10 février 2016

Olympiades de la fessée...

3311 - "En trois dimensions, hein ?"

En réalité, je ne suis pas d'ordinaire attiré par ces images de fessées en 3D souvent raides et assez laides au final.

Toutefois mon œil s'est arrêté hier dans mes recherches sur celle-là, issue d'un site spécialisé (payant) offrant une mise en scène et un angle de vue un peu différents et que je trouve par contre très réussie.

Maintenant, j'avoue que l'aspect gymnastique n'est pas ce que je préfère et je ne suis pas certain de pouvoir tenir ce genre de pose assez statuaire très longtemps avec une dame en équilibre sur un genou ! (là ça va encore, mais...)

Je crois que j'aime être mieux installé pour jouer à ça...
Image © SpankRed3D

08 février 2016

DIX ANS: premier texte-cadeau...

3310 - "Un premier texte, pour le plaisir..."

J'ai demandé une faveur pour fêter les dix ans de ce blog, venant de vous cette fois. Un texte, écrit exactement comme vous voulez, pour acter votre rapport avec "Au fil des jours..." Quotidien, mensuel, de temps en temps, je ne sais pas qui vous êtes ni d'où vous venez. mais j'aime savoir ce que ça vous apporte et ce qui vous pousse à revenir dans ces pages "troubles"...

Merci au passage de votre constance et par avance, de votre texte, s'il vous prend l'envie de coucher quelques lignes sur l'écran...

Celui-là est le premier et j'en espère bien d'autres, fictions ou réalités passées, qu'importe. C'est à vous de raconter votre approche de la fessée, en rapport avec le blog ou pas., en clair, à vous de joui... euh, de jouer.

Dix ans, ça se fête, n'est-ce pas ? Happy birthday to all !

6 février 2006 - 6 février 2016

DIX ANS DE BLOG !

La fessée d'anniversaire...

"Il était sorti de nulle part, comme un diable de sa boîte. Je ne l’avais pas vu venir et il avait télescopé ma vie comme un grand soleil tendre l’espace de quelques nuits d’ivresse et de rêves un peu fous. J’avais à sa lueur fondu comme une poupée de cire que je suis malgré moi. J’avais écouté sans réfléchir les paroles tranquilles qui sortaient de sa bouche en perpétuel sourire. Je ne comprenais pas bien la grille de sa vie mais je savais que cet homme-là avait trois choses dont j’avais éminemment besoin : un cerveau puissant, une élocution parfaite et des mains d’orfèvre.

Oui, je sais, je suis exigeante. Je ne les aime ni bêtes, ni muets, ni "branques" – comme dirait ma grand-mère. Ah oui, ne confondez pas, je m’accommode des taciturnes, de ceux qui parlent peu – les grands malades ne sont-ils pas tous un peu comme ça, moins volubiles que la moyenne et plus retors aussi ? Mais je ne transige ni sur l’agilité du cerveau ni sur celle des mains. Si vos paluches ne sont pas capables d’agripper mes rondeurs, de calmer mes angoisses et de rougir ma peau, alors, Messieurs, passez votre chemin, nous ne ferons pas affaire !

Lui, c’était une drôle d’affaire. Comme un désir non sollicité. Comme un ami de longue date qui, soudain, se dévoile et avoue son envie. Mon esprit ne l’avait jamais envisagé que comme un homme de plume talentueux, jamais comme un corps de chair et de sang. Nous échangions de loin en loin sur un ton badin et savions que nous partagions un langage de cœur et une bienveillante présente. 

Et puis, à mes vœux de bon anniversaire, il avait répondu avec cette phrase subtile mais néanmoins limpide: 

"Si la nostalgie vous prend d’une fessée, je me ferais un plaisir de vous délivrer du mal !"

C’était tellement direct comme approche que j’en avais été sonnée. Offusquée même de penser qu’il avait pu interpréter mes messages comme des approches ou des tentatives de quoi que ce soit alors que je n’avais jamais envisagé nos échanges que comme d’amicales missives. Sa tirade me toucha néanmoins au cœur. Je m’enflammais comme une jeunesse et le madré performeur reçut avec avidité mes marques d’intérêt et de manque évident.

Je savais ne pas avoir à me protéger de lui car il n’était pas homme à blesser la gente féminine – il l’appréciait trop pour cela. Je lui laissais ma modestie et ma mesure aussi. En vrac, comme d’habitude, pas très ordonnée, lui laissant le soin de trier et de réordonner mes pensées à son goût, ce qu’il fit, en homme décidé, sans aucun ménagement et de façon abrupte, froissant au passage ma sincère bienveillance et mon désir d’échange. Il se défendait d’être "Maître" mais était un dominant né auquel la femme que je suis n’aurait jamais dû se présenter autrement qu’en soumise.

Je ne crois pas avoir désiré une fessée autant que celle qu’il m’a donnée pour mon anniversaire, un peu sans y penser vraiment. Et je ne crois pas avoir aimé non plus une fessée autant que cette fessée d’anniversaire. Nous avions eu le temps lui de créer un cadre correspondant à ses habitudes et moi une idée très physique et non conceptuelle de ce que j’attendais vraiment. J’étais venue chez lui verser mes larmes. Je voulais donner un autre départ à ma vie, oublier toutes les formes de servitudes imposées et ne garder du corps-à-corps que le plaisir physique et la fonction rédemptrice. J’ignorais s’il cherchait la pratique ou si les quelques confidences que je lui avais faites l’avaient poussé à inventer un scénario qui le conforte dans son idée de distance factice ente nous.
 
Bref, il ne m’appartenait pas de disséquer ni ses motivations ni ses projections.

Mais je savais qu’il voulait mon cul pour le fesser avidement; alors je le lui donnai sans autre forme de retenue. La rencontre de nos peaux se fit un mardi d’hiver que je n’oublierai pas. Le souvenir de sa chaleur est encore bien vif dans mon esprit. Rouge vif. J'arrivai très tôt et, contrairement à ce que nous anticipions, la tension s’était tue entre nous. Pas de joute ni de lutte en vue. Je n’avais que ma tendresse à lui offrir: celle de mon cœur, de ma bonne humeur, celle de la peau de mon derrière.

Quant à lui, il était généreux de ses sourires qui pullulaient dans ses grands yeux, sur sa bouche, dans ses manières généreuses et même dans son appartement simple mais accueillant. Nous n’étions plus que deux adultes consentants et rieurs qui s’apprêtaient à passer un bon moment. 

Et ce qui devait arriver arriva.

Au premier impact, une petite fissure d’abord puis une faille nette et, enfin, au fil des chocs mats, une crevasse immense fendit mon cerveau en deux. D’elle commença à s’échapper la peine, la vexation, les questions qui squattaient mes pensées depuis quelques mois. Tous ces sentiments vénéneux s’écoulaient au rythme de ses claques puissantes sur mon arrière-train offert. Bientôt, l’exode des pensées sombres fut rejointe par le déferlement des larmes. Mes sanglots n’interrompirent pas le cours de cette fessée magistrale. Elle n’était pas finie, il le savait, avant que je ne me vide de tout ce qui me polluait.

Pendant que ma conscience purgeait ses noirs nuages, je le sentais exercer son art comme un prêtre son ministère: calmement, inexorablement, avec toute l’assurance et l’intention que donnent des années d’engagement. Et je sentais cependant, à ses multiples écarts, paroles et gestes, qu’il était fort joyeux de cet échange où il se trouvait utile en plus d’être agréable. Il manifestait son enthousiasme bruyamment et je sentais son effort s’imprimer douloureusement sur mes fesses. Quel plaisir de susciter un tel enthousiasme et de pouvoir donner à un si bel homme un exutoire aussi efficace ! Il me faudrait bientôt demander grâce...

Tout contre mon ventre, son sexe tendu témoignait de l’envie qui le gagnait. Nous étions pourtant convenus que le volet sexuel de la fessée n’était probablement pas une bonne chose. Sa main s’accordait si bien avec mon postérieur, pourquoi gâcher cette plénitude avec des interférences animales ? Plaisir. Plaisir pur et joyeuse complicité.

C’est un peu ce qui me vient à l’esprit quand je pense à lui maintenant que nos chemins se sont un peu éloignés. Il me met le sourire aux lèvres et je ne doute pas une seconde que je lui donne des fourmis dans la main..."
Texte © @ChaLadybug
Image: " Les Quinze Joyes de Mariage" © Maurice Leroy

07 février 2016

Paradis, orages ! (oh désespoir...)

3309 - "Mes orages... Les vôtres !"

Allez, histoire de faire découvrir pour celles et ceux qui ne l'ont pas lu, extrait d'un de mes livres "érotiques" préférés, le dixième de Patrick Grainville.

Je suis certain qu'on sera nombreux à s'y retrouver, un peu, beaucoup, passionnément, dans ce "Paradis des orages" assez largement autobiographique, selon l'aveu même de l'auteur et paru au Seuil en 1986...

" (...) On ne prend vraiment que ce que l'on comprend. Don Juan possède du vent. C'est un collectionneur de silhouettes, de profils perdus. Moi je vise les portraits de face, je capture les images de mes amantes éternelles. Les baiser au pied levé ne m'intéresse pas. Je ne prise que les longues aventures suivies. Celles qui viennent de loin, qui s'enracinent, qui vous possèdent et vous laissent des traces. Et vous ruinent tout en vous faisant naître. 

En deçà d'un an, une liaison reste un coït de pinsons. Pour moi, il faut que cela dure deux bonnes années. Pour que les ravages soient profonds et les étreintes vraiment illuminantes, parce que liées à des souvenirs communs, à tant de connivences, à des souffrances abondantes et partagées. 

Je ne suis pas un colibri. Je suis un oiseau de nuit mangeur d'entrailles. Je ne m'embarque que pour de longs et grands voyages. Je médite mes îles enchanteresses et je peaufine mes naufrages. Don Juan est un prurit. Je suis une belle et longue maladie. 

Cette nuit, j'enculerai Clo. Elle aime ça. Paule fait toujours des mines dans ces moments-là. Elle a mal. Elle ne ment pas, elle est honnête. Elle aime l'idée du viol anal, elle s'en repaît, tout fantasme d'épaisse brutalité la ravit. Mais pas de chance, dans le concret, elle geint, elle couine. Ses orifices ne sont pas à la hauteur des pilastres qu'elle imagine. Elle est jeune, je lui pardonne tout. 

Clo jouit autant par là que par-devant. Une noix de Hyalomiel et le tour est joué. Cette pommade pour bébé est onctueuse et transparente. Hélas, elle diffuse un parfum trop sophistiqué qui tue l'odeur marine de l'amour. C'est dommage. Cela gâche en partie le plaisir. 

Car mes odeurs favorites sont celles des écuries. Clo est plus rétive sur ce point. Elle aime les odeurs communément polies. 

De toute façon, aimer implique tôt ou tard un compromis. Notre amie se lasse bientôt de faire nos cent volontés. Alors, moi je concède, je suis beau joueur. J'accepte un rééquilibrage. Je ne suis pas morbide au point de quitter ma chérie sous prétexte que je suis moins gâté. La difficulté m'attise au contraire. On ne peut pas me décourager. Je ne romps jamais. Il faudrait me tuer pour que je ne revienne pas. 

Et je reviens toujours. J'aime être le revenant de leurs âmes."
Texte: "Le Paradis des orages" © Patrick Grainville - 1986

06 février 2016

Selfie dans les toilettes du boulot...

3308 - "Ta meuf à poil sur internet..."

Tiens tant que j'y pense, pour un anniversaire il est d'usage de...

Vous voulez me faire un cadeau ? N'hésitez pas à me laisser 
un petit récit de votre main 
dans les commentaires ci-dessous, une manière de me faire un clin d'œil amical et complice pour marquer dix ans de partage et d'émotions.

Par avance, merci à vous toutes et tous... C'est parti.

Celui-là est de moi. Faut bien commencer.

"Ça faisait déjà quelques semaines qu'on se tournait autour, s'écrivant tour à tour des mails de plus en plus enflammés et d'un érotisme quasi porno de moins en moins diffus. Répondant à ses audaces par d'autres audaces en se grisant de mots. Impatience...

Un mot en appelant un autre, on avait sacrément avancé... Fallait aller plus avant sous peine de se perdre.

J'ai fréquemment - je l'avoue - une petite angoisse de l'instant fatal où on se voit "en vrai", ces trente premières secondes où il faut se plaire physiquement, même dans une enveloppe charnelle différente de ce qu'on supposait. Ce qu'on ressent à travers l'écran sans rien savoir de celui ou celle qui est de l'autre côté n'est pas toujours d'équerre avec l'aune de nos désirs...

Le temps de retrouver la voix et de se dire que oui, c'est bien la même personne peut prendre quelques secondes, plusieurs minutes ou briser le truc pour de bon. C'est le risque. Assumé. Mais il faut franchir le pas sous peine de rester pour toujours dans un simple fantasme frustrant.

J'en sais qui s'en contentent. Moi ? Parfois.

Bref, l'idée était de savoir enfin à quoi elle ressemblait dans ce qu'on appelle "la vraie vie", sortant du virtuel pour une réalité bien concrète, partageuse et charnelle. Elle avait vu des images de moi qui circulent sur le net et n'avait de son côté aucun blocage sur l'animal. Sans être ce que j'avais été un temps, il me restait quelques attraits qui avaient l'air de lui convenir, du moins pour la rencontre dédiée éducation anglaise que nous avions décidé de provoquer.

Un déjeuner devait valider notre accord, histoire de ne pas se tromper et de poursuivre, mais une autre fois, après s'être reniflés... Oui, je sais "on ne sent pas le cul", aurait dit Bacri à Didier/Chabat... Sauf qu'avant d'avancer, encore faut-il avoir la possibilité de reculer, autant pour l'une... que pour l'autre.

Sentant mon hésitation, ma fonctionnaire débridée n'avait pas hésité, au cours d'une pause dans la matinée, à se rendre aux toilettes et là, devant le grand miroir, de faire une photo d'elle tenant son iPhone... Et de me l'envoyer avec un laconique "rassuré ?" qui me fit sourire...

Elle était charmante..." (mais ce n'est pas elle sur la photo d'illustration en une...)
Texte © Stan

Piquante Gina...

3307 - "Dans la série lire et relire..."

Rubrique ? Littérature ! Petit extrait du soir.

Un texte de Jean-Pierre Enard, franchement de circonstance et dont j'ai déjà causé par ailleurs, évidemment, en montrant des images.

Illustré par le Maître italien Milo Manara, sans d'ailleurs de rapport avec ce texte qu'il n'avait pas lu avant qu'on ne publie ses dessins avec. Il se trouve qu'il avait opportunément dans ses cartons des tas dessins de fessées, de toute évidence une de ses passions, croquis en bichromie vite jetés sur le papier dont il ne savait que faire. Et que Jacques Glénat décida de réunir, en illustration de la nouvelle écrite par Enard, pour sa collection dite "du Marquis" (sic) qu'il lançait à peine...

"J'abattis de nouveau mes mains sur les fesses brûlantes de Gina. 

Mais cela ne me suffisait plus. Je voulais tout à la fois, boire à sa source, m'enfoncer dans sa rosette, la pénétrer jusqu'à la gorge et faire rouler ses seins sur mon corps. J'aurai voulu être tel ces dieux qu'on représente avec d'innombrables bras. Mais moi, c'est de sexes supplémentaires dont j'aurais eu besoin pour la posséder de toutes les manières à la fois... 

Je ne sais trop ce que nous fîmes mais, à un moment, je me retrouvai assis par terre. Gina était couchée en travers de moi. Mon sexe battait entre ses seins qu'elle pressait avec les mains. Je continuais de fesser son cul qui atteignait l'incandescence et se zébrait de lignes mauves et blanches. 

En même temps, du genou droit, je la branlais... Ou plutôt, elle se frottait sur moi avec vigueur. 

Nous allions ainsi, agrippés l'un à l'autre, quand elle fut prise d'une intense convulsion. Elle m’inonda la jambe d'une marée brûlante tandis que j'éjaculais entre ses seins. 

Nous roulâmes l'un contre l'autre, rivés dans cet espace illusoire que donne le plaisir. 

Gina fut la première à se dégager. Elle se planta devant le miroir et, se tortillant, regarda ses fesses où s'inscrivaient encore les traces de la fessée. 

- "Mon Dieu ! Que va dire Hugo ?"

Je sais pas ce que le gars va dire, ce que je sais, c'est que ça me plait bien...

 Extrait: "l'Art de la Fessée" © Enard - Manara

Février, onze fois de suite...

3306 - "Éphémère éphéméride !" 

6 février 2006 - 6 février 2016

DIX ANS DE BLOG !

Février... Dix ans déjà. Et quelques posts pris au hasard (ou presque...) de ces mois passés avec vous. Avec Elles, avec eux... Lire et relire, redécouvrir des mots écrits sous le coup des émotions, des envies, des colères et des fous-rire. Revivre au gré des souvenirs et des partages.

Avec pour mot d’ordre, la  passion, avant tout... Fragments de vie, fragments d'instants.

Merci...

Février 2006... Faut bien commencer !

Février 2007... Un an après.

Février 2008... Deux ans après. Elle...

Février 2009... Trois ans après.

Février 2010... Quatre ans après.

Février 2011... Cinq ans après.

Février 2012... Six ans après.

Février 2013... Sept ans après.

Février 2014... Huit ans après. Lassitude...

Février 2015... Neuf ans après.

Février 2016... Dix ans après. Renouveau... ?

Dix ans, putain... DIX ANS !

3305 - "Faire la fête..."

Ah j'aimerais bien vous dire que j'ai organisé une super fête et un dîner en bonne compagnie comme sur l'image en Une, histoire de passer du bon temps (faire offre, mesdames...), pour fêter avec vous les dix ans du blog, qui a été lancé sur le web le 6 février 2006, grâce à un coup de sang entre Mr NO (doué fondateur du forum "Discipline Domestique") et... moi.

6 février 2006 - 6 février 2016

DIX ANS DE BLOG !

J'en avais assez de constater que, comme sur tous les forums, sitôt exprimé un avis quel qu'il soit, on soit immédiatement contré comme par plaisir mesquin par le commentaire suivant. Impossible de s'exprimer sur un sujet qui vous tient à cœur et sur lequel vous avez envie de causer sans automatiquement lancer des polémiques sans fin sur tel ou tel mot heurtant X ou Y, quand on répond. Des luttes intestines entre membres sur d'autres espaces où je m'étais inscrit ont achevé de me convaincre au fil des ans: les forums, ce n'est pas pour moi...

Non pas que je refuse dialogue et contradiction. Bien au contraire...

C'est plus sur la forme que sur le fond. Les arguments sont toujours plus intéressants à lire quand ils ne sont pas teintés de mauvaise foi ou de méchanceté gratuite, voire tout simplement de bêtise. Et je ne demande jamais à personne de penser comme moi, le petit doigt sur la couture du pantalon. Juste lire et surtout comprendre le sens des mots avant de renchérir, de contrer ou de simplement dire qu'on est pas d'accord. Et pourquoi. C'est de là que naissent les meilleures discussions. Avec des avis argumentés, étayés... Qui peuvent me faire changer d’opinions ou prendre conscience de trucs que je ne pensais pas du tout au départ...

Ce ras-le-bol d'un après-midi d'il y a dix ans m'a permis de me lancer sur mon propre espace sans trop savoir comment ça fonctionne, avec cette plate-forme Blogger, qui me semblait plus agréable que d'autres, notamment parce qu'il n'y a pas de pubs intempestives comme sur beaucoup, et ce sans devoir rien à personne.

Et les commentaires passionnés sans être pour autant complaisants, ont suivis ici, pour mon plus grand bonheur... Plus de polémiques stériles, mais des conversations riches et passionnantes avec évidemment de temps en temps un ou deux farfelus (hommes et femmes dont je ne pige pas toujours motivations ou jalousies) qui tentent de troller, vite découragés par ma surveillance regulière pour garder un bon esprit dans ces pages.

Pas question de censurer quoi que ce soit, à part de rares imbéciles agressifs et quelques attaques nominatives très personnelles. Heureusement il y en a eu peu... Rien de fondamental qui m'empêche de poursuivre dix ans durant de causer pour et avec vous, lectrices et lecteurs de partout, de ce plaisir trouble et érotique qui nous occupe tant... La fessée !

Dix ans, Presque un post par jour en moyenne et des millions de pages vues, avec plusieurs centaines de visiteurs chaque jour, hommes et femmes venus du Monde entier. 

Je ne dis pas que je repars pour dix ans. Mais qui sait ?
Image © ?

03 février 2016

"Et je m'habille comment ?"

3304 - "Course vers le plaisir..."

"Dis, tu me préfères nue ou habillée ?"

Vaste question. Que répondre ? Je me souviens d'une tendre amie, me demandant un soir de retrouvailles en Allemagne comment je la voulais pour la soirée à venir. Du "dessus" aux dessous, Elle avait prévu trois tenues différentes dans sa valise et tenait à me les faire choisir, me laissant le final cut. Le fait du Prince. Envie de me laisser seul juge, attention charmante à mon encontre. Elle avait plus que des égards touchants, des attendrissements et des regards amoureux qui ne trompent pas...

Mais quand on me demande ce que j'aime, je précise toujours que je n'ai pas de dress code. Si ce soir de juin j'avais choisi, optant pour un jeans et un t-shirt, mais des dessous tentants, j'ai pour habitude de laisser mes amantes décider en personne devant leur miroir en préparant leurs affaires comment elles veulent être croquées. Le loup, la chèvre de monsieur Seguin, tout ça.

Alors... Que ce soit pour une fessée impromptue énervée et rageuse au sortir de la voiture, un "quickie" (non ce n'est pas un hamburger, mais un coït rapide) inattendu et subreptice, en faisant l'amour en plein après-midi dans une chambre ou des ébats audacieux en pleine nature, il me semble que je trousse davantage que je ne dévêts.

J'aime la voir sans rien sur elle, évidemment. Mais pour les troubles érotiques qui peuvent survenir sans crier gare au cours de la journée, je la préfère partiellement dévêtue plutôt que toute nue. Le paquet cadeau avec le papier déchiré par endroits...

Le corps à corps exulte davantage dans un froissement d'étoffes et un bruissement de tissus divers. Jupe relevée, culotte mi-baissée, chemisier ouvert, soutien-gorge débouclé mais toujours en place laissant entrevoir un sein qui s'échappe et mèches de cheveux sur les yeux...

Nue par contre, c'est comme ça que je la veux pour passer la nuit et dormir contre moi. Ou à l'autre bout du lit.

Peut-être avec une nuisette qu'on tire-bouchonnera paillardement au-dessus des reins si l'envie de déduit nous prend au sortir du sommeil, quelle que soit l'heure. Demi-éveillée, abandon du corps qui s'ouvre et se tend. Pas vraiment de mots distincts, davantage des grognements, le souffle court, quelques gémissements mal contenus qui s'échappent avant ce cri libérateur qui claque dans le noir... et puis se rendormir, l'une et l'autre repus.
Dessin: "Hot Charlotte" © Vincenzo Cucca

31 janvier 2016

Stan de 2006 à 2016 !

3303 - " Ma semaine revival..."

DIX ANS DE BLOG...

Il y a dix ans, le blog ressemblait à ça...

Alors évidemment ça a un peu changé, "Au fil des jours" ...et au gré de mes humeurs graphiques.

Je vous présente en cette semaine de février qui marque mes dix ans de blogueur ce qu'il en était dans ces pages, grâce à l'application Wayback Machine qui fige des instantanés des pages web et permet ainsi de retrouver l'aspect de nos sites des années d'avant...

Tout a commencé le 6 février 2006.

30 janvier 2016

Jeux de Lunes... Pourpres ou pas !

3302 - "Rencontres... Tout contre, même..."

DIX ANS DE BLOG...

Alors forcément, de temps en temps, il arrive qu'on me demande par mail ou dans les commentaires avec insistance si je vis vraiment "des choses" à travers ce blog. Histoire de vérifier si c'est bien comme le prétendait Janebella, lectrice d'il y a des années, "un site-piège pour attraper les mouches, ne niez pas !". Les mouches ? Non. Je ne l'ai pas créé pour ça.

Maintenant, oui, on peut en causer...

J'élude et ne réponds guère aux questions intrusives, d’abord parce que si on me lit depuis un moment, on sait bien que oui, il m’arrive de narrer des faits authentiques de temps en temps, même sans donner trop de détails et sous couvert de fiction.

Que parfois, même si je me suis amusé à laisser de petits indices (vraies chambres d'hôtel et photos d'endroits divers où nous musardions en France ou à l'étranger...) qui ne parlent qu'à celle qui peut les décrypter, je demeure énigmatique et peu disert. Parce que la rareté est mon amie. Et que mon élitisme fait qu'au final, je ne vis pas autant de choses que ça. La qualité prime sur la quantité et j'en connais, véritables addicts de la chose, qui ont des tableaux de chasse infiniment plus fournis en fessiers féminins dûment rougis que votre serviteur... La belle affaire.

Sauf qu'on ne prête qu'aux riches et qu'on m'attribue parfois dans ces mêmes mails des "exploits" fessophiles qui n'ont pas toujours existé. Si ce n'est dans le cerveau parfois agressif et jaloux de quelques-uns, rarement, mais ça arrive quand même. Et ça peut vite dégénérer en attaques personnelles. C'est arrivé. D'où l'adage "pour vivre heureux, vivons cachés..."

Je sais, c'est décevant, voire frustrant pour certains qui ne vivent la fessée qu'en rêves ou par procuration et n'osent franchir le pas, que je ne dise pas grand-chose de mes rencontres, de mes amies, de mes amantes. D'abord par respect pour les susdites amies et complices qui m'ont fait l'honneur de jouer parfois en ma compagnie et peuvent exiger ensuite que je n'en écrive rien et ce même si dans mes textes, je mettrais volontiers au défi qui que ce soit de les "reconnaitre"...

Parfois parce qu'elles ne sont pas libres et ont peur de se mettre en danger en osant vivre leur fantasme en passant à l'acte... Les filles passionnées sont rarement en demi-teinte et franchissent le Rubicon menant à la fessée avec un inconnu parfois sans toujours peser le pour et le contre...

Pour l'avoir là aussi vécu, je sais que c'est terrible de payer chèrement quelques instants de plaisirs troubles et volés en mettant en danger une conjugalité apparemment harmonieuse et construite depuis des années. Mais sans fessées.

Le diable au corps l'emporte, elle veut vivre ses envies. Pas facile d'avoir un jardin secret, encore moins de pouvoir le cultiver sans risques... Certain(e)s le prennent. Il faut vraiment couvrir ses arrières. Dans tous les sens du terme. Ou s'abstenir.

Mais on ne vit qu'une fois. Remords, ou regrets ?

De la discrétion pour ne pas finir cloué au pilori ou inondé de mails anonymes dont on sait très bien qui les envoie, parfois aux proches, surtout parce qu'ensuite la toile et ce (tout) petit monde du french spanking - dans lequel vous le savez sans doute, de blog en forum on croise sans cesse les mêmes... figures... -  bruisse de rumeurs souvent infondées mais parfois réelles qui peuvent blesser quand certaines (ou certains mâles jaloux) se montrent par trop friandes du fameux "qui fesse qui ?"...

Si je reste évasif... Internet permet assurément de croiser de belles personnes, des femmes qui ont le même fantasme et envie de le partager avec toi. Des années durant avant la toile, j'avais apporté dans mes bagages "sexe" ce fantasme, l'imbriquant étroitement dans toutes mes relations amoureuses. Ce faisant, je l'ai initié et vécu avec plus ou moins de bonheur en compagnie de compagnes d'un jour ou d'une vie, qui ne l'avaient pas du tout au départ. Certaines s'en emparant pour l'amplifier, d'autres tentant par curiosité de s'y initier avec plus ou moins de plaisir. Certaines vraiment réfractaires, mais je dois ici leur rendre grâce, toujours après avoir essayé.

Et puis internet. Avec la possibilité de parler à des filles ayant - sans que je ne l'apporte, cette fois - le même désir. Avec un vécu, des envies, des troubles en commun qu'on a vite envie de mettre en pratique à deux pour peu qu'on s'entende et se comprenne. Forcément plus excitant quand on se rencontre, sans passer, moi pour un gros pervers dégénéré et elle pour une maniaque nymphomane masochiste complètement dérangée...

Alors oui, j'ai croisé la route de quelques-unes de ces femmes. Les suites n'ont pas toujours été simples à vivre. Tu es libre, elle ne l'est pas, elle est disponible, c'est toi qui ne l'est plus... La synchro des amours, en l’espèce, ne joue pas toujours en notre faveur. La roue tourne.

Tu en souffres quand tu sais que tu vis des instants d'exception mais sur un laps de temps trop court. Parenthèses volées au temps. Complicité que tu aimerais poursuivre. Ou elle.

Et cette putain de vie qui nous en empêche. Tristesse.

Ou manque d'envie, aussi. Mais c'est une autre histoire...

Ah, ne fantasmez pas... En dix ans, comptez sur les doigts d'une main (enfin à six ou sept doigts...) les instants réels. La suite reste à écrire.

PS: Mais ce ne sera pas avec les Lunes Pourpres, site ami dont j'ai déjà causé et où Marc, le créateur m'a inscrit d'office il y a quelques mois. Deux rencontres. Deux femmes de ma génération. Curieuses de vivre le truc. Instants partagés. Plaisants. Un peu en surface. Pas forcément d'osmose, pas vraiment ratés, pas forcément réussis non plus. Sans lendemain. Pas ma came. Ni moi la leur. C'est compliqué ce fantasme. on a tous des critères précis, des envies à vivre.

Pas de regrets. Mais plus de recul si ça doit arriver encore...

Et surtout un reproche à faire aux dames, membres de ce "club" tellement privé: une douzaine de mails envoyés, écrits, vous imaginez bien, fort poliment et sans intrusion intempestives, à quelques personnes dont le CV semble convenir, susceptibles d'être dans le tempo (on est tous là pour ça à priori) pour ne serait-ce que prendre contact et au moins espérer un retour, même pour dire "non merci..."

Deux réponses.  On oublie.
Dessin © Paula Meadows

27 janvier 2016

Vers un cruel destin !

3301 - "Touche pas la femme blanche..."

C'est le titre d'un film de l'iconoclaste Ferreri.

Et un fantasme très courant dans une certaine littérature, la femme européenne enlevée par des indigènes libidineux On retrouve ça dans plusieurs romans de Pierre McOrlan, ou encore dans le fameux "Cruelle Zélande" dont j'ai déjà causé...

Que ce soit par des Indiens, des Africains, des Maoris, des Bédouins ou des Papous, les "natives" représentent ainsi toujours une menace sexuelle que font peser les auteurs de ces livres sur les filles et femmes "respectables" ou considérées comme telles, évidemment, face à la cruauté barbare.

La littérature consacrée à l'éducation anglaise n'en est pas exempte, et les jeunes filles et femmes mariées fessées par leurs vicieux kidnappeurs pervers parsèment les pages de plusieurs des livres des "Orties Blanches" pour le plus grand bonheur des lecteurs de l'époque où furent écrits ces ouvrages...

Réduire ainsi en esclavage des malheureuses est évidemment arrivé aussi au cours de l'histoire des peuples, la femme étant souvent la première victime "collatérale" de la cruauté des hommes...

Le dessin de Maurice Millière qui représente visiblement un Chinois fouet de chien en main entrainant une blanche captive doit se situer dans les environs de 1900, l'époque tumultueuse de la très dure révolte des Boxers et du siège des légations étrangères de la capitale de l'Empire du Milieu très bien décrite dans "les 55 jours de Pékin"...

25 janvier 2016

L'instant préféré !

3300 - "Un compte aussi rond que tes fesses..."

Ce n'est pas un secret, ce moment-là, c'est celui qui me fait le plus d'effet.

Que ce soit en force en tirant l'élastique de la petite culotte vers le bas d'un geste bref et autoritaire ou en prenant mon temps pour faire glisser la dentelle le long des cuisses, ça reste un instant de trouble très intense que le déculottage.

La surface à châtier apparait dans toute sa plénitude rondeur. Parfois frissonnantes de trouilles, les fesses palpitent, se serrent et se desserrent dans l'attente de la première qui va tomber... La punie offre au regard toute l'indécence de son intimité et ces parties de son corps d'ordinaire cachées qui n'ont plus de secret pour le voyeur qui la maintient...

Moi, j'adore.

Le reste aussi, évidemment, mais ça, c'est mon moment de grâce !

Et VOUS ? Que vous soyez fesseur ou fessée...

Quel est donc votre instant préféré ?

23 janvier 2016

Trouver la bonne. Pas si simple !

3299 - "Foire aux fesses... Ou tout qui foire ?"

Ouais, c'est le même bonhomme. Ed de Nu-West a sévi durant des années. J'aime bien l'angle de vue et l'image fera plaisir à Sophie.. Qui l'appelle Mister Danger, ce qui n'est pas un vain mot.

C'est un prétexte à un billet d'humeur. Avec une question existentielle qui me turlupine: où ces types trouvent-ils tant de culs "volontaires", bon sang ?

Ah oui, c'est vrai qu'ils les payent pour les filmer... Mais dans la VRAIE vie ?

Manque pourtant pas de filles qui ont envie de corrections cuisantes et de gars zélés et efficaces qui pourraient bien faire l’affaire pour leur administrer. Ou le contraire. Suivez mon regard. On a même des CV, des lettres de motivations et aussi des lettres de recommandation, s'il faut.

Mais dans la vie de tous les jours et si tu fréquentes pas les sites de rencontre destinés avant tout à te piquer tes sous par abonnements reconductibles et impossible à annuler une fois le doigt dedans tant c'est compliqué et qu'ils veulent te garder, toi, ta misère sexuelle et tes mensualités tacites, où trouve-t-on LA perle rare ?

Vous savez, vous ? Vous faites comment ? Et d'abord, vous avez trouvé votre moitié fessophile ou vous vivez de frustrations avec une personne que ça n'intéresse ni de près ni de loin ?

Moi je suis pas tenté. En deux mots.

C'est une question qui revient souvent dans les mails et j'y suis confronté autant que vous. C'est compliqué d'être pile sur la même longueur d'ondes avec des envies communes et la même lecture des choses. Le mot "fessée" regroupe un tas de façon de la vivre et telle manière de l'exprimer qui vous enchante ne plaira peut-être pas à votre partenaire au moment de passer à l'acte... Bref on en revient toujours à l'essentiel. Ne pas se tromper...

J'avoue, je suis tenté de reproduire, en ce moment.

Mais partager un même fantasme aussi particulier demeure compliqué. Avec qui ? Ne pas se tromper dans le casting, avoir en binôme les mêmes enthousiasmes, les mêmes battements de cœur au même moment constitue une vraie gageure. Malgré un certain recul imposé par mon élitisme en la matière, je persiste dans le désir et le trouble, en laissant faire le hasard. Pas simple.

Des rencontres ? Oui, les Lunes Pourpres (faudra que je vous en cause, d'ailleurs après "expériences") ou les hasards de la vie font avancer, mais pas toujours dans le bon sens... Et celles qui vous plaisent ne sont pas toujours dans la réciprocité. Bref, ce sont les aléas d'une vie amoureuse classique. Je ne vous apprendS rien même si ici on regarde par le petit bout de la lorgnette.

Cette fameuse petite étincelle qu'on appelle tous de nos vœux et dont me parlait une dame charmante après une soirée en apparence réussie (et qui l'était), qui malheureusement (non, heureusement, finalement...) n'y était pas. Même si ça vexe sur le moment quand on vous le dit, force est de constater que c'est essentiel et que ça ne se commande pas.

Mais bon. Que ce soit en cherchant ou pas (et j'ai tendance à croire qu'il ne faut pas chercher désespérément sous peine de désillusions et qu'on doit laisser faire le hasard, certes en l'aidant parfois un peu...), à un moment donné, pas impossible que ça matche pour de bon...
Image © Nu-West Leda

12 janvier 2016

Une vraie raclée. Même courte...

3298 - "Fessée rageuse et brutale, sans la moindre concession..."

Ed, faut pas le faire chier.

Le vieux gars (Nu-West Leda et ses productions bien connues) sait sévir quand il le faut. Du coup, cette terrible fessée - non par la durée ou la force des coups, mais par l'empoignade, la violence et la brutalité de l'action - est quelque chose d'assez rare dans un genre où les vidéos sont plutôt codifiées d'ordinaire...

À voir, en dépit de la mauvaise qualité de la vidéo, repiquée d'une cassette sans doute. On doit pouvoir trouver sur le site des copies bien meilleures...

Images © NWL

11 janvier 2016

"Faites un effort, s'il vous plaît !"

3297 - Une brune est-elle plus stoïque qu'une blonde ?"

"Ce n'est pas grave, Pierre, je n'ai rien senti !"

Vous attendez quoi, vous ? Quel genre de réaction souhaitez-vous de vos complices féminines quand vous administrez une fessée, messieurs ? Et vous, mesdames, essayez-vous par fierté de repousser le premier cri le plus loin possible, par orgueil ou pour le faire rager et tenter de vous "briser"  en fessant plus fort, du coup ?

Cette jeune Américaine, Zooey, représente exactement le genre que redoute tout fesseur qui se respecte. L'indifférence pendant la correction - dont on pourrait croire qu'elle n'a aucun effet - en dépit de l'avalanche de claques et l’utilisation d'objets divers que subit la demoiselle laisse pantois...

... Bon, je sais bien qu'elle ressent des trucs, mais cette constance dans le flegme, quelle que soit la manière de procéder, peut rendre fou celui qui fesse. Alors, oui, avec les instruments, Zooey perd un peu (à peine) de sa superbe, mais "encaisse" quand même tout. l'air de rien et sans se départir de cet agaçant petit sourire en coin.

C'est pas possible, elle a pris un truc avant, fumé un joint, passé une pommade insensibilisante, je sais pas. Mais il me semble que si j'infligeais une telle correction, n'importe laquelle de mes amies, y compris les plus endurantes, crieraient pouce très vite...

Dans la vie, j'avoue que j'ai quand même envie de savoir que ce que je fait est ressenti, vécu, et pas par une jolie fille qui a plat-ventre sur un lit et la main soutenant son menton sourirait aux anges pendant que je martyriserais son postérieur... Qu'elle a ici dans ce cas précis rond et fort plaisant...

Les gars de AAA Spanking, un site US, ne sont pas trop de deux pour en venir à bout. Ils ont même l'air surpris de tant de résistance... Pourtant ils en ont vu d'autres. Mais cette belle brune rencontrée au Fetishcon 2015 est quand même un cas...

"On a croisé cette incroyable demoiselle presque par accident... Passionnée par le BDSM, miss Zooey a fait des débuts en fanfare dans notre petit monde après une de nos soirées fétichistes. Le lendemain, on a vécu avec elle une "audition" privée incroyable où elle a souhaité voir à quel point elle pouvait repousser ses limites et son seuil de douleur...."

Autant le dire, Zooey a adoré le challenge durant 18 minutes d'audition, sans broncher, là où d'autres filles plus aguerries à la chose auraient crié pouce et seraient parties en courant...


Images © AAASpanking

01 janvier 2016

Une bonne fess... euh, année à tous !

3296 - "Rideau sur 2015, voici 2016 !"

Je souhaite à toutes mes chères lectrices passionnées par la fessée de vivre cette année des émotions au moins aussi intenses que celles qu'elles appellent de leurs vœux parfois dans les commentaires...

Je souhaite évidemment pour équilibrer et en toute logique à tous mes lecteurs, mes frères mâles qui rêvent d'en administrer, de pouvoir à leur convenance exécuter sur les fesses - rondes, en pomme, en poire, petites ou grosses mais toujours attirantes pour la main de l'homme comme le serait un aimant - de leurs copines, petites amies, femmes légitimes, maitresses sulfureuses, partenaires complices... ou simplement sex friends, les plus belles fessées imaginables !

Entre adultes consentants, s'entend...

HAPPY NEW YEAR !

> Alors racontez-moi, racontez-nous, par mail si vous voulez du "privé" ou ici dans les commentaires des billets qui vous intéressent, pour poursuivre ce dialogue entre nous qui dure maintenant depuis bientôt dix ans pile...
Image © Vladimir Borowicz

"As normal as possible"

3295 - "Bonne année et bonnes fessées surtout..."

Meilleurs vœux à tous évidemment pour 2016.

Espérons plein de fessées et de jeux troubles et d'amour et de rires partagés. On en a bien besoin. En tout cas, je sais pas pour vous, mais MOI j'en ai bien besoin...

Allez, commençons l'année avec ce clip assez marrant et une bonne fessée administrée par une sorte de gourou barbu à une grande blonde très reconnaissante, et endurante qui lit un texte tout en étant solidement corrigée.

Avec enthousiasme, la brave fille s'allonge en travers des genoux de son correcteur, pose le livre au sol et commence la lecture, tout en recevant sa fessée. Le but étant de ne rien laisser paraitre de ce qui lui arrive. de lire avec le ton et de paraitre aussi normale que possible en pareille circonstances...

Ce qui n'est évidemment pas simple... Convenons-en. D'autant qu'en cas de cris étouffés (ou moins) et de réactions non souhaitées, elle doit recommencer. Tiens, essayez donc de rester digne les fesses à l'air et de lire en même temps à voix haute sans que rien n'y paraisse pendant qu’un type s'acharne sur votre cul nu. Pas simple...

Bref: mademoiselle apprend à se contenir. Si vous entendez l'anglais, vous sourirez au discours prétexte très lénifiant du petit barbu autour de cette constance à obtenir par le biais de la fessée administrée.

Garder le contrôle de soi en toute circonstance ?

J'avoue que ce n'est pas mon but premier et que j'apprécie grandement qu'elle réagisse, se manifeste même bruyamment et montre par ses suppliques, ses cris et ses mouvements, voire ses larmes, à ce que je lui administre. Bien plus gratifiant pour moi que le serait une fille trop stoïque capable de se contrôler en masquant ses ressentis et émotions. Comme le fait parfois notre amie allemande Kaelah, par exemple... (que j'embrasse au passage...)

Mais bon, chacun son truc...

Que voilà un exercice de self-control bien hypocrite qui devrait enchanter certain ami blogueur dont les initiales sont MM...

24 décembre 2015

Au-delà de la "limite".

3294 - "Ann n'a pas fait le voyage pour rien !"

La fessée, c'est à tout âge et nul n'est à l'abri...

Pas de limite d'âge, ouf. Car ça m'arrange aussi.

C'est en repensant à ce que me dit régulièrement une de mes amies quadras (oui, j'ai des amies quadras...) que je rédige ce post. En effet, madame se plaint du choix de vidéos et de photos que je propose ici depuis dix ans bientôt (oui, on va fêter ça ! ce sera le 6 février !), mettant en scène des demoiselles à la plastique "trop parfaite"... et surtout très jeunes, ne permettant guère - selon elle - de s'identifier quand on a passé quarante ans et que la vie a fait son œuvre toute relative, mais qui perturbe parfois.

Jamais simple de se voir vieill... euh, grandir !

Soyez rassurées mesdames, "être ou avoir été" est aussi mon souci le plus récurrent.

Elles sont pourtant bien émouvantes ces femmes là.

... Et très variées surtout, ce que ne sont pas les modèles tatouées fessées à la chaîne qu'on trouve en pagaille sur les sites anglo-saxons. Loin des complexes que nous avons toutes et tous, je trouve au contraire un charme fou aux petites rides émouvantes qui se dessinent autour des yeux par exemple et à ce que certaines qualifient d'imperfections physiques (fesses trop ceci, seins trop ou pas assez cela, de toute façon je ne connais aucune femme satisfaite de ce qu'elle est) là où je vois surtout de l'humain "non photoshopé"... vraies personnes, quoi...

Ne me faites pas dire que je suis indifférent au physique non plus. Ce serait mentir... J'aime les "belles".

Comme nous tous, je crois, j'ai un minimum syndical et des goûts assez précis. Ceci dit, j'éprouve pour les femmes une tendresse et une admiration qui ne m'impose pas de mettre en avant un style stéréotypé de femmes aux courbes retouchées par la chirurgie esthétique, posant en lingerie et porte-jarretelles.

Alors cette session chez Dallas, le célèbre fesseur hawaïen dont j'ai déjà causé il y a bientôt dix ans et où Ann (une "milf" selon le code établi: "Mother I'd Like to Fuck") vient pour être corrigée, prend toute son importance. La femme qui est ici fessée doit friser la cinquantaine, certes elle est tout à fait charmante, rien à redire.

Prétexte marrant. Maman vient à cette session imposée par sa propre fille, à la suite d'un coup de fil de cette dernière au fesseur...

Une remise en place.

Cienna, la jeune demoiselle, elle-même modèle un peu plus tôt pour le quinqua ricain, n'hésite donc pas ici à confier les fesses de sa génitrice (qui en aurait soi-disant bien besoin pour cause de vie dissolue) aux robustes battoirs de Dallas, dont le slogan est je vous le rappelle "Dallas spanks hard", "Dallas fesse fort" pour ceux qui n'entendent pas l'anglais...

Tout un programme.

Dallas: "Whe have never encountered a daughter requesting her mother come to me for discipline... that is until now ! 

Seems one of our first models - Cienna - had a problem with her mom and her mom's mid-life crisis. Cienna felt her mom Ann was going way overboard with some of her actions when it came to her newly discovered nightlife.

When Ann started with a slew of one night stands and late nights, Cienna felt she needed to step in and ask my help. Cienna laid the hammer down to mom, either slow down...or we are done as mom and daughter. A little drastic perhaps, but Ann did decide to come to be for the motivation to help her achieve this bridge. 

I had Ann report to me and sit her down to discuss what was going on. 

She was kind of pissed that her daughter was pulling the power play. I covered the agreement she made with Cienna before standing her against the mantle to await my punishments. She was made to strip off her dress and wait, leaving her pantyhose and panties up. I started the spanking over her pantyhose with a super hard hand spanking. 

I then pulled the hose down for another hard one over her panties....then on the bare with a another super hard hand spanking. After the hand spankings had left her bottom on fire, I had her lay down on the ottoman where I REALLY TURNED UP THE HEAT! 

I got out my implements and one at a time BLISTERED her bare bottom. 

She tried to hold back and bare the pain but I forced her to let go as the TEARS started and her sobbing makes her whole body quake! If you love the thought of a mature woman being spanked until the tears pour down her face," 

Les larmes de la fin ne sont pas simulées !


 Images © Dallas

23 décembre 2015

Nuances chromatologiques !

3293 - "Question existentielle..." 

Marrant comme on peut parfois se poser des questions saugrenues sur le sujet "fessées". Comme par exemple de se demander sérieusement... si une fille noire a les fesses rouges quand elle s'en prend une bonne ! 

OK c'est un peu con, mais ne me dites pas que vous ne vous êtes jamais posé la question si d'aventure le sujet vous intéresse. Pour avoir fessé majoritairement au cours de ma vie amoureuse des demoiselles ou femmes exclusivement "blanches", (sic) je manquais de repères précis et j'avoue que l'interrogation subsistait. Bon, il y a plus essentiel, c'est vrai.

Et puis, une (belle) rencontre avec une jeune femme offrant ces caractéristiques-là m'a éclairé autant que faire se peut: en fait, après une longue fessée, (et il paraitrait que je les donne très fortes) la sensation de chaleur l'emportera définitivement sur la couleur.

La peau des fesses et des cuisses fonce, devenant - comme pour toutes - brûlante quand on passe la main un peu au-dessus avec cette sensation très troublante d'effleurer une plaque chauffante, mais ne prend pas la teinte garance de mes amantes à la carnation plus claire.

Là, c'est plus sombre. Et on voit des marques plus soutenues à l'endroit de la fessée.

On me souffle que "Claquements", récent blog d'images dont j'ai parlé, montre bien une jeune femme antillaise pratiquant avec bonheur ces jeux de mains, mais comme les images sont pour des raisons artistiques en noir et blanc, c'est compliqué de juger de la carnation.



Images: "Kai's first ever spanking" © TrueDiscipline

21 décembre 2015

Tous les prétextes...

3292 - "Sois belle et tais-toi !"

C'est à retrouver en intégralité chez les gens de Shadow Lane.

Une brune à la plastique élégante reçoit une fessée. Une de plus, me direz-vous ? C'est vrai. Mais c'est joli à voir... Non ?

Ah, ces petits plis fessiers...

Et je ne vous cause pas de la couleur. Du grand art pour un spécialiste de la chromatologie. J'aime bien aussi voir la culotte pendre à la cheville après être descendue tranquillement au gré des mouvements de la dame.

Bon, OK, c'est joué, mais ce qui est amusant dans ce petit extrait si vous entendez l'anglais, c'est que la demoiselle s’insurge et sans songer une seule seconde à simplement se relever et dire au gars d'aller se faire foutre, tente d'argumenter et discute en permanence tout en subissant la punition... C'est vrai que si elle refuse, y'a plus de film et elle ne sera pas payée.

Alors on sent bien qu'elle n'est pas d'accord sur le principe et qu'elle passe du temps à ergoter sur des points de détails... Las, rien n'y fait !

N’empêche que le rusé Steve arrive à ses fins: d'abord sur la jupe, ensuite, avant de la baisser,  par dessus la petite culotte qui curieusement est placée au-dessus du collant (mesdames ?), dernière couche qu'il reste à baisser pour dépiauter la belle Américaine, laquelle n'a pas grand chose à voir avec le film de Robert Dhéry, excepté sans doute... une carrosserie bien plaisante.

11 décembre 2015

S comme... Stan !

3291 - "Tu m'appartiens !"

Depuis quelque temps, l'envie d'une trace indélébile et discrète de ma présence sur elle. Le jour où il y aura une "elle"... Comme sur ces images un peu kitsch extraites d'un BDSM lesbien, avec le sosie d'Adriana martyrisant pour les besoins de la cause quelques petites jeunes filles...

Tiens. Sans doute un truc discret dans le bas de la fesse, que nul ne voit.

Bon, ici, la lettre est la bonne ! Mais elle est bien trop grosse. J’imagine une "gravure" plutôt light, pas du tout destinée à être remarquée par d'autres que celui (ou celle...) à qui c'est dédié. Une flétrissure pourtant comme ce lys jadis gravé au fer rouge sur l'épaule de Jeanne de la Motte, (la bien nommée arriviste) condamnée aux verges (sic) et à l'infamie lors de la célèbre "affaire du collier"...

Une preuve d’appartenance affective ? Sans doute.

Attention, c'est légalement répréhensible... Un tatouage OK, une marque au fer, police-secours !

video

Et pourtant... Je dois en avoir besoin ces temps-ci !

Envie d'exclusivité, d'amour sans se disperser ?

19 novembre 2015

Aussi rouges que ta culotte...

3290 - "JC spanks Piper"

Parce qu'il ne faut pas se laisser abattre, dans tous les sens du terme...

Pour moi, Piper c’était un petit avion de tourisme dans lequel j'ai fait quelques virées jadis avec un copain pilote...Apparemment aux USA, c'est aussi une blonde aux courbes agréablement féminines qui se prend une petite fessée donnée par un certain JC. Et ça n'a rien de christique.

Pour mes amies filles (si, si, j'en ai...) un truc m'interpelle quand à la forme des pompes: comment on marche avec ces bottes-là sans se tordre les chevilles ? On a l'impression que le talon est curieusement en place et je comprends pas bien comment se place le pied. Mais bon, je suis pas un spécialiste non plus et le blog n’est pas consacré à l'art du chausseur.

Et je préfère toujours le contenu au contenant, c'est bien connu...

J'aime bien cette fessée certes pas très longue, mais efficace, déplorant évidemment que la culotte reste en place. D'autant qu'elle ne cache plus grand-chose, en fait c'est l'intensité et la sonorité des claques qui font que la courte correction est tout à fait plaisante à contempler...

Ça se termine au coin comme il sied à une fraîchement punie.

La culotte toujours en place ? Ça manque un peu de cette humiliation pourtant salutaire, une fois la dame plantée nez au mur, les mains sur la tête... Mais les fesses sont, j'avoue, fort joliment rougies.

video