peine de rester pour toujours dans un simple fantasme frustrant.

J'en sais qui s'en contentent. Moi ? Parfois.

Bref, l'idée était de savoir enfin à quoi elle ressemblait dans ce qu'on appelle "la vraie vie", sortant du virtuel pour une réalité bien concrète, partageuse et charnelle. Elle avait vu des images de moi qui circulent sur le net et n'avait de son côté aucun blocage sur l'animal. Sans être ce que j'avais été un temps, il me restait quelques attraits qui avaient l'air de lui convenir, du moins pour la rencontre dédiée éducation anglaise que nous avions décidé de provoquer.

Un déjeuner devait valider notre accord, histoire de ne pas se tromper et de poursuivre, mais une autre fois, après s'être reniflés... Oui, je sais "on ne sent pas le cul", aurait dit Bacri à Didier/Chabat... Sauf qu'avant d'avancer, encore faut-il avoir la possibilité de reculer, autant pour l'une... que pour l'autre.

Sentant mon hésitation, ma fonctionnaire débridée n'avait pas hésité, au cours d'une pause dans la matinée, à se rendre aux toilettes et là, devant le grand miroir, de faire une photo d'elle tenant son iPhone... Et de me l'envoyer avec un laconique "rassuré ?" qui me fit sourire...

Elle était charmante..." (mais ce n'est pas elle sur la photo d'illustration en une...)
Texte © Stan

Piquante Gina...

3307 - "Dans la série lire et relire..."

Rubrique ? Littérature ! Petit extrait du soir.

Un texte de Jean-Pierre Enard, franchement de circonstance et dont j'ai déjà causé par ailleurs, évidemment, en montrant des images.

Illustré par le Maître italien Milo Manara, sans d'ailleurs de rapport avec ce texte qu'il n'avait pas lu avant qu'on ne publie ses dessins avec. Il se trouve qu'il avait opportunément dans ses cartons des tas dessins de fessées, de toute évidence une de ses passions, croquis en bichromie vite jetés sur le papier dont il ne savait que faire. Et que Jacques Glénat décida de réunir, en illustration de la nouvelle écrite par Enard, pour sa collection dite "du Marquis" (sic) qu'il lançait à peine...

"J'abattis de nouveau mes mains sur les fesses brûlantes de Gina. 

Mais cela ne me suffisait plus. Je voulais tout à la fois, boire à sa source, m'enfoncer dans sa rosette, la pénétrer jusqu'à la gorge et faire rouler ses seins sur mon corps. J'aurai voulu être tel ces dieux qu'on représente avec d'innombrables bras. Mais moi, c'est de sexes supplémentaires dont j'aurais eu besoin pour la posséder de toutes les manières à la fois... 

Je ne sais trop ce que nous fîmes mais, à un moment, je me retrouvai assis par terre. Gina était couchée en travers de moi. Mon sexe battait entre ses seins qu'elle pressait avec les mains. Je continuais de fesser son cul qui atteignait l'incandescence et se zébrait de lignes mauves et blanches. 

En même temps, du genou droit, je la branlais... Ou plutôt, elle se frottait sur moi avec vigueur. 

Nous allions ainsi, agrippés l'un à l'autre, quand elle fut prise d'une intense convulsion. Elle m’inonda la jambe d'une marée brûlante tandis que j'éjaculais entre ses seins. 

Nous roulâmes l'un contre l'autre, rivés dans cet espace illusoire que donne le plaisir. 

Gina fut la première à se dégager. Elle se planta devant le miroir et, se tortillant, regarda ses fesses où s'inscrivaient encore les traces de la fessée. 

- "Mon Dieu ! Que va dire Hugo ?"

Je sais pas ce que le gars va dire, ce que je sais, c'est que ça me plait bien...

 Extrait: "l'Art de la Fessée" © Enard - Manara