21 novembre 2009

Double personnalité...

1318 - "Tu as été une vilaine fille !"

Magnifique image. Jeux de regards troubles.

J'adore ces photos où il se "passe quelque chose" qui nous donnent à imaginer ce qui s'est passé "avant" et surtout ce qui va se passer "ensuite". Là, maintenant...

Parfois, le jeu nous entraîne bien loin, nous permettant de dévoiler des pans de personnalité enfouis au plus profond quand on brise les barrières de la bienséance en allant au-delà de ce que la morale autorise d'ordinaire.

Alors oui, cette directrice de société bourgeoise élégante apparemment insérée dans une société où elle évolue avec aisance... Elle qui exige qu'on la traite en sale gamine en privé cherche-t-elle à compenser et à recevoir dans le secret de l'alcôve les magistrales fessées que plus personne ne pense ni n'ose donner à la petite fille dissimulée en elle qu'elle n'est pourtant plus et à la femelle qu'elle est parfois ?

"Je suis odieuse. Punis-moi..."

Et cet homme si sûr de lui et de sa masculinité ? Les failles que lui seul et quelques "initiées" décèlent au fond de lui... Qui va savoir les extirper et surtout le remettre à sa place en le corrigeant quand c'est plus que nécessaire ? Vaste question.

Qui y répond pour parler de sa dualité ?

À la campagne, on peut gueuler...

1317 - "Then, she's spanked for her crimes !"

Tom est un fesseur Américain qui vit du côté de Tampa en Floride et qui nous propose régulièrement de petits films de Q via le Spanking Tube.

Là c'est une fantaisie champêtre dont voici le teaser, sur son blog "Thomas's Spanking Exploits".

Les fessées à la campagne, j'aime assez.

Il nous raconte l'histoire en détail - et en VO - de sa rencontre avec miss Angelica, ainsi que les raisons de la fessée. Il faut dire que la demoiselle est venue avec une liste longue comme le bras de bêtises et de motifs pour être punie.

Déjà elle fume, la garce. Beurk !

Alors comme dirait l'autre, "elle n'a pas fait le voyage pour rien..."

Et c'est heureux. Après, on aime ou on n'aime pas.

Et si les filles...

1316 - ... avaient une poignée, ce serait pas plus pratique ?
Dessin © Paula Meadows

En voiture Simone !

1315 - Une image style "comics" illustrant assez bien une anecdote personnelle lointaine. Certes pas dans une limmo comme sur le dessin, mais dans une 104 Z (voiture, pas mob quand même !) qui appartenait à ma maman. Laquelle me l'avait prêtée pour autre chose, évidemment. Me rendre service.

Effectivement réussi. N'ayant pas de "local" et après une soirée "désir" qui avait du mal à aboutir, nous nous sommes retrouvés sur un parking discret du tennis-club de la ville vers deux heures du matin.

C'est assez peu pratique et exigu, une petite auto comme ça. Il faut ouvrir la portière, pour pouvoir laisser les jambes de la dame gigoter en toute liberté. Mais en plein hiver... Dûment déculottée, voici la jeune femme calée en travers de mes genoux pour quelques claques bien senties qui nous donnent l'impression de résonner dans tout le club-house proche. Lequel s'allume.

Merd... Il y a un gardien. Le type intrigué sort avec son chien et sa lampe-torche, juste pour voir une 104 Z démarrer en trombe après un reculottage en catastrophe.

La soirée était finie.

Kate pourrait sans doute vous raconter une ou deux fessées plus réussies données en voiture, (à l'arrêt, quand même) lors de nos errances communes, dont une du côté de Bercy à la sortie d'un concert de "Paaaaatrick", mais aucune avec le confort de la banquette arrière d'une limousine avec chauffeur.

Donc la même que sur le dessin, oui, mais en "version française", du coup...

Et j'ignore qui a dessiné ça.

20 novembre 2009

Moi aussi j'aime vous lire, les filles...

1314 - "Elle m'inspire..." dit-elle.

Il suffit parfois d'un rien pour vous évoquer des souvenirs, des images incongrues.

Là, c'est juste une "anodine" sculpture qui a fait réagir une lectrice, ce matin. Laquelle s'ennuie en cours et au lieu de bosser, préfère rédiger un petit texte inspiré en ligne directe par la posture de la statue qu'elle vient de trouver sur le net ou mieux, dans un des couloirs du musée qu'elle visita, il y a peu...

Une attitude d'acceptation, d'obéissance. Rien de plus, rien de moins. Alors le trouble s'instaure, le sourire en coin aussi, à l'évocation de jeux d'avant...

Cette statue de femme lui parle.

Alors, pour lui parler à lui, elle tape une suite de mots sur le clavier, avant de les laisser s'envoler dans sa direction, amusée, troublée...

Attendant qu'il lui réponde. Ou pas.

"Les yeux baissés, elle attend. Elle a couvert ses cheveux et ses épaules à d'un châle et ses fesses rougies et marquées n'en sont que plus visibles.

Elle ne le regarde pas.


Il sait que dans ses yeux, brille un feu comparable à celui qui brûle son cul. C’est bien là l’objet de cette fessée magistrale. Cette correction, ils savent tous les deux qu’elle l’avait méritée.

Insolence, condescendance, mépris, rien n’avait manqué dans l’attitude de cette petite conne, qui l’avait défié des heures durant. D’abord dérouté, il avait fini par la laisser faire, lui promettant juste qu’ils règleraient leurs comptes un peu plus tard.

Il avait enfin vu son regard vaciller lorsqu’il l’avait basculée sur ses genoux et ôté la fine dentelle qui recouvrait ses chairs.

Sans la voir, il avait su qu’elle serrerait les dents jusqu’à ce qu’il lui arrache un cri.
Quand il l’avait relevée en douceur, pour signer une paix muette, la garce s’était dérobée, enveloppée dans le tissu et postée face à lui, à la fois humble et fière. Il l'observe, légèrement en retrait, un sourire aux lèvres..."

PS: 20/11/09 - Petit texte d'une lectrice qui en appelle d'autres, si la plume vous en dit. Parce que parfois, une vision de fille pour contrebalancer mes "histoires d'homme" n'est pas inutile.

Si le pari vous amuse, si la plume vous démange, mon
m@il est open...

J'illustrerai ensuite, à moins que vous aussi, vous n'ayez des images en tête et souhaitiez les faire partager...


Anodines pour les autres, mais émouvantes pour vous, parlez-nous de vos images, celles qui vous font rougir. Et plus si affinités...

19 novembre 2009

Mauvaise humeur !

1313 - "Strict Leslie"...

Attitude suggestive. Un dessin en provenance du studio Spirit datant de 2002... Réalisé d'après un modèle, Leslie, fille pas commode adorant fesser les filles, selon l'artiste qui l'a croquée...

"Un dessin datant de février 2002 mais mis en ligne en juin 2003. À l'époque, je l'aimais bien comme ça et ne l'ai pas mis en couleur, privilégiant la version noir et blanc. Maintenant je le ferais sans doute différemment.

Leslie
est assez enthousiasmante à faire poser comme modèle et c'est une fille qui aime "pour de vrai" corriger le derrière des petites pestes arrogantes...

Je voulais faire d'autres images d'elle, mais je n'ai pas pu. C'est la vie, comme tous les dessinateurs, j'ai un million d'idées
très "hot", mais pas assez de temps pour les réaliser..."
Dessin: "Strict Leslie" © The Spirit

L'Art à la montagne...

1312 - "L'Art de la fessée"...

De l'Art... ou du "cochon" ? Photo qui pourrait illustrer ma brève rencontre avec Manara ce week-end pour lui faire signer la photo de Choupa...

C'est pris à la montagne, si on en croit le décor alpestre. Il y a un petit côté Hamilton dans l'ambiance douce, avec à contrejour cette jeune femme feuilletant tranquillement un livre sulfureux, dont le titre seul pourrait la faire rougir, si on lui en faisait la remarque.

À nous les petites Ukrainiennes !

1311 - Quelques images d'une manifestation en Ukraine infiniment plus futile que leur révolution orange... (Merci à Camille MM)

Ça se passe à Kiev devant le Ministère de l'Éducation et des Sciences. Un simulacre de fessée est organisé par un petit groupe. Trois garçons (représentant l'ordre professoral) octroient une correction publique sur les fesses plus ou moins exposées de trois jeunes étudiantes (ou supposées telles)... "Chiennes de gardes" ukrainiennes qui ont compris comment utiliser les médias. Au moins ça fait le buzz.

J'ai même cru qu'une des trois filles s'était fait déculotter et s'était retrouvée fesses à l'air en pleine rue, comme si le jeu allait un peu plus loin que prévu et que le "fesseur" emporté par l'élan avait profité de la situation... Too bad, juste une culotte de couleur chair.

L'objectif principal de cette "prestation" intitulée A ta-ta était - je crois - d'attirer l'attention du grand public sur une espèce de droit de cuissage qui serait selon eux quasi institutionnel et tacite, bref bien établi dans certaines universités du pays en dénonçant des actes abusifs.

Et le fait que recteurs, doyens et certains enseignants "sans vergogne" utilisent leur position (sic) sociale et leur ascendant pour exercer un chantage sexuel sur les jeunes étudiantes ! Les enfoirés...

Alors les militants du mouvement ont choisi de faire parler d'eux d'une façon amusante à défaut d'être de bon goût...

Est-ce efficace ? Au moins, ça fait des images qui circulent.

18 novembre 2009

Légende pour miss Choupa...

1310 - C'est Milo Manara en personne qui a signé à ma demande et devant moi la photo de Choupa.

Et il a vraiment bien aimé l'image:

- "Très jolie! C'est ta femme ?" qu'il me dit avec un petit sourire.

- "Hééé non, Milo... Une amie Suisse. Mariée..." que je rétorque...

- "Ah ? Le mari de ton amie a bien de la chance. Ou bien du malheur..." dit-il en se marrant... Puis il signa. Et qu'est-ce qu'il a écrit ? Oh, c'est très simple...

"Compliments ! De la part d'un admirateur. Milo Manara"

Juste quelques mots...

1309 - Court mot taquin et trouble de Kate. La plume trempée dans les souvenirs et les désirs interdits de notre passé commun.

Envie pour elle d'écrire quelques lignes, en passant, à la suite d'un repas ensemble il y a trois semaines, après ne pas s'être "vus" durant des années. Le téléphone ne remplace pas tout.

Précision essentielle pour ceux qui ne voient que le premier degré: connaissant bien la demoiselle, ce n'est jamais là qu'un jeu d'écriture et en aucun cas un message clin d'oeil pour une demande déguisée de "remettre le couvert"...

Car "être et avoir été", tous les deux on a choisi depuis un moment...

"Tes mains… Ta main. Ta paume ma nuque, à la racine de cheveux, qui m’électrise.

Tes doigts sur ma joue… Qui descendent vers mon jeans. Le bouton qui saute.

Ta main sur mon cul. Les marques qu’elle me laisse. Le rouge qu’elle dessine. La chaleur qu’elle diffuse.

Ni tes yeux, ni ton sourire, juste ta main…"

Merci, miss. J'ai lu des trucs moins agréables...

Bains de mer...

1308 - "A spanking good time"...

Belle image ancienne, une carte postale des années 20 avec un titre évocateur. Une bonne claque pour l'aider à monter plus vite ?

Raclée carabinée...

1307 - Ce monsieur est très connu. Je l'ai montré fouet en main dans un autre petit film...

Qui saurait dire son nom ?
Il s'agit d'Ed Lee. Plus de 70 printemps et toujours alerte, le créateur de Nu-West/Leda...

En attendant, quelle fessée !

La fille qui s'en prend une bonne s'appelle Bridget. Mais on s'en fout, elle pourrait tout aussi bien se nommer Cindy, Sandra Lou ou Jenni que ça ne changerait pas son sort, les spanking models US sont interchangeables, chair à fesser et leurs visages importent peu. Et pourtant...

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"Bridget's hairbrush spanking !" © Nu-Westleda - 2006

17 novembre 2009

Polémistes en verve...

1306 - Voilà une question qui a fait débat hier, reprise en boucle par tous les éditorialistes de France, à la radio et à la télé.

Important débat, essentiel aussi, je pense...

C'est vrai qu'on n'a pas autre chose à penser, en ce moment.

Évidemment opposé à toute forme de législation sur le sujet. L'état ne peut pas décider pour tout et encore moins nous infantiliser davantage en nous dictant le moindre des comportements humains qu'il conviendrait d'adopter. Ou pas...

Mais c'est vrai aussi que les abus sur enfants doivent être sévèrement réprimés. Je ne parle pas ici de fessée, mais de comportements abusifs et criminels, c'est un autre débat. La fessée étant de toute façon pour moi un jeu érotique entre adultes exclusivement...

Le buzz médiatique provoqué par Edwige Antier et sa proposition de loi anti-fessée, les médias en ont fait leurs choux gras à la radio toute la journée d'hier et les éditorialistes hommes et femmes s'en sont donnés à coeur joie. C'est sûr, ça a raillé !

"Rassurez-moi ! Il n'est pas question de l'interdire entre amants ou époux, quand même ?" s'est même écriée Elisabeth Lévy, frétillante d'aise sous les rires complices de ses petits camarades journalistes dans l'émission d'Hondelatte sur RTL, où il a beaucoup été question par contre de la rétablir en l'honneur de la présidente de région, comme suggéré par une ancienne alliée de l'ex-candidate PS 2007 avec des lazzis moqueurs.

Rassurez-vous, Elisabeth. Pour les adultes, on continue.
Dessin © Augagneur

15 novembre 2009

Mission accomplie...

1305 - Y est, les Choupa...

Comme promis, Manara a eu l'image en couleur rien que pour lui. Remise discrètement.

Et c'était pas facile au vu de l'affluence et de la cohue, surtout quand on sait que des gens faisaient la queue devant le bâtiment dès une heure du matin le vendredi soir... Et que Milo n'arriva que vers 15 heures le samedi !

Autant vous dire qu'il a apprécié et son sourire en disait plus long qu'un discours. J'en ai une seconde pour vous qui partira par courrier, la même, mais celle-là en noir et blanc (oui, c'est joli, mais c'est surtout parce que mon imprimante avait une cartouche en rade quand j'ai imprimé) et avec un mot annoté dessus au feutre, de la main même du maestro italien.

Un petit film retour sur le weekend ici...

Image: "Choupa on the bed" © C&C
Photos © Stan/E.
Dessin: affiche "Bédéciné 2009" © Milo Manara

14 novembre 2009

Il y a une suite...

1304 - "Moi je veux... être sévèrement punie !"

Oh, bien sûr, pour la suite de notre clip commun, je vous raconterais bien qu'on était ensemble, la dame et moi dans le même studio d'enregistrement parisien et qu'ensuite emportés par l'élan, le désir et le stupre je lui ai administré en vrai la fessée magistrale méritée qu'elle a évoquée avec sa voix rauque...

Mais... non !

Désolé de vous décevoir, les amis, nous avons fait nos petits fichiers sons à des milliers de km de distance, chacun de notre côté sur nos ordinateurs respectifs. "Jouant" un texte écrit à la virgule près d'Aquarelle sur des sous-titres écrits par ses soins pour nous indiquer où et quand dire les choses, bref du texte plaqué sur l'image et concocté en direct de ses neurones...

Nous avons enregistré en une fois et avons envoyé par mail nos trucs à Aqua qui a comme d'habitude fait le montage ensuite. Pour nous en restituer le résultat dans clip, avec humour.

Vous aimez ? Nous, on s'est bien marrés à le faire. J'aimerais vous dire que je possède la prestance et le sourire charmeur du joli commandant Rikker... Mais il faudra se contenter des doublages sons pour fantasmer....

PS: Par contre, Am, si tu pouvais faire un saut chez le coiffeur... La coupe années 80, tignasse à la Bonnie Tyler, ou même ces réminiscences des coiffures de footeux, c'est pas top classe. L'impression de bouffer une perruque "Agassienne" (cf: André...) et des tifs par poignées à chaque fois qu'on s'embrasse non plus...

12 novembre 2009

Oreilles de Miquette...

1303 - "Live Nude Elf". Rien à voir avec une station service...

Elles osent tout ! C'est cette dingue de Mélodie Nelson, la jeune Québécoise de Montréal qui n'est pas la dernière à tenter des trucs, qui m'a mis la puce à l'oreille. Et celles de Jen précisément sont assez spéciales. Sa marque de fabrique.

J'explique: il y a une fille aux States qui se fait appeler Reverend Jen, s'est collé des oreilles d'elfe à la Spock et raconte ses expériences de cul (Sexperiments) dans des chroniques pour un site web.

Et un blog...

"Reverend Jen c’est la performeuse new-yorkaise qui porte toujours des oreilles d’elfe, la créatrice de la revue ASS et du Troll Museum, la trentenaire qui passe une journée à nettoyer des appartements à moitié à poil, et le reste de la semaine à organiser des orgies dans son bain et à s’habiller comme un garçon, avec une fausse moustache, et des chaussettes dans les petites culottes pour faire semblant d’en avoir une grosse..."

En voilà une qui a bien tout compris du marketing. Une fois son look abouti et désormais célèbre dans son quartier, on étend la zone d'influence. Voilà qu'à présent, la demoiselle exploite la chose en bouquin.

En clair, dans ce monde marketé, suffit de trouver son créneau, d'initier un truc qui n'a pas été fait et hop, la gloire et les virées chez Letterman.

Oh, elle va en vendre, c'est Sex and the City en version trash, narré par le menu. Pipes, sodomies, éjac faciales (voilà que je parle comme dans les films de Q, moi...) Rev Jen tente tout au moins une fois (je ne sais pas pour la fessée, le livre n'est pas traduit...) et si les nanas trentenaires - sa génération - adorent ce qu'elle "ose" dire tout haut, son petit livre va devenir un best seller dans l'Amérique profonde...

Le début de la gloire, façon Andy Warhol. Ensuite, si elle est futée, une film, sorte de Bridget Jones porno ?

Rien ne se perd...

11 novembre 2009

Martine à la plage...

1302 - Martine par référence à la célèbre héroïne, mais j'aurais tout aussi bien pu dire Anne, Véronique, Françoise, Sandrine, Katia, Betty, Florence, Sophie, Karine, Céline, Fanny, Ginette ou encore Magali par exemple... (non, pas Roger !) Bref, une fille qui s'en prend une parce qu'elle a poussé le bouchon un peu loin pour trouver ses limites et les siennes à Lui.

Ce magnifique dessin "bains de mer" est peut-être de Topfer.

C'est en tout cas bien dans le style du dessinateur de la collection "Orties Blanches". Les traits figés dans un rictus, l'air sévère du moustachu... Tous les personnages masculins qu'il dessine ont en gros ce regard dur de l'homme qui tend vers un but et ne s'en écarte pas: rendre écarlate le derrière de la punie, maillot de bain baissé sous les regards d'un autre couple qui se baigne aussi...

Très osé pour l'époque, j'en connaissais d'autres du même style qui servaient à illustrer de fausses lettres et des soi-disant "témoignages authentiques" de lecteurs ou lectrices ayant assisté "en vrai" aux punitions narrées. Union avant la lettre... Chaque livre et roman étant ainsi complété par une suite de lettres de lecteurs, comme pour justifier le fait que oui, "ça se faisait..." Je ne sais pas de quel titre est extraite cette illustration.

Vous ai-je déjà dit à quel point il est efficace de fesser une peau mouillée ?

Chair de poule parce que l'eau était froide ou alors "chocottes" intense à cause de la fessée qui va tomber ? Un savant mélange des deux, sans doute...

Rammstein fait des vagues...

1301 - C'est rue 89 qui l'annonce. Intolérance pas morte.

Une correspondante m'envoie d'Allemagne des échos de censure qui rappellent de fort mauvais souvenirs. J'avais déjà causé de ce groupe et de ce clip dans lequel Blanche-Neige fessait les nains...

Selon le site Rammsteinworld, l'album de Rammstein, "Liebe ist für alle da" a été interdit à la vente publique en Allemagne et retiré des rayons mardi 10, dans la nuit.

D'après l'article: "la vice-présidente du département fédéral allemand des "médias dangereux pour la jeunesse", Petra Meier, a notamment pointé du doigt le morceau "Ich tu Dir Weh" ("Je te fais mal") dont les paroles contiennent ce passage: "morsures, coups, clous, pinces, ce que tu veux, je ne dis pas non !"...

En cause également, une photo du livret de l'album qui montre un membre du groupe en train de fesser une femme nue. Tout cela est considéré comme "une présentation de pratiques SM choquantes pour les mineurs"...

De plus, le clip de la chanson "Pussy" montrant explicitement les membres du groupe en plein coït (ont-ils été doublés ?), inciterait aux rapports sexuels non protégés. Une version censurée a remplacé le premier montage, encore accessible en cherchant un peu.

On peut encore se le procurer "sous le comptoir" en présentant une pièce d'identité prouvant qu'on a plus de 18 ans. Mais aucune diffusion sonore du morceau "Ich tu Dir Weh" ne sera permise en Allemagne et les paroles de cette chanson ne pourront plus être écrites dans les médias. Le groupe ne pourra pas non plus la jouer en Allemagne lors de sa future tournée. Il sera également interdit de montrer la photo controversée (...) "

Article © Rue 89
Photos © Rammstein

10 novembre 2009

Pour mieux (se) voir ?

1300 - Il me fallait une image "insolite" et un peu différente de celles que je passe ici pour fêter dignement ce mille trois centième post !

Oui, pour moi qui ne professe que la position classique OTK, cette posture dite "diaper" est considérée comme "insolite". Vous voyez le niveau de sadisme... Parfois je suis un peu comme le petit Chaperon Rouge dans ce monde de brutes fouetteuses.

Fessée sans instrument, juste donnée à la main et sur les genoux, déculottée. Vous parlez d'un dominamant...

Belle photo, non ? Extraite d'une série connue, hein Isa ?

09 novembre 2009

Spanking "macht frei" ?

1299 - Il existe toute une diabolisation SM mettant en scène des... nazis dans les romans pornérotiques des années 60 principalement.

Ensuite, sujet tabou ou tout simplement "déplacé", on ne trouve plus - à part chez les bouquinistes - trace de ces petits romans de gare à connotation sexuelle dans lesquels des SS sadiques (pléonasme ?) fouettent de belles filles à la poitrine opulente, parce qu'ils ont "les moyens de les faire parler !"...

J'ai trouvé quelques perles dans le genre mauvais goût et un très étonnant film porno sur le même sujet dont je vous recauserai...

Changement d'eau pour le poisson rouge...

1298 - "Chaleur équatoriale"...

Le blog de Camille MM change d'adresse...

Vous savez à quel point j'apprécie le travail de ce dessinateur talentueux qui nous offre des roughs érotiques depuis déjà plusieurs années... J'en ai déjà pas mal parlé sur "au fil..." et donc vous pourrez continuer à le suivre, sur un espace relooké pour l'occasion... .
Dessin © Camille MM

Fesseuse de vampires !

1297 - Planche de BD extraite d'un Buffy sous forme de pastiche Q et dûe aux cartoonists de Palcomix, je crois... Un dossier plus complet "the Buffy Files" chez Chross et "ailleurs", par rebonds successifs... Les joies du net.

L'origine du mythe ?

1296 - Pourquoi Aqua est-elle si méchante ? La naissance de la légende.
Si celui-là ne vous fait pas rire, c'est à désespérer...

Elle me tue, cette nana.

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Trio à remettre en place...

1295 - Trois pour le prix d'une... La vidéo du jour.

Trois pétass... euh, filles américaines, sur un lit en train de discuter entre nanas de choses évidemment essentielles.

L'arrivée de Kyle, un p'tit gars en t-shirt qu'à l'air en rogne et leur crie dessus d'entrée, va bouleverser la donne. Et les culottes vont vite s'abaisser pour une triple fessée collective.

Bon, bien sûr, je vous entends d'ici, on le dirait tout droit sorti d'un de ces innombrables films pour ados boutonneux à front bas tellement en vogue aux USA, une sorte d'American Pie version spanking.

Ok, difficile de croire une seconde au potentiel émotif et trouble, encore moins à la sévérité de ce jeune homme qui s'envolerait si les trois filles réunies lui soufflaient dessus. Reste qu'il fesse pas si mal, ma foi.

Bon, le motif qu'il trouve pour fesser les filles ? Euh, je sais pas bien... Faut VRAIMENT un motif ?

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Scellée dans le béton...

1294 - Je n'aime pas le martinet.

Enfin, entendons-nous bien: je n'y suis pas opposé, mais je veux dire par là que je n'en ai pas l'usage et que je ne m'en suis jamais servi sur aucun séant mis à ma disposition.

Et ce malgré le prosélytisme effréné d'une de mes amies virtuelles, femme espiègle passionnée par la chose qui cherche régulièrement par mail à me convaincre de tenter l'expérience et entre en transe dès que l'on prononce le mot.

À chacun son univers, le mien est manuel et fonctionne sans le truchement des instruments.

Oh, je sais bien l'érotisme véhiculé par ces objets de cuir destinés aux fesses que sont triques, paddles et autres cravaches: même les mots excitent ! Et à peine évoqués, les yeux des demoiselles brillent, tout un univers se dessine, que je perçois, même s'il est probablement un brin trop SM pour moi.

Et puis j'ai toujours trouvé que le contact de peau à peau était primordial, essentiel, envoûtant... Que ce serait dénaturer mon plaisir que de fesser autrement qu'à la main...

Mais c'est vrai... Jadis, à la demande expresse d'une amante qui me lança dans un souffle qu'elle voulait tâter de ma ceinture et exigea que je la "fouette", j'ai tenté le coup...

Quelques claquements de cuir à cuir le mieux maitrisé possible, avant de reprendre la teinte "à la main" pour obtenir un beau carmin. Et des traces de traces (sic) trois jours durant, s'estompant lentement jusqu'à regagner la blancheur d'origine culière de ma brune d'alors.

Intéressante approche.

Nous renouvelâmes quelques semaines plus tard, au bord de la mer.

Une nuit chaude et un peu moite de mai, après avoir épuisé nos sens et avant une nouvelle reprise, elle se leva en me demandant que nous allions nous balader quelques minutes au dehors en plein air...

Elle et moi sortîmes donc du petit appartement - loué une quinzaine pour abriter nos désirs - de la résidence pour descendre par un étroit chemin (lui aussi) en direction le ponton de la plage privée de la résidence sise en contrebas et à l'abri des regards, dans une minuscule crique traversée par le célèbre "chemin des douaniers"...

L'endroit peu fréquenté le jour était encore plus tranquille à nuit noire, il était deux ou trois heures du matin... Juste le bruit des vagues... Le ressac.

Sans un mot, elle s'est avancée vers le petit ponton d'où plongeaient les baigneurs en journée, attrapant à deux mains les montants métalliques de l'échelle métallique scellée au bout pour permettre la descente dans l'eau comme on le fait en piscine.

Puis, en me tournant le dos, provocante, les fesses tendues en arrière et les bras en croix, elle a pris une posture d'offrande, devançant ma probable demande...

En attente, regardant l'horizon loin devant elle. (vers la Corse ?)

Sans un mot, j'ai relevé la robe légère et baissé le slip prestement d'un geste autoritaire, reculant ensuite d'un pas pour jouir du tableau proposé quelques secondes, en respirant lentement pour calmer le jeu et prendre mon temps. Ça fait partie du plaisir aussi... La belle, cul nu, offerte aux caresses du mistral, la peau frissonnante un peu en dépit de la chaleur.

Connaissant mes goûts et entendant le zip de mon jean, elle me dit juste avant que je ne me lance dans une approche pénétrante et sodomite (à voir le tableau offert, je défie quiconque de n'y point songer...) en investissant ses fesses:

- "Non ! Ta ceinture... Fort !"


La gorge sèche, j'ai fait glisser la bande de cuir large et fauve hors des passants et j'ai claqué le cul insolent une douzaine de fois, les deux derniers coups lui arrachant des cris moins étouffés... Elle n'a pas lâché une seule fois les montants de l'échelle, mais il m'a semblé que celle-ci fermement tenue a commencé à se desceller un tout petit peu... Nous n'y avons pas prêté attention plus que ça.

Alors seulement nous nous sommes étreints et avons continué la promenade. Elle frottait de temps à autre et sans se plaindre ses fesses toutes rouges et endolories par dessus sa robe légère, une larme coulait même le long de sa joue. Fière d'elle, la folle...

J'ai bien aimé le moment (et la dame, évidemment...) mais ce passage "instrumental" est resté l'exception.

L'année suivante, nous sommes retournés dans le Sud. On nous avait proposé l'appartement de nouveau...

Sitôt arrivés, avant même la moindre étreinte et pour reprendre "possession" des lieux que nous avions occupés l'année d'avant, nous sommes descendus sur le petit ponton, théâtre de nos exploits nocturnes.

Et là, elle a pouffé en s'approchant du bord pour regarder au fond de l'eau...

Je l'ai rejointe, pour regarder à mon tour.

Trois ou quatre mètres plus bas à la base du ponton, dans l'eau transparente, gisait l'échelle de métal, descellée pour de bon...
Dessin © Paula Meadows
Photos © Résidence Athena - Bandol

08 novembre 2009

Sacrée belle-doche...

1293 - L'ami UnderLing m'envoie un nouveau dessin de sa patte. C'est déjà lui qui m'avait adressé "Osiris"... Chez lui, à l'inverse de ce que je montre sur ce blog dans 90% des cas, ce sont les garçons qui sont fessés. Pourquoi pas ?

"A brand new picture, which I hope you will like enough to post (it's also gone to a couple of others). Sorry again about the english, but at least if you want to provide a translation for your readers then this time there is much less to translate ! Best wishes - I'm still enjoying your blog very much !"

En gros notre ami Anglais, ne parle pas un mot de français et me laisse donc le soin de traduire la légende qu'il a posé sous l'illustration...

Dont acte.

C'est Belle-Maman qui parle. Visiblement une femme à poigne, la petite Alice qui fesse ici son mari a vraisemblablement de qui tenir !
dessin: "Late-Home" © UnderLing

07 novembre 2009

Spanking Kirk ?

1292 - C'est une amusante photo publicitaire de fessée que passe Isabelle sur son blog qui m'y fait penser...

Prise en 1948 pour la promotion d'une petite comédie américaine mineure qui n'a pas fait date, "My Dear Secretary" avec Laraine Day.

Une scène qui n'est pas dans le film, mais qui attirait l'œil...

Lui, Issur Danielovitch Demsky, c'était le "fils du chiffonnier", comme il aima à le rappeler avec sa biographie, il y a une vingtaine d'années...

Mais aussi un séducteur invétéré, passionné par les femmes... et le sexe. Avec quelques fessées à la clé, sans doute. Je crois même me souvenir qu'il en parle à mots couverts dans son livre. Ou pas ? Mon imagination me ferait inventer un Kirk fesseur ? euh...

Bref, son fils qui fit dans les années 90 une longue cure de désintoxication pour sex addiction a probablement de qui tenir.

Kirk Douglas, avant d'être le père de Michael, était un immense acteur à la filmographie impressionnante...

Dans les années 50, ses conquêtes féminines furent innombrables, de Lauren Baccall en passant par Lana Turner, Gene Tierney, Marlène Dietrich ou encore Rita Hayworth. Et aussi Pier Angeli avec qui les amours furent tumultueuses à Rome.

Fessa-t-il la belle Italienne comme sur l'image "fake" en Une ? Quand on connait le tempérament volcanique de la jolie brune, on peut le penser.

En tout cas, ce qui est certain c'est qu'en 1951, Douglas a vécu une histoire étonnante lors du tournage de "la captive aux yeux clairs".

Howard Hawks n'était pas lié à une quelconque maison de production et prenait le temps de tourner les scènes de son film. Si l'une d'elle lui déplaisait, il n'hésitait pas à stopper le tournage une demi-journée pour la réécrire.

Ce qui laissait du temps pour se distraire.

Kirk Douglas raconte sans vergogne une anecdote troublante sur sa relation le temps du tournage de "the Big Sky" avec l'actrice Elizabeth Threatt, superbe mannequin à la carrière plus qu'éphémère qui jouait dans ce film le rôle d'une princesse indienne.

Un jour où elle et Kirk se baignaient nus dans un lac, Elizabeth lui demanda de la fesser avec une ceinture.

Douglas
crut d'abord à une plaisanterie, mais l'actrice qui était réellement masochiste, avait très envie de sa fessée...

... et insista.

Alors, le "pauvre" Kirk se plia à la demande saugrenue de la dévergondée sans se faire prier davantage. Et il convient qu'il y trouva du plaisir "à sa grande surprise".

Qu'il dit...

"Tchao !", qu'elle dit, l'Aquarelle...


1291 - Ma copine Aquarelle a décidé d'hiberner en Toscane et de filer loin du monde de la fessée, des forums et du virtuel. Elle dit que c'est définitif, mais le coup des "adieux", j'ai déjà donné.

Cette sotte prétend le plus sérieusement du monde qu'au-delà de 40 ans, le fantasme fessée lui parait un peu too much. Je connais quelques madames qui ne seront pas d'accord. Mais alors pas du tout... Et ça m'arrange. C'est pile mon cœur de cible.

C'est bourré de private-jokes et il vaut mieux connaître le forum de DD pour piger les clins d'oeil qu'elle fait aux un(e)s et aux autres... Quelques-uns trouveront sans doute dans cette façon de faire ses adieux motif à grincer des dents. Je sais même pourquoi et qui. Pas moi. C'est du second degré, de l'humour dans lequel perce de la nostalgie, de l'affection et de la gravité, quoi qu'on en pense..

... Et ça me plaît bien, au-delà du politiquement correct rasoir et des bénis-oui-oui qui ne manqueront pas de venir rouspéter. Je les attends.

PS: Update - Aqua a changé la partie me concernant...

Sauf que c'est plutôt 20 000 par semaine...

06 novembre 2009

"The Killer Inside Me"

1290 - "Le tueur qui est en moi"... On peut traduire comme ça ?

C'est au départ un roman noir, un polar très sombre de Jim Thompson paru au tout début des années 50. Une histoire poisseuse et torride entre Lou, jeune shérif adjoint du Middle West et Joyce, une pute sado-maso, que le cinéma adapte en 1976...

Les Américains passent leur temps à tourner en rond et jouent sur la nostalgie en exploitant des trucs déjà sortis. Ils en ont fait un remake l'an passé, un film qui ne sort qu'en 2010... Quasiment demain, donc...

Dans ce long trailer, une scène torride fera probablement date par son aspect cru et réaliste: la belle Jessica Alba (Joyce) est fessée à la ceinture, slip à mi-cuisses et cul nu, à plat-ventre sur le lit, par son amant Lou Ford, rageur, qui se déchaîne sur les fesses offertes... (probablement celles d'une doublure "cul", je doute que l'actrice se soit laissée filmer ainsi...)

Quand Lou "revient à lui" et s'excuse gêné de sa soudaine brutalité brutalité, elle se retourne vers lui, conquise, les yeux brillants, avant de l'attirer dans ses bras en lui disant "chuuuut"...

Et ils font l'amour, fort. J'en connais plus d'une à qui ce romantisme échevelé va plaire. Le héros est joué par Casey Affleck... Frère de Ben.

PS: 10/11/09 - J'espère que vous avez eu le temps de voir le trailer, retiré depuis. On trouvera bien l'extrait ailleurs pour ceux qui n'ont pas pu voir. Chez Fence, notamment, dont la source provenait d'ailleurs...

Images d'antan avec fesses de filles !

1289 - Dessins superbes et anonymes de flagellation datant des années 30. De vraies petites merveilles saphiques et "pure vintage"...

Le dernier dessin est de Louis Malteste.

dessins anonymes © Der Flagellantismus als literarisches Motiv - (1930)