15 janvier 2018

Hashtag "au secours..."

3376 - "Contes du lundi... ?"

C'est un dessin que j'ai repris et refait, issu de cette page, la repro étant abimée par le scan.... 

Mais l'histoire en entier est suffisamment savoureuse. Tom fesse Toots, pour sa Birthday Spanking qui lui vaudrait de nos jours un hashtag vengeur... 

On frise le détournement de mineure, puisqu'il lui donne 17 claques, mais dans les années 50-60, on avait l'esprit axé autrement... 

Et personne n'avait la bêtise d'exiger l'interdiction d'un Disney dans lequel le Prince Charmant embrasse la Belle au Bois Dormant, (endormie donc et du coup contre son gré...) pour harcèlement...

C'est pour la réveiller en fait qu'il l'embrasse, connasse ! 

Pour la sauver, donc. Pas pour la niquer. Même si je dois avouer qu'il me semble que dans le conte original dont Perrault s'est inspiré en 1695, la métaphore est plus évidente et que le Prince en fait enc... euh, baise la princesse et... 

"Si la version de Perrault est la plus connue, elle s'inspire d'un récit plus ancien, Soleil, Lune et Thalie, extrait du Pentamerone de Giambattista Basile, publié en 1634. 

Perrault en transforme néanmoins sensiblement le ton. Le conte de Basile, écrit pour un public aristocrate et adulte, met l'accent sur la fidélité dans le couple et l'héritage. Perrault quant à lui écrit pour un public de la haute bourgeoisie, inculquant des valeurs de patience et de passivité chez la femme. 

L'intrigue contient d'autres différences notables : le sommeil n'est pas le résultat d'un sortilège mais est annoncé par prophétie, le prince ne réveille pas Thalie par un baiser mais la viole dans son sommeil ; lorsqu'elle donne naissance à ses deux enfants, l'un d'eux lui tête le doigt, ôtant l'écharde de lin qui l'avait plongée dans le sommeil, ce qui la réveille

Dans cette version, l'histoire continue après le mariage du prince et de la princesse : la mère du prince, qui éprouve du ressentiment envers sa belle-fille, tente de la manger elle et ses petits-enfants. C'est finalement elle qui trouve la mort..."

Là on aurait pu reprocher des trucs à Walt, mais comme toujours, Disney affadi tout et simplifie ses adaptations. L'attaquer lui, enfin sa firme, parce que ça fait des décennies qu'il bouffe les pissenlits par la racine, c'est juste, euh...

Bon, vous avez compris que ça m'énerve.
Dessin © Stan/E. d'après une page originale...

09 janvier 2018

Le prof et l'étudiante frivole !

3375 - "Euh... ?"

Bon, les amis, je ne sais pas de qui est cette BD, dont j'ai trouvé quelques pages sur le site de Veronica, OFG. Sur qui je prépare un petit article et un dessin dédié la mettant en scène.

Je me suis amusé à la traduire, c'était en espagnol librement adapté parce que je n'en parle pas un mot. À part "olé"... 

Bien entendu si on peut me trouver le nom de l'auteur, plutôt doué, je suis preneur. En attendant, bonne lecture...




Dessin © "Una chica traviesa en la escuela"

08 janvier 2018

Attaque cardiaque... ou bonne fessée ?

3374 - "Un burger qu'il vaut mieux finir. Ou pas..."  

Une petite vidéo fort amusante et en français autour de cette curiosité qu'est le Heart Attack Grill... Autant vous prévenir de suite que ce n'est pas le truc le moins calorique du Monde.

Ce fast food de Las Vegas dans le Nevada vous propose des burgers hors normes, servis par des "infirmières" dans une ambiance se voulant ressembler à un hôpital. La preuve, on vous pèse avant le repas. Car une des spécificités de ce "restaurant", c'est que le repas vous sera offert si vous pesez plus de... 175 kilos ! Gratuit pour les obèses ? Sacré concept.

D'ailleurs Blair River, un gars de 29 ans l'ex porte-parole du restaurant, 260 kilos avait été engagé par le patron pour faire les spots de pubs. Mais il est mort. Selon les termes choisis, soi-disant à la suit de "complications d'une pneumonie", mais plus sûrement d'une overdose de graisse...

Jon Basso qui a créé le restaurant est vraiment un ancien nutritionniste qui en aurait eu marre de voir ses patients ne pas suivre ses conseils, du coup comme tout est excessif aux States, il a inversé le concept et créé ce resto garantissant aux clients venant se restaurer chez lui un surpoids régulier tout en se régalant... Fallait y penser. Ici les frites sont cuites au lard et le bacon juteux, on rajoute du chili pour agrémenter le tout et les burgers font plusieurs étages, le plus gros qui est le Quadruple Bypass Burger (quadruple pontage coronarien...) étant garanti à plus de 7000 calories !

Pourtant on vous aura prévenus. Dès l'entrée, un panneau annonce la couleur:

"Go away. If you come in this place, it’s going to kill you !*"
(* Tirez-vous ! Si vous venez ici, vous allez mourir...)

En fait, si vous voulez vraiment tenter le coup... Bien que la jeune femme qui vous équipe d'une blouse médicale à l'entrée vous prévienne tout de suite, vous risquez d'être incapable de finir votre monstrueuse assiette et ces burgers improbables. 

Et non, le risque que vous prenez alors n'est PAS de mourir. Mais de recevoir une sacrée fessée au paddle, là devant tout le monde... Et les filles y vont de bon cœur. 

Regardez la vidéo pour vous faire une idée. 

Alors oui, on est loin de ma façon de penser et vivre fessée, ok, ce n'est pas érotique pour un sou et limite écœurant... Mais vous voulez que je vous dise ? 

Même si le fait de m'imaginer fessé par une jeune serveuse à gros seins et en mini jupe peut éventuellement parfois me tenter dans les tréfonds de mes enfers, je ne suis pas près de tenter le truc lors de mon prochain voyage à Vegas. 

Quoi que...

Croquons-la pour le plaisir...

3373 - "Et avec la cravache dans la main ?"

Petit exercice de style... Pas simple, même si parfois au détour d'une (rare) photo il m'est arrivé de le faire en images, de parler sur le blog celle qui le lit, partage ma vie et mes envies, tout en conservant la nécessaire part privée de son intimité. Alors, l'évoquer, oui. Mais de quelle façon ? Après tout on parle DD ensemble...

Du coup, un dessin ? Traité sous forme d’icône, un petit personnage humoristique se prêtera mieux à l'affaire et permettra - tout en m'amusant à gentiment la caricaturer - de mettre Madame en scène. et toute nue. Et en valeur, selon qu'on apprécie la féminité et ses (diverses) formes, si plaisantes quand on aime à ce point l'éducation anglaise administrée sur des rondeurs adéquates.

Anglaise, tiens... Pas un vain mot.
Dessin: "Naked Miss" © Stan/E.

29 décembre 2017

LA question vachement existentielle ?

3372 - "Marronnier !"

Vaste débat qui revient dans une question par mail ce matin même qui me laisse vaguement sur le côté, parce qu'à vrai dire, sincèrement je m'en fiche un peu... L'essentiel demeurant comme toujours d'y trouver SON compte.

-"Dites, Stan ! Selon VOUS, la fessée est-elle BDSM ?"

Suivi un peu plus loin de:

-"Vos compagnes de jeu sont-elles masochistes... Et vous un gros sadique ?"excusez du peu ! Et je ne suis pas gros.

Hum... J'avoue que sans doute, il y a bien évidemment une petite part de tout ça contenu dans notre jeu préféré. Et la charge érotique que je mets dedans. Et certains plaisirs un peu sophistiqués qui vont de temps à autre un peu plus loin qu'une "simple fessée cul nu administrée à Madame" !

Mais dans le cadre de la Discipline Domestique que je plébiscite, on est (très) loin des rituels dont il ne faut pas déroger sous peine d'être un impie, et du vocabulaire “maitres" et "soumises" qui régit les codes du SM... Pour tout dire, j'ai toujours trouvé ça un peu glaçant et c'est un euphémisme, mais sans juger pour autant les gens qui s'y adonnent avec conscience et délectation, chacun ayant sa pratique et sa façon personnelle de vivre sa sexualité. Ah, sinon, oui, la fessée, c'est sexuel !

Comme je le dis souvent, on est toujours le Grand Méchant Loup pour certain(e)s qui s'horrifient...  et le Petit Chaperon Rouge pour d'autres, qui en sourient avec un peu de dédain. La fessée ? Mais que c'est puéril !

Question de level. Moi, tout ce qui tourne autour de la fessée, littérature, dessin, films... et vécu, me fait bander depuis mon enfance... et ça fait une paye. Le BDSM tel que je l'ai vu pratiquer et pour ce que j'en connais (et ne me prenez pas pour le cousin de province ou un perdreau de l'année non plus...), absolument pas. C'est comme ça.

Et on est bien d'accord que ce n'est pas très grave. Tu peux garder ton soutif...
Image: "Chouchou pourpre" © Stan/E.

28 décembre 2017

Décortiquer une image...

3371 - "Secrets de fabrique..."

Une sorte de tutoriel assez succinct mais explicite. Détaillons. Pour le dessin récent que j'ai proposé sur le site il y a peu, je me suis servi d'une photo, envoyée par une de mes amies de notre "petit monde". L'image, prise lors d'une séance intime par une photographe discrète, leur appartient, mais j'ai eu envie d'exploiter une posture que je trouvais jolie...

Bien entendu je ne la montre pas ici, parce qu'ils sont très reconnaissables dessus et que je préfère garder l'anonymat demandé, évidemment. Mais je peux découper les étapes...

1 - Le dessin au trait de la posture. Là, c'est assez simple, c'est quasiment un calque de leur attitude, redessinant au trait et de façon BD les personnes que j'ai sous le stylet de ma Wacom Cintiq, une tablette graphique qui permet de dessiner directement sur la surface de l'écran. J'utilise une pointe un peu biseautée pour faire des pleins et des déliés en suivant ma gestuelle et je travaille en 600 DPI, uniquement au trait noir. Trait qu'ensuite je peux modifier et changer de teinte si besoin est pour adoucir un contour, qui serait couleur peau foncée par exemple pour délimiter la chair.

Mais je ne l'ai pas fait cette fois... Et je prends toute liberté pour changer les traits des "vrais gens" pour en faire des personnages de BD.

 
Ici, l'image est posée sur un fond gris.
Mais en fait le tracé noir est d'ores et déjà détouré. 
En dessous, je pose une couche de blanc opaque pile sous le dessin
pour déplacer ensuite à volonté mes personnages sur le futur décor.

2 - Les éléments de décor. Je crée de toute pièce un tableau érotique (une suite de rectangles superposés que j'évide pour ensuite y mettre une image, trouvée sur le net en recherchant du Manara) en à plat, qu'ensuite je pourrai placer en perspective dans l'image finale avec les outils adéquats du logiciel. Même technique pour le livre que je crée aussi, avec une ombre portée en angle, comme s'il était posé le long du mur... À ce stade je place un fond fictif de couleur, je ne sais pas encore ce que je reprendrai du décor initial de la photo d'origine...

Et j'ajoute de petites étoiles très BD pour simuler la chaleur et la douleur ressentie sur les fesses de la demoiselle... Un gimmick graphique classique venant de la lecture des Tintin de mon enfance.


3 - Le décor. En fin de compte, j'ai repris le fond de la photo, ça se situe près d'une fenêtre de leur chanbre d'hôtel, mais en changeant la dominante de couleur qui était davantage chaude, avec un rideau à l'origine rouge, par exemple. Et surtout en floutant le décor un peu de manière à ce que ce soit un peu comme un dessin précis, mais à la gouache. L'axe de la pièce existante détermine l'angle d'inclinaison de mon tableau et le positionnement du livre.


4 - La couleur des personnages ? Ça commence par les ombres que je trace et qu'ensuite je garderai en "produit", en transparence pour que ça fonce la couleur en dessous et donne un effet relief. Je sais d'où vient la lumière et je dessine bien entendu ces ombres en conséquence.

Je garde aussi quelques éléments originels de la photo, le tramé du jeans ou d'un pull-over, qui me servent pour donner un peu de relief supplémentaire. Le tout très atténué et devant servir uniquement en transparence. C'est le cas pour la toile du pantalon, les liserés du pull...


Ensuite, je travaille les couleurs et replace les ombres en transparence...

5 - Finaliser. Il suffit ensuite de replacer tous les calques pour donner une image finie, réglant les contrastes, ajoutant des ombres... Bref, en gros il m'a fallu un peu moins de quatre heures en prenant mon temps pour arriver au résultat final. Merci de votre attention...

Image: "C&G imaginés" © Stan/E.

27 décembre 2017

Histoire de fréquence...

3370 - "Histoire de rythme... et de régularité !"

Ils avaient échangé plusieurs mails de plus en plus précis, réelle façon d’apprendre à se connaitre avant même de se voir. L'un et l'autre souhaitant avant tout sans se le dire vraiment éviter erreurs, approximations et rencontres hasardeuses au petit bonheur la chance...

"Chat échaudé craint l’eau froide" dit-on. Bien sûr, il avait en magasin deux (ou trois) belles histoires, au mauvais moment: elle était libre, pas lui, il l'était, elle ne l'était plus, un classique... Mais surtout à la longue, trop de déconvenues, de déceptions d’après-rencontres et surtout ces petits ratages, ces moments gênants où on voudrait être ailleurs, du temps plus ou moins long passé avec des filles aussi chiantes éloignées de lui qu’il l’était d’elles, avaient émoussé son enthousiasme.

Du moins le croyait-il... Et pourtant, à nouveau, il replongeait.

Comme à chaque fois. Parce que: "Et si c'était la bonne ?"

Forcement au fil des phrases se dessine un début de complicité, le trouble mutuel de lire les réponses qui arrivent, quelques minutes à peine après les questions posées, l’attente les yeux rivés sur l’écran et ce petit sourire d’excitation en voyant s’afficher "vous avez un nouveau message..." de plus en plus rapidement, à la façon d’un ping-pong virtuel aussi direct et sans fausse pudeur ni compromis qu’érotique.

On est sur la DD (Discipline Domestique), avec pour envie de la vivre, vraiment. Pas juste pour jouer, mais que ce soit quasiment inscrit dans les rituels du couple... C'est un truc qui leur fait envie depuis... depuis toujours, en fait ! Lui l'a approchée, a beaucoup fessé dans sa vie, mais jamais vraiment avec une profession de foi conjugale au quotidien aussi ancrée. Intéressant. On continue...

À un moment, ils en viennent à évoquer la fréquence des fessées qu'elle rêve de recevoir. Parce que finalement, ça a du sens de savoir un peu sur quel chemin on s'engage. Alors ? Une fois par semaine, deux ? Par mois ? Lui sait qu'il en a besoin, que s'il ne le vit pas avec régularité comme avant, le risque est grand qu'il s'en aille chasser ailleurs au bout d'un moment, l'envie est plus forte que lui.

Alors il demande carrément, un brin innocemment, mais pas trop: “et toi dis-moi, par rapport à ta libido, tu penses que tu as besoin d'être fessée à quelle fréquence ?“

Sa réponse fuse dix secondes plus tard...

“Everyday !“ (*“Tous les jours“...)

Pas autre chose dans le mail. Pas d'enrobage, pas de "bisous", pas de signature. Juste un mot, poussé spontanément comme un cri du cœur. Tous les jours ?

Tous les jours ! Et c'était pas pour faire un mot.

Bon, les ami(e)s... Et VOUS Messieurs-Dames ? Je ne vous ai jamais vraiment demandé, mais... Quelle est votre fréquence, dites ? Les réponses dans les commentaires ? J'attends avec intérêt détails et circonstances, hein...
Photo: "Bon usage du W..." © Stan/E.

23 décembre 2017

Sous le regard attentif de Milo...

3369 - "... Et sous l’œil attentif de Manara !"

Bien au-delà du jeu induit et de l'érotisme partagé contenu dans l'application d'une bonne correction "entre adultes consentants", je professe (sic) une réelle attirance physique pour le “après-fessée" amoureuse, cette phase de tendresse et d'abandon nécessaire après l'orage, phase qui d'ailleurs pour certaines de mes amies pourrait presque justifier à elle seule leur intérêt pour la chose. C'est dire...

Le après... L'envie, le désir, le besoin de la sentir se blottir dans mes bras, de chuchoter... ou ne rien dire. Avant de recommencer. J'ai eu des rencontres torrides, des moments magiques, mais aussi des ratages et d'autres instants plus ternes, des moments de troubles et parfois de... l'ennui, certes masqué pour ne pas faire de peine, mais réel. Désolé, je n'aime pas les rencontres à la sauvette. J'ai déjà donné. C'est fini. Il faut aussi s'aimer... L'oublier, c'est aussi se perdre.

Oh j'entends d'ici les indigné(e)s qui me diront à raison que "quand on ne peut pas vivre sa passion dans le couple légitime, on le cherche dans l'évasion extérieure quelques heures dans les bras ou sur les genoux d'un étranger croisé au détour d'un blog, d'un site ou d'une soirée", à la sauvette. J'ai aussi vécu ça et c'est bien pour ça, pour les regrets d'avoir cédé quand même, quand je sentais pourtant que ce n'était pas indispensable, que je préviens...

Il m'est arrivé de penser de moi-même "Quel con ! Mais pourquoi... ?"

Parce que le goût amer parfois que ça laisse après, quand il ou elle est partie rejoindre sa vie, je connais... J'ai eu fait !

Ah, pour ce dessin, j'ai repris une très jolie image de deux de mes amis de notre petit monde qui il y a quelques années ont immortalisé pour toujours une de leurs séances, en compagnie d'une photographe talentueuse qui a su les prendre au bon moment dans l'intimité. Merci à eux trois. Base de départ autour d'une attitude, pour une image pile dans l'esprit de cette tendresse que je souhaitais illustrer pour ce billet d'humeur...

J'ai souvent parlé de Manara, que j'ai d'ailleurs eu la chance de croiser il y a quelques années et dont évidemment j'admire le travail... Il n'y avait rien de tout ça dans la chambre d'hôtel où eu lieu la prise de vue il y a quelques années.  C'est juste pour faire un clin d’œil que d'avoir replacé un tableau et un album de l'auteur du fameux "Déclic" et de quelques autres œuvres, toutes empreintes de l'évidente passion de l'auteur italien - à n'en pas douter, mais je ne lui ai pas posé la question ouvertement, il s'est contenté de répondre par un petit sourire énigmatique - pour la sculacciata......

Une grande image extraite de "l’été indien" qui n'a pas grand chose à voir avec celui chanté par Joe Dassin il y a plus de 40 ans... Et bien entendu, le fameux et inspirant "Art de la fessée" dont j'ai déjà eu l'occasion de vous parler dans ces pages. J’aurais aussi pu ajouter le Serguine à couverture rose, d'ailleurs. Mais "l'éloge de la fessée" (à ne pas confondre) est un livre que j'ai toujours trouvé très barbant.
Dessin: "Sous l'oeil de Milo !" © Stan/E.

18 décembre 2017

Retour vers le paddle !

3368 - "Bonnes vieilles méthodes ?"

J'ai narré plus tôt dans l'année ce que je pensais de ce paddle, acheté chez London Tanner sur un coup d'impulsion par ma compagne britannique, assez nostalgique pour ne pas dire obsédée par les châtiments corporels d'antan, administrés dans les pensionnats du 19ème et début du 20ème siècle...

... Avant que ce ne soit progressivement interdit. Mais bon pas à la maison, encore.

Depuis l'objet ne sert qu'à faire monter la tension, le plus souvent. La menace de s'en servir exerce sur elle un fort pouvoir dissuasif. Disons-le, c'est un instrument que je trouve très brutal et qui en trois ou quatre coups assénés suffisamment fort peut faire éclater la punie en sanglots compulsifs, tant il est lourd et marque fort d'emblée. Je conseille à tous les messieurs qui me lisent et font la moue en me trouvant trop sensible de simplement l'essayer rien qu'une fois sur une cuisse ou une fesse, (mais se donner un coup soi-même comme ça par derrière n'est pas chose aisée !) histoire de comprendre ce que ressentira leur compagne, lorsqu'ils la corrigeront avec bien plus de force, cette fois...

Bref. J'ai retenté l’expérience toutefois. À 100 euros le morceau de cuir, même finement ouvragé et cousu de fil d'or, ça vaut le coup de refaire un essai avant de laisser l'objet de côté. Et j'ai cette fois tempéré, pour que ça dure un peu.

Avec des coups maîtrisés, un mouvement de la main qui fait claquer mais retient en même temps. En frappant au bon endroit, évitant le bas du dos et les cuisses, l'épaisseur du cuir étant vraiment conséquente, si on frappe trop près du coccyx. Danger.

Rien à voir avec une ceinture, je le précise... On a là une arme de destruction massive et de reddition immédiate de la punie, dans les meilleurs délais.

Verdict ? Du coup, en maitrisant la gestuelle, j'avoue que ça fonctionne plus longtemps avant de voir arriver les suppliques, puis les larmes... On garde.

On utilisera pour les grands moments qui sont à venir, en cas de désobéissances chroniques et répétées dont certaines vilaines demoiselles au comportement douteux ont visiblement le secret.
Dessin: "Elle en rêvait !" © Stan/E.

17 décembre 2017

Cent fois sur le métier...

3367 - "On n'est jamais aussi bien servi..."

... Que par soi-même, non ? Allez, un dessin pour me faire pardonner mon absence du blog depuis un moment et fêter ça ? Celui-là est de moi, ça va sans dire....

Image que j'avais dans mes dossiers depuis un bon moment, mais que je n'avais pas eu le temps de terminer. C'est chose faite, il y en aura d'autres de temps en temps, très DD... Et puis quelques articles, aussi.

Pour fêter en février les 12 ans d'Au Fil... ?

Dessin: "Est-elle insolente ?" © Stan/E.

18 septembre 2017

Le retour de Monsieur No !

3366 - "Le retour de la Momie..." (C'est pour rire, le gars est très jeune...)

Vous ne le savez sans doute pas pour la plupart, mais voici plus de dix ans, existait une communauté très active et un forum qui ne l'était pas moins, entièrement consacré autour de la fessée. Je dis bien la fessée, et pas le BDSM. C'est assez rare.

Dû au talent et à la passion pour le sujet d'un mystérieux webmaster répondant au nom de Monsieur No, "Discipline Domestique" était très documenté, car en plus de ce fameux forum très fréquenté par les deux sexes cohabitait une partie "culture" (BD, Cinéma et Littérature) malheureusement plus accessible à l'ancienne adresse et qui était une vraie mine dans laquelle j'ai pas mal puisé, vous devriez en retrouver pas mal ici, dans une "édition revue, augmentée... et corrigée" (forcément au martinet!) comme on dit.... Et puis...

... Eh bien, j'ai immédiatement adhéré au site et y ai connu de beaux moments et dois-je le préciser quelques (très) belles personnes avec qui...

Mais passons.

Car j'y ai aussi connu, comme sur tout forum, suffisamment d'agacement - et de fâcheux (et pas mal de fâcheuses hystériques) qui veulent toujours avoir le dernier mot et vous contredisent quoi que vous exprimiez - pour m'en détacher au bout de quelques mois, tout en restant membre pour intervenir, mais de façon moins tendue et créer par réaction un site bien plus personnel pour m'exprimer, qui est ce blog sur lequel vous êtes.

Il faut croire que j'avais des choses à dire car bientôt douze ans plus tard, je suis toujours là.

"Discipline Domestique" a réuni pendant des années des hommes et des femmes passionnés par le sujet, avant de s'éteindre, victime de son succès et surtout de gestionnaires maladroits à qui No avait eu le tort de confier ses clés en quittant un temps le petit monde spankophile... avant d'y revenir depuis quelques temps.

Avec un nouvel espace au titre évocateur. "Déculottées" ! On reste dans le thème... Je ne peux que vous engager à aller y faire un tour...

...D'autant qu'on y retrouve reprises par l'auteur les rubriques (BD, Cinéma et Littérature, etc...) dont je déplorais avoir perdu la trace, plus haut dans cet article.
Image ©"Déculottées"

16 septembre 2017

Susana reçoit une fessée !

3365 - "Tu me tues, Sue !"

C'est une (petite) fessée de cinéma dans "Me estás matando Susana" un film mexicain (autant dire qu'on n'a pas du le voir dans nos contrées) de Roberto Sneider datant de 2016 dans lequel la ravissante Verónica Echegui se retrouve les fesses à l'air (bon c'est soft, on voit peu...) de Gael García Bernal 

Bernal joue le rôle d'Eligio, acteur (!) plutôt médiocre mais charismatique, qui passe son temps à faire la fête.

Ce qui fait qu'un beau jour en rentrant chez lui, le gars découvre que sa femme Susana est partie sans un seul mot d’explication. Il part à sa recherche et il se rend compte, en parlant avec les gens, que tout n’allait pas aussi bien qu’il le pensait. Au bout de quelques mois de recherches, Eligio découvre que Susana est allée à l’université d’une petite ville du centre des USA.

Il part la chercher, furieux et dès son arrivée à l’improviste, énervé et impulsif, il est confronté à la société rigide et pleine de préjugés de l’Iowa....D'où la fessée, du coup ? Ben oui, il est furieux. Discipline domestique, toujours !

15 septembre 2017

Déclencher l'envie !

3364 - "Nose on the wall * !" *Nez au mur... 

Ce soir là, elle lui avait répondu au bout de quelques échanges de mails, un peu agacée qu'il tourne gentiment en rond avec ses réponses un peu "bateau" emplies de belles généralités sur le sujet, sans trop se mouiller, ni avancer suffisamment vite à son gré.

Alors, elle avait mis les pieds dans le plat.

Y aller direct avec lui, sans faux-semblants ! Au moins comme ça, aucune ambiguïté possible et pas d'erreur de casting ni de perte de temps avec un gars qui chercherait tout autre chose, ou ces trucs SM à base de gros godes dans le cul ("ah non ! ou alors un petit !") et de pinces à linge sur les seins qu'elle abhorrait ! Il allait comprendre à qui il avait affaire. La fessée, l'éducation anglaise, la discipline domestique, c'était son truc, même sans l'avoir vécu autrement qu'en fantasmes. Et rien d'autre, bordel !

"Ce que j'aime bien dans pas mal de vidéos de ton blog, c'est que la fessée est administrée sans pitié: l'homme maintient bien la femme et continue de la corriger avec confiance et autorité malgré ses protestations. (...) Moi, je fais de vraies bêtises de temps à autre qui mériteraient bien une bonne fessée ! 

Ah... Tu sais, j'ai décidé que la vie était trop courte pour attendre éternellement d'assouvir mon envie d'une vraie fessée administrée par un homme qui sait bien comment la donner !

(...) Oui, je veux vraiment vivre la scène de punition d'une vilaine fille, nez au coin après une fessée "on the knee", à main nue. Je supplie, il me sermonne et tient ma main, j'admets mes erreurs, je promets d'être sage... et je deviens très très excitée !"

Quand il avait reçu le message, il avait souri et relu plusieurs fois un peu suffoqué de l'audace, avant de lui répondre...

Nez au mur, hein ? Elle allait s'y retrouver, c'est sûr...
Image © Stan/E.

28 août 2017

Maître des couleurs !

3363 - “Caresser avec le crayon...“

Un dessin de fessée au trait noir, juste un contour, prête à toutes les interprétations en couleurs, hein... Dave Wolfe a donné la sienne de sa propre image, un peu kitsch sans doute.

Je crois que découvrir ce genre de culotte me ferait fuir. Loin. Mais la pose est une de celles que je préfère. On the knee !

Dessin © Dave Wolfe

26 août 2017

Le jour du Saigneur !

3362 - Revoir ses classiques...

Je ne suis plus venu depuis un moment, mais le monde de la fessée tourne toujours. Ainsi, le 8 août, j'ai pour la première fois intentionnellement fêté comme il se doit notre fameux Spanking Day, en fessant Madame de la bonne manière.

Allons, le 8/8, on s'en parle chaque année !

- "D... Darling ? You wouldn't dare ?!"

... Ben si, tu parles !

25 août 2017

Éducation et canne... anglaise !

3361 - "Excès de confiance..."

C'est marrant, la vie. J'allais vous raconter un truc, et je me rends compte qu'Amandine a dû aller dans la même boutique, à quelques semaines d'intervalle. Et l'a narré sur son blog en mars dernier. Du coup, ça fait un peu réchauffé de vous raconter cette petite anecdote personnelle qui s'est passée il y a quelques mois maintenant, au moment d'un achat "fantasme"... Mais tant pis.

"En rentrant dans la boutique, elle avait eu un petit haut-le-cœur.

Déjà vers Bastille alors qu'ils roulaient encore à bonne distance du lieu de perdition où ils avaient décidé de se rendre tous les deux, elle ne pipait plus (dommage... rire) mot et semblait passablement inquiète. Il avait eu tout loisir de l'observer en coin tout en conduisant, l’œil rivé sur le trafic parisien, l'autre sur elle.

Elle était blanche, se mordait les lèvres, visiblement aussi anxieuse que troublée...

Après l'expérience du paddle acheté chez les Britiches de London Tanners, et délivré discrètement par la Poste, elle avait lui confié que la canne anglaise et son usage punitif très anglo-saxon - et donc dans ses gènes, puisqu'elle est Anglaise et que c'était en usage quand elle allait à l'école - la troublait aussi énormément. Autant vous dire que ce n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd, vous savez comme on est...

Du coup, j'ai eu envie d'aller - en sa compagnie - acheter un de ces instruments vus dans de multiples scènes. Cette fameuse "canne anglaise" (elle aussi) qui, bien maniée, laisse de terribles marques gravée dans la chair qu'elle n'était pas contre porter et en ressentir les effets plusieurs jours durant.

Elle venait de m'avouer quelques jours plus tôt que certaines vidéos des pays de l'Est très dures avec la canne et même le sang qui perle des stries, (!) la troublaient plus que de raison. Essayer ? Voir si son fantasme rejoint notre réalité ? Allez...

À la vision ensemble de ces terribles images de sites tchèques dont j'ai déjà parlé et sur lesquelles une femme fait froidement passer des "castings" à de très jeunes filles nécessiteuses, façon entretien d'embauche d'actrices X, avant de leur déchirer poliment la peau du cul en leur demandant de subir 50 coups pour réussir le test, j'avoue que j'étais moins chaud à l'idée d'écorcher à mon tour les tendres fesses rondes de ma délicieuse compagne. Mais ce que femme veut...

On est donc allés chez Demonia... Comme la blogueuse dont je vous parle. Qui raconte tellement bien l'endroit qu'en rajouter après elle n'a pas trop de sens. Allez la lire. La boutique est un hangar avec un tas de trucs, comme on en trouve dans un sex shop classique, mais en plus "dédié" SM forcément.

Elle et moi avons voulu y rentrer discrètement, mais sans doute à cause d'un achat récent - une chemise portant encore son antivol, j'imagine - ça s'est mis à sonner sitôt l'entrée. Comme arrivée discrète, on fait mieux.

Elle est donc rentrée avec les joues en feu et le visage écarlate en baissant la tête. Alors, je ne sais pas ce que croyait ma compagne... S'imaginait-elle prise par la main sitôt entrée dans cet antre sombre et portée, déculottée, liée sur un chevalet devant d'autres clients afin de tester en direct ce qu'on était venus chercher ?  

- "Roger, tu me passes le modèle d'expo qu'est en vitrine, en calibre 12, on n'en a plus en rayon ! La cliente veut entendre parler du pays. Une Anglaise, tu penses..."

- "..."

- "Baissez votre culotte m'dame... Ah, et penchez-vous un peu, ça va piquer !"

- "On va la soigner, monsieur. Vous serez content !"

Faut voir... Toujours est-il qu'elle ne semblait pas rassurée et ne faisait pas la fière.

Le fantasme à l'état pur, mais rien de trouble ne s'est passé, bien entendu. Un magasin banal, juste des trucs qu'on ne voit pas tous les jours au BHV, rayon bricolage.

On a trouvé l'objet en question, une canne à poignée en col de cygne, très (trop) légère et à 18 euros...

Le gars à la caisse nous a fait un discret emballage "cadeau", j'ai réglé avec ma CB comme si on venait d'acheter une boite de petits pois, on a évidemment resonné en (re)passant sous le portique et une fois dans la voiture, ma rosissante amie, très excitée à l'idée de notre investissement, a repris son souffle et recommencé à babiller en "franglais", comme à son habitude...

Jusque là, tout va bien. On a ensuite été déjeuner dans une brasserie place de la Bastille et je sentais qu'elle avait hâte de rentrer tester son nouveau jouet.

Las, c'est plus mental qu'autre chose. En fait, c'est nul.

Le truc est effectivement très fantasmant pour elle, mais passer aux choses sérieuses et la corriger avec est très compliqué, le débattement est tel qu'il est impossible de viser correctement et que le stick bouge et frétille en tous sens !

Oui, c'est ça: ça part dans tous les sens, tant c’est imprécis. Tu vises les fesses, tu lèves le bras, la miss tremble d'excitation, pourrait même crier avant... Et l'objet siffle dans l'air avant de se tordre tant et si bien que ça dévie et qu'à l'impact tu touches les cuisses, le dos, en fait n'importe quel endroit mais jamais là où tu prévoyais.

Moi qui aime bien la précision, j'en ai été pour mes frais. Chiant !

De multiples tentatives m'ont permis de m'améliorer et avec une course plus courte et moins d'amplitude dans la gestuelle, de parvenir à quelques trucs plaisants, mais ça reste difficile.

Je pense que la légèreté de ce qu'ils m'ont vendu fait que cette canne qu'on dirait en balsa comme les maquettes d'avions de mon enfance part où elle veut, avec certes un très joli sifflement mais tant de débattement qu'une simple cravache serait infiniment plus précise. Une canne anglaise plus "lourde" aussi... Seulement bon, un voyage à Londres, rien que pour ça ?

Je garde l'objet dans un coin, ça laisse quand même de très belles traces et comme arme de dissuasion pour les "punitions sévères" quand madame est insolente, rien qu'en l'évoquant, c'est assez efficace.

Mais main ou ceinture me semblent bien plus adaptés à NOS désirs à tous les deux. Reste le fantasme des pensionnats britanniques qui la hantent parfois et que la simple vision de cette canne suspendue dans la penderie de notre chambre sous les toits suffit à alimenter.

Rien que pour ça, ça valait l'achat.
Image "Elle..." © Stan/E.

24 janvier 2017

Réglages dans la "vraie" vie !

3360 - "Tout problème a sa solution !"

Vous avez remarqué que je suis infiniment moins présent dans ces pages, pour un tas de raisons.

Mais autant vous parler de l'état d'esprit du moment. En bientôt 11 ans de présence sur le blog dans quelques jours, j'ai le sentiment d'avoir beaucoup dit de choses, que d'ailleurs je redécouvre parfois en allant au hasard des pages et des posts, un peu comme on feuillette un journal...

Je vois que les gens qui viennent me lire du Monde entier font de même, grâce à l'outil "statistiques" qui permet de voir quel article est le plus consulté !

Et puis j'ai beaucoup écrit sur le sujet, racontant des choses passées ou présentes, en ayant maintenant un peu le stylo à sec, même si je reste à l'affut des infos et que ma vie personnelle a pris un tour très DD depuis quelques mois.

Grâce à ma compagne qui se passionne autant que moi pour ce fonctionnement aussi cérébral que physique...

Pour tout ça, je suis du coup un peu moins actif en écriture, l'action "en live" compensant cela.

Parce que, vous l'aurez compris, je fesse beaucoup ! rires...
Dessin © Stan 2017

10 janvier 2017

Tenter des trucs nouveaux...

3359 - "Tout arrive... (2)"

Test Paddle "DD" de chez "London Tanner":

Si vous me lisez depuis bientôt onze (11 !) ans sur ce site, vous devez le savoir parce que je l'ai souvent clamé, je ne suis pas amateur d'instruments, préférant de loin la main (gauche, en ce qui me concerne) et le rapport entre les peaux. Oui, le côté "cuir à cuir" m'est essentiel.

Depuis des années, je le vivais un peu comme une certitude inébranlable. Fessant à la main avec un plaisir "coupable" mais bien ancré en moi. Et puis, il y a quelques années, l'ami Waldo m'a vendu un de ses chouettes martinets "faits main" et j'ai trouvé l'objet joli... Il m'a même donné des conseils sur le sujet, c'est dire !

Alors non, mes goûts n'ont pas changé, mais j'ai un peu évolué. Je vous explique.

Je n'utilise pas de cravache, par exemple, mais le mot, sa résonance quand on le prononce et le symbole qu'il exerce m'a toujours fasciné et excité, surtout combiné avec des visions campagnardes de ranchs isolés, de remugles de paille, de foin et d'odeurs fortes d'écuries, de filles toutes nues avec les fesses offertes, attachées dans une stalle en lieu et place d'une jument, mains liées avec les bras tendus vers le haut pour que je puisse au choix soit fouailler ou empaler sa croupe (encore un mot qui me plait)... Y'a des fantasmes comme ça qui restent.

Arrive la fin de l'été dernier, avec une rencontre déterminante que je dois au site de Marc, le créateur des "Lunes Pourpres". Après plusieurs tentatives peu concluantes et une aventure sans suite pendant les vacances, j'avais décidé de ne jamais y retourner. Le truc ne me semblait pas fonctionner pour moi et mes rencontres décidément trop loin de ce que j'en attendais, au final. Compliqué de trouver LA bonne personne... On tâtonne. Trop. Et j'aime pas ça.

Mais vous savez ce que c'est, un dernier passage, "pour voir", et au milieu des habitués, quelques annonces récemment posées attirent mon œil...

Enfin une surtout qui me donne envie de répondre. Je vous la fait courte : quelques jours plus tard on se désinscrivait de concert elle et moi du site LP, n'ayant plus rien à y trouver, cette fois pour de bon, et un mois et demi à peine passé, on vivait ensemble la Discipline Domestique au quotidien...

Pourquoi le paddle ? J'y viens...

Lors d'un déplacement professionnel un weekend de Salon, ma compagne qui n'a pas prévu de venir reste seule à la maison pour la première fois et s'ennuie un peu, cherchant désespérément des bêtises à faire pour mériter une fessée d'anthologie, m'en informant par SMS par esprit de jeu et de provocation. Et le samedi soir, alors que je dîne dans un restaurant du Mans avec quelques confrères filles et garçons et qu'on attaque le plat de résistance, mon Samsung vibre. SMS...

Discrètement je jette un œil sur l'écran dissimulé sous une serviette et en mode silencieux pour éviter d'être impoli avec les convives à table, mais je vois que ça vient d'elle...

La taquine m'envoie un laconique et peu détaillé "'ai commandé le paddle DD London Tanner. On le reçoit dans huit jours. Love..." qui me fait sursauter, manquant de m'étrangler avec un morceau de mon filet de bœuf pommes paillasson, au grand étonnement de mes voisins de table qui me demandent inquiet si tout va bien. La salope !

Bon. Sautons les retrouvailles, quelques jours passent et ça rentre dans une boite aux lettres traditionnelle, c'est bien emballé, notre facteur ne saura jamais qu'il a permis à deux dévoyés de tenter de nouvelles expériences. J'avoue que la curiosité l'emporte. La vôtre aussi ? Tu m’étonnes...

Juste un petit détail qui a son importance. Ma douce amie (qui parle comme Jane Birkin) est britannique et pour elle, tawses, paddles et autres "british canes" ont leur importance. Sans avoir jamais pratiqué avant moi autre chose que des plaisirs coupables onanistes autour du sujet, la miss a développé intellectuellement - à défaut de les avoir pratiqués - une puissante mythologie des instruments et des punitions à l'anglaise (forcément) que je n'ai pas vraiment de mon côté, avec mon esprit latin, paillard et rabelaisien... 

L'objet est assez lourd, ça ressemble à une ceinture avec une poignée un peu plus épaisse cousue sur une bande courte mais large de cuir noir de trente centimètres de long sur six et demi de large qui impressionne vite quand on l’essaye sur soi, sur un mollet par exemple. Oui, je sais c'est pas l'endroit prévu pour, on est bien d'accord...

Un côté "attendrisseur"...  Moi je vous le dis tout de suite, ma meuf m'épate parce que putain ça fait très mal !

C'était très rigide, au début, c'est devenu un peu plus souple après que avoir nettoyé l'objet avec un lait prévu pour le cuir. Bon, venons-en au test proprement dit.

La première fois, ça coupe un peu le souffle, ça claque fort et ça marque très vite. Dix coups pour commencer et les fesses prennent une belle teinte garance. 

Seul petit souci, le bout de l'objet est découpé en forme de triangle et ça marque et fait des bleus à l'extrémité, en "fin de coup" et d'ailleurs depuis que c'est un peu plus souple comme je l'ai expliqué plus haut, la bande a tendance un peu à "s'enrouler" en suivant le corps, claquant sur le côté de la fesse.

Le fabriquant insiste sur le fait qu'on peut s'en servir en tenant la punie en position OTK, puisque c'est en fait assez court et n'oblige pas à prendre du recul avec le bras systématiquement pour être efficace. 

Peu de débattement quand je la fesse en travers de mes genoux ou sous mon bras, ça marche très bien, c'est vrai... Ce qu'on ne peut pas faire avec un martinet, par contre.

C'est un objet assez menaçant, pour les punitions qui ont "du sens". D’ordinaire une vingtaine de coups suffisent, mais je suis allé un jour de punition méritée jusqu'à soixante coups,. Pas besoin d'aller au-delà pour le moment mais ça viendra sans doute: ma provocante compagne est très fière avec un seuil de résistance à la douleur assez impressionnant et retient ses cris, ce qui incite à aller plus loin pour la faire craquer... Et même si parfois je lui arrache des cris qu'elle aimerait bien garder en elle, avec des marques qui attestent qu'elle a bel et bien été punie. Je sais que désormais elle craint l'objet mais que ça l'excite considérablement de jouer avec le feu. Les filles...

En conclusion... 99 € quand même ! C'est une somme !  Mais c'était un cadeau pour moi.

Je m'en sers peu comme je l'ai dit, je vois ça comme une sorte de menace ultime, que d'ailleurs depuis j'ai dépassée en achetant une "cane" anglaise dont je vais aussi vous parler d'ici quelques jours... 

C'était là encore pour elle, comme d'ailleurs pour ce fameux paddle, un fantasme fort, issu du monde scolaire, très lié à l'éducation et aux traditions de châtiments corporels "à l'anglaise" et forcément il fallait investir pour lui faire vivre après des années d'imagination et de libido assumée autour des histoires de fessées. 

Et rien que pour ça, je ne regrette pas l'avoir rangé en compagnie du martinet W, dissimulé dans un tiroir de la commode "Maisons du Monde" de notre chambre à coucher !

21 octobre 2016

Test: le paddle DD London Tanner !

3358 - "Tout arrive..."

Dans la série "on a testé pour vous", le paddle DD de "London Tanner" est arrivé à la maison, "sous pli discret"...
...

Et je vous raconte bientôt...

11 octobre 2016

Wish me good fu... euh, luck !

3357 - "Les Lunes Pourpres, hein ? Alors ?"

J'ai demandé à l'ami Marc, qui en est le webmaster de me désinscrire de son site des LP, il y a maintenant quelques semaines. Un simple mail et au revoir, mon profil n'y est plus. Je ne suis d'ailleurs plus nulle part, à part ici. Et jusqu'à nouvel ordre, le blog continuera, évidemment...

Pourquoi cette désinscription d'un site dans lequel d'ailleurs j'avais été inscrit d'office voici un an et demi par le créateur ? C'est très simple.

Après avoir croisé le chemin de trois personnes avec qui ça ne matchait pas comme elles et moi le souhaitions, pour diverses raisons, autant de leur part que de la mienne qu'il serait malaisé (et vain) d'expliquer, l'osmose étant un truc impalpable qui ne se contrôle pas, et alors que depuis des mois je m'interrogeais sur l'intérêt même d'un système par internet qui ne semblait décidément pas fait pour moi, ni me sourire... j'ai simplement fini par croiser LA bonne personne. C'est tout con au fond.

Bon c'était un peu le but induit, c'est vrai aussi. Mais je suis élitiste, sachant très bien ce que j'aime et mon degré d’exigences... Alors comme un coup de foudre réciproque entraine des répercussions, il ne servait à rien de demeurer présent sur un site ou je n'avais définitivement plus de raisons d'être et pour de bon cette fois. Conclusion ?

Elle et moi nous sommes désinscrits à l'unisson le lendemain de notre rencontre "en vrai" et filons depuis le parfait amour que je recherchais, fessées incluses, projets de vie et tutti quanti.

Condition sine qua non pour ne pas me retrouver au bout de quelques semaines en train de chercher à nouveau l’âme sœur fessophile, j'avais expliqué plus tôt cette année qu'après une rupture de vie, je ne voulais plus d'une compagne qui ne partage pas les mêmes envies que moi, avec la même intensité, sachant que c'est bien trop dangereux et tentant pour moi d'aller ailleurs en dehors chercher un bonheur éphémère...

Que j'avais parfois trouvé de façon parcellaire, j'avoue...

Que dire du site des LP, en forme d'adieu ? Qu'on y trouve probablement ce qu'on cherche.

Au début et je l'avais souligné ici, j'étais sceptique après avoir envoyé des mots à plusieurs membres féminines sans réponses autres qu'évasives, quand elles répondaient. J'ai toutefois persévéré et fini par croiser la route de quelques femmes certes aimables et joueuses mais au final assez loin de moi. Dans tous les sens du terme.

OK, je ne savais pas bien ce que je cherchais ni ce que je voulais mais je savais quand même ce que je ne voulais pas. Ou plus. Je me suis un peu fourvoyé quand même. On peut se tromper.

Après, il faut dire qu'il y a beaucoup de filles très jeunes, parfois très très, ce qui n'est pas mon univers. On a l'âge de ses artères et j'ai déjà vécu deux vies... J'étais décidé à n'y plus revenir et faire confiance aux rencontres de la vie hors internet dont je ne manque pas non plus.

Mais j'y suis revenu une dernière fois il y a quelques semaines avant de me désinscrire, du moins je pensais.

Il y avait de nouveaux inscrits, depuis peu. J'ai tilté sur un profil qui me "parlait". Le même jour commençait une relation par mail, puis par tel, puis "en vrai" une semaine plus tard qui débouche sur un constat: oui, on peut trouver l'âme-sœur sur internet et pour ça je remercie Marc qui m'a permis par l'intermédiaire des Lunes de croiser le chemin de la femme que j'aime à présent...

Alors si vous avez envie de tenter votre chance... Au fond c'est comme au Loto. 0n a sans doute tous envie de gagner le gros lot quand on entend les sommes mirobolantes et qu'il y a un seul gagnant qui empoche des centaines d'années de salaire....

Mais on ne remplit jamais un bulletin. Je ne sais même pas comment on fait d'ailleurs....

Et cette petite voix qui souffle au velléitaire:  

- "Oui, c'est bien de vouloir gagner... Mais pour ça il faut jouer, au moins, Ducon !"

Jouez...

04 octobre 2016

Que les choses sérieuses commencent...

3356 - "Cinquante nuances de lanières"...

Quand elle entend que - jugeant sans doute le moment venu - son amoureux sort enfin le martinet du tiroir après une fessée préparatoire qui la laisse pantoise, la fille se place à plat-ventre. Et des milliers de papillons palpitent entre ses cuisses en battant des ailes en elle, comme s'ils voulaient s'envoler par myriades...

Petite chérie a l'impression qu'avec cet instrument qu'elle craint, des centaines de lanières lui fouaillent la peau au point de la brûler d'un feu ardent.

Véritable torture aux effets douloureux, mais délicieux abandon qui lui fait perdre la tête et en demander toujours plus.

C'est l'impression qu'elle a quand le martinet siffle dans l'air au milieu de la nuit.

Lorsque la punition devient inévitable parce que ses insolences répétées en permanence s'ajoutant à une puérile attitude de défi trouvent enfin la limite de sa patience. À lui...

Mais il n'a que 9 lanières...

Pour un peu, folle de trouille et prête à en pisser de frousse dans les draps, elle crierait presque par soulagement, extériorisant ainsi ouvertement sa peur et son désir avant que ne cingle le premier coup qui va la marquer de rouge d'entrée. Jusqu'au cramoisi. La femme se prend alors à cet instant précis à penser que décidément elle est folle d'aimer à ce point être corrigée par son homme à la moindre faute, selon ces foutues règles qu'ils ont établies ensemble, au début du jeu...

Jeu qu'elle aime. Tant. Lui, son bourreau, ne cessera que lorsqu'il jugera la punition suffisante. Là aussi, c'est leur règle.

Et voilà qu'il lui demande de compter...

03 octobre 2016

Au prochain round...

3355 - "Admiration..."

Elle est à plat-ventre, offrant au regard de son homme sa ronde lune cramoisie, croupe tendrement mais férocement martyrisée qui commence à marquer de plus en plus à chaque reprise... Oui, ça brûle, ça la pique, elle retient de moins en moins ses cris quand il la fesse, mais fait mine de rigoler "même pas mal !" quand ça s'arrête, pour faire inutilement la brave.

Sauf qu'à chaque reprise, le rire se fait un peu moins fort et les vraies plaintes affleurent.

Comme elle ne sait pas s’arrêter, la miss veut toujours avoir le dernier mot.

"Encore !"...

Il hésite et récupère. Pas longtemps mais suffisamment au point de la laisser confondre son attitude "laxiste" avec de la fatigue et de l'entendre, narquoise, lui demander si son grand âge ne serait pas en cause...

Elle ose même lui demander s'il jette l'éponge, avec un petit sourire victorieux.

Tout ça pour que la fessée reprenne de plus belle. J'te jure !