08 juillet 2010

Étoffe humide...

1765 - "Inspection du travail"...

Une image trouble de plus... Cette fois, c'est une culotte mouillée, l'étoffe trempée qui colle à la peau humide, dessinant avec précision les contours de la raie des fesses et du sexe d'une façon plutôt détaillée, anatomique et obscène. Que voici du coup une excellente raison de fesser copieusement la demoiselle - honteuse, forcément honteuse - qui s'est ainsi laissée aller.

Même si, obéissante plus encore que joueuse, elle a volontairement glissé dans un univers d'ordres et se sera retenue le plus longtemps possible, espérant en se tortillant qu'on lui accorde très vite une autorisation d'aller faire pipi... Qui n'est jamais venue.

Ou alors bien trop tard. Collants baissés. Trempés aussi.

Mise en scène sur un morceau de tissu, histoire de protéger le parquet.

C'est bien de faire attention au mobilier et à l'environnement. Je vous ai déjà raconté ce foutu vase rempli de flotte se répandant sur le lit alors qu'on avait fait attention de ne pas perdre un goutte de nos plaisirs aquatiques ? Oui, hein...

29 commentaires:

  1. Je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement avec le droit de regard sur les fonctions sphinctériennes urinaires que s’autorisaient (et s’autorisent encore parfois…) les parents sur leurs enfants. J'ai fais ainsi un nombre d’heures de pot très respectable.
    Il suffisait qu'on me relève et qu'on me rhabille pour que je pisse sur le parquet ciré et paf, une bonne claque sur le cul !

    Un conditionnement de première classe, c'est moi qui vous le dis ! :D

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  2. Vous savez que je ne parle ici que de grandes personnes...Qu'elles soient parfois désireuses de retrouver en elles (sic) ces troubles de l'enfance de tout ordre n'est pas négatif, c'est surtout une question de partenaire, en fait. Quelqu'un capable de vous y mener, avec tout le trouble nécessaire sans filer dans le scabreux.

    On est sur le fil du rasoir, quand on aborde des trucs dont on peut vite trouver les limites (in)acceptables.

    en fait, plus encore que l'idée de contrainte qui peut être excitante,, c'est le fait pour elle d'avoir à demander l'autorisation (en levant le doigt, rire...) qui me motive et ne me déplait pas.

    Après, je la donne. Ou pas.

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  3. @ ellie Non , tu te rappelles de ça?! tu as une mémoire phénonénale, dis donc!

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  4. C'est Emma, ce com sans signature ?

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  5. Ah!!! mais , j'ai mis mon nom , je vous le jure!
    C'est vrai.

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  6. Une situation de honte. Terrible. Loin de moi de ramener ce que vous évoquez à l’enfance car je n’ai aucun souvenir de ce type.
    Par contre ce qui me plairait dans ce type de situation ce serait, in-fine, la relation très « particulière » qu’il faudrait établir entre les deux protagonistes.
    Il y a là, une forme de confusion entre le désir d’obéir à l’interdiction et l’inéluctable de la mission (miction).
    Il y a aussi le plaisir de l’humidité, de la honte à gérer. La honte personnelle (je ne sais pas me retenir...) et la honte publique (le constat visuel de son égarement...).

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  7. Le "comment" c'est le vivant du présent de nos fantasmes, c'est donc très important. Mais je reste malgré tout une indécrottable du 'pourquoi ?'.
    Bien sur que je ne me souviens pas consciemment de cet épisode de ma vie, mais il m'a été rapporté avec moult détails parce que cette situation générait une tension, une opposition, de la colère, une punition... et bien sur l'attention de toute la famille.

    Quand à mes premiers souvenirs d'émotions autour de la fessée, ils remontent à la maternelle, l'âge heureux et joyeux du 'pipi-caca' !

    Analyse en cour…
    C'était un communiqué de Psy 3513.

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  8. Amoureuse9/7/10 17:14

    Se donner à ce point, c'est aussi se donner à soi un cadeau. Ne" rien retenir" tout donner, se donner aussi. En serais je capable?

    L'image ne fais pas que me plaire, elle me trouble.

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  9. Je ne préjuge pas de mes lectrices, savoir qui en serait capable (j'allais écrire "coupable", rires) n'a pas en soi d'importance pour moi... Si ce n'est le sourire sur les lèvres.

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  10. nice botty to spank !

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  11. Je vous ai lu quelque part où je préfère m'abstenir de commenter. Je me dis qu'ici peut-être je peux reprendre la discussion avec vous.

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  12. "Pipi du soir, espoir"
    "stérile", ok, ce n'est pas sale.
    Par contre, il me semble que votre façon d'en plaisanter en balayant du revers de la main les réticences des "novices" met de côté toute une dimension psychologique de l'acte d'accepter de se soulager devant l'autre. Jamais pratiqué. Mais je crois qu'on dépasse là le champ de ce que vous appelez, DD, EA. Vous y avez manifestement "joué"...Comment celle qui était face à vous l'a-t-elle vécu ? En avez-vous parlé ensuite ? C'est quelque chose qui m'interroge vraiment. Qu'est-ce qui est vraiment en jeu là-dedans? Ce n'est plus la fameuse logique que vous reprenez régulièrement faute, punition rédemptrice. Si ? Perso, ça me parait très différent, beaucoup plus dur...

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  13. Mais en lisant les commentaires de vos lectrice à propos de ce post, il semble que je sois la seule ici à trouver cela très différent de la fessée...

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  14. Difficile à expliquer en quelques lignes. C'est différent, mais ça peut être inclus dans un jeu et un rapport de force. Mais là c'est chacun son fantasme. Ce sont évidemment des pulsions qui remontent à l'éducation, l'enfance, le principe de propreté etc.

    Il m'est arrivé d'y jouer, de différentes façons. Et évidemment qu'on en parle ensuite. J'ai toujours systématiquement débriefé ma sexualité avec mes partenaires, au fil de ma vie, parce que je n'aime rien tant que le partage des désirs...

    Avant d'en arriver à ces choses-là, il y a une façon de savoir si on est sur la même longueur d'ondes.

    Ondes... rire. C'est le mot.

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  15. Mais si des filles veulent raconter, et expliquer, ce sera bien. Mon avis n'est QUE mon avis.

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  16. Oui, en effet, ça remonte à l'enfance, mais le côté éducatif là dedans m'était à peine perceptible. maintenant qu'on en discute et que vous le soulignez... Sans doute ai-je passé cette phase sans conflit...

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  17. Ps de conflit pour moi non plus, c'est juste en fait quand j'y repense une "contrainte" que je peux imposer dans un jeu sexuel, décider à sa place. Je ne relie pas ça à l'enfance du tout.

    En fait, j'adore cette photo, à la base. Mais on digresse.

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  18. Donc pour vous, ce "jeu" ou un autre...
    Je comprends mieux vos commentaires laissés ailleurs. Avant d'en parler ici, j'avais vraiment le sentiment que vous minimisiez, ou que vous étiez carrément à côté de la plaque, si je puis m'exprimer ainsi. Finalement, c'était peut-être moi...

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  19. La photo... Je n'y aime pas sa main à lui.

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  20. Il y a des comportements ou des désirs qu'on sait pouvoir vivre avec tel ou telle, mais qui ne s'appliquent pas à tout le monde non plus.

    Question de feeling. Pour beaucoup de jeux sensuels ou carrément "pornographiques", comme pour tout, je crois qu'il faut surtout ne pas plaquer une attitude identique sur chaque partenaire.

    On est tous différents. Je n'ai jamais analysé ça non plus, c'est instinctif. Et un peu animal. Marquer son territoire...

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  21. ça me fait bizarre de lire "pornographique"... Pas l'impression de donner la-dedans tant qu'il s'agit de "jeux" vécus avec celui qu'on aime et sans spectateur ni pendant, ni après (photos...).

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  22. Quant aux écrits... les votres me semblent rester dans le domaine de l'érotisme.

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  23. Mais après tout, peu importe la nature de mes jeux, de mes lectures, et de mes discussions avec vous. L'essentiel est l'intéret que j'y trouve. Et j'aime beaucoup vous lire et échanger avec vous tout comme j'aime mes "jeux" avec Lui.
    J'ai juste parfois du mal avec certains mots qui me heurtent. Ceux dont vous dites que vous allez parfois les chercher justement chez les dames, les faire prononcer, répéter fort, encore plus fort...

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  24. Pour moi, la "pire pornographie" possible n'est pas dans ces vidéos impersonnelles de types bodybuildés et de jeunes filles manucurées qui poussent des petits cris quand on les encule...

    Mais c'est dans ce que fait sans tabous et avec une complicité totale un couple qui s'aime...

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  25. ??
    Vous me laissez perplexe...
    Pouvez expliquer en quoi cela esy-ce pour vous la pire pornographie possible ?
    Et puis, vous donnez là une définition nouvelle à ce mot, non ?
    A moins que vous ne soyez en train de parler d'un couple qui s'aime sans tabou...devant une caméra ??
    Bonne journée à vous.

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  26. @ So: je crains que vous ne preniez tout ceci trop au pied de la lettre quand même... C'est pourtant clair... Et je ne suis pas caméraman, quelle horreur !

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  27. Cameraman, et pourquoi pas? Pour mettre vos BD en film...

    Ce matin :
    -ça t'apporte quoi cet espace virtuel sur lequel tu passes du temps ?
    Lui, quand il est sur son PC, c'est soit pour son job, soit pour lire les pages du Monde ou du NYT... Ce qu'il lit de chez vous ou des 2 autres blogs qui m'intéressent, c'est seulement ce que je lui copie.
    -Eh bien, quelques vibrations supplémentaires, rien que par la lecture. Un peu de rêve avec des choses parfois mieux exprimées que nous ne le faisons. Des pistes de lectures, de films à voir. Et surtout, ça m'apporte matière à réflexion...

    Parce que OUI, certaines de vos petites phrases lancées comme ça, lors d'un échange...qu'est-ce qu'elles peuvent tourner et retourner dans mon esprit pendant des heures et des jours...faire mine de disparaître pour mieux revenir...

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  28. En jetant un oeil à un blog http://pro-fesseur.blogspot.com/?zx=779acc8a8ab393e8 que, du reste, je trouve fort mal écrit, j'ai trouvé un petit texte qui rejoint un peu l'idée que je me fais de cette "contrainte" que vous disiez pouvoir imposer lors d'un "jeu".
    "C'est plus intime dans le sens où ce qui échappe dans le corps de la soumise est révélé au grand jour à l'accompagnateur, au guide...C'est plus que de l'humiliation, une mise à nue, on rejoint la possession - le corps qui ne m'appartient plus..."
    Ce n'est pas exactement mon idée, car l'âme est aussi mise à nue dans la fessée ou dans le fait d'être attaché comme il dit. Faut quand même assumer son fantasme face à l'autre. Mais oui, pour moi c'est plus dur psychologiquement car il ne s'agit plus de rester passif. Fessée et/ou attachée, on peut choisir de ne rien dire, ne rien voir, se retrancher dans sa bulle et surtout ne rien laisser paraître. Là, forcément, il faut agir, montrer à l'autre plus que sa nudité donc donner davantage de soi. ça se rapproche pour moi de quelque chose qu'il peut me demander et qui m'est TRES difficile : un striptease. En prenant beaucoup sur moi, je le fait, mais c'est une véritable épreuve pour moi.

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