26 septembre 2010

C'est bien sérieux, tout ça ?

1924 - "Euh... Papa joue à saute-mouton avec maman, en fait !"...

Toujours délicat que ces moments-là, hein ?

Beaucoup de mes lecteurs/trices adultes ont des enfants. Parfois même déjà grands. Les complices femmes croisées au fil des années sont toutes peu ou prou mamans. Il faut séparer les genres, cloisonner et vivre ses passions discrètement.

Je crois qu'elles savent ne pas mélanger.

Vous l'avez sans doute deviné à me lire, je bosse dans l'édition et il arrive que mon métier me place face au public. À vous, quoi. Séances de dédicaces, ça s'appelle. Et parfois, ça peut s'entrechoquer avec mes envies, sans que cela ne me gêne plus que ça. Je suis un grand garçon et n'ai pas de problème avec ma sexualité et mes désirs, très bien assumés...

Sans pour autant faire du prosélytisme et m'exposer, évidemment, mais s'il arrive qu'on apprenne fortuitement qui je suis et ce que j'aime, ma foi, je le revendique sans honte avec un sourire.

... Bref, ce n'est pas moi que ça gênera le plus.

Mais si je me moque clairement que l'on sache que je suis branché par quelques jeux de fessée, je ne souhaite pas que mes intimes, parents ou enfants découvrent en tombant sur ce blog, par exemple, ce qui me fait vibrer sensoriellement. No mans land impératif. D'où l'anonymat virtuel. Protection suffisante.

Mais attention quand même. Tout n'est pas si simple. Une amie a eu un jour de gros soucis avec un type croisé sur le net pour découvrir avec lui les joies de la fessée.

Rencontre, jeux... Las, devant un refus poli de sa part de poursuivre après deux ou trois rencontres mitigées, le bonhomme, au départ charmant, devint mauvais et inquiétant, tentant de la faire chanter durant de longues semaines, menaçant si elle se refusait à lui de tout révéler par lettres anonymes à sa famille, ses amis et son environnement professionnel.

Par peur panique de se faire détruire pour quelques instants de plaisir, ou que l'on découvre les "coupables" errances de son jardin secret, simplement parce qu'elle repoussait ses avances, cette fille a été déstabilisée plusieurs mois par le pervers et a traversé des moments de désarroi très difficiles à vivre avant que ça ne se calme pour de bon. Enfin.

Moralité, la virtualité est magique, mais personne pour autant n'est à l'abri de tomber sur une folle ou un salaud... Ne l'oubliez jamais.
Dessins © ?

3 commentaires:

  1. Une histoire qui fait peur.
    Pourtant , il y a beaucoup de gens charmants qui passent par ici...

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  2. Oui, une histoire qui "fait peur". On ne se méfie jamais assez des gens qu'on croise sans les connaitre. Une forme de naïveté et de fonctionnement perso qui incline à penser que les autres doivent forcément avoir les réactions qu'on aurait soi-même. Mais ce n'est pas vrai.

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  3. Hélas, trois fois hélas car ça complique bien des choses, mais Stan a tellement raison...

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