20 février 2012

La raison du plus fort...

 2626 - "Se souvenir des belles choses..."

- "Putain, tu fesses fort..." qu'elle lui avoue dans un souffle. Avant de reprendre aussitôt comme pour le dédouaner et pour qu'il ne s'arrête pas en si bon chemin:

- "... Mais j'aime bien, hein !"

15 février 2012

"Need a spanking ?"

 2625 - "Fait soif, d'un coup..."

Elle n'est pas un peu suggestive, la posture de la demoiselle qui vient de lancer sa boule, dans cette publicité pour 7UP datant de... 1963 ?

Franchement, en voilà une façon de jouer au bowling... Vous pensez bien que des esprits mal intentionnés comme Dave du Cherry Red Report ont déjà détourné et parodié l'image, avec un tout autre titre. "Need... a spanking" est effectivement plus indiqué.

Et la mine épuisée du gars derrière la fille accentue plus encore l'idée que tout ça est voulu.

Vous pensez que le concepteur de la pub a fait ça innocemment ?

14 février 2012

En travers de ses cuisses...

 2624 - "OTK..."

Quand il lui demanda au téléphone la posture qu'elle préférait dans leur jeu favori, elle eut un petit rire élégamment perlé, avant de répondre très vite "otk"...  

On the knee. Sur les genoux ? Voilà qui tombait à pic, puisque c'était pour lui aussi la position qu'il préférait faire prendre à ses victimes, depuis la nuit des temps... Un peu infantilisante, mais avant tout pratique, offrant une vue imprenable sur la surface à châtier.

Bref, la panacée, loin des gammes d'un bondage dont il ignorait tout des bases techniques un peu rébarbatives. Il n'était pas très doué en nœuds marins malgré son passage chez les scouts des lustres auparavant, et encore moins partisan d'un SM qui n'avait de soft que l'appellation.

Une fessée comme il aime les donner. Il lui posa encore quelques questions, précises. Pour ne pas commettre d'impairs, rien n'étant plus triste que de s'apercevoir qu'on n'est pas sur la même longueur d'ondes... Avec franchise, elle lui donna quelques détails qui lui permirent de construire une ébauche de scénario...

Dont en fin de compte rien ne subsista quand ils se virent en vrai... Tout fut intense et joyeusement improvisé, avec l'excitation de s'apercevoir de minute en minute que leurs discussions virtuelles n'avaient en rien obéré le charme du réel...
Image © Veronica

Un tatoo pour la Saint Valentin ?

 2623 - "Que du plaisir !"

Quelques dessins certes "entre femmes", mais plutôt intéressants.

Comme le premier qui est bien dans l'esprit de la Saint Valentin, sous la souris de Shiniez sur DeviantArt.

Je précise, que n'aime guère les tatouages et sur les fesses de ma belle, à moins d'y lire mon prénom discrètement planqué dans un pli fessier, (je plaisante, hein... n'allez surtout pas faire ça !) ce serait un peu l'hérésie.

Un peu comme les autos customisées que j'apprécie moins que les voitures d'origine...

Mais je sais faire abstraction. Ne vous inquiétez donc pas trop si vous avez des peintures de vos autres guerres sur l'épaule ou le bras, du moment que ce n'est pas un calicot apposé au-dessus des fesses !

Dessins © Shiniez

L'élégante punie...

 2622 - "L'excessive..."

Elle s'attendait sans doute à devoir surmonter bien des appréhensions mais s'y était préparée. C'était prévu.

Sauf qu'arrivés dans la chambre, plutôt que de la courber pour la corriger puis la prendre comme elle s'y attendait, il l'a juste liée. Agenouillée, bâillonnée. Lui a certes laissé son regard, mais elle a aussitôt fermé les yeux, s'appliquant à ne pas les ouvrir depuis quelques minutes pour profiter de chaque mouvement, de chaque mot, chaque bruissement...

Et puis il est parti en la laissant dans la chambre. Elle n'a aucune idée du temps qu'elle va passer seule, perdue dans ses pensées.

Mais ce sera long, il veut qu'elle ait le temps de réfléchir...

Ensuite ?

13 février 2012

Tout est dans le regard...

 2621 - "Regard intime..."

Allongée sur le divan, la culotte baissée, sans pourtant tourner la tête, elle sent le regard lourd de l'homme s'attarder sur des fesses très blanches qu'il n'a pas encore touchées...

Mais ça ne va pas tarder !

L'attente est un élément essentiel du plaisir. Souvenez-vous en...
Dessin © Hardcastle

Boîte à outils !

 2620 - "Cent fois sur le métier..."

Je ne suis pas bricoleur, plus prompt à m'enfiler sans crier gare des échardes sous la peau en manipulant des bouts de bois que de raison. Mais j'avais quand j'étais enfant un petit établi, avec un étau et quelques outils de base, un rabot, un tournevis, des tenailles et un ciseau à bois...

Pas pour autant que je saurais bricoler la donzelle...
Dessin © ERT

12 février 2012

Tissu d'ameublement...

 2619 - "Motel à Fort Lauderdale..."

28 ans... Ça se fête.

Voilà une "spanking birthday" (fessée d'anniversaire) administrée en Floride. Mlle Sarah Gregory s'en prend une donnée par son habituel complice, l'ami Paulo.

J'avoue que dès les premières images, fou rire, ce sont les kitchissimes rideaux de la chambre, la robe de la dame et la chemise de son fesseur qui ont attiré mon regard presque davantage que la fessée administrée avec cœur qui suit...

Mais je vous laisse apprécier le résultat par vous même...


Entrez dans la chambre, madame...

 2618 - "Régler les comptes..."

Bon sang, que fait-elle là, à cinq cent km de chez elle, les fesses à l'air sur les genoux d'un homme quasi inconnu discrètement contacté plusieurs mois auparavant par l'intermédiaire d'internet ? Le type lui a promis une correction d'anthologie, elle en crève d'envie, a besoin de se faire recadrer une bonne fois et lui a dit à de multiples reprises. C'est leur deal d'un soir. Et les plaisirs qui suivent font partie d'un package érotique d'une nuit d'excès et d'abandon qu'elle veut vivre en vrai, cette fois. Rendez-vous est pris.

Au moins, elle va au bout des choses, préfère débrancher le raisonnable qui l'aurait incitée à rester à la maison dans une vie tranquille d'où l'érotisme est cruellement absent en rangeant ses foutus fantasmes de fessée dans un tiroir caché de son cerveau, sans passer à l'acte.

Mais elle est décidément curieuse. On ne vit qu'une fois... C'est sa devise. pas question de refouler. Plutôt des remords que des regrets au moment de faire les comptes.

Il l'a prise par la main en la retrouvant à la gare et l'a amenée jusqu'à cette chambre anonyme, sentant comme prévu dès qu'il l'a retrouvée sur le quai à quel point elle est pétrie d'émotions qui se bousculent, contradictoires: la peur, l'envie et une certaine forme de fuite en avant.

Ce qui l'amuse autant que ça le trouble. Car maintenant, fini de rire et de tergiverser, il va falloir être à la hauteur de l'attente. Dans ce genre d'histoires, une fois le premier pas fait et la porte franchie, il ne faut ni décevoir... Ni être déçu.

Elle est entrée dans la chambre le regard un peu perdu, fixant un point d'horizon imaginaire loin devant, ses yeux rivés sur les motifs du papier peint. Cherchant à se concentrer pour dissimuler sa gêne et se voulant aussi digne qu'une Marie-Antoinette sur l'échafaud.

Mais en réalité, c'est très difficile de dissimuler à son "bourreau" d'un soir qu'elle n'en mène pas large, tout en espérant quand même donner le change. Un peu. Dernier élan d'une dignité qu'elle va bien vite devoir laisser en arrière, dans le couloir, une fois la porte soigneusement refermée et ce verrou tiré dont elle entend le claquement sans oser se retourner ni protester. Elle se sent vaguement aristo pendant la Terreur au moment où la clé tourne, l'enfermant pour la durée du châtiment...

Gourmandée comme une pisseuse, punie comme une gamine, prise comme une femme, baisée comme une reine, enculée comm... Euh, bon, tout ça est au programme, ça fait beaucoup, mais ce qu'elle veut avant tout, c'est être aimée sans concessions.

Sans refouler son animalité, au delà d'une nécessaire fuite en avant. Jusqu'à la délivrance ultime... Est-ce lui l'élu ?

Allons, c'est l'instant. De toute façon l'heure n'est plus à la réflexion, les dés sont jetés et d'ailleurs ni l'un ni l'autre ne reculeront au moment de franchir la porte de la chambre...

09 février 2012

Leçon de choses...

 2617 - "Si tu es blonde, à forte poitrine..."

Spanko... Ah, lui il a un peu la tête de Cyprien, le héros incarné par Elie dans ses "petites annonces". Pas très glamour, avec ses lunettes à double foyer. Mais il fesse...

Je ne sais pas grand-chose sur ce gars, le commentaire explique que c'est "un court documentaire sur le fétichisme de Steve, réparateur d'ascenseur passionné par la fessée. On y apprend qu'explorer les méandres de sa sexualité lui aurait permis de trouver le bonheur..."

Veinard...

08 février 2012

Plaisir félin...

 2616 - "Une suite féline !"

Décidément mes amies virtuelles me poussent à la flemme en ce moment, tant elles écrivent joliment... Ce matin, une nouvelle suite imaginée à l'histoire commencée dans ma boîte mail. Avec un petit mot accompagnant.

"Cher Stan, vos récits me font habituellement planer. Mais de façon assez surprenante, c'est de lire une suite qui n'est pas celle que j'imaginais à votre récit du 22 décembre qui me pousse du coup à écrire... la mienne."

Qu'elle dit. Alors donc, que se passe-t-il ?

"... Alors seulement il tourne la tête, se rappelant soudain de sa présence.

Il a un temps d'hésitation en constatant qu'elle a pris cette posture animale d'abandon et de confiance dans laquelle il lui a souvent demandé de l'attendre. Il sourit et se replonge dans son dossier.

Mais assez vite, déconcentré, il grimace en laissant tomber son Meisterstück sur ses papiers. Il allume la lampe Tiffany qui diffuse une chaude lumière, éteint son Mac avant de se lever. Il met son vieux Samsung en mode silencieux, le pose sur le bureau, arrache prestement la prise du téléphone, va s'assurer qu'elle avait bien fermé la porte à clef en arrivant... et se tourne enfin vers elle.

Il avance lentement, sans rien dire, l'enveloppant de son regard tendre et sévère à la fois. Il la contourne sans cesser de l'observer et s'arrête au niveau de son visage. 

Il s'accroupit, lui murmure à l'oreille de rester immobile quoiqu'il fasse. Il la sent se tendre, sa respiration se fait plus profonde.

Il se redresse, la contemple encore un moment et se penche au-dessus d'elle. Il prend le temps de respirer son parfum, frôle de ses doigts sa peau claire, les pose dans le creux de ses reins, descend jusqu'à la dentelle noire de sa culotte, glisse un index sous l'élastique qu'il fait claquer sèchement avant de la déculotter de ses mains expertes. Il la sent frémir tandis qu'il poursuit son inspection de plus en plus intime.

Puis il s'immobilise. 

- "C'est très vilain d'avoir perturbé mon travail !", dit-il en abattant sa main gauche sur la rondeur blanche de ses fesses.

Elle sursaute.

-"Tu ne bouges pas !" réagit-il aussitôt d'un ton qui n'admet pas de réplique. "Tu as eu un comportement puéril en ne me laissant pas terminer !" insiste-t-il, en lui administrant la seconde d'une longue série de claques...

Elle se concentre pour rester impassible, laissant pourtant échapper quelques gémissements de temps à autre...

La main en feu, il s'arrête. La magie du silence s'installe. Il contemple cette croupe incandescente et offerte. Il la sent crispée. Il a pitié de ses genoux meurtris par le parquet. Il la guide jusqu'au divan sur lequel il lui fait reprendre la position...

Il empoigne sa chevelure, forçant sa cambrure. Elle se fige... Il va la prendre par cet anneau étroit, voie qu'il préfère et qu'elle redoute. Il aime la sentir fébrile et docile. Son plaisir à lui passe avant. Il la fera jouir ensuite, de sa langue habile..."
Texte © Une lectrice...
Image © Tim Rosier

07 février 2012

Coupure de courant...

 2615 - "Affront informatique !"

Un texte qui fait suite à celui là...

Mais ça peut se lire quand même sans préambule. Suffit de savoir que madame tente d'attirer l'attention en exposant ses charmes de façon délibérée tandis que monsieur, lui, est assis face à son ordinateur et pianote des trucs hyper importants sans la voir.

"Ça avait bien commencé, pourtant.

Un vendredi soir rien qu'à eux, sans amis, sans famille... sans enfants ! Pique-nique amélioré devant la cheminée de la bibliothèque, sympa. 

Il est amoureux ce soir et ça tombe bien...

Il sent bon, sa barbe râpe un peu mais pas trop. Ses mains sont chaudes, ses doigts habiles, il la déshabille, sans se presser. Elle veut lui en faire autant mais il saisit ses mains, secoue la tête en souriant: 

- "Pas tout de suite..."

Elle est nue face à lui, tout habillé. Le contact de ses vêtements sur sa peau, la sensation d'être belle, désirée sous son regard. C'est excitant.

Et puis la poisse, le téléphone qui sonne, un collègue qui s'informe sur un protocole et n'en finit plus de poser des questions. Il s'est assis devant son bureau, l'a attirée sur ses genoux, tout en conversant avec son ami. Elle grogne un peu. Il gâche tout celui là ! On devrait interdire les coups de fil après 21 heures, sauf question de vie ou de mort !  C'est vrai quoi !

Le voilà qui allume l'ordinateur, pianote et discute, discute. Elle s'agite sur ses genoux, lui mordille l'oreille et elle sait qu'il a horreur de ça. Il lui jette un regard furieux et la vire de son siège sans façon. Main sur le téléphone, il lui dit d'aller devant le bureau, de se mettre à genoux mains loin devant elle

Intéressant...

Bon. Et maintenant?

Et maintenant, rien ! Il continue à discuter comme si elle n'était pas là, toute nue et dans une position... Euh...

Oh ! Il l'énerve, l'énerve ! Elle fulmine intérieurement: seize ans de mariage et elle peut se balader nue sous son nez, ça l'intéresse pas ?

Il raccroche, enfin ! Elle se redresse mais il devient aussitôt cinglant:  

- "Ne bouge pas !"

Pétrifiée, elle se demande à quoi il joue: il continue à taper sur son clavier, comme si de rien n'était !
Goujat ! Sale type ! Tyran ! Non mais franchement, c'est abusé, là !

Dans la bibliothèque seulement éclairée par la lampe halogène du bureau et les braises mourantes de la cheminée, le temps s'étire. Elle frissonne.

Le silence les isole, accentué par les hurlements du vent déchaîné aujourd'hui et qui leur a d'ailleurs valu plusieurs coupures d'électricité. Et ça lui donne une idée: sous ses yeux, à portée de main, "LA" prise de courant, à laquelle est reliée une multiprise qui alimente l'ensemble de l'informatique et l'éclairage du bureau.

Elle s'étire lentement... Réalise qu'elle lui offre là une vue... imprenable.

Bref coup d’œil derrière elle. Il ne regarde même pas ! Tant pis pour lui: elle débranche.

Elle entend aussitôt une explosion de "Milliards de Dieux !" et se relève enfin, fait le tour du bureau à tâtons avant de dire très vite: 

- "Oh, ça a été comme ça toute la journée !"

- "Je sais bien..." qu'il grommèle. "Mais j'ai pas fait de sauvegarde !"

- " Bah, tu pourras surement récupérer quand même, t'inquiète pas..." qu'elle lui dit en reprenant sa place sur ses genoux. "J'ai froid..."

Alors il la réchauffe de ses grandes mains, distraitement d'abord, mais de plus en plus intéressé... Elle lui fait passer son pull par dessus la tête, le caresse à son tour, déboutonne sa braguette... Agenouillée devant lui, elle le caresse des lèvres, de la langue... Évidemment, il gémit.

Et puis il la relève brusquement, l'assied à califourchon sur lui, doucement il l'emplit toute entière. Les mains sur ses épaules, elle mène le jeu, triomphante, l'embrasse à pleine bouche, ses cheveux autour d'elle, lui caressant le torse... Elle fait durer le plaisir, jusqu'à ce qu'il l'empoigne par les hanches et lui impose son rythme, plus profond, elle en gémit, plus rapide, elle crie...

Elle est blottie contre lui, ils respirent à petits coups, elle le picore de bisous, il lui caresse les fesses en souriant. Enfin, ils se détachent l'un de l'autre, se rhabillent, cherchant leurs vêtement à tâtons... Et là, comme une buse, elle se rapproche de la porte et appuie machinalement sur l'interrupteur. La lumière inonde aussitôt la pièce, ils clignent des yeux comme des hiboux.

Et puis il jette un coup d’œil surpris à l'écran de l'ordinateur, toujours noir, comprend en un éclair, lui lance un regard incendiaire. Elle est pétrifiée, sa culotte à la main.

- "Inutile de la remettre !" dit-il d'une voix dangereusement calme

Alors elle bondit dans le couloir, monte les escaliers quatre à quatre et court dans leur chambre. Elle fermerait bien la porte à clé mais une précédente expérience lui a prouvé que ce n'est pas la chose à faire...

D'ailleurs, y'a plus de clé.

Elle recule jusqu'à l'autre mur.

Elle écoute...

D'abord le silence.

Puis les marches qui grincent .

Et son cœur qui bat fort..."
Texte © Emma

05 février 2012

Le virtuel n'a qu'un temps !

 2614 - "Fessée sur l'iPad ?"

StanMc's "Virtual Spanker"... Oui, bon, j'aime bien ce titre mais rassurez-vous, je n'y suis pour rien.

Voilà un petit jeu rigolo que vous pourrez apprécier à sa juste valeur. Bon, c'est un peu simpliste. On chope l'insolente avant de l'incliner dans la position adéquate. Par dessus, ou jupe prestement relevée ou encore évidemment... déculottée complètement. Un must.


Bon évidemment c'est un peu simpliste et on en fait vite le tour.

Et puis rien ne vaut la réalité, nous sommes bien d'accord. Allez, c'est là...

La grande aventure...

 2613 - "6 ans, pas encore l'âge de raison..."

Anniversaire ?

 Six ans... Le premier message du blog a six ans déjà. Le 8 février 2006, j'ai entamé l'aventure, sans savoir que je livrerais plus de 2500 messages sur ce sujet qui me tient à cœur...

Je crois que j'ai fait le tour...

30 janvier 2012

La fille du TGV !

 2612 - "Valeurs sûres !"

Ah, cette nouvelle suite de l'histoire, envoyée par une autre lectrice se rapproche drôlement de ma façon de voir et de mon état d'esprit du moment... On s'y croirait.

Suite en sol mineur:
"Il entre dans la chambre, referme la porte, s'y adosse, et la regarde, sans rien dire, l'air sévère.

Mmmff, elle a dû pousser le bouchon un peu loin. Son sorbet aux fruits rouges ne semble pas l'avoir aidé à digérer le coup bas qu'elle a tenté de lui faire. Mal à l'aise, elle essaye de rompre le silence :

- "Humm, fâché ?"

Il ne répond pas et se contente de la toiser de la tête aux pieds, jouant de son malaise.
Wahhh, elle voudrait disparaître sous terre ! Elle remonte ses pieds sur le fauteuil, ramène ses genoux sous son menton et enserre ses jambes de ses bras, fixant le sol... Puis relève lentement les yeux vers lui et d'une voix timide, rompt à nouveau ce silence terriblement pesant :

- "Tu vas me donner une fessée ?"

- "Je ne crois pas, non ! Pas maintenant en tout cas. Pas certain qu'on soit sur la même longueur d'ondes. Tes mouvements d'humeur particulièrement déplaisants, sur le net, passe encore. Je mettais ça sur le compte d'un mode communication que tu maîtrisais mal. Mais ta conduite des plus incorrectes au restaurant, ce soir, est inacceptable ! J'attends de celle qui m'accompagne un minimum de tenue. Ce geste sous la table, fière de toi ?!"

Honteuse, c'est elle maintenant qui se tait, le regard rivé sur le tapis.

C'est vrai que sous ses airs sans façon (comme les mots qu'il emploie dans ses récits, simples, juste évocateurs, et jamais vulgaires), on perçoit une certaine distinction, sans ostentation aucune. C'est une des choses qu'elle apprécie d'ailleurs chez lui.

- "J'avais prévu une ballade au clair de lune. Mais je vais y aller seul pendant que tu réfléchis. Soit tu choisis de rester et tu te plies à MES règles en adoptant un comportement qui me convient. Soit tu reprends le prochain TGV qui passe dans un peu plus de 2 heures... J'aimerais que tu me regardes quand je te parle !"

Elle redresse la tête en se mordant la lèvre inférieure. Elle n'en mène pas large...

- "Ai-je été suffisamment clair ?"

Elle hoche doucement la tête en signe d'acquiescement.

- "Je voudrais entendre ta réponse."

- "Oui..."

- "De façon audible, je te prie !"

- "Oui !"

Il la regarde droit dans les yeux et sort.

Aïe ! Il veut bien jouer, mais pas avec n'importe qui, ni n'importe comment. Elle aime cette exigence. Elle n'aime pas les parties faciles. Elle aime aussi sa maîtrise de lui: il n'a pas eu un mot plus haut que l'autre.

Il a su lui mettre ce qu'il fallait de pression. Elle sent cette boule au ventre l'envahir...

Combien de temps va-t-il la laisser là, seule, dans l'attente, se posant mille questions sur la façon dont il va décider de régler les choses ? Va-t-elle en être quitte pour une bonne fessée ou bien va-t-il aussi lui extirper des mots qu'elle a tant de mal à dire ? 

Se montrera-t-il réconfortant ensuite ?..."
Texte © S.

28 janvier 2012

La fille dans la chambre !

 2611 - "Surprise !"

Une suite à l'histoire envoyée par une autre de nos amies lectrices, malicieuse, qui décide de lui donner une conclusion inattendue dans cette version personnelle... Autant vous dire que ça change. Et que la fin reste ouverte, avis aux candidates qui veulent l'imaginer d'une toute autre façon...

Suite à ma manière, dans la chambre...

"Il ne rigolait pas lorsqu’il m’a donné l’ordre de monter dans la chambre 12. Sur le moment, j’étais troublée, mais là, faisant les cent pas en entendant qu’il daigne me rejoindre, je pensais à cette bonne glace, MON dessert qu’il dégustait à MA place en prenant tout son temps, j’imagine, histoire de faire durer le plaisir et espérant que j’allais rougir de honte en attendant l’inéluctable.

Je souris en repensant à mon audace. Il était à ma merci, alors que mon pied bien placé, contrôlait son envie irrésistible de m’humilier devant la serveuse. Je dominais mon gaillard, et j’avoue que j’en éprouve une fierté et surtout une grande satisfaction. Et si… ?

Le voir si vulnérable, quelques secondes, le temps qu’il se remette de sa surprise m’a donné une certaine assurance que je ne soupçonnais pas, et l’envie d’aller encore plus loin. Et si j’osais ?

Il ne m’a pas donné d’instructions, je décide donc de d’anticiper, de l’induire en erreur pour mieux le surprendre, au pire… Je ne risque pas grand-chose de plus que de me retrouver en travers de ses genoux pour recevoir une fessée mémorable, qu’il a de toute façon l’intention de m’administrer.

Je prends l’unique chaise de la chambre pour la poser au milieu de la pièce. J’entends ses pas assurés qui s’arrêtent derrière la porte. Je ne veux pas faiblir sous le regard sévère de ses yeux verts. Je tourne le dos et me dirige vers la fenêtre, je ne vois rien de cette vue qui donne sur la rue. J’entends le cliquetis de la poignée, mes yeux se troublent, la porte s’ouvre, je me concentre, alors que je sens derrière moi son regard même si je ne le vois pas… Je devine son sourire satisfait à peine masqué, en apercevant la chaise, pensant que je suis prête à recevoir ma correction.

- "Je suis prête !" dis-je d’une voix sèche, en me retournant et le toisant d’un regard glacial.

Son sourire bien affiché, disparaît d’un coup et ses yeux marquent la surprise, voire un certain trouble. Je le sens moins sûr de lui. Puis il se ressaisit en prenant un air narquois, provocateur…

- "Tu as déjà préparé la chaise ? Bonne initiative, mais je n’avais pas l’intention de te fesser de cette façon-là, tu peux la remettre à sa place !" dit-il.

- "Tu n’avais peut-être pas l’intention de me fesser avec, mais moi, j’ai l’intention de te corriger en utilisant cette chaise !" répondis-je fermement.

- "Non mais tu plaisantes, j’espère ? Tu ne crois tout de même pas que tu vas me…"

- "Oh si, je vais te fesser comme jamais tu ne l’auras été, tu vas recevoir la plus magistrale et mémorable correction de ta vie !"

Ses yeux s’arrondirent de stupéfaction devant mon aplomb et ma détermination sans faille ! Il n’en croit pas ses oreilles, ni ses yeux. Une autre femme se révèle à l’instant devant lui, il ne lui connaissait pas ce côté dominateur, elle qui est d’une telle sensibilité, si tendre, si douce et parfois si soumise lorsqu’elle se retrouve sur ses genoux. Silencieux, il hésite et je devine l’interrogation dans ses yeux. Il se demande si je suis sérieuse ou si je vais tout d’un coup éclater de rire, satisfaite de cette bonne blague.

Mais je ne rigole pas, ne sourcille pas, je soutiens son regard jusqu’à ce qu’il baisse les yeux.

- "Approche-toi !" lui dis-je sur un ton sans réplique.

Il tente un dernier regard presque supplicateur

- "Allez ! Ne me fais pas attendre ! Tu as déjà suffisamment usé de ma patience, en prenant tout ton temps pour déguster mon dessert ! Maintenant, ce sont tes fesses qui vont déguster..."

Il finit par s’approcher de moi, la tête basse... Je descends la fermeture éclair de son pantalon et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, le futal se retrouve à ses chevilles. Dans le même temps, je pose un pied sur la chaise et j’impose à mon gaillard de se mettre en position, courbée sur ma jambe suspendue.

Je baisse avec autorité son caleçon qui rejoint le jean et claque énergiquement ce généreux fessier qui s’offre à moi…"

Va savoir...
 Texte © LC

Poor Viola...

 2610 - "Faux rapt, vraie fessée..."

C'est à lire...

Un an après la grande crise de 29, dans l'Amérique profonde.

La môme Viola, à peine dix-huit ans, s'ennuie ferme... à la ferme et du coup, pour se tirer de cet univers familial étouffant, elle s'invente un kidnapping comme au cinéma avec demande de rançon de $30 000 (une somme...) et menaces en cas de résistance ou d'appel à la police.

Mais comme le précise le journal local de l'époque, à Milwaukee, bled du Wisconsin pas loin du lac Michigan, "tout ce qu'elle a obtenu comme rançon, c'est une bonne fessée par le grand-père, quand il a appris la supercherie..."

25 janvier 2012

Sur la ligne !

 2609 - "En français dans le texte !"

Nouveau site français sur la toile depuis quelques jours, créé par un couple de passionnés par le sujet. On peut regretter de n'y voir que de l'anglo-saxon et les habituels spanking models que je connais très bien pour en causer de temps à autre, depuis bientôt six ans. Bienvenue...

Pour le moment, tout ça est encore un peu sec et manque d'enrobage, de distance par rapport au sujet et surtout de l'humour que j'affectionne, mais je suis bien certain que celle qui s'en occupe (passionnée mais débutante, avec son ami qui lui est par contre un aficionado de la chose, selon ses dires) va progresser et donc nous rédiger au fil des jours des posts un peu plus critiques et documentés...

On va suivre Spanking Release de près.

En regrettant le titre anglais. Et l'aspect commercial, qui n'est pas de mon ressort. Ceci dit, ça pourrait se rapprocher de l'excellent Cherry Red Report de Dave, qui arrive très bien à mixer interview, news, livres et autres films à télécharger, moyennant finances. Mais c'est américain, je ne sais pas si ça fonctionnera chez nous...

Sorbet aux fruits rouges...

 2608 - "Inspiration féminine !"

C'est un texte très "dans l'esprit" qu'une lectrice a posté dans ma boîte mail, amusée par l'histoire précédente de la rencontre imaginaire à la gare.

Alors, on je résiste pas à vous la passer, avec son accord...

Bonne lecture !

Ah, et si une autre de nos amies souhaite raconter la suite, la troisième partie qui se passera dans la chambre, à sa manière, ce sera avec plaisir.

Même virtuel, c'est tellement agréable de lire qu'on est dans le même état d'esprit que les gens qui vous suivent...


 "Haha! Alors moi, j'ai imaginé la suite de "la fille au bout du quai"! Moi aussi, je rêve...

La fille du restaurant

Elle l'avait imaginé ainsi, avec des yeux dans lesquels on sent l'amusement. Et c'est vrai qu'il a les yeux qui rient, avant la bouche, même...

Les photos qu'elle a pu voir de lui le montraient généralement peu souriant.

Là, il rit beaucoup. Il rit à propos d'une photo osée qu'elle lui a adressée, quelques jours plus tôt.

Bafouillante, elle tente de lui expliquer: elle a pris l'image et sans réfléchir plus loin que le coup de tête du moment, l'a envoyée. Elle s'empêtre dans ses explications, gênée et écarlate... Oui, c'est idiot, elle qui ricane des célébrités qui se prêtent au jeu des sex-tapes et viennent ensuite se plaindre lorsque l'indélicat devenu ex-boyfriend dévoile tout et à tout le monde... 

Et elle, en dehors de toute relation réelle, qu'a t-elle fait ? Exactement pareil ! Aaah, elle se fesserait bien elle-même d'être aussi inconséquente. Commence même à croire que ces blagues françaises idiotes à propos de l'atrophie congénitale des cerveaux d'outre-Quiévrain doit contenir un fond de vérité.

Plus elle tente de s'expliquer et plus il rit, l'enfoiré. Et plus il rit, plus elle se sent patauger. 

Elle a presque l'impression d'être aussi peu habillée que sur la dite photo, là, devant lui...

Gentiment, il la rassure: Bien sûr que cette image n'atterrira jamais sur un quelconque espace public. Et puis, surtout, elle lui a plu. Ah...
- "Houlala ! Mais tu ne te rends pas compte qu'en fait elle donne mieux et qu'en réalité, je ne suis pas DU TOUT aussi jolie EN VRAI..."

Elle s'arrête net. Réalisant que c'est le genre de discours qui va l'irriter. Elle le sait, mais c'est plus fort qu'elle, elle veut le prévenir au cas où il ferait un malaise, aurait une attaque de panique, hurlerait ou appellerait les pompiers en la voyant.

Décidément, à force de s'emmêler les pinceaux, elle sent qu'elle s'est grillée pour de bon ! Le voilà s'insurgeant contre cette vilaine manie qu'elle a de se minimiser. 

Clairement, cela lui déplait. Clairement, pour cela, elle mérite... une bonne fessée. Ça y est: il en parle...

Elle sent grimper le trouble qui ne la quitte plus depuis quelques heures... Depuis qu'elle est montée dans le TGV en fait... Merde. "Une bonne fessée", c'est ce qu'il a dit. On s'en rapproche. Pour de vrai.

- "Je parie que je ne suis pas le seul à penser que c'est ce qu'il te faudrait..." ajoute-t-il avant d'appeler de la main la serveuse.

Elle l'a lu suffisamment pour savoir que pour lui la fonction principale d'une serveuse de café n'est pas de lui apporter le dit café mais d'être le témoin silencieux de la honte de la dame avec laquelle il "joue"... 

"Oh, c'est ça..." pense-t-elle. "Il compte faire comme à son habitude un sous-entendu lourdingue devant la pauvre petite blonde qui depuis des heures déambule en distribuant des assiettes..."

Il dit aimer l'exclusivité qu'elle lui réserve. Bien évidemment elle n'exige pas de lui le même privilège. D'abord, elle se serait trompée de personne, et puis, en fait, cela n'a pas d'importance pour elle... Sauf là... Imaginer qu'il utilise avec elle le même truc éculé (éculé, ne confondons pas...) qu'avec d'autres dames avant elle l'excède un peu.

Ah ben tiens... Elle est là, la serveuse, justement.

- "Excusez-moi mademoiselle, mais ne pensez-vous pas que..." 

Il s'interrompt brutalement, les yeux subitement ronds. La semelle de chaussure qui vient de sèchement appuyer sur son entrejambe n'est sans doute pas étrangère à ce soudain mutisme.

Assise en face de lui, c'est maintenant elle qui sourit. Un mouvement de sa bouche qui s'arrondit, semblant dire: "Continue ta phrase... Si, continue ! Et j'te jure que ce soir, le premier de nous deux qui dira aïe ne sera pas moi."

Choisissant courageusement de préserver sa virilité, il se tait La serveuse étonnée attend. En victorieuse porteuse de chaussures à semelle rigides, elle enchaîne alors...

- "Ne pensez vous pas, mademoiselle, que je pourrais avoir un dessert ? Votre "sorbet aux fruits rouges" ne me déplairait pas..." Pendant que la serveuse prend note  de la commande, elle ajoute, perfide en appuyant plus durement avec son pied: 

- "Mon ami, lui, ne prendra rien. N'est-ce-pas ?"

Ouf, cela va mieux... Elle sent qu'elle reprend le dessus sur ses émotions, et qu'il l'impressionne beaucoup moins, d'ailleurs !

Ce n'est que lorsque la blonde s'est éloignée qu'elle se retourne vers lui, tout sourire. - "Alors ? Quelle impression ça fait de se dire qu'on va y laisser ses c..." 

Oups ! Lui par contre, il ne se marre plus. Ses yeux verts se plantent dans les siens jusqu'à ce qu'elle détourne le regard. Alors il lui tend une clé...

- "Chambre 12. Tu montes et tu m'attends. Je mange TON dessert..."

Un blanc.

- "...et je te rejoins !" 
Texte © Latis

23 janvier 2012

La fille au bout du quai !

 2607 - "Le cœur qui bat un peu plus vite..."

Attente sur un quai de gare, à 250 kilomètres de chez lui en ce mois de février humide. No man's land souhaitable pour un rendez-vous qualifié par l'un et l'autre de "neutre"...

Il est arrivé en avance et plutôt que de rester dans sa voiture, a préféré arpenter cette gare froide et maussade... Frigorifié, il s'est approché d'un des radiateurs à infra-rouges érigés dans le hall à intervalles réguliers, colonnes chauffantes placées là comme autant d'îlots autour desquels s’agglutinent voyageurs et gens arrivés comme lui en avance venus chercher une femme, un ami, un collègue...

Il ne peut pas être plus près du long cylindre grillagé pour se réchauffer les membres, sentant enfin une chaleur bienfaisante le parcourir. Plus envie de bouger ni de s'éloigner de cette lumière rouge irradiante qui dégèle ses neurones... Histoire de prendre conscience de la situation.

Il n'a jamais vu celle qui doit arriver dans quelques minutes, rompant avec l'anonymat du net pour vivre "un truc" qui les fait vibrer de désir virtuel depuis des semaines et qu'ils veulent à présent partager en vrai, passant de l'autre côté du miroir. Rendez-vous a été pris et c'est ce soir... Comme c'est lui qui décide, il a retenu pour la nuit une chambre dans un endroit calme et isolé en dehors de la ville. Idéal pour une première fois.

Petite appréhension au moment où le TGV arrive. Regarder chaque passagère qui descend du train, examiner les attitudes de toutes les voyageuses comme autant de candidates potentielles: cette brunette au sourire enjoué portant un sac, cette autre à la mine boudeuse traînant sa valise à roulettes comme un impensable fardeau, celle-ci, très blonde, qui lui sourit mais le dépasse au moment où son cœur va s'arrêter de battre.

- "Putain c'est elle, c'est ell...?"

- "Putain, c'est pas elle !"

Toutes, il les dévisage toutes...

Celle qu'il croit avoir identifiée comme la demoiselle attendue et vers qui il s'avance avant qu'elle ne tombe dans les bras d'un garçon qu'elle embrasse à pleine bouche à quelques mètres de lui, changé en statue de sel, un peu imbécile. Au milieu du flot des voyageurs chargés qui envahit à présent le quai et le bouscule, il se surprend à envisager chaque silhouette féminine qui pourrait être celle qu'il attend, hésitant entre sourires et grimaces, cherchant à happer un regard, un signe.

Merde, il aurait dû exiger qu'elle porte sur elle un truc distinctif, une fleur, une écharpe, une couleur particulière précise, que sais-je ?

Il se tourne. Elle est là. Jean, écharpe, veste ample, gros pull à col roulé, petit sac à dos et une casquette pour planquer ses longs cheveux bruns qui tentent pourtant de s'échapper par mèches folles. Regard un peu gêné, sourire timide...

- "Bonsoir, c'est moi..."

Évidemment ! Qui d'autre ? Il avait dit: "surtout pas de dress code", elle l'a entendu.

Trois heures qu'elle se demande pourquoi elle fait ça. Pour elle. Évidemment. Quitter les siens en faisant comme si de rien n'était, sortir de son cocon comme si elle allait acheter le pain pour vivre une histoire inracontable, impossible désir qu'elle voudrait pourtant partager.

Prendre le train pour rouler vers une nuit folle avec un inconnu dont les désirs, sur le papier, sont tellement à l'aune des siens, cette fois. Putain de jardin secret. Un gars qui sait la faire vibrer et dont les mots, les envies excitent ses sens comme personne avant lui n'a jamais su le faire. Il va lui donner une bonne fessée. Et plus si affinités...

Pourvu que...

Ils s'embrassent naturellement comme si ils se connaissaient depuis toujours. Il parle de tout, de rien, occupant le terrain. Elle le suit sur le parvis, jusqu'à sa voiture dans laquelle elle monte. C'est seulement une fois la porte refermée qu'elle sent qu'elle est à sa merci et que la soirée commence à peine...
(à suivre, peut-être...)