03 juillet 2018

Dernier excès de vitesse...

3391 - "Vue imprenable ! (2)"

Faire l'amour dans une voiture... ? Oui, bien sûr, tu penses. Je suis un ex-ado des années 70. Mais une fessée ? Ben oui, aussi.

J'ignore si ce monsieur déculottant amplement et à deux mains la demoiselle sur cette photo très vintage se prépare à punir un dépassement à 80 sur une route à deux voies de circulation. Et peu importe. Je ne suis pas légaliste à ce point.

Mais... Je me souviens d'une fessée donnée un vendredi soir tard, dans ma Nissan garée boulevard Richard Lenoir, à quelques mètres de la place de la Bastille.

Il faut dire que ces vitres très foncées à l’arrière de l'auto incitent aux excès. Elle et moi, on s'y est glissés en sortant de l'Hippo, à quelques dizaines de mètres. On a parlé de tout, de rien. Je devais juste la ramener après le dîner, elle a du taf en vue d'un examen très proche. C'est pour ça qu'elle est venue à Paris, pas pour me voir.

Et on devrait se quitter sagement, mais... On en a envie ! J'en ai envie.

Je la bascule sans un mot en travers de mes cuisses. Elle palpite, de frousse autant que de désir. Je lui baisse sa petite culotte. Lentement, pendant que des voitures passent le long de la nôtre, sans se douter du “drame“ qui s'y joue...

Apparemment personne ne nous a vu monter à l'arrière, nul ne s'étonne donc que le siège conducteur demeure vide et qu'il y ait deux personnes assises derrière, comme dans un taxi. Juste un gars qui a dû nous apercevoir malgré notre discrétion et a cru qu'on lui laissait la place de parking, inespérée dans ce quartier. Il a attendu une bonne minute à côté de nous avant de piger qu'on ne démarrerait pas de sitôt.

... Et de disparaître dans un vrombissement rageur.

Sur le trottoir, des couples passent, parfois en parlant fort. C'est clair, le bruit des claques ne leur parvient pas et pourtant je fesse intensément l'insolente. Les crépitements rythmés sont étouffés par l'insonorisation parfaite du Juke. Elle est allongée, fesses à l'air sur mes genoux, je la maintiens et lui susurre quelques mots sentis pour accompagner le tout. Son cul est sans doute très rouge, voire cramoisi... Mais il fait très sombre dans l'auto et évidemment pas question d'allumer pour vérifier. Les voitures de police rôdent, l'une d'elle passe même au ralenti. On retient notre souffle...

La chaleur de son fessier quand je passe la main dessus sert de baromètre et me suffit pour juger que c'est assez... Je la ramène. Une bise chaste sans une allusion de plus sur ce qui vient de se passer, elle disparait sous une porte cochère. Fin de la séquence.

C'est la dernière fessée que je lui ai donnée, je crois. Oh, pas la plus forte, mais assurément la plus insolite. L'histoire était finie, juste un petit goût de revenez-y.

On n'y est pas revenus...

29 juin 2018

Quelques instants avant le thé !

3390 - "Vue imprenable !"

Ça faisait un petit moment que tu l'avais méritée. La fessée. Évidemment.

Des insolences habituelles, doublées d'une grosse colère. Un peu surprenante, de celles qui te submergent parfois, quand perdant tout contrôle, tu en deviens grossière... Rare. Mais inadmissible et inacceptable pour un couple pratiquant la DD, on est bien d'accord ? On allait enfin pouvoir régler quelques comptes. Qui comme on le sait, font les bons amis. Et les bons amants, aussi.

Il me fallait juste trouver un moment marquant, pour sanctionner les faits. Que ça lui serve momentanément de leçon. Avant une autre fois... Forcément.

J'ai choisi le jour du pantalon blanc. La voir venir debout à mes côtés, imprudemment apprêtée et maquillée pour sortir regarder ce que je dessine sur ma tablette graphique me donne des envies. Sans la regarder et tout en continuant de bosser, je lui caresse les cuisses, en remontant sur les fesses, machinalement, comme je le fais souvent. Elle sourit, sans se douter encore. Puis pince ses lèvres soudain et comprend, à mon insistance et à mes mains posées sur elle...

C'est maintenant ? C'est maintenant !

Un côté virginal excitant que cette illusoire protection un peu trop serrée. La voilà troussée et retroussée comme une peau de lapin, à deux mains, malgré quelques protestations vite étouffées dans l’œuf.

Courbée et maintenue en position sur mes genoux, avec mon bras entourant fermement sa taille, elle n'ignore pas que c'est inéluctable, sa croupe palpite pendant que je descends en prenant mon temps la jolie petite culotte Lise Charmel, blanche, elle aussi.

C'est qu'elle sait ce qu'elle mérite et n'ignore pas qu'elle a été trop loin. Sanction !

“Mais mon chéri, je dois sortir...“ tente-t-elle dans un ultime sursaut de désespoir.

Oh mais je sais, Darling. Ce n'est pas grave, rien ne t'interdit d'aller retrouver tes amies pour le thé à Paris vers 17 heures, comme prévu, tradition british oblige. Mais ce sera avec les fesses cramoisies et brûlantes, marquées de la correction bien méritée qui t'attendait, depuis un moment !

Et le moment, justement, me paraît bien choisi, non ?

Juste le jour où tu as organisé ce “girly“ rendez-vous entre copines.

Je suis à peu près certain que tu n'auras pas réellement l'audace, même pendant ce moment purement “entre filles“... de leur expliquer la vraie raison pour laquelle tu te tortilles discrètement sur ton siège avec une grimace gênée, quand tu seras gentiment et fort bourgeoisement assise entre elles au moment de votre tea time au Meurice !...

28 juin 2018

Fallait vidanger l'auto !

3389 - "Discipline et cris, sans chuchotements !"

"Oh, my God !" qu'elle beugle. Et je ne crois pas qu'elle surjoue, miss Rachel, dans cette bande-annonce de "Screaming and Crying and Still Being Spanked"... 

Ben oui... Ça faisait un petit moment que je n'avais pas passé de vidéo. Et on m'en réclame. Dont acte, évidemment des "comme j'aime".

J'aime bien celle-ci parce qu'elle met en scène quelque chose qui visiblement n'est ni joué, ni follement simulé.

Et c'est quand même ce que je préfère ! Alors bien entendu que je ne suis pas un adepte de la cuillère en bois et que je ne cautionne pas systématiquement, ça c'est clair. Mais pour le reste, dans le cadre de ce qu'on appelle la discipline domestique, on est pas mal.

Enfin, mademoiselle Rachel, qui est modèle pour des photos de charme et de bondage n'est pas innocente et visiblement, s'en souviendra. Et semble bien punie par son ami.

Tout ça, selon l'explication, pour ne pas avoir fait sa vidange (de sa voiture, évidemment ! Vous pensiez quoi !?) en temps et heure.


Images © PunishmentOnly

27 juin 2018

Faire pour le mieux au réveil...

3388 - "Elle n'est pas du matin ? Aidez-la !"

C'est un chouette dessin qui date déjà d'une dizaine d'années, sous le crayon de l'ami Dave Wolfe.

C'est vrai qu'administrer à sa douce une bonne fessée dès le matin a du sens, si on s'en tient au concept "discipline domestique" que je professe (sic) en couple. Une sorte de starter, un adjuvant nécessaire ? Je dois dire que quand ça arrive, la journée s'écoule paisiblement... Comme qui dirait, un must.

Et pour vous ?
Dessin © Dave Wolfe - 2008

25 juin 2018

Commémorer... vos fesses !

3387 - "Dure journée !"

Le "No Panty Day", je vous en causais ici. il y a déjà quelques années..

Allons, il y a un jour pour tout et n’importe quoi, comme savent le proposer les Anglo-saxons qui ne sont pas en reste... Et apparemment la tradition perdure ! Pour celui-là, oui, on est en retard parce que c'était vendredi dernier le 22 juin, mais rien n’empêche pour certaines que ce soit tous les jours !

... Ni de cumuler très logiquement notre habituel Spanking Day (du 8 août...) avec ce joli No Panty Day du 22 juin. ("jour de la fessée" avec "journée sans culotte" !)

Car il me semble que ça va de pair(e)... de fesses, forcément !
 (Si c'est votre cas, un petit témoignage dans les commentaires ? )

15 juin 2018

Battre... la mesure...

3386 - "Assumer la position !"

Toujours intrigué par le sujet. En public, devant des amis. De préférence initiés. Pour ne pas choquer outre-mesure des gens non concernés.

C'est une soirée qui tourne mal. Ou bien, tout dépend évidemment de la façon dont on perçoit les choses et sous quel angle on se place. Punisseur, punie ? Visiblement les invité(e)s ne s'en plaignent pas et se marrent ouvertement devant la scène. La punie, un peu moins...

Sur ce dessin très "sixties" sans doute issu d'une revue américaine, au-delà de la belle fessée déculottée administrée sous les applaudissements et les quolibets des autres convives, on remarque surtout que c'est une façon... de faire de la musique !

Une soirée dansante chez des amis, un couple s'enlace sur la piste improvisée au milieu du salon, sans se soucier des autres, perdus dans leur flirt, seuls au monde. Une fille se déhanche seule à côté d'eux au rythme de la musique... Un gars assis en tailleur par terre devant elle psalmodie, les yeux clos, avec deux tambourins entre les jambes, sur lesquels il tape à tour de rôle, au lent tempo d'une mélopée africaine, lancinante.

Tandis qu'un autre homme sur un divan juste à côté s'est emparé de sa femme, et après l'avoir troussée et dûment déculottée, fait de même sur les deux fesses nues de la dame, en alternance, comme un métronome de chair vive avec ce "tambour" improvisé...

Le sens de la mesure.

J'avoue n'avoir jamais assisté à quelque chose comme ça.

Oh, des jeux de couples, oui, fût un temps, c'était même assez fréquent, mais ça nous ramène dans les années 80/90 pour des jeux à plusieurs, plaisirs sexuels sans la moindre fessée publique. Du cul, des plaisirs et du désir, un peu comme des chiens fous. Pas un trouble particulier à faire ça, ni davantage d'émotions transcendantales non plus. Une partouze, quoi... Pas de quoi fouetter un chat. Ou surtout une chatte.

Dommage...

Dommage ? Ben oui, j'avoue que ça m'aurait intrigué et excité d'assister à ça, mais les jeux auxquels nous" joui(ssi)ons" entre amis de rencontre n'étaient pas du tout basés sur les histoires de fessées, qui auraient même sans doute été incongrues à leurs yeux libertins.

Pas de SM, même soft. De la baise.

Et vous ? Des jeux à plusieurs et/ou des fessées en public ? Reçues ou données ?

Racontez...
Dessin © ?

14 juin 2018

Honte et jubilation ...

3385 - "Assumer la position !"

Image inspirante que j'aurais pu faire moi-même, cette photo lui ressemblant tellement que je la garde, telle quelle !

Lui ordonner de se mettre à plat-ventre pour se déculotter. Montrer ses fesses, nues. Son "gros cul", comme il m'arrive de le dire à voix haute sans me soucier des voisins, jouant de la gourmandise des mots autant que de la vulgarité des termes orduriers qui la rendent rouge de confusion.

Le pouvoir des mots est incroyable, parfois...

Montrer son cul, donc... Geste d'abandon, s'il en est. Honteux, aussi. Ce qui est un adjuvant terriblement excitant pour elle, qui aime composer avec sa honte, un sentiment qui est chez elle très partagé entre trouble hautement humiliant et excitation forcément jubilatoire...

On est entre adultes consentants, hein. Elle aime se sentir infantilisée, parfois. Mais aussi être femme, terriblement. Ce n'est pas exactement pareil... Obéissance ou/et soumission, passagère, je vous rassure. Aller puiser dans ses zones d'ombre chez elle, la battante bien plus que... la battue. 

Elle rougit, puis s'exécute, sachant qu'il ne faut pas résister sous peine d'aggraver sa peine.

Fesses à l'air, sur le ventre, culotte baissée à mi-cuisses. C'est une offrande très sexuelle, une posture animale autant que de se faire mettre (et mettre...) à quatre pattes, finalement, qui prend tout son sens après une punition méritée.

Si, ça arrive parfois ! Trop d'insolences et de provocations impose de temps en temps certains "règlements de compte/remise à niveau" qu'il faut accomplir régulièrement sans écouter ses plaintes, sous peine de se faire déborder par l'effronterie naturelle de Madame.

Qui a un caractère fort et en a besoin souvent. De mes fessées.

Depuis deux ans bientôt, il y a un paddle dans les accessoires, acheté par elle dans les premiers temps de notre rencontre. Objet qui sert peu, ma main demeurant quelque chose de terriblement plus agréable pour moi. Davantage de ressenti qui se propage de cuir à cuir. De peau à peau.

Ah, j'ai enfin trouvé la façon de m'en servir, non pas en travers, mais en la maintenant à quatre pattes entre mes jambes, moi debout la chevauchant en fessant verticalement ce qui se présente à moi, plutôt que en perpendiculairement, qui risquerait de faire mal dans le mauvais sens du terme.

Ne pas s'y tromper, le Paddle DD London Tanner's (100 €) est très lourd. Trop à mon sens et l’essayer sur soi, même doucement sur un bras, montre (tant ça pique) à quel point c'est redoutable...

Je demeure un aficionado manuel...
Image © ?

15 mai 2018

La fameuse fée C !

3384 - "Baguette magique !"

C'est un dessin facétieux de Gotlib ("Raaah, lovely...") qui me fait toujours rire. Le paysan qui fesse une grenouille... qui se transforme soudain en fée !

Et tout y est, de la surprise du gars qui se rend compte de la bourde et ralentit le mouvement en ouvrant de grands yeux à l'agacement amusé de la blonde qui tapote du doigt le sol avec un sourire jaune.

Bon, évidemment, sur le plan "érotique trouble", on n'y est pas. mais c'est bon de rire, parfois !
Image © Gotlib

27 mars 2018

À fond la forme, quoi !

3383 - "On vous voit, les gens !"

C'est le responsable de la communication de Décathlon qui l'a fait remarquer dans un amusant tweet récent. Car visiblement surpris par l'explosion des ventes de... cravaches (!) la chaîne de magasins d'articles de sports s'en étonne dans un premier temps, ne voyant aucun cheval garé sur le parking clients...

... Avant de faire le rapprochement évident: tout est lié, les ventes "suspectes" ont augmenté d'un coup à la sortie du fameux navet américain porno chic "50 nuances, etc..." Le mummy porn dans tout ce qu'il a de détestable, puritanisme en plus,  

"My God, mais quelle horreur !" disent-ils/elles la main devant les yeux, mais les doigts suffisamment hypocritement écartés pour ne pas en louper une miette. C'est les Américains...

"Décathlon, à fond la fessée !" pourrait-il devenir le nouveau slogan porteur de la marque ? Une cravache se vend il est vrai à compter de 3 €, et je ne vous les conseille pas, mais alors pas du tout parce que ce sont des instruments qui méritent de la qualité, ne prenez pas à ce prix-là un mince brin de fibre de verre, recouvert de faux cuir... 

Prenez-les en micocoulier, de grâce ! Et là ça chiffre. Mais vous m'en direz des nouvelles et votre partenaire aussi... Sans aller jusqu'aux 380 € de la superbe Hermès, une vraie cravache de dressage tressée et en micocoulier vous coûtera - au minimum - 20 fois le prix annoncé ici... Mais elle vous fera de l'usage et ne cédera pas au bout de trois ou quatre utilisations, l'embout se détachant, par exemple.

Bon. L'article ne dit pas combien de clientes rosissantes et la mine gênée ont rapporté l'objet du délit, "ticket de caisse faisant foi", en se rendant compte, au-delà de l'excitation artificielle du départ "pour faire comme tout le monde et ne pas mourir idiotes", qu'en fait, ben ça fait mal et que ce n'était pas du tout leur truc... Mais alors, PAS du tout. J'ai connu ça.

Ben oui. Ce sont de vrais désirs qu'il faut avoir en soi, sado-masochisme (c'est dit...) réellement chevillé au corps et surtout pas par suivisme moutonnier d'un film médiocre tristement à la mode.

"Vanille", "BDSM", chacun sa façon de voir, rien d'imposé et toujours "entre adultes consentants". Cravaches, paddles ou martinets, et évidemment la main, en priorité pour moi, même si depuis quelque temps et en cas de sévérité nécessaire dans la DD, il m'arrive d’utiliser aussi quelques "instruments".
Parce que l'érotisme n'est pas quelque chose de simpliste, c'est même pile le contraire. L'humain est complexe... Et nous n'avons pas, loin s'en faut, TOUS les mêmes envies, les mêmes univers, ni a fortiori... les mêmes troubles.

... Et pis c'est tant mieux !

PS: Ah, on notera l'amusante réplique cinématographique immédiate tweetée par la communication de Leroy Merlin, pas en reste et avec comme une pointe de regret. Non ?

25 février 2018

Quand le vain est tiré...

3382 - "... Il faut le boire ?"
 
C'était un pari pris entre elle et moi... Tenu. 12 ans de blog qui se fêtent dans la joie et la bonne humeur... Toute occasion est bonne pour s'amuser et tenir le rythme quotidien exigé sur le contrat.

... Avec le plaisir accru de dessiner des trucs ensuite en prime, qui me permettent à partir d'images - personnelles ou pas - de me faire la main.

Si j'ose dire...
Dessin: "Incorrigible !" © Stan/E.

24 février 2018

Mais demain, pourquoi pas ?

3381 - "Imaginons la tête de la caissière quand tu lui tends le livre..."

Un livre avec un titre pareil, forcément ça m'interpelle plutôt pas mal !

96 pages et 8€50, au fait...

"Pas dans le cul aujourd'hui" n'est pas le titre d'un film porno de Canal + mais une lettre d'amour, écrite par Jana Černá à son mari, le philosophe Egon Bondy. Le titre provocateur cache d'autres choses plus profondes, si je puis dire...

 - “Pas dans le cul aujourd’hui, j’ai mal ! 

Et puis j’aimerais d’abord discuter un peu avec toi car j’ai de l’estime pour ton intellect. On peut supposer que ce soit suffisant pour baiser en direction de la stratosphère...” 

Car oui, dans leur couple, si le sexe est bel et bien exalté au point que chaque partie du corps de l’autre devient source d’expérimentation érotique à l'infini, on n'en a pas moins des discussions philosophiques à bâtons rompus qui se terminent invariablement sur l’oreiller…

Alors, si ce titre provocateur insiste sur le contenu érotique du texte, il fait aussi la part belle à la rébellion d’une femme confrontée comme son peuple à l’atmosphère délétère de cette Tchécoslovaquie d’après-guerre. Elle et son compagnon font partie de la culture clandestine de Prague, publiant leurs écrits sous forme de samizdat (une façon de faire circuler de manière clandestine toutes sortes d'écrits interdits en URSS et dans les pays du bloc de l’Est) jusqu’à la chute du communisme !

Probablement écrite en 1962, (elle a alors 34 ans) cette lettre est un véritable plaidoyer pour la liberté individuelle.

Six ans avant le Printemps de Prague porteur de tant d'espoirs mais aussi du terrible sacrifice de Jan Palach, Jana livrait dans cette missive amoureuse son rêve de bousculer l'ordre établi et révolutionner les codes de conduite en recherchant de nouvelles manières de se comporter, autant dans la vie privée, les rapports sentimentaux... qu'évidemment la sexualité.

Refusant de se soumettre au diktat masculin omniprésent, elle revendique certes une sexualité libre, mais surtout indissociable des sentiments et de l’activité intellectuelle.

Marginalité et rejet du conformisme sous toutes ses formes sociétales semblent avoir été sa ligne de conduite et auront dirigé sa vie... Elle meurt en 1981 dans un banal accident de voiture. Egon Bondy, dans la vie duquel Jana est restée profondément ancrée, écrira le jour de son enterrement:

“On l’enterre en ce moment et moi je suis si loin, assis dans une ville glacée où personne ne sait qu’elle a été ce que l’homme peut atteindre de plus grand."

On a connu des épitaphes moins gracieuses...

Jana Černá née à Prague en 1928 est la fille de l'architecte avant-gardiste Jaromir Krejcar et de Milena Jesenská - la célèbre Milena de Kafka - journaliste et résistante, emprisonnée en août 1939 et morte à Ravensbrück... 

Confiée à son grand-père, Jana suit des études artistiques et choisira de mener une vie de bohème anticonformiste. Jamais d'emploi stable, exerçant des activités occasionnelles de femme de ménage, de contrôleuse de tramway, ou encore d'aide-cuisinière, c'est à 19 ans, à la mort de son grand-père en 1947 qu'elle reçoit un héritage conséquent, qu'elle va pourtant rapidement dilapider dans l'insouciance des gens pour qui l'argent n'a pas d'importance. Plusieurs fois mariée, mère de cinq enfants, Jana Černá fréquente les milieux littéraires du surréalisme et de l'underground, collaborant à différentes publications de cette mouvance...
"Pas dans le cul aujourd’hui" - Jana Cerna - Éditions La Contre Allée

08 février 2018

12 ans - Spanking birthday ?

3380 - "Chose promise..."

... Fessée due !

Alors... Du 8 février 2006 au 8 février 2018 il y a...

12 ANS DE BLOG - 17 MILLIONS DE VUES !

On est le 8, date anniversaire de la création du blog. Voici 12 ans déjà que je sévis dans ces pages et je n’imaginais pas encore avoir des choses à dire sur ce sujet maintes et maintes fois abordé sous toutes ses formes. Et pourtant...

1 200 claques, ça fait quand même une fessée carabinée. Par dix, puis par cent... et répété à douze reprises. Comme un combat de boxe. 12 rounds !

Un pari. Pour le souvenir, le jeu. Et le plaisir qu'on y prend.

Elle s'en souviendra. Et moi aussi.

Allons, un peu d'arnica (pour ma main) et il n'y paraîtra plus.
Dessin: "1 200 fois !“ © Stan/E. - 02/2018

01 février 2018

De bons comptes font de bons amants.

3379 - "Le compte à rebours est commencé..."

L'idée ? C'est pour le 8, date anniversaire ! Beau chiffre, deux ronds qui évoquent une paire de fesses, pourrais-je dire devant la psychologue me montrant des images anodines qu'invariablement je rendrais érotiques ! Est-ce que je vois des culs partout ?

Jadis j'avais organisé un petit concours pour mes lectrices dont l'enjeu était... une fessée. Surprenant, non ? Ma belle amie "Chut" m'avait dit lors d'un dîner, complice et amusée, que quelle que soit la gagnante, qu'elle me plaise ou pas, "il faudrait aller au bout" et donc, la fesser...

Une histoire de commentaires à atteindre, un chiffre aussi rond qu'un cul de femme, le 12 000ème (ou était-ce 15 000 ?) atteint par une certaine Valentine, qui reçut sa fessée en bonne et due forme, un jour, pas bien loin de la frontière belge...

Moment inattendu mais réel. Au petit matin, la radio m'apprenait l'infortune d'un de nos hommes politiques en vue du côté d'un Sofitel, à l'étranger. Aucun rapport ?

Bon. C'était amusant et comme dans la chanson de Piaf, "Non, je ne regrette rien !"...

Rien de rien ?

Peut-être quand même, en y repensant, d'avoir un peu expédié la chose, mais la dame ayant trouvé son contentement, moi aussi, du coup... Ce fut un one shot, sans lendemain. Sans amour et envie réelle, ces jeux deviennent un peu gratuits et sans objet, je crois. Je suis un fesseur romantique...

Davantage "amoureux avec suivi régulier" que "fesseur d'un soir". Oh, je reconnais l'avoir été parfois, mais au final, ça m'a toujours laissé un peu sur le côté, avec amertume et regrets de ne pas avoir su dire non, quand je sentais (avant) qu'il ne fallait pas y aller. Et que j'y allais quand même. Avec (après) de l'agacement envers moi-même d'avoir été incapable par pur plaisir de résister, de dire non.

Bref, d'être aussi "facile" parfois...

Allons. Mieux valent des remords que des regrets. Je n'ai ni les uns ni les autres. C'est passé.

Du coup, nous voici arrivés, vous et moi, à la 12ème année "d'Au Fil des Jours"... Marquer le coup, oui, mais comment ?

OK, sans aller jusqu'aux 15 000 claques d'une fessée mémorable qui fut appliquée mathématiquement devant un public averti il y a quelques années, mettant en scène un ami disparu et sa compagne, j'ai pensé que 100 claques par année ? 1 200, donc ?

Ça devrait faire une jolie photo, que, pudeur oblige, je transformerai en dessin. Madame une fois rougie se préférant culièrement illustrée que crûment photographiée par mes soins, l'image vaudra preuve.

Le 8 février, date anniversaire, ce sera donc une fessée qui compte ! Just for fun...

... And love, as usual.
Dessin: "12X100=1200" © Stan/E.

29 janvier 2018

Faut un début à tout...

8 février 2006 - Douze ans dans quelques jours...
3378 - "Et une fin aussi ?"

C'était le premier article, il y a presque 12 ans... Vous pouvez facilement le retrouver, il y est toujours.

On fêtera bientôt ça avec vous. Et j'ai une petite idée, qui se concrétise.

Bon. Soyons clairs, je n'imaginais pas une seconde en commençant ce blog lancé sur un coup de tête, parce que j'avais besoin d'air après six mois passés sur le forum de DD (Discipline Domestique) où la guerre des ego faisait rage, que douze ans plus tard je continuerais à écrire sur la fessée..

Au fond pourquoi ce blog ? Certes pas conçu pour prendre dans mes filets qui que ce soit, "de pauvres petites mouches engluées dans ma toile d'araignée" comme le prétendait une certaine JaneBella (qui elle a disparu dans les ombres du net depuis un moment...) mais davantage pour exprimer une certaine envie de parler de ce sujet porté par moi depuis mes jeunes années. Et internet me donnait le pouvoir de le faire, de façon ludique et anonyme.

Très vite, c'est devenu happant et dévoreur de temps... Trop sans doute. Non pas que j'étais frustré dans ma vie amoureuse passée. Mais au moins ainsi pouvais-je faire perdurer les désirs. Sans restriction. J'en ai appris beaucoup sur le sujet, sur la fessée et sur moi. Et sur elles !

Pendant des années, ce fut un exutoire. Et puis j'ai franchi le pas parfois en rencontrant des dames, séduit que je fus par mail par quelques mouches en porte-jarretelles avec les ailes toutes vibrantes de se faire fesser par le beau Stan. (oui, bon ,j'envolive, hein...) 

En fait de toile d'araignée, c'est plutôt moi qui suis tombé dedans, en étant la mouche devant deux ou trois meufs particulièrement foldingues et parfois dangereuses, comme je l'ai appris à mes dépens. Passons, c'est de l'histoire ancienne, on retient pas mal de ses erreurs passées. Et puis quelques très belles histoires, dont une, essentielle, qui fut et demeure forte dans mes pensées, dix ans plus tard... Et de très jolies amitiés "amoureuses", dont une qui dure avec la jolie Dame de l'Atlantique...

Il y a eu des périodes avec plusieurs posts par jour, dans une sorte de boulimie d'écriture mais aussi des moments moins agités, avec des mois sans poster quoi que ce soit. Des rencontres avec les anglo-saxons du petit monde de la fessée, et des interviews mémorables. Et puis des dessins. J'ai pris goût à redessiner des choses et petit à petit, je me construit des images, qui serviront bien un jour à quelque chose.

On verra, dans douze ans. Est-ce que vous serez là ?

28 janvier 2018

Nos classiques ont la vie dure !

3378 - "Mais oui, c'est tout un art !"

L'art de la fessée.

Ce livre dont j'ai quelquefois causé, parce qu'il est illustré par Manara, commence comme ça, avec une évocation qui remonte aux premiers jeux, qu'on appelle parfois "innocents" mais qui souvent ne le sont pas du tout. Les jeux évoqués, j'y ai joué aussi, très tôt avec ma cousine Anne...

Et un demi-siècle plus tard, je m'en souviens comme si c'était hier. Je suppose ça m'a forcément (dé)formé pour la suite de ma vie amoureuse en me marquant à jamais. Je me demande parfois, si elle, de son côté... Mais passons...

Extrait. Avec à la fin, quelques lignes qui heurteront sans doute, par les temps qui courent...

"C’était un de ces types qu'adorent les femmes. Je sais de quoi je parle, je m'appelle Eva. Vous m'avez sûrement vue en photo. Eva Lindt. La reine des potins, l'impératrice du scandale. Les journaux s'arrachent mes chroniques sur la vie sexuelle des stars. Je raconte que Steph ne couche plus avec Anthony et que le petit prince, décidément, préfère les bruns à moustaches, militaires si possible. 

"La Lindt". C'est comme ça qu'ils m'appellent à la télé où, tous les vendredis à dix heures du soir, j'offre une vue plongeante sur mon décolleté et des anecdotes salées à point que je distille entre mes lèvres goulues. Dans mon métier, il faut payer de sa personne. 

Revenons à ce type. Il est entré dans mon compartiment de première du Paris-Venise.. Je déteste les avions où, contrairement à ce qu'affirmait jadis une certaine Emmanuelle, il ne se passe jamais grand-chose. Les trains sont propices aux rencontres. Surtout les "longues distances". 

J'avais choisi le 7h42. Il flottait sur la gare de Lyon une brume d'été, bleue et chaude. Je portais un tee-shirt échancré et cette mini-jupe de cuir fauve qui incite les hommes à me faire des confidences. J'ai une manière de la remonter sur les cuisses qui leur en fait dire bien plus qu'ils ne voudraient. 

J'étais seule, coin fenêtre, sens de la marche. L'homme a inspecté les sièges vides, sans même m'apercevoir. Il a posé un sac de voyage sur le porte-bagages et s'est assis en face de moi. Ses jambes ont frôlé les miennes. Il s'est excusé d'un vague sourire... 

Je le dévorais des yeux. Grand, encore mince, les tempes blanchies et juste assez de rides pour donner l'impression d'avoir beaucoup aimé et encore plus souffert. Pantalon blanc, chemise en toilette jean bleue, sandales beiges. J'ai poussé un soupir pour gonfler ma poitrine. Je me suis tortillée sur mon siège. J'ai laissé tomber un journal... Peine perdue ! L'homme regardait par la fenêtre. Ses yeux semblaient fixés sur les fesses rebondies de voyageuses qui se bousculaient vers les wagons. 

Une jeune fille a rasé le quai devant nous. Un short ultra-serré la moulait divinement comme une seconde peau. Elle avançait en se tortillant et en faisant saillir les globes charnus qui débordaient de l'étroite bande d'étoffe. Mon voisin a avalé sa salive. Il s'est à demi levé. J'ai cru qu'il allait se jeter sur le quai. Mais il s'est renfoncé dans son siège, a sorti de sa poche un petit carnet vert dont il a tourné pages et s'est mis à écrire avec précipitation. 

Juste à ce moment, le train est parti. 

Comme nous approchions de Dijon, le voyageur avait les yeux clos. Il sommeillait, son carnet posé sur la banquette à côté de lui. Ma curiosité a été la plus forte... Défaut professionnel, en quelque sorte. 

Doucement, j'ai tendu la main et j'ai saisi le carnet. Je l'ai ouvert à la première page. En lettres capitales s'y détachait un titre: "L'ART DE LA FESSÉE"...

En dessous, au crayon, était dessiné une scène qui me fit venir une douce moiteur au creux du ventre. 

On y voyait un homme qui ressemblait trait pour trait à mon compagnon de voyage. Il était assis sur le rebord d'un lit. Une fille était couchée en travers de ses genoux. Jupe retroussée plus haut que la taille, culotte baissée sur les chevilles. Elle offrait un cul de rêve, rond, avec juste ce qu'il faut de pointu pour le rendre malicieux. L'homme avait la main levée pour lui administrer une fessée dont les marques s'inscrivaient sur la chair tendre et élastique. Cela m'évoquait des souvenirs. 

Non que j'aie jamais été fessée, petite ! Ma génération a été privée de ces bonheurs... Du moins, avec les parents et les maîtres. Mais j'avais en tête les images de la comtesse de Ségur. Je tremblais de plaisir en lisant récits où l'instituteur fait venir l'élève fautive, la déculotte. devant toute la classe et lui inflige une punition qui semble à tous délicieuse... 

J'essayais de recréer ces séquences avec mes deux cousins, légèrement plus âgés que moi. Nous nous enfermions dans ma chambre. Ils m'ordonnaient d'ôter ma robe. Je restais en chaussettes et en slip. Tous deux tiraient sur ma culotte et la baissaient sur mes chevilles, sans la retirer. L'aîné prenait place sur le rebord du lit. 

Il commandait: - "Couche-toi sur le ventre !" En m'allongeant, je sentais son sexe gonflé dans son short kaki d'éclaireur. J'appuyais de tout mon ventre sur la bosse qui se dressait encore plus et me rentrait dans l'entrejambe. Mes cousins m'inspectaient les fesses, écartaient, les tâtaient. Ils me plongeaient, chacun à son tour, un doigt dans l'anus. Le ventre me picotait de plaisir. Je retenais mon souffle. Je savais comment la scène continuerait... 

Cela commençait par un coup sec, qui s'abattait sur ma fesse droite et me faisait tressaillir. Ma peau, je le devinais, rosissait. Je me cabrais et accentuais le frottement de mon corps sur le sexe de mon cousin dont le souffle, dans mon dos, se précipitait. Il répondait par une tape plus violente, qui m'inondait de chaleur. 

Puis mon autre cousin intervenait, à sa manière, plus délicate. Il effleurait la peau et tapait de biais, comme s'il pinçait. 

Plus tard, en Italie, je devais retrouver ces sensations dans les rues de Florence ou de Milan, cette manière insolente et sensuelle qu'ont hommes de pincer les fesses des femmes qu'ils trouvent à leur goût. Les féministes trouvent cela machiste, dégoûtant, humiliant. Moi, ces mains inconnues qui m'effleuraient, me tâtaient, me flattaient, cela me mettait dans tous mes états. Je rentrais trempée de désir à l'hôtel. Je me jetais sur mon lit et me caressais d'une main, tandis que de l'autre je continuais de me peloter les fesses. 

Pizzicato, allegro, vivace, fortissimo... (...)"

Auteur de sept romans, Jean-Pierre Enard est mort à 44 ans en 1987. Après avoir été successivement rédacteur au "Journal de Mickey", chercheur de gadgets pour "Pif", puis directeur de la fameuse Bibliothèque rose, il choisira de se consacrer plus intensément à l'écriture de ses romans.
Las, ses plus beaux succès sont posthumes, avec la publication de deux ouvrages érotiques que sont "Les Contes à faire rougir les petits chaperons" publié chez Ramsay en 1987 et donc "L'Art de la fessée", isuperbement llustré par Milo Manara dont vous venez de lire le début...
L'Art de la fessée © Enard / Manara - Glénat

27 janvier 2018

La main du (double-déci)maître...

3377 - "Quand le chat n'est pas là..."

Oui, que font les souris ? Elle était rentrée bien tard, mais nos conventions ne prennent pas sa liberté de vivre-sa-vie-sans-rendre-de-compte... en compte. Il y a de toute façon suffisamment d'autres motifs dans un couple pour donner la fessée à madame. Alors du coup, c'était une punition administrée comme ça, juste par pur plaisir. Assis sur le bord du lit.

Quoi, "un prétexte" ? Oui, bon, c'est mieux quand on en a un, mais donner la fessée est aussi un plaisir de sadiq... euh... d'épicurien ! (entendez autrement que "et pis cul ? Rien"...)  

En fait j’avais simplement envie de la sentir en travers de mes cuisses et de la corriger jusqu'à ce que ma main crie assez ! Ce qui peut prendre un certain temps. 

Et puis ensuite, de la dessiner. D'où cette image...

PS: Vous noterez ce doigt masquant pudiquement quelques détails intimes... Ou s'enfonçant délicatement dans le fondement, selon votre interprétation. les deux sont possible !
Image: "Punie pour ?" © Stan/E. - 2018

15 janvier 2018

Hashtag "au secours..."

3376 - "Contes du lundi... ?"

C'est un dessin que j'ai repris et refait, issu de cette page, la repro étant abimée par le scan.... 

Mais l'histoire en entier est suffisamment savoureuse. Tom fesse Toots, pour sa Birthday Spanking qui lui vaudrait de nos jours un hashtag vengeur... 

On frise le détournement de mineure, puisqu'il lui donne 17 claques, mais dans les années 50-60, on avait l'esprit axé autrement... 

Et personne n'avait la bêtise d'exiger l'interdiction d'un Disney dans lequel le Prince Charmant embrasse la Belle au Bois Dormant, (endormie donc et du coup contre son gré...) pour harcèlement...

C'est pour la réveiller en fait qu'il l'embrasse, connasse ! 

Pour la sauver, donc. Pas pour la niquer. Même si je dois avouer qu'il me semble que dans le conte original dont Perrault s'est inspiré en 1695, la métaphore est plus évidente et que le Prince en fait enc... euh, baise la princesse et... 

"Si la version de Perrault est la plus connue, elle s'inspire d'un récit plus ancien, Soleil, Lune et Thalie, extrait du Pentamerone de Giambattista Basile, publié en 1634. 

Perrault en transforme néanmoins sensiblement le ton. Le conte de Basile, écrit pour un public aristocrate et adulte, met l'accent sur la fidélité dans le couple et l'héritage. Perrault quant à lui écrit pour un public de la haute bourgeoisie, inculquant des valeurs de patience et de passivité chez la femme. 

L'intrigue contient d'autres différences notables : le sommeil n'est pas le résultat d'un sortilège mais est annoncé par prophétie, le prince ne réveille pas Thalie par un baiser mais la viole dans son sommeil ; lorsqu'elle donne naissance à ses deux enfants, l'un d'eux lui tête le doigt, ôtant l'écharde de lin qui l'avait plongée dans le sommeil, ce qui la réveille

Dans cette version, l'histoire continue après le mariage du prince et de la princesse : la mère du prince, qui éprouve du ressentiment envers sa belle-fille, tente de la manger elle et ses petits-enfants. C'est finalement elle qui trouve la mort..."

Là on aurait pu reprocher des trucs à Walt, mais comme toujours, Disney affadi tout et simplifie ses adaptations. L'attaquer lui, enfin sa firme, parce que ça fait des décennies qu'il bouffe les pissenlits par la racine, c'est juste, euh...

Bon, vous avez compris que ça m'énerve.
Dessin © Stan/E. d'après une page originale...

09 janvier 2018

Le prof et l'étudiante frivole !

3375 - "Euh... ?"

Bon, les amis, je ne sais pas de qui est cette BD, dont j'ai trouvé quelques pages sur le site de Veronica, OFG. Sur qui je prépare un petit article et un dessin dédié la mettant en scène.

Je me suis amusé à la traduire, c'était en espagnol librement adapté parce que je n'en parle pas un mot. À part "olé"... 

Bien entendu si on peut me trouver le nom de l'auteur, plutôt doué, je suis preneur. En attendant, bonne lecture...




Dessin © "Una chica traviesa en la escuela"

08 janvier 2018

Attaque cardiaque... ou bonne fessée ?

3374 - "Un burger qu'il vaut mieux finir. Ou pas..."  

Une petite vidéo fort amusante et en français autour de cette curiosité qu'est le Heart Attack Grill... Autant vous prévenir de suite que ce n'est pas le truc le moins calorique du Monde.

Ce fast food de Las Vegas dans le Nevada vous propose des burgers hors normes, servis par des "infirmières" dans une ambiance se voulant ressembler à un hôpital. La preuve, on vous pèse avant le repas. Car une des spécificités de ce "restaurant", c'est que le repas vous sera offert si vous pesez plus de... 175 kilos ! Gratuit pour les obèses ? Sacré concept.

D'ailleurs Blair River, un gars de 29 ans l'ex porte-parole du restaurant, 260 kilos avait été engagé par le patron pour faire les spots de pubs. Mais il est mort. Selon les termes choisis, soi-disant à la suit de "complications d'une pneumonie", mais plus sûrement d'une overdose de graisse...

Jon Basso qui a créé le restaurant est vraiment un ancien nutritionniste qui en aurait eu marre de voir ses patients ne pas suivre ses conseils, du coup comme tout est excessif aux States, il a inversé le concept et créé ce resto garantissant aux clients venant se restaurer chez lui un surpoids régulier tout en se régalant... Fallait y penser. Ici les frites sont cuites au lard et le bacon juteux, on rajoute du chili pour agrémenter le tout et les burgers font plusieurs étages, le plus gros qui est le Quadruple Bypass Burger (quadruple pontage coronarien...) étant garanti à plus de 7000 calories !

Pourtant on vous aura prévenus. Dès l'entrée, un panneau annonce la couleur:

"Go away. If you come in this place, it’s going to kill you !*"
(* Tirez-vous ! Si vous venez ici, vous allez mourir...)

En fait, si vous voulez vraiment tenter le coup... Bien que la jeune femme qui vous équipe d'une blouse médicale à l'entrée vous prévienne tout de suite, vous risquez d'être incapable de finir votre monstrueuse assiette et ces burgers improbables. 

Et non, le risque que vous prenez alors n'est PAS de mourir. Mais de recevoir une sacrée fessée au paddle, là devant tout le monde... Et les filles y vont de bon cœur. 

Regardez la vidéo pour vous faire une idée. 

Alors oui, on est loin de ma façon de penser et vivre fessée, ok, ce n'est pas érotique pour un sou et limite écœurant... Mais vous voulez que je vous dise ? 

Même si le fait de m'imaginer fessé par une jeune serveuse à gros seins et en mini jupe peut éventuellement parfois me tenter dans les tréfonds de mes enfers, je ne suis pas près de tenter le truc lors de mon prochain voyage à Vegas. 

Quoi que...

Croquons-la pour le plaisir...

3373 - "Et avec la cravache dans la main ?"

Petit exercice de style... Pas simple, même si parfois au détour d'une (rare) photo il m'est arrivé de le faire en images, de parler sur le blog celle qui le lit, partage ma vie et mes envies, tout en conservant la nécessaire part privée de son intimité. Alors, l'évoquer, oui. Mais de quelle façon ? Après tout on parle DD ensemble...

Du coup, un dessin ? Traité sous forme d’icône, un petit personnage humoristique se prêtera mieux à l'affaire et permettra - tout en m'amusant à gentiment la caricaturer - de mettre Madame en scène. et toute nue. Et en valeur, selon qu'on apprécie la féminité et ses (diverses) formes, si plaisantes quand on aime à ce point l'éducation anglaise administrée sur des rondeurs adéquates.

Anglaise, tiens... Pas un vain mot.
Dessin: "Naked Miss" © Stan/E.

29 décembre 2017

LA question vachement existentielle ?

3372 - "Marronnier !"

Vaste débat qui revient dans une question par mail ce matin même qui me laisse vaguement sur le côté, parce qu'à vrai dire, sincèrement je m'en fiche un peu... L'essentiel demeurant comme toujours d'y trouver SON compte.

-"Dites, Stan ! Selon VOUS, la fessée est-elle BDSM ?"

Suivi un peu plus loin de:

-"Vos compagnes de jeu sont-elles masochistes... Et vous un gros sadique ?"excusez du peu ! Et je ne suis pas gros.

Hum... J'avoue que sans doute, il y a bien évidemment une petite part de tout ça contenu dans notre jeu préféré. Et la charge érotique que je mets dedans. Et certains plaisirs un peu sophistiqués qui vont de temps à autre un peu plus loin qu'une "simple fessée cul nu administrée à Madame" !

Mais dans le cadre de la Discipline Domestique que je plébiscite, on est (très) loin des rituels dont il ne faut pas déroger sous peine d'être un impie, et du vocabulaire “maitres" et "soumises" qui régit les codes du SM... Pour tout dire, j'ai toujours trouvé ça un peu glaçant et c'est un euphémisme, mais sans juger pour autant les gens qui s'y adonnent avec conscience et délectation, chacun ayant sa pratique et sa façon personnelle de vivre sa sexualité. Ah, sinon, oui, la fessée, c'est sexuel !

Comme je le dis souvent, on est toujours le Grand Méchant Loup pour certain(e)s qui s'horrifient...  et le Petit Chaperon Rouge pour d'autres, qui en sourient avec un peu de dédain. La fessée ? Mais que c'est puéril !

Question de level. Moi, tout ce qui tourne autour de la fessée, littérature, dessin, films... et vécu, me fait bander depuis mon enfance... et ça fait une paye. Le BDSM tel que je l'ai vu pratiquer et pour ce que j'en connais (et ne me prenez pas pour le cousin de province ou un perdreau de l'année non plus...), absolument pas. C'est comme ça.

Et on est bien d'accord que ce n'est pas très grave. Tu peux garder ton soutif...
Image: "Chouchou pourpre" © Stan/E.

28 décembre 2017

Décortiquer une image...

3371 - "Secrets de fabrique..."

Une sorte de tutoriel assez succinct mais explicite. Détaillons. Pour le dessin récent que j'ai proposé sur le site il y a peu, je me suis servi d'une photo, envoyée par une de mes amies de notre "petit monde". L'image, prise lors d'une séance intime par une photographe discrète, leur appartient, mais j'ai eu envie d'exploiter une posture que je trouvais jolie...

Bien entendu je ne la montre pas ici, parce qu'ils sont très reconnaissables dessus et que je préfère garder l'anonymat demandé, évidemment. Mais je peux découper les étapes...

1 - Le dessin au trait de la posture. Là, c'est assez simple, c'est quasiment un calque de leur attitude, redessinant au trait et de façon BD les personnes que j'ai sous le stylet de ma Wacom Cintiq, une tablette graphique qui permet de dessiner directement sur la surface de l'écran. J'utilise une pointe un peu biseautée pour faire des pleins et des déliés en suivant ma gestuelle et je travaille en 600 DPI, uniquement au trait noir. Trait qu'ensuite je peux modifier et changer de teinte si besoin est pour adoucir un contour, qui serait couleur peau foncée par exemple pour délimiter la chair.

Mais je ne l'ai pas fait cette fois... Et je prends toute liberté pour changer les traits des "vrais gens" pour en faire des personnages de BD.

 
Ici, l'image est posée sur un fond gris.
Mais en fait le tracé noir est d'ores et déjà détouré. 
En dessous, je pose une couche de blanc opaque pile sous le dessin
pour déplacer ensuite à volonté mes personnages sur le futur décor.

2 - Les éléments de décor. Je crée de toute pièce un tableau érotique (une suite de rectangles superposés que j'évide pour ensuite y mettre une image, trouvée sur le net en recherchant du Manara) en à plat, qu'ensuite je pourrai placer en perspective dans l'image finale avec les outils adéquats du logiciel. Même technique pour le livre que je crée aussi, avec une ombre portée en angle, comme s'il était posé le long du mur... À ce stade je place un fond fictif de couleur, je ne sais pas encore ce que je reprendrai du décor initial de la photo d'origine...

Et j'ajoute de petites étoiles très BD pour simuler la chaleur et la douleur ressentie sur les fesses de la demoiselle... Un gimmick graphique classique venant de la lecture des Tintin de mon enfance.


3 - Le décor. En fin de compte, j'ai repris le fond de la photo, ça se situe près d'une fenêtre de leur chanbre d'hôtel, mais en changeant la dominante de couleur qui était davantage chaude, avec un rideau à l'origine rouge, par exemple. Et surtout en floutant le décor un peu de manière à ce que ce soit un peu comme un dessin précis, mais à la gouache. L'axe de la pièce existante détermine l'angle d'inclinaison de mon tableau et le positionnement du livre.


4 - La couleur des personnages ? Ça commence par les ombres que je trace et qu'ensuite je garderai en "produit", en transparence pour que ça fonce la couleur en dessous et donne un effet relief. Je sais d'où vient la lumière et je dessine bien entendu ces ombres en conséquence.

Je garde aussi quelques éléments originels de la photo, le tramé du jeans ou d'un pull-over, qui me servent pour donner un peu de relief supplémentaire. Le tout très atténué et devant servir uniquement en transparence. C'est le cas pour la toile du pantalon, les liserés du pull...


Ensuite, je travaille les couleurs et replace les ombres en transparence...

5 - Finaliser. Il suffit ensuite de replacer tous les calques pour donner une image finie, réglant les contrastes, ajoutant des ombres... Bref, en gros il m'a fallu un peu moins de quatre heures en prenant mon temps pour arriver au résultat final. Merci de votre attention...

Image: "C&G imaginés" © Stan/E.