24 février 2015

Fin de parcours ! Ou pas ?

FIN - "OU pas ?"


"Au fil" ne sera pas supprimé sauf par Blogger, peut-être avec leurs nouvelles règles, mais pour le moment mon m@il fonctionne et tous les commentaires restent ouverts sur les posts. Ainsi le dialogue pourra se poursuivre si vous le souhaitez... Ici ou ailleurs.


"This is the end... "

Enfin, je crois...

PS - 27/02/2015: il est évident que si Blogger ne supprime pas nos blogs.. On continuera ! J'en connais quelques-unes qui seront soulagées. Hein, Zabelle ? Hein, Mlle Estelle ?

Casser les noix...

3155 - "Si ce soir..."

Je crois que ce sera bientôt l'heure de tirer le rideau, parce que :

"Nous vous informons que nous allons bientôt apporter une modification au règlement relatif au contenu de Blogger. Celle-ci est susceptible d'avoir une incidence sur votre compte.
 

D'ici quelques semaines, nous n'autoriserons plus les blogs où sont publiées des images ou des vidéos montrant de la nudité ou à caractère sexuel explicite. Lorsqu'elle est représentée dans un contexte artistique, éducatif, documentaire ou scientifique, ou lorsque l'importance des enjeux pour le public nous conduit à ne pas prendre de mesures relatives au contenu, la nudité restera autorisée.
 

Le nouveau règlement entrera en vigueur le 23 mars 2015. Après cette date, nous limiterons l'accès aux blogs qui, selon nous, ne respectent pas le nouveau règlement. 

Nous ne supprimerons pas de contenu, mais seuls les auteurs des blogs concernés et les personnes avec lesquelles ils ont expressément partagé leurs blogs pourront voir le contenu que nous aurons rendu privé..."

C'est dit, on est prévenus.

Et que Damien Saez me pardonne le détournement du visuel de son dernier album "Miami", lui aussi interdit d'affichage... On peut continuer les guerres et les atrocités, mais pas question de montrer des fesses. Classique.

23 février 2015

Répression féminine...

3154 - "Vision d'enfer..."

C'est le meilleur moment.

L'instant suprême. Je crois que davantage encore que ce qui va suivre, certes excitant en diable, c'est le déculottage qui est le moment qui me motive le plus quand je fesse une dame... Le cœur qui bat quand arrive la "révélation", l’exposition de la lune avant de la colorer d'importance.

Alors j'imagine bien que quand le jeu s'inverse, c'est aussi un moment qui doit plaire aux filles de la même manière... Ici, c'est pour une fois un gars qui s’en prend une.

Je suis preneur de vos réactions, mesdames...

21 février 2015

Allez, osez, quoi...

3153 - "Oseeeeez..."

Je ne connais pas Octavie Delvaux. Je pourrais, c'est l'amie d'une amie... Elle a écrit un "Sex in the kitchen" dont on a un peu parlé dans le petit univers de cette littérature érotique rédigée par des nanas "avec des morceaux de vraies filles" dedans...

Mais son livre m’interpelle. Le titre. Le dessin.

Qui n'est plus d'Arthur de Pins, auteur de talent indéniable qui fit le succès de la collection avec ses visuels très réussis et un style "rond" très particulier, "kawaï" selon les Japonais (mignon, quoi...) que d'ailleurs pas mal d'illustrateurs reprennent.

Rien de tel que l'humour pour illustrer un "Osez la sodomie !", par exemple.

Casse-tête quand le dessinateur reçoit la commande de l'éditeur. Comment faire sur un sujet scabreux pour éviter la mièvrerie et surtout la vulgarité.

Trouver le ton juste pour faire sourire avec des axes portant "osés". Et c'est le cas de le dire...

Avec un dessin mignon, tout passe. (c'est le mot)

19 février 2015

Intrusion dans l'étroitesse...

3152 - "Obsessions anales..."

Je confesse (ah, ce mot...) une attirance de toujours pour les fesses des femmes.

D'aussi loin que je me rappelle, c'est bien cette partie du corps qui' m’obsède, devenant au fil des années  l'objet de mes désirs. Cette quasi-dévotion - osons le mot - pour ces deux lobes de chair féminines (oui, j'atteste que les fesses des hommes, par contre, ne me font ni chaud ni froid...) trouve aussi son aboutissement dans l'étroite bague de chair dissimulée entre les rondeurs, orifice secret qu'on n'offre pas à tout le monde, ouverture délicate et fragile qui ne s'ouvre pas au tout-venant, soigneusement celée à qui ne sait en user correctement...

Comme j'aime ça, j'ai toujours usé de persuasion et de patience pour parvenir à mes fins et rares sont celles que je n'ai pas pu honorer de cette manière que les anciens appelaient "délices de Capoue" ou encore "vice anglais" entre autres petits noms... Le plus souvent après une bonne fessée. Les deux vont de pair(e de fesse, évidemment)...

Un homme qui aime ainsi prendre les femmes prend aussi le temps de les habituer à ce plaisir rauque, sans forcer, ni faire de prosélytisme. Pas question de douleur qui interdirait à jamais de recommencer.

Impossible aussi de la contraindre à des choses qu'elle ne voudrait pas d'elle-même. Le truc c'est que ça ne vienne pas de vous, mais d'elle, évidemment. Trop insister, c'est aussi le plus sûr moyen de la dégoûter à jamais. Avec vous, en tout cas.

Une de mes premières amante avait toujours refusé ce plaisir à son fiancé, mais avec moi, ayant découvert qu'elle adorait ça, ne pratiquait plus QUE de cette façon. Ce qui n'était pas pour me déplaire, j'avoue.

Prendre le temps de bien faire les choses, ou ne pas les faire, évidemment.

Une amoureuse m'apporta un jour en elle (!), lors d'une de nos plus belles rencontres, un objet que lui avait offert un ex... Avec lui, le lourd sex toy de métal chromé destiné à élargir une ouverture qu'elle lui refusait, était resté obstinément dans un tiroir, soigneusement rangé dans son petit sac de soie bleu nuit... L'évoquer ensemble me donna des idées. Moi qui n'aime guère l'adjuvant d'ustensiles en tout genre, je me suis surpris à en jouer... Le mettre, l'enlever à ma guise, la sceller comme une bouteille et lui accorder mon bon vouloir...

Cette photo de Kailee Robinson illustre à merveille le fou-rire qu'elle eut à un moment de nos jeux pervers, sans pouvoir s'arrêter de rire autant de honte et de gêne que de plaisir...

Accessoirement, l'olisbos bien placé au plus serré le temps requis, au retrait, il devint plus simple et confortable de s'installer en elle élargie juste comme il fallait pour la circonstance. Je dois à ce truc en métal un des plus forts orgasmes de ma vie de mâle....
Image © Kailee

18 février 2015

Au-delà de cette limite...

3151 - "... Votre ticket n'est plus valable !"

Je ne suis pas aussi vieux (enfin je crois) ni décati comme le fesseur qui illustre l'article, mais on peut se poser la question: est-ce qu'il y a un âge pour "ça" ? Fesser, je veux dire...

Je ne sais pas. J'ai un peu la sensation que tant que je peux lever le bras, hein... Et l'abattre, surtout. Mais j'avance en âge et je m'inquiète... Arthrite, rhumatisme ? OK, je suis épargné jusque-là, mais ça peut venir vite...

Première alerte quand même, il y a deux ans. Pour la première fois, un jeune fessier en téflon me résiste en dépit d'une punition de haute volée et tient davantage le coup que ma main, jusqu'alors jamais prise en défaut en plusieurs décennies de plaisirs troubles...

De petites gouttes de sang perlent sous la peau de la paume comme autant de pointillés ponctuant un échec que je cherche de suite à minorer, prétendant que j'arrête parce qu'elle a eu son compte.

Mais la garce n'est pas dupe: c'est bien moi qui rend les armes !

Aïe, une gauche irréprochable qui avait l'habitude que rien ne lui résiste. Et il aura suffit d'une juvénile croupe effrontée pour mettre à mal des années de pratique. Les petits os de la main qui s'entrechoquent et finissent par meurtrir les chairs.

C'est fragile une main. J'en arrive à comprendre les fanatiques des instruments. Tout en pensant que c'est un truc de flemmards qui ne payent pas de leur personne. Plus simple d'abattre des lanières qui font le job, que d'asséner de belles claques sonores qui - à force - brûlent le cuir. Le mien plus encore que la peau de ses fesses !

Mais ça met décidément trop à distance. La chaleur de ma main sur un cul me donne la température du cul de ma dame plus aisément que ne le ferait un thermomètre anal...

Il m'a fallu dix jours pour récupérer. C'est de là qu'est venue cette idée de martinet... Testé, approuvé. Rangé. La main, décidément. Mais désormais entretenue pour ne plus subir l’humiliation de dire stop le premier et de crier grâce avant elle, du coup forcément insatisfaite et un brin frustrée de mon manque d'endurance.

Des filles qui me disent "encore !", j'en ai croisé au moins trois...

Les salopes !

Depuis, ma main de fer dans un gant de velours (ou est-ce le contraire ?) attend un cul de... euh, pied ferme.

Mais la question est posée ?

Raccrocher ? Et ne rester qu'avec les souvenirs ?

16 février 2015

Que j'aime ça. Pas vous ?

3150 - "Une sacrée jusqu'au-boutiste !"

Un texte qui marque ? Dans tous les sens du terme.

Figurez-vous que parfois je reçois de petites perles comme celle-là. D'une amie, d'une inconnue, d'une passante virtuelle qui le restera. Des mots, des images... De temps à autre, un texte explicatif préambule pour expliquer le fond, plus que la forme. J'ai aussi des images, motivantes. Bref. Le texte que je vous propose, c'est un cri d'amour. Forcément, j'aime bien.

Alors parfois je garde pour moi, d'autre fois je partage. Là c'est un texte qui me parle. Comme si je l'avais vécu...

Et pourtant...

"Des fessées, il m’en a données sous tous les prétextes: insolence, gamineries (souvent), parce qu’il avait envie de mon cul (très souvent), pour le symbole (sur le lit de mes parents) ou parce que je l’avais réclamée. 

Une impression d’inachevé. J’étais encore sur ses genoux, jupe relevée, culotte aux chevilles. Il allait très certainement caresser mes fesses rouges, puis très vite me mettre à quatre pattes, exiger que je me cambre au maximum. Son gland buterait contre mon cul avant que je ne m’ouvre et le sente coulisser en moi, millimètre par millimètre. 

S’arrêter. Savourer, en sachant que mon cul lui appartient. 

Reprendre ses mouvements, de plus en plus vite. 

Jouir. 

Et ensuite ? J’aurais pris du plaisir, c’est certain, mais après ? Il allait repartir chez lui, prendre une douche rapide, reprendre son quotidien et moi le mien. Tout oublier jusqu’à la prochaine fois, sauf pendant quelques instants volés, rares, solitaires.

Quand aurais-je à nouveau, les doigts serrés autour du combiné, à attendre qu’il me propose de nous voir entre deux portes ? 

Non. J’avais besoin d’aller plus loin. De me prouver que nous, ça ne passerait pas comme ça. 

Je me rappelle avoir levé les yeux sur lui et ne lui avoir dit qu’un mot:

"Encore !"

J’ai vu sa surprise en premier:  

"Pourquoi ? Tu n’es pas rassasié... Moi non plus !" 

Un doute, fugace. Pas de mot, mais une question: "Sûre ?"

Oh oui. Alors, je l’ai vu plonger avec moi. Il m’a fessée à nouveau. Ses claques pleuvaient sur mon cul pire qu’un soir d’orage. La douleur, cuisante, est rapidement devenue intolérable, mais je l’avais voulu(e) comme ça. 

Bien sûr, je me tortillais pour lui échapper, je gueulais, mais il me maintenait fermement. J’en avais redemandé, il déciderait du clap de fin. Lorsqu’enfin il relâcha son étreinte, j’étais en feu et vidée. 

Il s’est enfoncé en moi. La douleur se mêlait au plaisir quand son ventre froid cognait contre mon cul. Je ne différenciais plus l’une de l’autre. 

Je suis restée longtemps blottie dans ses bras sans bouger. Je me rappelle sa main sur ma joue, pour essuyer mes larmes, son sourire doux et surpris, fier aussi. 

Pas tant que moi ! À lui. Pour toujours..."
Texte © ?

13 février 2015

Chaise musicale ?

3149 - "... Pour faire chanter les dames..."

Cette image de fille aux fesses marquées et liée sous le regard d'un type qui ressemble vaguement à Jean-Pierre Kalfon (non ?) m'interpelle.

Parce que j'aime bien...

Oh, rassurez mes proches et mes amantes passées, je n'en suis pas (encore) à me mettre au bondage, les nœuds m'ennuient et dans ce domaine je n'ai aucun souvenir de ce que j'ai appris jadis aux Scouts, dans ma paroisse de l'Est de la France... Mais attacher mademoiselle ainsi cul nu en travers d'une chaise, l'observer geindre, chougner et se débattre mollement avant de la fesser d'importance (et probablement de l'enfil... euh de la prendre dans la même posture d'offrande) est assez séduisant et pas pour me déplaire...

Reste à la trouver. Des volontaires en jeans ? (oui, j'aime bien les filles en jeans, plus encore qu'en robe ou jupe. Je ne sais à quoi ça tient) Pardon, je m'égare, au risque de vexer certaines amies que je ne voudrais pas décevoir.

Mais je ne suis qu'un homme avec ses faiblesses, ses envies et ses manques. Je ne parle pas de frustrations, ça non...

Il y a des moments, comme ça.

03 février 2015

Les "Lunes Pourpres" ? Pourquoi pas ?

3158 - "Pourpres et exigeants ? À voir..."

Compliqué de trouver des partenaires pour notre jeu ?

C'est un truc qu'on me dit souvent, par mail. Des jeunes femmes que le jeu attire, voire subjugue, mais qui n'osent pas franchir le pas, des hommes qui désespèrent de trouver des amies qui acceptent de partager le trouble d'une vraie déculottée, des gens qui n'osent en parler à leurs partenaires dans la vie, par peur de tout casser, des femmes qui se sentent anormales d'en avoir envie et n'osent se confier.

Et d'ailleurs à qui ?

Tous les amateurs de fessée entre adultes ("consentants") le répètent à l'envi sur le forums dédiés (qui d'ailleurs se raréfient et disparaissent les uns après les autres...), se plaignant de la difficulté réelle de vivre cette coupable jouissance, que ce soit en la recevant ou en la donnant...

D'autant qu'en plus, avant même de penser à la vivre "en live", il est pour beaucoup de femmes très difficile d'en simplement parler à des amies, même proches... Alors passer à l'acte semble carrément insurmontable.

Une fois les joies du virtuel épuisées, comment passer à l'acte ? Les petits annonces ? Les forums ? Un club d'amateurs ? Il en existe un, dans le Midi de la France. "Fessestivités"... Mais l'ambiance potache et l'accent du Su-Est ne sont pas toujours compatibles. Chacun sa façon de vivre les choses, évidemment.

Avec ou sans cigales.

Un jeu de rôle un peu surjoué...? Entendez: "jeu drôle..."

On sait tous que dans ce domaine, la moindre fausse note fait déband... euh, fait sortir de l'histoire. Et toutes nos histoires, bien que basées sur le même trouble, sont différentes: ce qui plaît à l'un ne plaira pas nécessairement à l'autre et vice-versa...

Bref... En plus de trouver ce qui est déjà compliqué, encore faut-il trouver la bonne personne. Vous êtes tout content et pensez avoir rencontré LA fille (ou le gars...). Avant de vous rendre compte que non. Le mot "fessée" est bien un sésame qui permet une première sélection, mais cache d'innombrables façons de la vivre. L'attente de celui ou celle avec qui vous allez "jouer" (je sais que le mot "jeu" n'est pas toujours compris, il y a débat...) sont peut-être aux antipodes de l'érotisme et du désir...

Les erreurs de casting peuvent coûter cher... J'ai donné ! Heureusement les meilleurs souvenirs l'emportent sur les (rares) ratages... Prenez le temps !

Donc, un club: extrait d'un mail reçu tout à l'heure.

" (...) Nous avons créé un Club (bien qu'il en soit pour l'instant à ses balbutiements) dont l'optique est de réunir de véritables amateurs et passionnés de la Fessée.

Partant du constat simple lié au fait que les forums afférents à cette thématique brassent de nombreuses personnes, dont nombre d'entre elles se contentent de bavarder autour de ce sujet et rassemblent une écrasante majorité d'hommes se réclamant "fesseurs", nous avons créé un cadre clair, protégeant l'anonymat de chacun et réunissant une équipe mixte de vrais spanko dont la particularité est de réellement pratiquer... Je m'étonne d'ailleurs compte tenu de votre omniscience sur le sujet que vous ne nous n'ayez pas encore trouvé..."

J’ai pas cherché, mon camarade... J'ai peu de goût pour les plaisirs de groupe. De tout ordre...

Bon, c'est dit...À vrai dire, en individualiste forcené, j'avoue montrer peu d’intérêt pour les clubs SM et les regroupements de passionnés du genre.

Je vis ma passion de façon discrète et "égoïste", et surtout, en duo, sans vraiment chercher à rencontrer des amateurs de tout poil regroupés en convention.

J'avoue que j'aurais bien fait un tour à un de ces rassemblements de fesseurs et de professionnels américains outre-Atlantique, à Vegas ou ailleurs. Peut-être d'ailleurs que je le ferai, par curiosité. J'avais même un temps pensé à participer à quelques films, en Angleterre. C’est dire...

Je suis incapable donc de dire ce qu'il en est des naissantes "Lunes Pourpres", mais allez voir pour vous faire votre opinion et c'est peut-être vous qui me raconterez ensuite ce qu'il en est !

Pour s'inscrire, c'est assez simple. Suffit de se présenter (il n'y a qu'une page d'accueil) en remplissant un questionnaire succinct, ensuite on vous dira si votre candidature est ou non retenue pour faire partie de ce club qui se veut "Club privé pour les Spanker et des spankee exigeants...".

Un beau programme.

25 janvier 2015

De bien cuisants souvenirs...

3157 - "Naissance d'un fantasme ?"

Sait-on seulement dater nos souvenirs avec précision, sans enjoliver, cinquante ans plus tard ?

J'ai le sentiment que mes désirs les plus intimes, notamment ceux qui sont liés à la fessée, viennent de ma prime jeunesse. L'Américaine Kelly Payne m'a confié lors d'un déjeuner au soleil parisien il y a quelques mois que pour elle aussi, se souvenant d'un petit voisin fessé déculotté par sa mère dans un jardin attenant à sa maison de Long Island. La scène a marqué son esprit pour toujours en orientant sa sexualité alors qu'elle n'avait pas huit ans.

Un moment déterminant pour la suite...

Question de génération. Enfant dans les années 60, époque au cours de laquelle on ne parlait pas de "ces choses-là", je n'ai que tardivement (à seize ans largement révolus) pris conscience de ce qu'était le sexe, mettant enfin un nom sur ce qui m'excitait plus jeune, sans que je connaisse les termes ni la signification des choses... Je comprenais juste confusément que c'était "sale". Et surtout interdit...

"Masturbation" est un mot que j'ai découvert des années après en avoir tant fait usage, sans connaître le terme. Des litres de sperme répandus sur les draps et dans mes pantalons de pyjama dans l'angoisse d'être anormal de me frotter le bas-ventre de cette façon qui faisait venir un plaisir trouble et mouillé... Sensation de commettre une abomination, un péché qui ne disait pas son nom, avec de mauvaises pensées qu'il me faudrait narrer à confesse...

C'est pour ça que depuis je dors nu. Phobie de ces putains de pyjamas...

Des scènes troubles (enfin, décryptées comme telles) de la Comtesse de Ségur, des punitions méritées où je n'avais pas le meilleur rôle (encore qu'il faut s'entendre: qu'est-ce qui est mieux ? Fesser, ou être fessé ?) ont longtemps été dans mes pensées, avec une culpabilité accentuée par le fait de n'en pouvoir parler à personne...

Alors ce dessin de Red Rump, il me parle, lui... Lié au souvenir précis d'une punition (très méritée avec le recul) dans un home d'enfants du Valais Suisse au cours des grandes vacances de 66 ou 67... La poigne de la directrice corrigeant le môme dissipé que j'étais alors et qui l'avait provoquée dans le dortoir malgré trois sommations. Une Suisse-Allemande à la poigne robuste !

Ouille, m'en souviens encore, tiens...

Rien ne se crée, tout se transforme, il paraît ?
Dessin © RR

24 janvier 2015

Merveille au pays des fessées ?

3156 - "Poser un lapin (blanc) ?"

Un mois sans bloguer, c'est long !

Je reprends le fil avec ce très joli dessin de la péruvienne Anahi Rossel, représentant une Alice pas si innocente que ça...

... Comme en témoignent les fesses rouges sous la petite jupe. (Et merci à Estelle pour me l'avoir envoyée...)
Image: "You've been a bad girl" © Anahimagine

22 décembre 2014

Et on part pour une année de plus ?

3155 - "On se revoit en 2015 ?"

Allez, passez de bonnes fêtes, mesdames-messieurs ! On se revoit l'an prochain...

... Ou pas.

Ne pas se faire piquer...

3154 - "Voleuse de petites culottes..."

Le dessin d'origine de Dave Wolfe comporte un petit dialogue que je n'ai pas reproduit...

L'épaisseur des culottes enfilées les unes sur les autres a attiré l’œil du brave vigile à qui il ne faut pas la faire, un si appétissant derrière ainsi "wonderbratisé" ne pouvant pas être innocent et a l'art d'attirer les fessées comme l'aimant le fer...

Et surprise: sous la jupe, il y a encore les étiquettes !

C'est une technique qui est très (très) connue, dans les grands magasins, rayon lingerie... Soyez plus inventives, amies kleptomanes. Et ne vous faites pas piquer !

... Ou alors pour assumer.
Image © Dave Wolfe - 2007

19 décembre 2014

Noël en rouge vif !

3153 - "Quand tu descendras du ciel..."

Parmi les innombrables images de Père Noël fesseurs de toutes sortes que vont proposer nos blogs comme chaque année un peu partout sur la toile, j'ai choisi cette photo de Tiffany Krzywicki, issue d'une série.

Celle là, c'est la "conclusion" et pas étonnant que je l'aime bien.

Et puis si pour Noël, je pouvais avoir un petit cadeau du même genre au bas de la cheminée, je suis preneur. À vot'bon cœur...
Image © Tiffany Krzywicki

14 décembre 2014

Surprenante magie du net !

3152 - "Tu m'a pris pour un magicien ?"

La fessée ! Quand on a l'impression d'être sur la même longueur d'ondes sur LE sujet avec un(e) complice, alors ça devient carrément magique. T'as le sentiment d'avoir enfin trouvé la perle rare, celle (ou celui) qui te comprend "si bien", qui devance tes moindres désirs, a les mêmes fantasmes et sans cesse envie des mêmes choses que toi. Voire t'entraîne dans des excès et des fantasmes totalement inavouables...

C'est vrai, quand ça arrive, c'est plus qu'intense. Alors profitez !

Pour avoir parfois tenté avant le net d'initier quelques chères amantes non-pratiquantes à mes jeux, j'ai compris très vite dans ma "carrière" fessophile qu'il ne servait à rien de faire du prosélytisme en cherchant à convaincre à tout prix que "oui, c'est bien de donner (recevoir) des fessées..."

On a tôt fait de se prendre en retour des lieux communs sur les femmes battues et la violence conjugale, là où on essaye de placer érotisme, partage, piment, tendresse... et cette petite pointe de masochisme ponctuel sans laquelle la sauce ne prendrait pas vraiment...

Devant les cris d'orfraies de quelques jeunes personnes prêtes à appeler police-secours, on se dit que le net et ses "facilités" d'approche pour aller à l'essentiel, demeure quand même un foutu progrès.

Parce que finalement, quand on cherche un peu, des gens qui aiment et fantasment eux aussi dessus, il y en a pléthore.

Mais même là, faut se méfier. Ne pas se tromper de cib... de partenaire, demeure là comme en tout essentiel. Réussissez, c'est le nirvana, échouez et ce sera (beaucoup) moins drôle. On ne se protège jamais assez, tout à l'envolée des sens on oublie qu'il arrive que le soufflé retombe. D'un coup. (dans la gueule)

Reste que le coup de cœur est parfois au bout du chemin ?

Car, oui, je le redis: pour l'avoir vécu, ça peut être magique ! Le dialogue, le trouble, franchir le pas (ou pas... tout peut aussi rester virtuel, en parler permet parfois d'avancer sans se sentir vaguement "anormal" d'avoir en soi des désirs étranges et peu fréquents...)

Rien que pour ça, ça valait le coup ! (de cravache)
Photo © Bruno Bozon

13 décembre 2014

Et ça va mieux en le disant. Non ?

3151 - "Trolls et autres fâcheux..."

De temps en temps, certains commentaires sont ouvertement hostiles et dirigés quasi nominativement dans ma direction. Autant de scuds que je pare, quand par périodes quelques femmes ou hommes m'envoient des trucs plutôt déplaisants et agressifs. Pour des raisons souvent dérisoires.

Ou parce qu'ils se mêlent de ce qui ne les regarde pas...

C'est d'ailleurs pour ça, alors que durant des années les commentaires étaient en open bar, que j'ai dû cette année les soumettre à vérification avant de les passer. On ne peut pas tout accepter d’anonymes qui se planquent derrière un pseudo à la con pour vous chier dessus...

En général je passe tout, la censure est un truc que je n'aime pas.

D'ailleurs j'avais mis en début de semaine le commentaire fort peu élogieux d'un gus qui ne m'apprécie pas sans me connaître vraiment tout en me connaissant un peu depuis des années et croit très malignes ses fines allusions à peines voilées.

Du coup, comme je n'ai pas de raisons de me laisser faire dessus par un type qui se prend pour un chevalier blanc, prêt à défendre veuves et orphelines complaisantes, mais dont les "exploits" sont bien connus d'un microcosme ciblé, je lui en ai mis une rafale aussi, en répondant derrière, histoire de lui expliquer qui c'est Raoul.

Inutile, mais ça défoule.

Jusqu’à ce qu'une tierce amie vienne me dire par mail que c'était un peu dérisoire. Du coup, j'ai tout viré. Me demande si ce n'est pas de la censure quand même et c'est un truc qui ne me plaît pas. Sauf si vraiment ça devient ridicule, sans doute ?

Les Trolls ? Qu'ils aillent donc se faire mettre !
Dessin © alt_cor

10 décembre 2014

Dans la "vraie" vie ?

3150 - "Ah, ces groupies..."

Rencontrer le blogueur ou la blogueuse ? Quand on tient un espace virtuel et que ça dure, il arrive au fil du temps un peu comme quand on va voir son psy, que les lecteurs/trices s''identifient, voire s'approprient la personne en question... Phénomène courant et pas du tout illogique.  Force de l'habitude, sentiment d'être sur la même longueur d'onde en permanence, tout y participe...

Le net quand on y pense, c'est un média comme un autre, pour faire des rencontres... Après la relation s’installe et on oublie le vecteur qui a servi de déclencheur pour instaurer une amitié ou plus si affinités, en se voyant "en vrai"...

Au-delà de celles ou ceux qu'on rencontrera dans nos vies réelles, pas mal d'autres demeureront virtuels et initieront une correspondance affective et privilégiée avec l'auteur, qui devient ainsi une sorte d'ami, voire d'amant du net... C'est à la fois agréable et délicat. Comment franchir le pas, sans se tromper sur les motivations réelles ou supposées de vos correspondants ?

Essayez. Pour ma part, je n'ai pas de réponses à la question.
Dessin © alt_cor

08 décembre 2014

Fini la fessée dans le porno anglais...

3149 - "Interdire le vice !"

C'est raconté là...

"Fessée, fisting, éjaculation féminine ou encore facesitting font partie des pratiques sexuelles désormais bannies des vidéos pornographiques "à la demande" (VoD) britanniques.

Une législation aux relents de sexisme. À la suite d’un amendement au Communications Act de 2003, réclamé dans le Règlement de l’audiovisuel britannique 2014, les réalisateurs de porno distribué sous forme de vidéo à la demande - disponibles en ligne mais payantes - ne pourront désormais plus représenter à l’écran les pratiques sexuelles suivantes:

- La fessée 
- Le coup de canne 
- Le coup de fouet agressif (amusant...)
- La pénétration à l’aide de tout objet “associé à de la violence” 
- Des abus physiques ou verbaux (peu importe s’ils sont consentis) 
- L’ondinisme (uriner sur son/sa partenaire) 
- L’éjaculation féminine 
- L’étranglement 
- Le facesitting (s’asseoir nu sur le visage de son/sa partenaire) 
- Le fist-fucking 

Ce nouvel amendement pourrait impacter de plein fouet l’industrie du porno fétichiste. Ainsi, la domina Urrutia, qui gère le site SM The Urban Chick Supremacy Cell qualifie cette nouvelle législation d’”absurde“:

“Pourquoi interdire le facesitting? Qu’a-t-il de si dangereux? C’est une activité inoffensive que la plupart des performeuses dominatrices, comme moi, pratiquent tout habillées. Le pouvoir est symbolique: la femme est au-dessus, inatteignable. Alors que le porno mainstream sera distribué sans problème par les grands studios (…) les pratiques sexuelles moins de niche disparaîtront.” 

Car la plupart des pratiques visées par l’amendement concernent en premier lieu les femmes.

Pourquoi interdire l’éjaculation féminine et non masculine?

Pourquoi, alors, ne pas interdire le bukkake, pratique désignant une éjaculation collective d’un groupe d’hommes sur une femme?

Dans une tribune publiée sur le site de The Independent, la réalisatrice de films érotiques Erika Lust estime qu’”avec cette nouvelle législation, le Royaume-Uni va revenir à l”époque où le porno se résumait à un fantasme masculin ennuyant et irréaliste de bimbos satisfaisant avec plaisir des hommes, comme si c’était leur devoir, à un âge où les femmes étaient soumises. Les femmes de l’industrie auront maintenant peur de perdre leur gagne-pain mais aussi leur indépendance sexuelle“.

Si pour elle le porno doit effectivement changer, il reste qu“interdire quelque chose le rend inaccessible et donc encore plus désirable”.
Article © Les Inrocks
Image © "La Huitième Femme de Barbe-Bleue" (1938)
 

03 décembre 2014

Pour une bonne raison...

3148 - "Pour une heure de retard..."

Je n'ai pas changé une virgule à ce que dit le gars qui commente la vidéo. Ah, ça rigole pas, hein ?

"La semaine passée, elle m'a demandé si elle pouvait sortir avec une de ses copines, un soir... Comme elles ne se voient que rarement, j'ai accepté à condition qu'elle soit de retour à 22 heures au plus tard... 

Elle a dit OK... 

Mais les deux filles ont bu plus que de raison et elle est rentrée avec une heure de retard, vers 23 heures. Elle savait d'avance ce qu'elle risquait au retour à la maison parce que je lui avais envoyé un SMS au texte sans la moindre équivoque, peu de temps avant qu'elle ne revienne, ...

Et comme promis, sitôt rentrée, je lui ai administré une bonne leçon pour avoir oublié l'horaire, d'abord à la main et ensuite à la ceinture... 

Certain qu'après ça, mademoiselle pensera désormais à regarder sa montre plus souvent !"

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Images © Switchie

27 novembre 2014

Faut ce qu'il faut !

3147 - "Leçon exemplaire ?"

C'était une péronnelle blonde BCBG excessivement irritante...

Et ça faisait un moment qu'elle soûlait tout le monde à table au cours de ce dîner où elle la ramenait à tout bout de champ: mademoiselle avait tout fait, tout vécu, sortait des anecdotes sans intérêt où elle tenait le beau rôle... Cette envie de briller conjuguée à tant d'immodestie en devenait presque amusante, à force d'excès...

Aussi, quand elle me demanda à moi, son voisin de table - pourtant copieusement ignoré durant le dîner - de bien vouloir la ramener, je n'ai pas trop hésité. D'autant que ça m'amusait de voir nos hôtes surpris que je prenne congé en sa compagnie, elle, l'inabordable et élitiste copine célibataire de la maîtresse de maison. D'ailleurs, épuisée, cette dernière ne sembla pas mécontente de la voir enfin partir...

Elle n'aima pas ma petite voiture, pourtant bien pratique, et poursuivit durant le trajet son monologue vaniteux jusqu'à un immeuble cossu de la rue de Passy... Une fois arrêtés, elle me proposa à ma grande surprise de monter pour "un dernier verre". Visiblement, elle voulait se payer du bon temps avant de me jeter comme un vulgaire kleenex, une fois la chose consommée...

Au-delà d'un amour-propre assez élastique en cette heure tardive, l'idée de lui servir de sex-toy n'était pas déplaisante en soi. La fille étant insupportable mais dotée d'une plastique avantageuse, je commençai par prétexter un rendez-vous tôt le lendemain avant de céder et de la suivre, une fois ma Golf garée.

Digicode, cour intérieure, ascenseur à l'ancienne et moquette épaisse dans l'escalier. Le bon côté des immeubles d'antan...

Ce n'est qu'un fois dans son appartement cossu que je me détendis...

Elle fit mine de partir vers les toilettes, mais je la retins d'une main: le plaisir de la voir frétiller en se retenant de pisser est une de mes marottes, mais ce n'était pas pour ça. Elle m'avait tant agacée que je lui fis payer immédiatement et sans la moindre hésitation avec ses fesses la soirée déplaisante qu'elle venait sans vergogne de faire passer à nos hôtes...

Jetée en travers de mes cuisses, je la troussai en dépit des ses protestations avant de baisser sa culotte et de lui coller une rouste immédiatement marquante, rehaussant ce popotin dénudé pour la circonstance d'un beau vermillon à l'aide de claques sonores. Elle battit des jambes en cadence, hurla, chougna, demanda pardon mais fut solidement punie jusqu'à ce que décide que cela suffisait...

Pantelante et conquise, elle attendait une suite qui ne vint pas...

Je quittai les lieux sourire aux lèvres, la laissant avec la peau du derrière brûlante, fort surprise, assez dépitée. Pendant près de six mois, la belle domptée m'appela tous les jours pour que je revienne ajouter un chapitre et surtout une suite convenable à cet épisode qu'elle n'avait pas prévu.

Mon inflexibilité pris fin le jour où je lui ai donné la deuxième...

On passa ensemble deux années de vie commune agitées et fessophiles avant qu'elle ne vole vers d'autres cieux, désormais adepte mais curieuse d'autres mains que des miennes.

Pygmalion avait bien bossé, il lui fallait exploiter ce "don" à sa manière, désormais...

On en parle, parfois...

25 novembre 2014

L'attraction de la lune...

3146 - "Wonder Woman ne suce que si on s'en sert..."

Voilà, pour rien, juste par plaisir pur...

Et pour rappeler que les Super Heroes US ont eux aussi une vie sociale...

Et que toute "wonder" qu'elle soit, la "woman" reçoit aussi la fessée maternelle !
Dessin © Tony Akins (?)

Quand on peut rendre service, hein !

3145 - "Piège sur internet ?"

Il l'avait inclinée sur ses genoux. Un peu suffoquée, elle l'avait laissé faire, sans réagir, prise à son propre piège. Depuis le temps qu'elle attendait ça, elle allait pas reculer. Et pourtant......

Cette culotte dorée qu'il descendit avec toute la lenteur nécessaire était au moins d'aussi mauvais goût que sa chemise, les deux faisaient la paire. Il lui avait promis toute la soirée tant de fois cette première fessée qu'une fois au pied du mur, elle se sentit glisser dans une forme de trouble béat, le cœur battant, dans l'attente de sa décision.

Et de la première claque...

Pendant tout le repas, elle lui avait fourni plusieurs occasions de sévir, sans avoir à forcer le trait tant elle se sentait godiche sous son regard inquisiteur et un peu inquiétant, au final...

- "Alors euh... c'est vous... enfin, c'est toi, Stan ?" s'était-elle entendu prononcer en chevrotant, un peu gênée, au moment où il l'avait enlacée dans la rue, devant la petite brasserie non loin de la Bastille où ils s'étaient donnés ce premier rendez-vous...

Le type avait maugréé et lâché un "ben ouais, t'attendais quelqu'un d'autre ?" qui l'avait laissée coite. avant d'entrer dans le restaurant. Un peu fort, le cheveu gras, il sentait l'aigre et respirait bruyamment en l'observant, peu semblable à l'image qu'elle s'était construite de lui, depuis des mois qu'ils avaient installé cette relation virtuelle...

Mais quand faut y aller...

Pendant le dîner, elle avait quand même plusieurs fois eu la tentation de fuir, prétextant une urgence physiologique pressante, mais à chaque fois sa curiosité l'avait emporté et aussi le désir d'enfin recevoir cette fessée qu'elle espérait depuis qu'elle avait découvert l'existence du fantasme dans le numéro hors-série "spécial été" d'un féminin, l'année précédente...

Depuis, elle fréquentait blogs et sites dédiés dans l'espoir de franchir le pas "pour ne pas mourir idiote", comme disait tout le temps sa copine Véro, du service courrier, autre adepte du virtuel et des speed dating pourtant sans lendemain qui chantent... Elle avait jeté son dévolu sur un blog qui lui sembla plus attractif que d'autres et s'était prise de passion pour le maître des lieux, pourtant un inconnu total, mais qui avait un brin de plume suffisamment attractif pour être lu avec une ferveur un peu excessive et addictive...

Jusqu'à ce soir...

Son envie étant plus forte, ils quittèrent le restaurant après avoir partagé l'addition...

Elle l'avait entraîné chez elle, mis un peu de musique avec son iPhone à peine entrée dans le confortable trois pièces où elle vivait dans le Marais... Elle rit bêtement en le voyant affalé dans le canapé, son regard lubrique toujours plus ou moins en direction de sa croupe encore moulée dans une jupe un peu trop serrée pour être honnête...

- "Qu'est-ce qui te fait marrer comme ça, la miss ?" interrogea le fameux Stan, visiblement un peu agacé de la voir glousser comme une poule face à un couteau. Elle n'eut pas envie de lui dire qu'elle s'était brusquement imaginée jouant le rôle titre de la Belle et la Bête, et qu'il semblait être lui aussi fait pour interpréter le rôle masculin...

- "Bon, on y va ? J'ai pas toute la nuit, hein !" lança le blogueur à la fille interloquée. Saisie, troussée déculottée et claquée en moins de temps qu'il ne faut pour le dire...

Temps mort... Elle reprend son souffle avant le second service, plus rapide et plus fort que le premier. Ne pouvant s'empêcher entre deux gémissements de moins en moins contenus de trouver qu'il y allait un peu fort mais que ce n'était pas désagréable...

La troisième fois sentant ses fesses en feu, elle fut contente que ça s'arrête. Reprenant son souffle sur la moquette où elle s'était laissée choir, elle le regarda remettre sa veste posément et aller vers la porte.

- "Euh, tu t'en vas déjà, Stan ?" dit-elle, interloquée...

- "Ouais, les meilleures choses ont une fin, hein. Et pis chuis mal garé, en bas..."

L'homme se rajusta avant d’ouvrir et de quitter l'appartement. Puis se ravisa et repassa la tête dans l'entrebâillement de la porte d'entrée...

- "Ah, au fait, il a pas pu venir, Stan... Du boulot en retard, des dessins à finir, à c'que j'ai compris... Moi, c'est Bob, mon petit nom. Chuis son voisin de palier, à ton pote du Net ! Salut la miss. Et merci pour tout, hein !"

24 novembre 2014

Bons ou meilleurs ?

3144 - "La parité, ma bonne dame... La parité !"

Faut-il être amis ou amants ?

Ou les deux ?

Est-ce que la phrase sur ce dessin en Une a un sens ? Peut-on être l'un sans avoir été l'autre et vice versa ? Difficile de répondre à ça sans évoquer nos cas personnels.

Mes amies importantes, celles qui comptent, ne me gardent pas rancune du passé, quand il est passé. Même s'il remonte à loin. Je demeure amis avec mes ex plutôt longtemps... Jusqu'à redevenir amants ? Voire...

Refaire l'amour et plus encore avec sa première compagne retrouvée sur le net plus de trente ans après la première rencontre ? Et s'apercevoir avec stupeur qu'on retrouve des audaces d’antan. Et qu'on les vit mieux...

C'est dire...

Et la parité ? "Je te fesse bien parce que j'ai subi ça moi aussi en d'autres temps et que je sais ce qui te trouble... Ce que tu attends." Ce n'est pas une règle d'or, mais c'est un peu la mienne. Comprendre le ressenti pour le faire mieux vivre.

Et puis il y a le partage. Avoir autant envie l'un que l'autre d'être à la fois dominant et dominé... Au feeling. Complicité rare mais explosive. Se reposer sur l'autre, s'abandonner à son bon vouloir. Se méfier des fessées qu'on lui donne, qu'elle vous rendra le jour où elle sera la plus forte. Pour un jour, une semaine ou une heure, intervertir les rôles habituellement dévolus...

J'aime.

Mais je sais aussi la rareté de ces échanges. Car à l'instar de ce qu'on prétend pour le rire, on peut jouer de tout mais pas avec n'importe qui. 
Image © YG

23 novembre 2014

J'aime aussi les douceurs !

3143 - "J'vous ai apporté des bonbons..."

Un célèbre chanteur belge disparu psalmodiait ça quand j'étais petit... Paraît que c'est moins périssable que les fleurs...

Je ne connais pas "bien" Waldo, même si nous nous sommes quand même croisés par deux fois au cours des années passées. Pour un déjeuner et ensuite lors d'un vernissage... Depuis on n’a jamais réussi à se revoir, problème de timing de l'un et/ou de l'autre... Ça viendra.


J'avoue que je le considère aussi un peu comme une sorte de grand frère spirituel (c'est vrai qu'il est fort drôle) et sa culture artistique me confond parfois. Quand à son expérience passée et présente, elle me laisse coi sur bien des points. Rien du fascinant monde X des années 70 ne lui est inconnu, une mine d'or d'anecdotes sur cette période prolixe d'un certain cinoche hexagonal et de ses artisans, Tranbaree, Rollin et consorts...

Professionnellement, je suis aussi assez proche de lui en dessin, même s'il a de l'avance en ce qui concerne notre thème de prédilection que je n'ai fait qu'effleurer à quelques reprises là où lui en a fait des centaines.

Je crois que je préfère fesser en réel que de mettre des fessées sur papier, moins amusant à faire... Et qui demeure un travail d'illustrateur avec contraintes et technique...

Cette semaine, il s'est vu offrir une boîte de chocolats par une amie à lui qu'il n'avait pas vue depuis un moment....Une fois ouverte, surprise. C'est PAS des chocolats !

J'imagine la dame, préparant avec amour ces adorables petites friandises en massepain... En pâte d’amande, quoi !


Ah, j'adore le massepain aussi, hein !

 La recette:

"Alors, pour votre atelier "cuisinons avec Onc'Waldo", il vous faut:
- un bloc de 250 grammes de massepain
- du colorant alimentaire rouge (éventuellement bleu, mais vous risquez en ce cas une plainte pour violence massepinomiale)
- une zolie boite
- un ruban

Faites rouler le massepain de façon a réaliser des "boules-de-cul" de la taille désirée. À l'aide d'un couteau, ouvrez fermement la boule en deux (on dit "rayer" pour "faire une raie"?) Un peu de colorant alimentaire pour l'effet bonne mine... Et le tour est joué ! "

Une artiste aussi dans son genre !

PS: Regardez le post ci-dessous... Et la photo extraite du film. Les fesses de cette pauvre Kate ne ressemblent-elles pas comme deux gouttes d'eau à ces ravissantes petites friandises ? 

Même couleur, même forme...
Images © Waldoblog

22 novembre 2014

La fameuse discipline domestique

3142 - "Remise à niveau ?"

Kate se voit administrer une bonne fessée, il faut dire que deux mois sans en recevoir semble bien long... La correction donnée par spankwhisperer est efficace et se poursuit sans force excessive, c'est uniquement la régularité des claques et le rythme imposé qui produira au final cette belle teinte couleur tomate au postérieur de la demoiselle...

D'autres images de ce couple de Long Island (USA), ici !

J'aime beaucoup le soin apporté au pliage de la cravate (rouge, comme il se doit) avant de commencer pendant le petit sermon, et ensuite, le retroussage de manches en cours de punition...

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20 novembre 2014

Action, réaction ?

3141 - "Pousser le bouchon un peu loin ?"

Discussion serrée ce matin avec une amie chère qui provoque toujours énormément tout en tremblant (de plaisir et de honte mêlés) à l'idée de la correction potentielle qui lui pend au nez. Enfin, aux fesses, forcément...

Et qui n'arrive jamais !

Pourtant, le trouble l'envie et surtout une façon ultra agaçante d'asticoter le plus loin possible pour tester les réactions de l'Homme sont à l'ordre du jour. En permanence. C'est clair que moi, perso, je saurais probablement décoder, mais que parfois "les hommes" (quand d'aventure ils comprennent, ce qui n'est pas gagné d'avance non plus, tous les hommes n'étant PAS mesdames, des fesseurs en puissance) n'osent pas franchir le pas. Too bad.

C'est un truc féminin, cette façon de nous énerver jusqu'à obtenir une réaction et qu'enfin le résultat tombe ?

Question: faut-t-il une patience d'ange ou bien, plus pervers, la laisser avancer jusqu'au point de non-retour avant de sévir de la bonne manière ? (d'ailleurs tiens... Où j'ai rangé mon martinet Waldo, du coup ?)

Ce petit film qui montre le résultat quand un monsieur s'énerve semble correspondre trait pour trait (voire "coup pour coup"...) à ce qui pourrait bien lui, arriver, un jour...

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Images © spank-christina.com

19 novembre 2014

Vérifier d'un doigt...

3140 - "Sexe et fessée ?"

Ben oui, c'est sans doute un peu lié. Même si je sais pour l'avoir vécu qu'on peut très bien fesser sans bais... euh conclure dans la personne ! Je vous assure. C'est même un must.

Mais avouons messieurs que c'est aussi assez troublant de constater l'effet qu'on procure, le trouble, les vibrations du corps autant que de l'esprit.

Dans cette posture humiliante et honteuse qu'on fait prendre à sa compagne, en l'inclinant comme une gamine en travers de ses genoux avant de la déculotter pour la fesser, je crois bien que je suis aussi troublé qu'elle, d'oser passer à l'acte, de savoir que c'est inéluctable, que ça va arriver et qu'on ira au bout du jeu.

Qui n'en est pas un, d'ailleurs, au sens propre du mot.

Ludique, partagé, ressenti, certes. Mais toujours entre adultes consentants.

Elle sait bien quelle en montre bien trop, que c'est "sale", osé, honteux.

Elle en rougit, se trouble, bafouille, tente de dissimuler son intimité offerte au regard en tirant sur sa culotte dans un sens contraire à celui que vous tentez de faire prendre à ce bout de tissu, lequel de toute manière ira bientôt rejoindre un jeans déjà entortillé aux chevilles...

Lui donner une bonne fessée... Ou la caresser pour constater d'un index ou d'un majeur inquisiteur qu'elle ne peut contrôler son désir et que l'humidité la gagne, à son corps défendant...

Oser prendre son pouvoir d'homme, en oubliant un temps que c'est elle qui vous l'accorde et que, sans son réel désir d'être punie, il ne se passerait rien... C'est une fessée, pas un viol ni un acte imposé sans que l'acceptation ne soit tacite. Même si elle a besoin de dire "non", de demander pardon en criant et en gigotant, sans d'ailleurs percevoir qu'en faisant ça elle en montre bien plus encore, au fond on sait bien que c'est une complicité érotique qu'on s'offre là... À deux.

Obscénité de la "pose imposée"...

Comme l'est ici cette jeune femme en travers des accueillants genoux de mon amie Kelly Payne ! Con et cul, deux ouvertures impudiquement exposées avant que d’être utilisées au bon vouloir d'un cruel bourreau qu'elle sait aussi tendre amant, quand il convient...


Oui, il m'est arrivé d'être fâché pour de bon et qu'alors la fessée ne devienne quelque chose d'encore plus fort: parce qu'elle se sait coupable et veut demander pardon. Avec ses fesses. En entendant vos mots. En crevant de honte mais aussi de jubilation de trop en montrer... Et avant d'en montrer bien davantage encore, poussée dans ses derniers retranchements...

Too late !
Image © Kelly Payne

14 novembre 2014

Juste UNE fois dans l'année !

3139 - "Make my day !"

Les "Lurkers" ? Il y en a sur tous les sites. Des gens qui viennent du Monde entier lire un blog qu'ils apprécient, mais sans jamais commenter. Des timides, mais pas que...

Or...

... Une tradition du net anglo-saxonne veut qu'une fois dans l'année, le 12 novembre, ou du moins dans la semaine, ils (elles) se manifestent avec un petit mot, un coucou, un baiser, comme quand on passe sa tête par la porte pour dire bonjour avant de filer. Pour une année de plus !

JUST SAY HELLO ! (ou ce qui vous passe par la tête !) J'vous assure que ça fait plaisir.

Even if you don't speak french, guys !

I'll be so happy to read you, then...
Image © Kailee

L'inflexible éducation !

3138 - "Et c'est dans le journal !"

Imagine-t-on de nos jours, en des temps à la fois si exhibitionnistes et si politiquement corrects (sacré paradoxe d'ailleurs, à la fois moral et immoral sans que la différence ne soit "lisible"), qu'on puisse voir en Une de notre quotidien une telle image ?

On en aurait des associations sur le dos, faisant leur choux gras d'une telle hérésie éducative. Mais bon, dans ces années d’antan, rien ne choquait quand on parlait d'une bonne fessée. Ségurienne.

On est en février 1865...

13 novembre 2014

Manga, manga !

3137 - "C'est jaune et ça ne sait pas..."

Un dessin de plus (et dans la tonalité chromatologique du blog) parmi les innombrables images qu'on peut trouver sur le net sur le sujet de prédilection de ce blog... Très Japonais, oui. Le nœud dans les cheveux la jupette et les ouvertures non montrées...

Toutefois, j'aime bien le dessin et ce cadrage en plan vu de dessus fait partie de ceux que je préfère, autant en photo qu'en dessin et vidéos.

Et vous ?
Dessin: "Nana to Kaoru" © Ryuta Amazume