24 avril 2014

Le paradoxe du balcon...

3062 - "Instant de grâce en haut des toits..."

Nuque émouvante, ses cheveux de jais en cascade et la taille creusée, V. offre à plat-ventre son corps de femme gracile au regard de l'homme qui lui a rougi longuement et tendrement les fesses, tout en se cachant le visage, prise d'une soudaine pudeur alors qu'elle vient d'être totalement impudique dans leur moment d'abandon, une fois la lumière éteinte...

Elle a bien poussé quelques cris vite étouffés, mettant un point d'honneur à ne pas gémir en dépit de la rage qu'il met dans des claques dont le bruit mat emplit la pièce avec un crépitement que les voisins, s'il y en avait, pourraient aisément identifier comme une correction soutenue... Elle lui a demandé de la punir. Sans la moindre concession et le temps qu'il jugerait nécessaire. Il a optempéré...

Ils n'ont pas rallumé ensuite, restant dans la pénombre à laquelle leurs yeux sont désormais habitués mais se lèvent ensemble, se frôlant les peaux, pour boire à la bouteille tour à tour... Un couple après l'amour, simplement éclairé par les lumières qui montent de cette petite ville allemande qu'il ne connaissait pas et qu'elle lui a fait découvrir avant le dîner... Instant de grâce. Souvenir ému.

Ils ont une grande chambre et un balcon au dernier étage donnant sur une rue calme d'où ils peuvent voir quelques passants déambuler six étages plus bas et cette grande terrasse où ils ont pris une collation en arrivant en milieu de journée... Il fait nuit désormais et nus l'un derrière l'autre protégés des regards, la femme et l’homme se tiennent debout appuyés à la rambarde en écoutant les bruits de la ville...

Il ne résiste pas à l'irrésistible envie de lui claquer à nouveau les fesses à quelques reprises, s'amusant du bruit et de l'écho résonnant dans la nuit, tandis que les deux mains posées sur le garde-fou en verre du balcon, yeux clos et tête haute, elle savoure l'instant follement érotique, cambrée, provocante, échevelée et tellement femme.

22 avril 2014

Promenons-nous dans les bois... (2)

3061 - "À peine quelques marques..." 

- "Tes fesses... Maintenant !"

Elle hésite et jette autour d'elle un regard inquiet à peine surjoué. Cette demande inattendue la prend de court mais elle sait bien qu'elle devra obéir de toute manière. Du coup son coeur bat plus vite.

Par provocation davantage que par jeu, elle va résister un temps avant de céder, quitte à ce que la punition future soit doublée. C'est leur règle, en la circonstance. Sorte de rituel accepté...

Ils sont descendus de la voiture et cheminent désormais tranquillement dans une allée forestière peu fréquentée, si ce n'est qu'il lui semble entendre au loin entre les chants des oiseaux des voix, peut-être une famille qui s'approche ou encore des promeneurs en vélo. Personne à l'horizon, pourtant. Ils ont le temps... Mais elle sursaute à chaque bruit inattendu.

Il lui réitère la demande, cette fois plus fermement. Le matin même, à l'hôtel, mademoiselle a été fessée pour une insolence, assumée. Entre douche et petit-déjeuner, il s'est chargé en quelques claques sonores prestement appliquées de lui remettre en mémoire qu'il est imprudent de se moquer de lui inconsidérément.

Son cul la brûle encore un peu sous la culotte et le short. Mais elle sait qu'il veut vérifier s'il lui reste des traces. Avant de recommencer si besoin est, que le feu et la teinte soient constamment présents et que les traces ne s'effacent pas trop vite. Pour que demeurent sans cesse sur elle les preuves de son obéissance. Le bruit crépitant de claques résonnant dans le sous-bois ne dérangera qu'elle. Et tant pis pour les éventuels promeneurs, elle sait bien que la perspective d'avoir des témoins ne l'a jamais perturbé.

Elle par contre...

Alors, toute honte bue, elle se retourne pour finir face à une petite barrière et sans un mot, fait glisser short et culotte sous ses fesses, dévoilant à son homme un cul rosi qui mériterait de reprendre quelques couleurs...

Silencieux lui aussi, il l'examine, passe son index sur la peau, effleure distraitement l'entre-fesses, descendant le doigt le long du sillon, griffe d'un ongle enfoncé la peau au plus tendre... Il ne la claquera pas cette fois. Mais dans une heure, quand ils regagneront l'hôtel à l'heure du thé, il lui ravivera l'épiderme des teintes qui s'estompent...
Image © Alison Angel

21 avril 2014

Prendre sciemment des risques...

3060 - "Portées au rouge vif..."

L'image provient de BunBeatingFun, site US bien connu dans lequel webmaster Greg fait commerce de fessées manuelles carabinées, administrées à de jeunes starlettes issues du X ou de magazines de charme. Précisons que les jeunes femmes castées sont toutes volontaires pour une correction filmée sans concession, car le gars n'y va pas de main morte, en échange de quelques billets.

Mais s'attendent-elles à ça ? J'en ai déjà parlé...

Sinon, cette photo me laisse songeur. À dominante rouge, c'est le moins qu'on puisse dire. Attention: si tu portes une culotte garance quand il te déculottera, il sera trop tentant pour ton fesseur d'essayer de rapprocher la couleur de tes fesses de celle de ta lingerie.

C'est une provocation de plus. Quand je dis que j’aime le blanc...
Image © BBF

20 avril 2014

Indispensable, l'éloge ?

3059 - "Frappez, et on vous ouvrira." (Matthieu VII)

Jacques Serguine né en 1935 est un écrivain français à la plume prolixe dont l'histoire littéraire retiendra assurément la prose... Remarqué très jeune par Jean Paulhan (Tiens, tiens. L'homme en l'honneur de qui "Pauline Réage" écrivit "Histroire d'O") qui publiera ses premiers textes dans La Nouvelle Revue française, Serguine fera scandale dès son quatrième roman...

En effet, son sulfureux "Mano l'Archange" mettant en scène un héros de treize ans et sa sœur livrés à eux-mêmes, bien qu'unanimement salué par la critique littéraire, sera interdit à la vente pour "atteinte aux bonnes mœurs"... On notera que Serguine fit une incursion au cinéma: on lui doit le scénario original de "la fiancée du pirate" de Nelly Kaplan qui révéla Bernadette Lafont...

Dès lors, comment s'étonner qu'en marge d'une œuvre littéraire consacrée dans son ensemble à l'aspect sensuel des rapports humains, Serguine soit également l'auteur de "Cruelle Zélande" (amusante pochade insulaire érotico-porno qui parut tout d'abord anonymement) et du très connu "Éloge de la fessée" dont on prétend qu'il a donné ses lettres de noblesse à cette fantaisie érotique qu'est la fameuse "éducation anglaise" ?

J'ai découvert Serguine peu avant mes 18 ans...

Cette osée couverture "rose sur rose" avec une main gaufrée d'une teinte plus foncée se détachant dans un très bel effet de relief, je l'ai aperçue un beau jour de 73 au Drugstore de Parly 2, au milieu de la production livresque du moment. Autant dire que me mordant la lèvre, je m'en suis saisi subrepticement après un rapide coup d’œil à gauche et à droite et que j'ai commencé sur place une lecture attentive des toutes premières pages. Il n'y en a pas beaucoup, moins d'une centaine, on est plus proche de l'essai que du roman, autant prévenir.

Las, utilisant sa propre expérience, l'auteur âgé alors de 38 ans y aborde sa manière très conjugale de pratiquer la chose avec son épouse Michèle, façon de faire qui ne parla évidemment pas du tout au très jeune homme inexpérimenté que j'étais alors. 

J'ai toutefois après plusieurs jours d"hésitations (et de retours sur place pour le feuilleter à nouveau) fini par acquérir l'ouvrage "maudit", l'amenant à la caisse, rouge pivoine. Je crois me souvenir dans ma gêne que la jeune caissière me dévisagea tout en glissant l'objet du délit dans une anonyme et salutaire pochette plastique, mais c'est un souvenir fugace, ce qui est certain, c'est que je tendis mon argent et filai sans recompter ma monnaie.

La quatrième de couverture est explicite:

"Ce petit manuel vise à une réhabilitation de la fessée qui a le privilège magique de demeurer un des gestes de l'amour. À partir d'une expérience personnelle, Jacques Serguine échafaude une théorie brillante et, en trois chapitres d'une grande précision, raconte pourquoi, quand et comment il pratique la fessée quand il est amoureux. Il fait ainsi une belle démonstration du plaisir, de l'enseignement et du rapprochement qu'un homme et une femme peuvent tirer de son usage..."

Tout est dit ?

Presque. 

"Jacques Serguine est un homme normal et sain qui aime et respecte les femmes, leur corps, leur derrière. Il explique sa réflexion sans sadisme ni masochisme aucun, avec beaucoup d'égard, de tendresse et juste ce qu'il faut de perversité pour demeurer en accord et en osmose avec l'Être aimé. 

Ces trois chapitres intéressants mêlent culture, érotisme, philosophie et nous interpellent car notre éducation se veut quelque peu puritaine. Il nous expose les biens faits de la fessée au sein de son couple, ce geste d'amour dénudé, à son sens, de toute supériorité. 

Sa réflexion attire notre attention. On comprend, on suit et, pourquoi pas... on adhère. Son geste préliminaire effleure, caresse, trouble, réconcilie, excite et se veut plus ou moins intense selon le désir de chacun c'est-à-dire entre deux personnes équilibrées qui se respectent et qui s'aiment."

Pour ma part, je recherchais alors des récits troubles sur le sujet et comme je n'avais pas encore vécu grand-chose en la matière, je m'intéressais davantage à l'aspect punitif et honteux du geste qu'à l'érotisme qu'il contient. Le livre de Serguine à l'opposé de tout ça ne me généra en cette année-là que de l’ennui et la sensation de lire un récit exhibitionniste dans lequel au final l'auteur ne parle que de lui avec une certaine délectation suspecte et une autosatisfaction à peine dissimulée...

Je ne pense pas que mon avis serait si différent en relisant de nos jours...

Mais à vous de juger, si vous ne connaissez pas cette petite "Bible"...

19 avril 2014

L'âge de ses artères...

3058 - "Peur d'oublier pourquoi on faisait les choses..." 

Petit détournement d'une affiche rigolote datant de 2013, pour un "Forever Young", pièce allemande de Franz Wittenbrink où je gage que la fessée vue ici ne tient qu'un rôle très mineur. Mais je n'ai pas franchement approfondi, en fait seule la photo m'a interpellé...

Du coup ça m'a tenté un temps d'écrire un post sur l'âge des protagonistes, tout ça, le vieux fesseur et la jeune oie blanche, l’expérience et d'autres trucs qui peuvent avoir leur rôle dans le jeu...

Et puis, sec sur le sujet, j’ai préféré garder l'image telle quelle.

La culotte de la fille est d'une teinte prometteuse, en attendant...

PS: une lectrice plus attentive que moi me signale que j'avais déjà abordé le sujet, précisément l'an dernier et que visiblement soit je ne m'en souvenais plus, soit je souhaite repasser une seconde couche. Couche que je tiens décidément, vu que j'avais déjà proposé de surcroit cette même image. Au moins cette fois, vous en connaissez la provenance !

Il est temps que je prenne ma retraite de ce petit monde, décidément. Si j'en viens à oublier ce que j'en dis...

Mais que ça ne vous empêche quand même pas de donner vos avis sur le sujet.

Quelques claquements dans la nuit...

3057 - "Quoi ? Ce n'est que ça ? Mais plus fort, bon sang !" 

Ce long ruban de cuir fauve de belle épaisseur oublié (ou en attente) sur le dos d'une chaise fait fantasmer beaucoup de lectrices de ce blog, je m'en rends bien compte en lisant les commentaires et certains mails privés.

Que les filles sont jusqu'au-boutistes, décidément ! Et leur prosélytisme en la matière n'est pas une légende. Quand elles veulent quelques chose...

Pour ma part, bien que sévissant depuis mes jeunes années dans la partie (sic) ce n'est pas une façon de faire qui m'est bien familière et je n'en ai jamais éprouvé le désir directement. Il m'est depuis toujours apparu que la main permettait de ressentir en même temps que ma partenaire cette chaleur brûlante de la peau d'un cul, d'en éprouver la cuisson.

Saignant ? À point ? Bleu ? L'avantage évident de contrôler la température en direct-live....

Mes (très) rares fois avec l'objet proviennent à chaque fois de la curiosité et de l'envie des femmes avec qui c'est arrivé. Elles (ne) sont (que) quatre.

Qui se reconnaîtraient sans doute si elles lisaient toutes ce blog. J'en sais deux au moins, qui suivent. Mais peu importe. En près de quarante ans de vie amoureuse, c'est un ratio que les dominants de tout poil habitués aux instruments trouveront sans doute bien mince, mais le manuel que je suis ne sera décidément pas un affolé du ceinturon et de l'image trouble qu'il peut véhiculer dans l'inconscient de ses copines.

Qu'on me lise bien. Nulle ne m'a forcé de répondre à ses attentes et j'ai consenti avec curiosité et plaisir de tenter l'expérience, qui avouons-le, ne m'a du tout déplu. Point ici de tartufferie. Mais ce n'est toujours pas "naturel" dans ma façon de faire: manuel je suis, manuel je reste.

Mais en prenant de l'âge, c'est vrai et sans aller jusqu'à évoquer l'arthrose qui finira bien par m'arriver (puni par là où on a péché...), la gestuelle peut être moins aisée. Alors, devant l'obstination et la résistance obstinée des curieuses, il faut bien pouvoir sévir et obtenir reddition totale, sans décevoir...

Du coup, je peux m'en passer, mais je m'incline désormais devant la "demande". S'il y a lieu. Parce que ça ne viendra jamais de moi...

Mais "d'elles". Au sens large.

Attend-t-on mieux à plat-ventre ?

3056 - "Ô temps, suspens ton vol...""

C'est juste "l'image d'avant".

Quand elle frotte ses pieds nerveusement l'un contre l'autre, a encore sa culotte gardée par ultime provocation et attend à plat-ventre qu'il remonte dans la chambre où il l'a envoyée à la fin du dîner voici vingt minutes, lui ordonnant de l'attendre nue et "en position".

Moments délicieux et troubles où les papillons dans le ventre accentuent leur rumba endiablée jusqu'au paroxysme de la délivrance, quelques instants plus tard... quand elle dansera sur ses genoux, l'ultime rempart de sa pudeur descendu à mi-cuisses et que crépiteront les claques à la volée sans qu'il ne se soucie de ce qu'entendent les voisins...

J'ignore si vous avez connu ça. Moi je l'ai fait vivre une fois...

Je suis certain qu'elle s'en souvient, ce sont des moments de lâcher-prise qu'on n'efface pas de sa mémoire... qu'on soit celui qui ordonne tout autant que celle qui obtempère...

18 avril 2014

Derrière la vitrine...

3055 - "Un truc à me dire ?"

Ce n'est pas un secret si vous me lisez, les histoires "entre filles" ont toujours été dans ma vie un moteur érotique assez intense et tentant... Je sais que beaucoup de mes lectrices n'en ont cure et que ces plaisirs-là ne s'entendent pour elles, pures hétéros, qu'entre un papa et une mam... (Euh qu'est-ce que je raconte, moi ?)

Entre homme et femme. La main calleuse de l'homme, le fantasme du bûcheron... Avec ou sans chemise à carreaux. Les posts sur les amours ou les fessées entre filles sont souvent désertés et vides de réponses.

C'est un fait.

Mais ici, je parle de moi... Désolé. Donc, oui, j'ai eu la chance de forcer le destin pour vivre quelques jolis moments, offerts, partagés (ou pas) ou secrets, où l'intimité de certaines amies filles "partageuses" de leurs émois m'a été dévoilée. Par bribes parfois, plus crûment d'autres.

Je l'ai dit, je n'ai aucune frustration dans ma vie amoureuse et j'ai exercé très tôt une façon de vivre mes désirs permettant de passer du fantasme à la réalité sans heurts. D'ailleurs, c'est un autre débat, mais pour moi, un fantasme se doit d'être vécu et ne pas demeurer dans les limbes de mon cervelet. Ce serait trop difficile à vivre, un peu comme de passer devant une pâtisserie sans jamais entrer dans la boutique m'offrir cet éclair au chocolat qui me fait tant envie derrière la vitrine.

Je crois qu'on ne vit qu'une fois et qu'à ce titre, mieux vaut remords, que regrets. Des regrets, je n'ai point. Des remords ? Joker... On s'égare.

Une image comme celle-là me trouble. J'ai la chance de pouvoir vivre par procuration certaines histoires de cet ordre, une femme en corrigeant une autre, désobéissante. Le tout dans une complicité incroyablement forte et réelle. Ce sont des instants qui font battre le cœur, quand on me les narre ou si j'ai la chance de les entrevoir, même de très loin...

Certes, cette photo précise peut tout autant "raconter" que la personne assise avec ce regard là est la suivante qui passera sous les mains experte de l'homme qu'on ne voit pas, mais je préfère penser que la jeune fille debout grondée par Madame sera dans quelques instants punie comme elle le mérite. Parce qu'elle le mérite forcément.

Et je rappelle que nous sommes là dans un jeu où la contrainte est acceptée, admise et fait partie des règles. "Adultes consentants" qui n'ont pas besoin de courir s'enfermer dans la salle de bain et de composer fiévreusement le numéro de Police-secours pour appeler à l'aide.

Je ne m'intéresse qu'aux troubles, jeux, réalités et autres entre personnes qui partagent volontairement leurs excès, quels qu'ils soient. Mais par les temps qui courent, même si on le sait, autant le rappeler de temps à autre pour éviter les commentaires excessifs.

J'ai mes envies, mais aussi mes blocages, mes limites,comme nous tous. Mon curseur est placé à une graduation davantage ségurienne que sadienne, mais au final, l'essentiel est que chacun vive au mieux, dans sa partie, ces troubles émois qui font tant vibrer et que j'aime tant que vous me racontiez si vous en avez envie...

17 avril 2014

Au bonheur des dames !

3054 - "Regardez devant vous, vous !"

Elle est très curieuse, cette image extraite de Sir !, un journal pour hommes des années 60...

Cette version colorisée et remastérisée est de meilleure qualité que celles que j'ai trouvées ailleurs.

Vous noterez que les femmes ne s'offusquent pas de ce qui arrive à leur copine blonde troussée, mais en short encore. Dans ces années un peu paternalistes, tout ça est très normal, l'homme ne fait qu'exercer une juste emprise sur sa gourde de compagne et la solidarité féminine ne joue guère, on dirait...

Le fesseur et le barman semblent être jumeaux et équipés avec le même modèle de moustache, mais le plus marrant c'est que le gars derrière le comptoir ouvre de grands yeux étonnés... sans regarder un seul instant la scène émoustillante qui se déroule devant lui.

Il mate au-dessus, ce con !

Il me semble qu"à sa place, j'aurais les yeux rivés sur ce couple en train de régler quelques comptes... Pas vous ? Tiens, d'ailleurs, question: êtes-vous voyeurs/voyeuse ? 

... Et avez-vous déjà assisté à une fessée en témoin privilégié ? 
Image © Sir ! - 1962

16 avril 2014

Sept d'un coup !

3053 - "Le vaillant petit fesseur..."

Il est très fort, Mike, très fort.

Et ses dessins valent de plus en plus le détour. Il y en a sur son blog, évidemment, mais aussi sur celui d'Ellie. La délicieuse adore revisiter à sa sauce cul tous les Contes et Légendes de notre enfance.  

Le petit Chaperon Rouge est un de ses préférés, mais il ne faut pas oublier le Vaillant petit tailleur, ici dans une version "fessées" absolument délicieuse...

"(...) Le sol est jonché de petites culottes en tire-bouchon, de chaussettes dépareillées, de robes tachées, de papiers de bonbons, de trognons de pommes, de vernis renversé sur les livres et cahiers de classe froissés, de stylos plumes imbibant les tapis ponctués de miettes de croissants graisseux. 

Et c’est à ce moment, que lui atterri en pleine face, un lourd oreiller à la confiture: 

 - "Dehors, le Nain !"

- "Le Nain ? Où ça, le NAIN… ?" 

C’est vrai que le Vaillant Petit Tailleur n’est pas géant - sinon on l’aurait appelé "le Vaillant Grand Tailleur" - mais tout de même, de là à le traiter de nain… Vexé, il se gonfle dans une grosse, grosse colère qui le rendit tout rouge, rouge. 

- "Mesdemoiselles, tout le monde à quatre pattes sur son lit, la tête dans l’oreiller, la chemise retroussée !" flamboie-t-il exorbité. 

Et alors, on voit, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le cul, nu, blanc et saillant, pointant vers le ciel, de sept princesses chipies. Le spectacle est… on ne peut plus charmant…"
Dessin © Mike
Texte © Ellie 

Élégantes rougeurs !

3052 - "Tout est dans l'attitude !"

Bon, OTK ("on the knee") demeure ma posture préférée, mais ce n'est pas bien nouveau si vous me lisez.

J'aime beaucoup cette photo. Ombres, lumière, cadrage... J'en viendrais presque à regretter de ne jamais mettre de costume, tiens.

15 avril 2014

Sarah corrigée après dîner !

3051 - "After pizza ?"

heatseeker1 est un fesseur convaincant. Et même s'il la termine à la cuillere ("After Dinner" oblige?) cette correction "retour de restaurant" est bien agréable à voir et m'en rappelle d'autres plus personnelles, données jadis dans les mêmes circonstances du côté de Bandol ou encore de Sarreguemines...

À ne pas rater... Ces vidéos étaient invisibles depuis quelques mois.


Images © heatseeker1

14 avril 2014

Chevalier servant !

3050 - "Avec la culotte ?"...

Quel ravissant dessin du "street artist" Fred le Chevalier...

... Dont vous découvrirez peut-être grâce à ce dessin tendancieux un art pictural très personnel et inimitable qu'on peut voir fleurir sur les murs parisiens de Belleville comme sur ceux de Beaubourg ou de Montmartre.
Image: "fessée d'hiver caresse" © Fred le Chevalier

13 avril 2014

Stricte et bien appliquée...

3049 - "La main, la ceinture et puis au coin..."

Le gars a marqué son adresse en gros, si vous voulez la même, vous savez où vous adresser... Même si ce n'est peut-être pas la peine d'aller si loin.

C'est une volée comme on les aime ici. Même si ça cause peu. Tiens, d'ailleurs, la fille a l'air de dire "oui, oui" à un moment, mais c'est en anglais quand même.

Une fois de plus.

video

10 avril 2014

Bonne fin de soirée...

3048 - "Faire travailler l'imaginaire..."

Ah... L'élégance des photos en noir et blanc.

Images comme sublimées par les nuances de gris. En couleur, les mêmes seraient probablement jugées trop crues...

Retour de soirée et cette envie forte, subite, animale, sans concession, ce regard de mâle subitement posé sur la "femelle", alors que toute la soirée ils se sont comportés en êtres civilisés empreints de savoir-vivre de base.

Classique quand on passe une soirée en couple: il lui tient la porte, tire la chaise pour lui permettre de s'asseoir, laisse choisir les mets en premier, lance une conversation agréable et mondaine, culturellement édifiante et riche, arts, cinéma, voyages, polit... ah, non, pas politique.

Mais je dois avouer à ma grande surprise que mes meilleurs ébats ont souvent été avec des personnes relativement opposées à ma façon de voir dans ce domaine. Curieuse lutte des classes, hein ?

Manifestations culières sur l'oreiller, on ne lance pas de pavés, on ne regimbe pas, la manif se disperse dans le désordre et ça se termine dans la rage d'un accouplement sauvage où les bas instincts prennent à deux un temps le dessus. Avant de se sourire à nouveau, toute honte bue...


Je m'égare, ne prenez pas ça au sérieux. Pas question d'en faire un dogme, une règle d'or... Revenons à nos brebis. Sacrifiées sur l'autel du stupre et de la fornication non pas avec le large coutelas d'Abraham, mais avec la bit... Euh, là encore, je m'égare.

Pas tant que ça ?

OK, j'imagine que vous avez connu ça, l'envie qui vient d'un coup, nous traverse et libère alors les envies de quitter le vernis policé, le correct des choses, le carcan civilisé de tous les jours pour rejouer comme des bêtes la guerre du feu devant la cheminée Sans les caméras.

Quand on rentre, je...
Images © ?

09 avril 2014

36 ou 44... ?

3047 - De l'importance (ou pas) de la taille !

"Croupes story" ? On pourrait sans doute demander aux hommes qui aiment fesser leurs compagnes ce qu'ils apprécient le plus dans cet acte particulier... Une sorte de "pouvoir" dans lequel les filles concèdent leurs fesses (on parle évidemment de jeux, de plaisirs, d'actes d'amour et certes pas de contrainte ou pire encore...) en les offrant sans pudeur le temps d'une cuisante correction érotique ?

Mais surtout, je pose la question: tout comme on ne vit pas toujours avec son idéal féminin (une idiotie sur laquelle je reviens plus bas), est-ce que la taille... du derrière de la demoiselle punie compte pour celui qui la fesse ?

Ben oui ! Fesse-t-on plus facilement un petit derrière qu'un cul plus... ample et rond ? Un séant bien rempli est-il plus excitant à fesser qu'un petit cul taille 36...?

En clair, est-ce que vous pensez qu'il y a une "forme idéale de fesses", pour ces émois là ? (et je ne parle pas de la sodomie qui peut venir ensuite...)

Ou bien est-ce ce qui vous importe est davantage au niveau du partage et de la complicité que de votre idéal esthétique ?

J'ai eu la chance que mes complices soient toutes assez différentes sur ce point, je me souviens d'une dame ultra-mince que j'observais avec inquiétude à la dérobée en marchant dans la rue cherchant à extrapoler comment diable était ce cul taille fillette une fois déculotté ? Pour faire simple, si j'allais trouver quelque chose à me mettre sous la d... euh, sous la main.

Oui, à ma grande joie, ce derrière qui n'était pas nécessairement dans mes critères de taille (mais la dame était dans mes critères à tout point de vue par ailleurs, oh combien...) s'est révélé féminin et rond une fois à nu. Et éminemment fessable. M'en suis pas privé.

Et puis, que sont ces critères d'ailleurs, sinon des canons de beauté idéale qui jouent davantage sur la plastique que sur l'âme. Il est des physiques émouvants, des regards lumineux, une façon de se mouvoir et d'occuper l'espace, alliés à un charme naturel qui font voler en éclat et oublier nos goûts d'ailleurs souvent formatés par les magazines... J'aime passionnément les brunes aux yeux verts, je n'ai épousé que des blondes aux yeux bleus. Allez savoir !

OK, soyons clairs, j'aime les filles qui ont de jolies fesses rondes. Et un corps de femme. Une statue du XIXème... Mais bon, point trop n'en faut non plus.

Si j'osais, je dirais qu'il faut en la matière trouver un... juste milieu..

07 avril 2014

C'est VOUS qui faites l'histoire...

3046 - Faire travailler l'imaginaire...

C'est une image troublante. Autour de l'attente.

Mais même si je pourrais désormais sans doute raconter quelque chose de vécu, je préfère cette fois que ce soit vous, les filles, qui me racontiez ce que vous suggère cette photo.

Que vous inspire le lieu, la posture, la nudité, l'offrande, le lit défait, le room-service, je sais pas...

J'ai entendu parler de "papillons dans le ventre" de temps à autre pour justifier une forme d'émotions intimes très féminines et je me demande si cette expression cause à mes lectrices ici.

Bref, que ce soit imaginé... Ou réel. Passé, présent, futur ?

À VOUS de nous le dire.

10/04/2013: Merci pour l'instant à Inna, Estelle, Amandine, Anonyme (?) et Anémone pour avoir franchi le pas et livré ici (dans les commentaires ci-dessous) à partir de cette image... d'autres images. 

Des récits justes flamboyants et prenants. On en redemande et on en attend d'autres, mesdames et mesdemoiselles...

Colin-maillard hongrois ?


3045 - Courir après les filles......

Deux paysannes en habit traditionnel qui courent pour échapper au martinet. Ou au knout, même.

Dessin d'un auteur dont la signature illisible ne me dit rien. L’image par contre évoque davantage les romans séguriens que les écrits du marquis de Sade, probablement parce qu'on dirait des cosaques qui leur cavalent après... Et vont évidemment les rattraper.

Il est possible d'ailleurs que l'image illustre davantage une réalité cruelle, un village pillé et mis à sac par des soldats avinés, un pogrom ou je ne sais... Passons. L'histoire est moins drôle alors que si ce sont deux garçons courant après leurs bonnes amies pour les corriger d'importance.

Bref, jolie illustration ancienne dont pour le moment je ne sais pas grand chose.


Mais... Peut-être s'agit-il de coutumes hongroises, "Húsvéti szokások", qui semblent se tenir à Pâques, comme on peut le voir ici et sur la photo ci-dessus ?
Dessin © ?

06 avril 2014

Ce qu'elles montrent quand...

3044 - Inexorable punition...

Comment s'arranger avec la honte ?

Une demoiselle sur les genoux de l'homme, les fesses à l'air dûment claquées.

OTK. Cette posture troublante et infantile est ma préférée, d'autant plus si la punie a conscience qu'elle montre ses ouvertures secrètes, sans pouvoir contrôler ses mouvements.

La pudeur mise à mal sous le regard du correcteur accentue sa gêne et donc le plaisir mutuel...

video

13 mars 2014

Spanking rabbit !

3043 - Rien ne sert de courir...

Un dessin de Luis Quiles, auteur espagnol qui vaut le détour.

C'est ça, poser un lapin ?


Bref, le gars Luis dessine trop bien les fessées pour ne pas être un tant soit peu adepte de la chose.

Ou fortement soupçonné de s'y adonner un brin...
Dessin © Quiles

25 février 2014

Son abandon...

3042 - "Le syndrome "chèvre de Monsieur Seguin"..."

Le regard. La douleur. SA douleur. Ses cris étouffés. Les dents serrées. Elle tente de faire bonne figure, mais les claques en montée crescendo finissent par l'emporter sur sa résistance.

Elle cède. Et laisse filer les premiers cris avant les larmes libératrices.

Moment de grâce.

"Instantané de l'instant" où elle craque. Enfin.

Et s'abandonne...
Dessin: "ABANDON" © Stan/E. - 2014

04 février 2014

Putain ! C'était signé !

   3041 - "Mea culpa, mea MAXIMA culpa, hein..."

Bon, là c'est la preuve que mes yeux déconnaient vraiment l'an dernier.

C'est vrai aussi que si je l'avais utilisé plus fréquemment au lieu de le laisser dans son emballage (pour le moment) j'aurais sans doute vu bien plus tôt que ce bel objet "fait main" acheté auprès de mon ami Waldo était bien évidemment signé !

Et à neuf lanières.

Bref, je ne vais pas me chercher des excuses (techniquement j'en avais, mais c'est réparé, hein...) mais par contre je vais en faire ici à Waldo qui en artiste confirmé avait bien évidemment posé sa griffe sur son joli travail une fois celui-ci terminé...

Quelques amies moqueuses et tentées me disent déjà que ça mériterait bien quelques coups mais je ne mange pas de ce pain là en ce moment...

Bon, par contre, hein, il n'est pas numéroté !

23 janvier 2014

Les comptes à rebours d'Erica...

   3040 - "On se croirait à la NASA..."

Alors déjà que c'est pas simple de compter à haute voix pendant la fessée sans se tromper en français, voici qu'Erica Scott, l'alerte quinquagénaire américaine, nous le fait en anglais.

Trente coups à décompter, sans une erreur évidemment, pas trop dur vous me direz. Mais... et en partant de... 10 000 ? Plus compliqué...

Clairement, je trouve qu'elle surjoue un peu ses beuglements, mais la scène est amusante quand on comprend l'anglais (même d'ailleurs si on le comprend pas) et qu'on perçoit du coup la réelle complicité amoureuse qui unit ces deux-là... Le portable qui sonne qu'on met en mode avion, le plus rigolo aurait été qu'il réponde comme si de rien n'était...

Mais écoutez plutôt Erica nous parler de son affaire d'un compte à rebours vers le décollage, façon de faire que n'aurait sans doute pas désavouée la NASA un jour de lancement de fusée Apollo...

"En plus de la fessée proprement dite, j'ai eu droit à un supplément de 30 coups, une sorte de bonus pour mon insolence chronique... Pas un gros problème, jusqu'à ce qu'il ajoute que je devais les compter à l'envers ! Et en partant de 10 000. L'enfoiré...  

Oui, juste pour faire compliqué. Alors j'ai dû m'exécuter à haute et intelligible voix, de 10.000 à 9970 ! Plus difficile que prévu, comme vous le verrez dans cet extrait vidéo."

video
Images © Erica Scott

21 janvier 2014

Des milliers de regards indiscrets !

   3039 - "Battements de jambes en l'air..."

Je ne sais pas si je l'ai déjà dit ici, mais j'adore ces photos in-situ !

Avec une préférence marquée pour ces vues de fessées prises comme si on était soit le témoin soit le bourreau. Images de dessus, formes mouvantes remuant en fonction de l’application des claques, jambes qui battent follement l'air, cuisses entravées par le jeans, petite culotte vaporeuse baissée glissant jusqu'au creux poplité du genou ou encore dans un mouvement incontrôlé jusqu'aux chevilles, attirantes rondeurs délicatement marquées de rouge, de blanc (cravache...), de pourpre, traces de mains et belles empreintes garance...

Assister à une fessée que je ne donne pas, en témoin privilégié, sous mon regard...

Un truc à vivre. Comme disait Coubertin, "l'important c'est de participer..."

La photo ici n'est pas prise sur le net en provenance d'un de ces innombrables sites anglo-saxons qui en débitent à foison avec des filles improbables déguisées en écolières ayant dépassé la trentaine et maquillées comme des voitures volées. L'auteur est un blogueur connu, un frenchie qui a pris ces images en direct au cours d'une fessée se déroulant sous ses yeux, nous offrant ainsi à notre tour quelques parcelles de ce qu'il a vu. Trois acteurs, plus d'innombrables voyeurs. Nous.

Du coup, il nous livre comme si on y était cette image et quelques autres toutes aussi émouvantes présentées dans un post très peu commenté.

Les images parlent d'elles-mêmes, vous me direz...

J'avoue, l'image me parle aussi parce que j'ai l'étrange sentiment - que je sais erroné - d'avoir déjà vu sous mes yeux la même chose. Ces fesses si ressemblantes qu'on les croiraient siennes. Vous me direz qu'elles se ressemblent toutes ? Évidemment pas.

On peut les reconnaître aussi aisément qu'on le ferait d'un visage, quand on les a pratiquées. Aimées... Coup de cœur... Et si c'était Elle ? Peau mate, même jeans, même croupe... Même manière de rougir sous la main. Je m'égare.

Mais j'aurais bien aimé les prendre.

Les photos...

20 janvier 2014

Utiliser le martinet siglé W !

   3038 - "Et j'entends siffler le train..."

Des traces... Ce sont là les signes évidents d'une correction antérieure qu'on aperçoit sur les fesses de cette charmante jeune personne troussée... Les lanières d'un martinet ont visiblement gentiment rempli leur office, sans excès et voilà qu'on termine à la main sur un cul déjà brûlant...

Mes correspondantes habituées à la chose me disent toutes que l'inverse est mieux. Une bonne fessée et ensuite, l'application du martinet. Préférable, donc. On verra à l'usage...

Quand au martinet commandé à l'ami Waldo, il y a un paraphe gravé sur son manche avec de surcroit une jolie pièce de cuir sur le bois, raffinement dont bénéficiera une de mes amies qui a commandé le sien à son tour et attendait avec une impatience non dissimulée pas feinte.

Elle l'a reçu depuis d'ailleurs et celui sur la photo est précisément le modèle attendu..

D'ailleurs j'en sais plusieurs autres qui pourraient bien franchir le pas, elles aussi, ne serait-ce que pour l'esthétisme de l'objet. Enfin, c'est ce qu'elles prétendent, évidemment...

Cher Waldo, au train (et même à l'arrière-train) où ça va, faudrait penser à ouvrir un magasin et engager du monde pour honorer les commandes...

19 janvier 2014

Une bonne réception...

   3037 - "Who is in charge, now ?"

Un dessin d'Underling, c'est toujours un petit événement.

Celui-là est assez insolite et amusera les lecteurs qui tentent désespérément de régler leur antenne intérieure, ces machins qui n'offrent jamais la réception qu'il faudrait, parasitée par la neige et l'image qui saute en permanence...

On privilégiera toujours une antenne posée sur le toit, mais en attendant, si on n'a pas le choix, qui sait si la méthode vue ici n'est pas excellente ?

Madame a choisi de faire cesser les disputes autour de la télécommande. Définitivement.
Dessin © Underling - 2014

18 janvier 2014

Affaire de goûts...

   3036 - "Posture..."

OTK. On The Knee. Sur les genoux... Ma posture préférée. De loin. Alors évidemment ce n'est pas la position idéale pour tester mon nouveau jouet. Qui pour l'instant est bien rangé dans un placard.

Il parait qu'il faut du recul. Pour le bras prolongé d'un manche et des neuf lanières de cuir...

Cette photo parlera sans doute à quelques amies qui adorent cette infantilisation au moins autant que le contraste entre les vêtements et la nudité... Homme strict, femme dénudée. Et punie. Positions...

Dites les filles ? Vous, laquelle vous préférez...

14 janvier 2014

Bien travailler la chromatologie...

   3035 - "Colorimétrie sélective !"

Comme ce serait amusant d'utiliser un nuancier Pantone pour vérifier les couleurs d'une paire de fesses portées au rouge...

Partir d'un 155 pour arriver à un 173, par exemple, voire du Rubine Red...

Le bon vieux temps de la DD !

   3034 - "Old fashion, mais efficace..."

Très jolie image... La discipline domestique dans toute sa splendeur.

Au cours des années 1930-1950, le talentueux Dick Williams a travaillé pour différents quotidiens, magazines et illustré plusieurs campagnes publicitaires, notamment pour Coca-Cola et différentes institutions gouvernementales aux USA. Ici, il s'inspire d'une photo de film...

J'ai déjà dans plusieurs posts évoqué ces années-là outre-Atlantique, quand la fessée était tout à fait tolérée, voire conseillée pour remettre les femmes en place sans que nul ne trouve à redire. On le constate autant dans les films que la littérature ou les dessins d'humour, le public trouve très normal de corriger ainsi petites amies et épouses, à un moment où le MLF n'a pas encore mis le holà sur tout ça...

Rien d'étonnant donc à en trouver un peu partout dans la culture américaine, personne ne pense à s'en offusquer, tout juste quelques faits divers quand ça va un peu trop loin et que ça déborde sur une certaine forme de perversion. Le puritanisme n'accepte pas tout non plus. Infantiliser la femme, ça passe très bien à cette époque, mais en profiter pour sexuer tout ça est tout à fait condamnable.

Notons à ce sujet que madame garde évidemment sa culotte et ne se fait pas dénuder les fesses par monsieur. Ce serait inconvenant, pensez...

Toujours le paradoxe américain...
Dessin © D. Williams

13 janvier 2014

Tu vas prendre chair...

   3033 - "Vilaine punie..."

Elle nue, moi habillé ? C'est un classique. Vous aimez sûrement les contrastes que ça révèle... Et plus encore les émotions que ça procure. La femme habillée et l'homme nu, ça marche aussi. Dans d'autres plaisirs. D'autres jeux...

Je ne fais jamais de photos d'ordinaire. C'est un principe: tout dans la tête. Dans ma mémoire vive. Mon cerveau, quoi !

Pourtant, si, une fois. Parce que les principes sont faits pour être contournés. Tiens, par exemple, parce que je me mets depuis peu aux instruments par jeu, après avoir professé que je n'en userais jamais... C'est dire.

Bref, des photos... Elle et moi, on a eu envie de voir le résultat de la dernière correction. Alors on a transgressé mes sacro-saints principes. Et j'ai sorti mon petit appareil photo...

Envie de les regarder ensemble avant de les effacer de la carte SD... Mais quand même avant, d'en envoyer une, une seule, soigneusement choisie, à une amie chère partageant notre complicité. Et qui m'avait fait la charmante surprise de m'en adresser une de la même demoiselle, prise dans des circonstances approchantes, quelques jours plus tôt.

Une sorte de comparatif à distance... Amusant semblant de rivalité affective, clin d’œil à quelques jeux partagés. Intellectuellement ou physiquement.

Au fond, je ne sais pas si je referai des images. Ce n'est pas foncièrement utile. Tout dans la tête, je vous ai dit...