27 novembre 2014

Faut ce qu'il faut !

3147 - "Leçon exemplaire ?"

C'était une péronnelle blonde BCBG excessivement irritante...

Et ça faisait un moment qu'elle soûlait tout le monde à table au cours de ce dîner où elle la ramenait à tout bout de champ: mademoiselle avait tout fait, tout vécu, sortait des anecdotes sans intérêt où elle tenait le beau rôle... Cette envie de briller conjuguée à tant d'immodestie en devenait presque amusante, à force d'excès...

Aussi, quand elle me demanda à moi, son voisin de table - pourtant copieusement ignoré durant le dîner - de bien vouloir la ramener, je n'ai pas trop hésité. D'autant que ça m'amusait de voir nos hôtes surpris que je prenne congé en sa compagnie, elle, l'inabordable et élitiste copine célibataire de la maîtresse de maison. D'ailleurs, épuisée, cette dernière ne sembla pas mécontente de la voir enfin partir...

Elle n'aima pas ma petite voiture, pourtant bien pratique, et poursuivit durant le trajet son monologue vaniteux jusqu'à un immeuble cossu de la rue de Passy... Une fois arrêtés, elle me proposa à ma grande surprise de monter pour "un dernier verre". Visiblement, elle voulait se payer du bon temps avant de me jeter comme un vulgaire kleenex, une fois la chose consommée...

Au-delà d'un amour-propre assez élastique en cette heure tardive, l'idée de lui servir de sex-toy n'était pas déplaisante en soi. La fille étant insupportable mais dotée d'une plastique avantageuse, je commençai par prétexter un rendez-vous tôt le lendemain avant de céder et de la suivre, une fois ma Golf garée.

Digicode, cour intérieure, ascenseur à l'ancienne et moquette épaisse dans l'escalier. Le bon côté des immeubles d'antan...

Ce n'est qu'un fois dans son appartement cossu que je me détendis...

Elle fit mine de partir vers les toilettes, mais je la retins d'une main: le plaisir de la voir frétiller en se retenant de pisser est une de mes marottes, mais ce n'était pas pour ça. Elle m'avait tant agacée que je lui fis payer immédiatement et sans la moindre hésitation avec ses fesses la soirée déplaisante qu'elle venait sans vergogne de faire passer à nos hôtes...

Jetée en travers de mes cuisses, je la troussai en dépit des ses protestations avant de baisser sa culotte et de lui coller une rouste immédiatement marquante, rehaussant ce popotin dénudé pour la circonstance d'un beau vermillon à l'aide de claques sonores. Elle battit des jambes en cadence, hurla, chougna, demanda pardon mais fut solidement punie jusqu'à ce que décide que cela suffisait...

Pantelante et conquise, elle attendait une suite qui ne vint pas...

Je quittai les lieux sourire aux lèvres, la laissant avec la peau du derrière brûlante, fort surprise, assez dépitée. Pendant près de six mois, la belle domptée m'appela tous les jours pour que je revienne ajouter un chapitre et surtout une suite convenable à cet épisode qu'elle n'avait pas prévu.

Mon inflexibilité pris fin le jour où je lui ai donné la deuxième...

On passa ensemble deux années de vie commune agitées et fessophiles avant qu'elle ne vole vers d'autres cieux, désormais adepte mais curieuse d'autres mains que des miennes.

Pygmalion avait bien bossé, il lui fallait exploiter ce "don" à sa manière, désormais...

On en parle, parfois...

25 novembre 2014

L'attraction de la lune...

3146 - "Wonder Woman ne suce que si on s'en sert..."

Voilà, pour rien, juste par plaisir pur...

Et pour rappeler que les Super Heroes US ont eux aussi une vie sociale...

Et que toute "wonder" qu'elle soit, la "woman" reçoit aussi la fessée maternelle !
Dessin © Tony Akins (?)

Quand on peut rendre service, hein !

3145 - "Piège sur internet ?"

Il l'avait inclinée sur ses genoux. Un peu suffoquée, elle l'avait laissé faire, sans réagir, prise à son propre piège. Depuis le temps qu'elle attendait ça, elle allait pas reculer. Et pourtant......

Cette culotte dorée qu'il descendit avec toute la lenteur nécessaire était au moins d'aussi mauvais goût que sa chemise, les deux faisaient la paire. Il lui avait promis toute la soirée tant de fois cette première fessée qu'une fois au pied du mur, elle se sentit glisser dans une forme de trouble béat, le cœur battant, dans l'attente de sa décision.

Et de la première claque...

Pendant tout le repas, elle lui avait fourni plusieurs occasions de sévir, sans avoir à forcer le trait tant elle se sentait godiche sous son regard inquisiteur et un peu inquiétant, au final...

- "Alors euh... c'est vous... enfin, c'est toi, Stan ?" s'était-elle entendu prononcer en chevrotant, un peu gênée, au moment où il l'avait enlacée dans la rue, devant la petite brasserie non loin de la Bastille où ils s'étaient donnés ce premier rendez-vous...

Le type avait maugréé et lâché un "ben ouais, t'attendais quelqu'un d'autre ?" qui l'avait laissée coite. avant d'entrer dans le restaurant. Un peu fort, le cheveu gras, il sentait l'aigre et respirait bruyamment en l'observant, peu semblable à l'image qu'elle s'était construite de lui, depuis des mois qu'ils avaient installé cette relation virtuelle...

Mais quand faut y aller...

Pendant le dîner, elle avait quand même plusieurs fois eu la tentation de fuir, prétextant une urgence physiologique pressante, mais à chaque fois sa curiosité l'avait emporté et aussi le désir d'enfin recevoir cette fessée qu'elle espérait depuis qu'elle avait découvert l'existence du fantasme dans le numéro hors-série "spécial été" d'un féminin, l'année précédente...

Depuis, elle fréquentait blogs et sites dédiés dans l'espoir de franchir le pas "pour ne pas mourir idiote", comme disait tout le temps sa copine Véro, du service courrier, autre adepte du virtuel et des speed dating pourtant sans lendemain qui chantent... Elle avait jeté son dévolu sur un blog qui lui sembla plus attractif que d'autres et s'était prise de passion pour le maître des lieux, pourtant un inconnu total, mais qui avait un brin de plume suffisamment attractif pour être lu avec une ferveur un peu excessive et addictive...

Jusqu'à ce soir...

Son envie étant plus forte, ils quittèrent le restaurant après avoir partagé l'addition...

Elle l'avait entraîné chez elle, mis un peu de musique avec son iPhone à peine entrée dans le confortable trois pièces où elle vivait dans le Marais... Elle rit bêtement en le voyant affalé dans le canapé, son regard lubrique toujours plus ou moins en direction de sa croupe encore moulée dans une jupe un peu trop serrée pour être honnête...

- "Qu'est-ce qui te fait marrer comme ça, la miss ?" interrogea le fameux Stan, visiblement un peu agacé de la voir glousser comme une poule face à un couteau. Elle n'eut pas envie de lui dire qu'elle s'était brusquement imaginée jouant le rôle titre de la Belle et la Bête, et qu'il semblait être lui aussi fait pour interpréter le rôle masculin...

- "Bon, on y va ? J'ai pas toute la nuit, hein !" lança le blogueur à la fille interloquée. Saisie, troussée déculottée et claquée en moins de temps qu'il ne faut pour le dire...

Temps mort... Elle reprend son souffle avant le second service, plus rapide et plus fort que le premier. Ne pouvant s'empêcher entre deux gémissements de moins en moins contenus de trouver qu'il y allait un peu fort mais que ce n'était pas désagréable...

La troisième fois sentant ses fesses en feu, elle fut contente que ça s'arrête. Reprenant son souffle sur la moquette où elle s'était laissée choir, elle le regarda remettre sa veste posément et aller vers la porte.

- "Euh, tu t'en vas déjà, Stan ?" dit-elle, interloquée...

- "Ouais, les meilleures choses ont une fin, hein. Et pis chuis mal garé, en bas..."

L'homme se rajusta avant d’ouvrir et de quitter l'appartement. Puis se ravisa et repassa la tête dans l'entrebâillement de la porte d'entrée...

- "Ah, au fait, il a pas pu venir, Stan... Du boulot en retard, des dessins à finir, à c'que j'ai compris... Moi, c'est Bob, mon petit nom. Chuis son voisin de palier, à ton pote du Net ! Salut la miss. Et merci pour tout, hein !"

24 novembre 2014

Bons ou meilleurs ?

3144 - "La parité, ma bonne dame... La parité !"

Faut-il être amis ou amants ?

Ou les deux ?

Est-ce que la phrase sur ce dessin en Une a un sens ? Peut-on être l'un sans avoir été l'autre et vice versa ? Difficile de répondre à ça sans évoquer nos cas personnels.

Mes amies importantes, celles qui comptent, ne me gardent pas rancune du passé, quand il est passé. Même s'il remonte à loin. Je demeure amis avec mes ex plutôt longtemps... Jusqu'à redevenir amants ? Voire...

Refaire l'amour et plus encore avec sa première compagne retrouvée sur le net plus de trente ans après la première rencontre ? Et s'apercevoir avec stupeur qu'on retrouve des audaces d’antan. Et qu'on les vit mieux...

C'est dire...

Et la parité ? "Je te fesse bien parce que j'ai subi ça moi aussi en d'autres temps et que je sais ce qui te trouble... Ce que tu attends." Ce n'est pas une règle d'or, mais c'est un peu la mienne. Comprendre le ressenti pour le faire mieux vivre.

Et puis il y a le partage. Avoir autant envie l'un que l'autre d'être à la fois dominant et dominé... Au feeling. Complicité rare mais explosive. Se reposer sur l'autre, s'abandonner à son bon vouloir. Se méfier des fessées qu'on lui donne, qu'elle vous rendra le jour où elle sera la plus forte. Pour un jour, une semaine ou une heure, intervertir les rôles habituellement dévolus...

J'aime.

Mais je sais aussi la rareté de ces échanges. Car à l'instar de ce qu'on prétend pour le rire, on peut jouer de tout mais pas avec n'importe qui. 
Image © YG

23 novembre 2014

J'aime aussi les douceurs !

3143 - "J'vous ai apporté des bonbons..."

Un célèbre chanteur belge disparu psalmodiait ça quand j'étais petit... Paraît que c'est moins périssable que les fleurs...

Je ne connais pas "bien" Waldo, même si nous nous sommes quand même croisés par deux fois au cours des années passées. Pour un déjeuner et ensuite lors d'un vernissage... Depuis on n’a jamais réussi à se revoir, problème de timing de l'un et/ou de l'autre... Ça viendra.


J'avoue que je le considère aussi un peu comme une sorte de grand frère spirituel (c'est vrai qu'il est fort drôle) et sa culture artistique me confond parfois. Quand à son expérience passée et présente, elle me laisse coi sur bien des points. Rien du fascinant monde X des années 70 ne lui est inconnu, une mine d'or d'anecdotes sur cette période prolixe d'un certain cinoche hexagonal et de ses artisans, Tranbaree, Rollin et consorts...

Professionnellement, je suis aussi assez proche de lui en dessin, même s'il a de l'avance en ce qui concerne notre thème de prédilection que je n'ai fait qu'effleurer à quelques reprises là où lui en a fait des centaines.

Je crois que je préfère fesser en réel que de mettre des fessées sur papier, moins amusant à faire... Et qui demeure un travail d'illustrateur avec contraintes et technique...

Cette semaine, il s'est vu offrir une boîte de chocolats par une amie à lui qu'il n'avait pas vue depuis un moment....Une fois ouverte, surprise. C'est PAS des chocolats !

J'imagine la dame, préparant avec amour ces adorables petites friandises en massepain... En pâte d’amande, quoi !


Ah, j'adore le massepain aussi, hein !

 La recette:

"Alors, pour votre atelier "cuisinons avec Onc'Waldo", il vous faut:
- un bloc de 250 grammes de massepain
- du colorant alimentaire rouge (éventuellement bleu, mais vous risquez en ce cas une plainte pour violence massepinomiale)
- une zolie boite
- un ruban

Faites rouler le massepain de façon a réaliser des "boules-de-cul" de la taille désirée. À l'aide d'un couteau, ouvrez fermement la boule en deux (on dit "rayer" pour "faire une raie"?) Un peu de colorant alimentaire pour l'effet bonne mine... Et le tour est joué ! "

Une artiste aussi dans son genre !

PS: Regardez le post ci-dessous... Et la photo extraite du film. Les fesses de cette pauvre Kate ne ressemblent-elles pas comme deux gouttes d'eau à ces ravissantes petites friandises ? 

Même couleur, même forme...
Images © Waldoblog

22 novembre 2014

La fameuse discipline domestique

3142 - "Remise à niveau ?"

Kate se voit administrer une bonne fessée, il faut dire que deux mois sans en recevoir semble bien long... La correction donnée par spankwhisperer est efficace et se poursuit sans force excessive, c'est uniquement la régularité des claques et le rythme imposé qui produira au final cette belle teinte couleur tomate au postérieur de la demoiselle...

D'autres images de ce couple de Long Island (USA), ici !

J'aime beaucoup le soin apporté au pliage de la cravate (rouge, comme il se doit) avant de commencer pendant le petit sermon, et ensuite, le retroussage de manches en cours de punition...

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20 novembre 2014

Action, réaction ?

3141 - "Pousser le bouchon un peu loin ?"

Discussion serrée ce matin avec une amie chère qui provoque toujours énormément tout en tremblant (de plaisir et de honte mêlés) à l'idée de la correction potentielle qui lui pend au nez. Enfin, aux fesses, forcément...

Et qui n'arrive jamais !

Pourtant, le trouble l'envie et surtout une façon ultra agaçante d'asticoter le plus loin possible pour tester les réactions de l'Homme sont à l'ordre du jour. En permanence. C'est clair que moi, perso, je saurais probablement décoder, mais que parfois "les hommes" (quand d'aventure ils comprennent, ce qui n'est pas gagné d'avance non plus, tous les hommes n'étant PAS mesdames, des fesseurs en puissance) n'osent pas franchir le pas. Too bad.

C'est un truc féminin, cette façon de nous énerver jusqu'à obtenir une réaction et qu'enfin le résultat tombe ?

Question: faut-t-il une patience d'ange ou bien, plus pervers, la laisser avancer jusqu'au point de non-retour avant de sévir de la bonne manière ? (d'ailleurs tiens... Où j'ai rangé mon martinet Waldo, du coup ?)

Ce petit film qui montre le résultat quand un monsieur s'énerve semble correspondre trait pour trait (voire "coup pour coup"...) à ce qui pourrait bien lui, arriver, un jour...

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Images © spank-christina.com

19 novembre 2014

Vérifier d'un doigt...

3140 - "Sexe et fessée ?"

Ben oui, c'est sans doute un peu lié. Même si je sais pour l'avoir vécu qu'on peut très bien fesser sans bais... euh conclure dans la personne ! Je vous assure. C'est même un must.

Mais avouons messieurs que c'est aussi assez troublant de constater l'effet qu'on procure, le trouble, les vibrations du corps autant que de l'esprit.

Dans cette posture humiliante et honteuse qu'on fait prendre à sa compagne, en l'inclinant comme une gamine en travers de ses genoux avant de la déculotter pour la fesser, je crois bien que je suis aussi troublé qu'elle, d'oser passer à l'acte, de savoir que c'est inéluctable, que ça va arriver et qu'on ira au bout du jeu.

Qui n'en est pas un, d'ailleurs, au sens propre du mot.

Ludique, partagé, ressenti, certes. Mais toujours entre adultes consentants.

Elle sait bien quelle en montre bien trop, que c'est "sale", osé, honteux.

Elle en rougit, se trouble, bafouille, tente de dissimuler son intimité offerte au regard en tirant sur sa culotte dans un sens contraire à celui que vous tentez de faire prendre à ce bout de tissu, lequel de toute manière ira bientôt rejoindre un jeans déjà entortillé aux chevilles...

Lui donner une bonne fessée... Ou la caresser pour constater d'un index ou d'un majeur inquisiteur qu'elle ne peut contrôler son désir et que l'humidité la gagne, à son corps défendant...

Oser prendre son pouvoir d'homme, en oubliant un temps que c'est elle qui vous l'accorde et que, sans son réel désir d'être punie, il ne se passerait rien... C'est une fessée, pas un viol ni un acte imposé sans que l'acceptation ne soit tacite. Même si elle a besoin de dire "non", de demander pardon en criant et en gigotant, sans d'ailleurs percevoir qu'en faisant ça elle en montre bien plus encore, au fond on sait bien que c'est une complicité érotique qu'on s'offre là... À deux.

Obscénité de la "pose imposée"...

Comme l'est ici cette jeune femme en travers des accueillants genoux de mon amie Kelly Payne ! Con et cul, deux ouvertures impudiquement exposées avant que d’être utilisées au bon vouloir d'un cruel bourreau qu'elle sait aussi tendre amant, quand il convient...


Oui, il m'est arrivé d'être fâché pour de bon et qu'alors la fessée ne devienne quelque chose d'encore plus fort: parce qu'elle se sait coupable et veut demander pardon. Avec ses fesses. En entendant vos mots. En crevant de honte mais aussi de jubilation de trop en montrer... Et avant d'en montrer bien davantage encore, poussée dans ses derniers retranchements...

Too late !
Image © Kelly Payne

14 novembre 2014

Juste UNE fois dans l'année !

3139 - "Make my day !"

Les "Lurkers" ? Il y en a sur tous les sites. Des gens qui viennent du Monde entier lire un blog qu'ils apprécient, mais sans jamais commenter. Des timides, mais pas que...

Or...

... Une tradition du net anglo-saxonne veut qu'une fois dans l'année, le 12 novembre, ou du moins dans la semaine, ils (elles) se manifestent avec un petit mot, un coucou, un baiser, comme quand on passe sa tête par la porte pour dire bonjour avant de filer. Pour une année de plus !

JUST SAY HELLO ! (ou ce qui vous passe par la tête !) J'vous assure que ça fait plaisir.

Even if you don't speak french, guys !

I'll be so happy to read you, then...
Image © Kailee

L'inflexible éducation !

3138 - "Et c'est dans le journal !"

Imagine-t-on de nos jours, en des temps à la fois si exhibitionnistes et si politiquement corrects (sacré paradoxe d'ailleurs, à la fois moral et immoral sans que la différence ne soit "lisible"), qu'on puisse voir en Une de notre quotidien une telle image ?

On en aurait des associations sur le dos, faisant leur choux gras d'une telle hérésie éducative. Mais bon, dans ces années d’antan, rien ne choquait quand on parlait d'une bonne fessée. Ségurienne.

On est en février 1865...

13 novembre 2014

Manga, manga !

3137 - "C'est jaune et ça ne sait pas..."

Un dessin de plus (et dans la tonalité chromatologique du blog) parmi les innombrables images qu'on peut trouver sur le net sur le sujet de prédilection de ce blog... Très Japonais, oui. Le nœud dans les cheveux la jupette et les ouvertures non montrées...

Toutefois, j'aime bien le dessin et ce cadrage en plan vu de dessus fait partie de ceux que je préfère, autant en photo qu'en dessin et vidéos.

Et vous ?
Dessin: "Nana to Kaoru" © Ryuta Amazume

Sur une chaise !

3136 - "Punissez-moi, monsieur..."

C'est toute une séquence que vous pouvez ainsi découvrir...

Est-elle troublante ? Est-ce que le correcteur a bien le look et l'aura nécessaire, je l'ignore. Mais la série est plaisante à regarder.

Et cette jeune femme indolente qui se laisse déculotter et fouailler pour les besoins de l'objectif de Northern Spanking a de bien belles rondeurs, "faites pour ça", dirait-on...

28 octobre 2014

Mort d'un forum... Un de plus.

3135 - "La fin justifie les moyens..."

C'est par un message sibyllin que Fraise alias... (moi je sais !) ferme mes portes de son forum.

Elle avait déjà clôturé de son propre chef feu le forum DD, en son temps, avant de se créer un nouvel espace plus personnel qu'elle gérait de main de... maîtresse depuis des mois, mais il y a sans doute un temps pour tout et il semble que la lassitude l'emporte vers d'autres cieux...

"(...) J'ai pris la décision de fermer ce forum. À compter du 5 novembre 2014, le forum sera en lecture seule. La base sera définitivement supprimée le 15 novembre. Donc, si vous voulez prendre des copies de textes postés ici, c'est maintenant qu'il faut le faire.

J'ai été ravie de partager ces quelques mois avec vous et j'espère avoir le plaisir de vous recroiser à nouveau sur la toile..."
 


C'est dit et c'est clair.

Les passionnés regretteront sans doute, avant de se trouver un autre espace, ailleurs... Comme toujours. Car le monde de la fessée est petit et on retrouve toujours un peu les mêmes personnes, au fil des jours, au gré du temps...

So long, miss...

15 octobre 2014

Visite au Musée...

3134 - "Exposer Sade..."

Une vidéo de promo qui fait scandale. Mais c'est tant mieux...

L’exposition "Sade - Attaquer le soleil" a débuté hier au Musée d'Orsay et ce jusqu'au 25 janvier 2015... Vous pourriez bien m'y croiser...

Quand au superbe clip commandé par le Musée pour la promo, il est l’œuvre de l’agence "L’Ogre Production", et les auteurs de la vidéo en sont David Freymond et Florent Michel.

Du beau travail.


14 octobre 2014

"Aaaaah, s'il vous plaît !"

3133 - "Merci Maître..." lâche-t-elle dans un souffle, à la fin !

Il me semble que ce sont là les seuls mots qu'on perçoit dans ce film français, pour une fois, de belle qualité.

Les très douloureuses claques sur les cuisses et la souffrance non-feinte de la demoiselle, ainsi que ses gémissements qui semblent de moins en moins faciles à contenir, donnent je crois encore plus de force à cette petite séquence qui ressemble assez à ma façon de faire...

... Quand je pratiquais jadis.

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30 septembre 2014

Un dimanche en ville...

3132 - "Sans pantalon sous le Panthéon..."

Il avait retrouvé Marie vers midi par un dimanche d'août ensoleillé...

Seul durant des vacances à la fois trop longues et trop courtes sans femme et enfants partis dans une lointaine et poussiéreuse maison familiale de la côte normande, il trainaillait sans avancer vraiment sur ses petits dessins, au grand désespoir de son éditeur, lequel appelait chaque semaine pour savoir où il en était. Et il en était au même point depuis début juillet... Paresse, flemme, ou manque total d'inspiration, voire carrément d'envie, on appellera ça comme on veut, mais il n'avançait plus. Bref, le néant.

Du coup, il ne décrochait pas le combiné, sursautant à la moindre sonnerie. C'était un temps heureux, sans portable et sans affichage des noms et numéros des appelants... Le Moyen-âge.

De son côté, Marie l'indépendante venue d'Alsace s'était organisé un weekend "culturel" typiquement parisien à base de théâtre, musées, peinture, sans lui pour cette partie, mais entendait bien passer un peu de temps pour se consacrer au début du mot seulement, avant de retourner dans sa province de l'Est...

Lui avait dit n'avoir que la journée à lui offrir. Repue de d'un vendredi et d'un samedi entièrement consacré à l'aspect littérature et peinture, Marie s'en agaçait autant qu'elle se réjouissait d'ordinaire d'une mentalité "ce qui est pris n'est plus à prendre, mon chéri..."

- "J'aurais bien aimé une nuit !" lui dit-elle sitôt qu'il la rejoignit au Pont des Arts...

Cette fois, il ne pouvait pas lui accorder... Attablés à une terrasse de l'île Saint-Louis, il la laissa bouder trente secondes avant de lui faire virtuellement l'amour "avec les yeux" pendant le déjeuner. Se tripotant les mains et en se faisant du pied sous la table, avec des regards énamourés emplis de sperme et de stupre, imaginant à voix basse des jeux interdits, des positions acrobatiques, des scénarios délirants parsemés de fessées cuisantes et d'enculades à sec, et ce jusqu'au dessert.

Chauffée à blanc, c'est sans doute pour ça qu'au moment du café et des douceurs quand le garçon leur présenta avec un ton compassé la carte des desserts, Marie sans ciller repoussa le morceau de carton imprimé et le regardant droit dans les yeux, prononça à voix haute et intelligible pour les tables voisines que "pour le dessert, pas besoin de carte: je vais juste sucer monsieur dans le parking !"

Le gars devenu pivoine recula sans un mot, manquant s'étaler sur le chariot des desserts sous cloche, tandis que cette garce de Marie partait elle d'un éclat de rire amusé.

Il lui attrapa la main à peine sortis du resto et l'entraîna à travers les rues sous le regard de quelques touristes amusés vers le parking assez loin où il avait garé sa voiture. Ils descendirent au deuxième sous-sol. Rejoignant la voiture. Là sans un mot, il la plaqua contre le capot, la courbant à plat-ventre, sans se soucier des caméras de surveillance. Troussée, déculottée, elle reçut alors une retentissante fessée avant de se sentir prise au plus serré entre ses globes brûlants et cramoisis...

Personne ne vint les déranger durant les quelques minutes intenses qui suivirent. L'un et l'autre jouirent vite, en même temps comme ils le faisaient à chaque fois... Il s'essuya la verge avec la culotte de Marie, souillant le sous-vêtement de sperme et de leurs sucs mêlés...  C'est seulement une fois réajustés et d’apparence sage en dépit des yeux brillants et des joues rouges qu'arriva à leur hauteur un couple descendant récupérer une voiture garée juste à côté de la leur.

Les deux passèrent sans un mot, seule la femme leur lança un regard complice en montant dans la voiture, prouvant qu'elle n'était pas dupe et qu'elle avait compris ce qui venait d’arriver l'instant d'avant...

Puis ils remontèrent se promener...

Ce n'est qu'une demi-heure plus tard que dehors, en pleine rue Soufflot et à un moment où personne n'était visible qu'il lui ordonna de se trousser entre deux voitures garées pour lui montrer l'état de son cul rond... Elle s’exécuta alors sans un mot, lui montrant des fesses encore marquées de rouge et une culotte baissée poisseuse de sperme...

Marie ? Elle osait tout... Et avec elle, il osait tout aussi...

Tiens au fait, elle a oublié de le sucer, du coup...

29 septembre 2014

"T'as le bonjour de Stan..."

3131 - "Diaper, on appelle ça diaper..."

C'est là une position qui ne fait pas vraiment partie de cette ordinaire "éducation anglaise" traditionnelle qui fait mes délices onanistes quand j'y repense... (Et j'y pense souvent !) Mais qu'il m'est arrivé de tenter... Pas pour "faire plaisir" contre mon gré, évidemment, je ne suis pas toujours altruiste, mais davantage par curiosité personnelle. Pour avoir vu quelques vidéos montrant la chose, ça m'avait semblé plaisant et à tenter...

Mais du coup, on change de registre, non ?

Si. Quittant un peu le côté punition de gamine d'une fessée donnée en travers des genoux pour aller davantage vers une pose très sexuelle, exposant ainsi, jambes levées et fesses tendues, l'intimité la plus... "intime" au regard du correcteur... Dévoilant des endroits d’ordinaire cachés, qu'une simple fessée OTK ne montre d'ailleurs pas tellement non plus...

Bref, ça ne m'a pas déplu et je gage que si un jour j'en ai l'occasion, je mettrai cette posture au programme.

Si. Je sais pas avec qui, mais au moins elle est prévenue. (euh, oui, ce sera une fille, sorry les gars...)

28 septembre 2014

À votre tour !

3130 - "You're next !"

L'index pointé, Madame désigne le suivant qui n'en mène pas large, pendant que les filles entraînent le précédent puni vers d'autres délices.

...Ou supplices.

Ce qui ici est exactement la même chose, n'est-ce pas ?

Red Rump, encore et toujours avec un dessin qui n'a pas besoin de légende et fera plaisir à ceux de mes lecteurs qui m'écrivent et trouvent que je donne trop ici la part belle aux fesses des filles...

...Et pas aux leurs. Oubli réparé.
Image: "Your turn !" © RR - 2014

22 septembre 2014

Attirer les lucioles...

3129 - "Avoir le feu aux fesses..."

Roland détestait viscéralement le camping. Et le sable dans son maillot de bain...

Habitué à un certain confort pour le déduit et au luxe un peu suranné des palaces à l'ancienne de la côte Normande où il adorait fesser puis sodomiser ses amies complices, il avait poussé de hauts-cris quand elle avait évoqué une surpreante envie soudaine de nuit à la belle étoile et de feu de camp, nus sur la plage. Et un bain de minuit. Tiens donc !

Le tout dans ce coin presque inaccessible de Sardaigne, où seuls se hasardaient quelques jeunes Anglais ayant le courage de laisser leurs voitures et de marcher plusieurs kilomètres avec les sacs à dos remplis de bière en plein cagnard, avant d'arriver sur le site, à l'écart de tout, mais au sable fin et à l'eau transparente...

Mais finalement, il n'avait pas regretté d'y planter lui aussi sa tente...

Le jeu en valait la chandelle !
Image © NN

21 septembre 2014

Leçon ferroviaire...

3128 - "La poigne de la garde-barrière !"

Quitte pour la peur. Et une bonne fessée.

Le sommaire du "Petit Journal Illustré" précisait que la robuste femme est passée à l'acte, après avoir sauvé de justesse de l'accident une jeune cycliste écervelée traversant la voie à vélo alors que le passage à niveau était baissé... Un fait divers authentique.

L'honnête travailleuse infligea ensuite à la petite Parisienne de sa main calleuse d'ouvrière une copieuse fessée bien méritée que l'illustrateur de 1928 - dont je ne sais pas le nom - n'a pas souhaitée déculottée, évidemment...

Dommage !

Voici le texte de l'article paru à l'époque:

Une garde-barrière qui sauve et qui corrige ! 

 “Cette petite aventure, qui faillit être dramatique et ne reste qu'amusante, s'est passée dans le département des Ardennes. Une jeune et charmante employée de dix-huit ans se promenait à bicyclette, quand elle arriva au passage à niveau d'Autry. Les barrières étaient fermées, mais la jeune fille ne voulut pas attendre et bicyclette à la main, prétendit traverser la voie. 

 - “Ne passez pas, mademoiselle !“ lui dit la garde-barrière, brave femme et solide gaillarde. “Le train arrive !“

 - “Je passerai…“ répliqua avec effronterie la jeune cycliste. Disant ces mots, elle se disposa à traverser la voie pour gagner le portillon de la deuxième barrière. L'express arrivait. C'était la mort pour la jeune fille... 

La garde-barrière, risquant sa vie s'élança sur l'imprudente et n'eut que le temps de la saisir à bras-le-corps au moment où, sans ce secours, elle allait être happée par la locomotive ! Le train passa. 

- “Maintenant, entrez à la maison…“ dit la garde-barrière. “Je pourrais faire un rapport et vous faire intenter un procès. Mais comme j'ai probablement l’âge de votre mère, je vais agir comme certainement elle agirait…“ 

La jeune fille sans méfiance et toute émue encore suivit celle qui venait de la sauver. 

Or, à peine sur le seuil de la maisonnette, la garde-barrière empoigna l'imprudente cycliste et lui administra, comme à une enfant désobéissante, une admirable fessée. Honteuse et confuse, mais tout de même reconnaissante, la jeune fille promit d'être plus prudente à l'avenir…“
Image et Texte © le Petit Journal Illustré n°1972 - 1928

20 septembre 2014

Suivez-vous la charte ?

3127 - "Brisez la glace..."

Dessin extrait de la défunte revue anglaise Janus...

Une charte d'intensité, selon la gravité des bêtises ou des faits reprochés ? Mais quelle excellente initiative !
Image: Janus 106 © ?

16 septembre 2014

Rêves de fille(s) ?

3126 - "Au fil des jours..."

Il était parti. Une heure plus tôt, il glissait encore avec volupté entre ses ouvertures, sans exclusive...

Usant de son con tout autant que de ce cul somptueux et rougi, cramoisi, gaufré de traces de doigts et de bleus à force de fessées, leurs jeux troubles et claquants qu'ils avaient prolongés goulûment, trois jours durant avec la boulimie coutumière des amants qui se voient trop peu et tentent vainement de rattraper le temps qui file, le plus souvent sans eux... Se donner la sensation de maîtriser son destin, en se créant des souvenirs et des images, pour leurs trop longues nuits de solitude... Après.

Mais c'est comme ça.

Manger, baiser, dormir. Rebaiser, remanger... Redormir. Peu. S'aimer. Même sans dire le mot. Pudeurs imbéciles des amants qui osent tout, sauf ça... Dire "je t'aime..."

À présent, il était loin déjà, chaque seconde, chaque tour de roue de ce TGV roulant à plus de 300 à l'heure vers le Sud l’éloignait d'elle depuis qu'il avait refermé la porte de ce petit appartement bonbonnière prêté pour l'occasion par une amie complaisante, à qui il faudrait raconter tout sans omettre les détails... Le prix de cet hébergement gratuit, réglé en mots cochons à une amie curieuse...

Plus discret et moins cher que ces hôtels impersonnels où ils s'étaient croisés au début de leur relation, trois ans plus tôt...

Il avait fait son sac sans un mot et sans croiser son regard qu'il sentait rivé sur lui, comme pour photographier chaque détail, jusqu'à la prochaine fois. Il ne savait jamais quand il la voyait si c'était la dernière fois ou s'il y en aurait d'autres. Alors, il lui faisait l'amour avec l'énergie des ultimes désirs de ce condamné à perpétuité qui sait qu'il n'aura plus loisir de revoir librement le ciel, la mer, les autres...

... Il était parti, refermant doucement la porte d'entrée pour filer vers la gare. La laissant nue, pantelante, songeuse, troublée, mouillée de leurs sucs mêlés qui poissaient le drap.

"Il faudra changer le lit, avant de rendre les lieux à sa propriétaire...", songea-t-elle, amusée un instant à l'idée de cette généreuse amie à la vie terne, vivant une sexualité par procuration, se glissant dans les draps de leurs ébats, imprégnés des fragrances poivrées de leurs deux corps mélangés, "Bleu" pour lui, "Coco Mademoiselle" pour elle, parfums de marque dispersés dans les senteurs musquées de transpiration, de sexe et de plaisir...

À plat-ventre sur le lit défait, elle leva inconsciemment ses fesses vers une verge fantôme, une ceinture ou une cravache imaginée, puis renifla les draps, le nez enfoui comme pour poursuivre de nouveaux ébats de leur joute... Le cul dressé bien haut, imaginant son corps de mâle derrière elle, prêt à la transpercer une nouvelle fois...

Mais elle était seule, dans cette chambre.

Elle ne l'avait pas accompagné à la gare. Passage obligé, mais ils détestaient leurs adieux. Se tenaient la main jusqu'au dernier instant, jouant un au revoir tacite avant de repartir enfin chacun de son côté, sans se retourner. Doigts joints jusqu'à l'ultime, mains qui soudain glissent jusqu'à ne plus se toucher, dans une chorégraphie au ralenti quand chacun s'éloigne à l'opposé dans le brouhaha des trains, des annonces crachées par les hauts-parleurs et de la foule des voyageurs...

Surtout, ne pas se retourner... Garder encore la mémoire de la peau et la chaleur de l'autre !

Mais cette fois point d'adieux sur le quai. Elle avait préféré lui appeler un taxi...

Elle ferma les yeux. Et se mordant la lèvre, recommença le film des heures passées, sa main entre ses cuisses, pour à nouveau revivre...

15 septembre 2014

Traitement de faveur...

3125 - "Me semble bien que c'est miss Robinson ?"

Joueuse, hein... Et bien dans mon état d'esprit du jour. Ben oui, parfois, je me laisse aller !


"How do you feel ?" et la demoiselle de répondre, après une belle série de claques:"Not good at all !" avant de se faire enfiler un plug noir en silicone au plus serré, juste avant le second round.

Faudra que j'essaye ça, tiens...

S'amuser avec la peinture !

3124 - "Mariana a les fesses à l'air !"

En tout cas, sur ce fake marrant qui pourrait bien être de l'ami Danilo, tant c'est bien réalisé...

Mais assurément pas sur le tableau original de John Everett Millais datant de 1851, "Mariana"...

Tableau © JE Millais

13 septembre 2014

Humidifiée à la bière !

3123 - "Avé l'assent du Sud !..."

Je disais récemment ici même qu'il y avait en définitive bien peu de vidéos françaises sur notre coupable passion, au détriment des productions américaines qui sont légion sur la toile...

La fessée en VO, ça on en a en pagaille, mais pour des versions hexagonales, rien ou presque... À croire que les Français ne se filment pas. Pourtant, avec les moyens vidéos actuels, on doit pouvoir...

... C'était omettre notre ami TSM et ses fameuses festivités... pardon, "fessestivités", qui nous offrent des moments qui fleurent bon le Sud et les cigales ! On sait que mouiller les fesses est un adjuvant douloureux très efficace.

Mais à la bière j'avoue que j'ai jamais fait encore.

C'est con, je bois pas !



11 septembre 2014

Rouge sang !

3122 - "Dans l'espace, personne ne t'entendra crier..."

Il était tacitement décidé que cette fois entre-eux qui sentait tant la fin se ferait sans la moindre concession.

Pour la première fois de leur histoire, ils voulaient vraiment dépasser les limites usuelles que les deux avaient transformées en rituel.

Lui faire mal au cul à s'en briser la main. Lui rougir les chairs et l'entendre hurler pour de vrai, sans ses petits cris étouffés bien trop proches des gémissements d'un plaisir qu'il ne voulait pas qu'elle prenne.

Pas cette fois.

Il lui avait dit au téléphone "de se préparer", probablement davantage intellectuellement que physiquement, mais elle avait fait mine d ne pas comprendre...

Elle avait souri en raccrochant.

"Se préparer" ? Connaissant son penchant coupable pour les plaisirs sodomites découverts avec lui et qui lui répugnaient tant avant de le rencontrer, elle avait traduit ça par une noix d'Hyalomiel placée au bon endroit... Éviter ainsi toute intrusion anale trop douloureuse, connaissant ses manières de soudard quand il parvenait à s'oublier.

Il aimait à la prendre ainsi par derrière, exclusivement par le petit trou, en négligeant sa chatte.

Parfois d'entrée (sic), quelques secondes après leur retrouvailles. Jouir dans son cul à longs traits de foutre, au bord de l’évanouissement, tant le plaisir était intensément brutal, violent, arraché à lui, passant comme une brulure jaillissante.

La fesser évidemment... Avant, après, peu leur importait l'ordre, elle savait qu'elle n'y couperait pas. Et d'ailleurs elle en avait autant envie que lui... Peut-être même plus que lui...

Mais cette fois, il lui avait promis un derrière "cramoisi".

Le mot la faisait vibrer, autant que le terme "cravache" qui tournant dans sa tête et la troublait tant... S'oublier avant d'être déculottée comme une gamine, balancée à demi-dévêtue, fesses à l'air, nues, le corps pantelant et brûlant d'un désir trouble d'être pour une fois totalement dominée, maitrisée et remise à sa place. Bref, être jetée en travers des genoux de son homme pour une de ces raclées de mâle si souvent promise et rarement donnée ne lui déplaisait pas du tout.

Un peu d'appréhension toutefois... Mais elle ne s'attendait pas à ça...

Fessée quasi au sang ! Heureusement ensuite viendrait le temps des câlins !

video
Images: "Herself" © Mari L.

10 septembre 2014

En queue de poisson...

3121 - "Les héros ont-ils une vie privée ?"

Ariel, c'était la petite sirène, mais on ne nous a pas tout dit...

Allez donc jeter un œil... 
Images © Palcomix

07 septembre 2014

Guide rose...

3120 - "Lire le manuel..."

Une image avec une légende indispensable pour comprendre. D'abord, la jeune femme un peu effarée, mais la brosse déjà tenue en main, lit un manuel au titre évocateur:  

"Jeunes mariées: le guide pour un mariage réussi !"

Et sous le joli dessin de Red Rump, on lit:

"...et n'ayez pas peur d'y aller de toute la force de votre bras ! Sitôt qu'il commencera à gesticuler et brailler, vous verrez qu'il prêtera attention à ce que vous direz, désormais..."

Allez voir là comment il réinterprète les photos rétros et sa façon de travailler...

Image © Red Rump

06 septembre 2014

"Ah, y'a un dauphin ! Trop beau !"

3119 - "Rock the boat..."

Pour une fois qu'on a une vidéo en français, on va pas bouder notre plaisir.

Enfin, le leur...

Alors évidemment, vous allez me dire que tout ça est un peu plus "sexe" que "fessée". Et ce sera pas faux !

Mais comme je ne sais pas retailler les vidéos, je vous passe le film de vacances de "Josette et Marcel en croisière" in extenso. Tant pis pour vous si vous regardez jusqu’au bout après un joli début fessée plutôt "hors-d’œuvre" que réelle correction. Vous êtes prévenus, y'a du cul derrière. Si je puis dire...

Une sorte de warm up avant d'empoigner madame par sa tignasse réunie en queue de cheval, pour une suite davantage à classer porno du samedi soir qu'éducation anglaise pure et dure, je concède...

Donc au programme, rien que du classique: doigté rapide, fessée, pipe, levrette en équilibre, levrette traditionnelle, et pipe again pour conclure en beauté (et en bouche) ce joli moment d'harmonie conjugale partagée...

En même temps, ça peut pas faire de mal de réviser tout le catalogue.

video

05 septembre 2014

Aller au bout des choses !

3118 - "Salle de bain !"

Piqué au vif, il se redresse. Et l'empoigne...

"Toi, tu vas me le payer. Viens ici... "

Elle baisse les yeux, ravie ("enfin, on y est...") et ne se débat pas - juste un peu pour faire bonne figure, ne pas lui laisser croire que tout est acquit - quand il l'entraine vers la salle de bain attenante à la chambre. Mais le cœur bat un peu plus rapidement, sachant par avance que son insolence justifie la punition qui va suivre et qu'elle sait mériter amplement.

Après tout, elle a tout fait pour l'énerver, dans le but trouble qu'il soit (enfin vraiment) sévère...

Elle a envie d'aller au bout des choses, cette fois, de le voir sortir de ses gonds et de se faire punir "pour de vrai", comme une sale gamine, avec un vrai sentiment de colère en lui, qui fera que ce sera plus fort, plus intense, plus "réel".

Non pas que les fessées qu'il lui donne soient du chiqué, loin de là, mais elle a envie de ce lâcher-prise si souvent évoqué et si rarement atteint. Pour ça, elle le sait, il leur faut à l’un et à l'autre dépasser les limites permises et se laisser aller pour de bon...

Une fois dans la salle de bain, elle se sent rapidement déculottée, penchée, courbée et comme demi-soulevée du carrelage. Elle l'entend ouvrir le robinet d'eau froide. Il lui mouille les fesses à grandes giclées projetées à même la peau du cul, rapidement trempée... Il la veut mouillée, au propre comme au figuré.

Maintenant, elle sait que les claques assénées à toute volée sur la peau humide prendront une force, une ampleur, une densité sonore, qu'elles résonneront encore plus bruyamment dans la pièce quand il la fessera sans crier gare ni concession aucune...