06 décembre 2010

Des envies toutes simples...

2065 - "Comment tu veux ?"

L'image m'inspire et me donne des idées.

Souvenir. Très tôt, un matin, mes doigts poissés par son plaisir. Senteur marine, sucrée et douce de son sexe. Animalité de l'aube, "entre chien et loup".

Un quart d'heure plus tôt, elle dormait profondément, conservant mécaniquement un vague sourire sur ses lèvres. La veille en rentrant du restaurant, trop épuisée pour faire l'amour, elle avait clos ma bouche et mon impatience de mâle d'un baiser tendre, me demandant de juguler mon désir le temps qu'elle récupère. L'affaire d'une heure ou deux selon elle. Que je n'hésite pas de la réveiller en pleine nuit pour me servir d'elle. Qu'elle a envie aussi. Pas tout de suite.

L'idée me plaisait. Mais... je me suis endormi aussi !

...

J'ouvre les yeux. J'ai gardé mes lentilles. Clignant rapidement des paupières comme une chouette pleine de tics pour humidifier mes yeux et mon regard flou, je regarde quelques secondes plus tard, une fois la "mise au point" faite, le cadran vert fluorescent de ma montre Guess qui brille doucement dans le noir. Quatre heures vingt. Je bande... Désir brut. "Envie de son cul" au sens générique.

Ma main effleure cette femme qui dort sur le ventre. Puis se pose sur ses reins nus et tièdes. Doucement. Je la caresse délicatement de longues minutes, jusqu'au moment où je sens qu'enfin son souffle s'accélère et que son ventre s'anime. Elle glisse peu à peu, se tord doucement sur les draps. Elle n'a pas ouvert les yeux un seul instant. Humide. soyeuse.

Je sais qu'elle est réveillée, même si elle demeure silencieuse. Qui ne dit mot consent.

Mon index au cœur d'elle déniche le clitoris, un autre doigt inquisiteur et impérieux s'enfonce au plus étroit. Je bouge en elle, chatte et cul, ma main en "pince", à deux doigts, et de plus en plus vite, de moins en moins précautionneusement et pour aller au point culminant.

Elle jouit longuement avec un cri bref vite réprimé en mordant le drap; dans un spasme. Tendue, corps en arc de cercle, agitée de soubresauts de longues minutes, elle n'a toujours pas ouvert les yeux. Me tournant le dos, elle m'empoigne par la queue et m'attire en elle, guidant une verge dressée qui trouve aisément son chemin et s'engouffre dans son con comme dans un pot de miel une fois qu'elle a joui à longs traits...

Elle mord l'oreiller pour ne pas gémir en me sentant accélérer le mouvement de va-et-vient. Après avoir joui, ça devient presque douloureux de poursuivre en l'accueillant en elle. Mais elle veut qu'il se libère sans s'occuper d'elle cette fois. Bien réveillée.

Alors, lui débranche son cerveau d'homme policé trop bien élevé et excessivement respectueux envers les dames. Redevient un simple mâle au bord du plaisir, un homme en érection qui veut son dû. Et se laisse aller...

6 commentaires:

  1. OFG: love it too. Sad you can't read french as well and like what I wrote.

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  2. Qu'il est bon d'être l'objet du désir pendant le sommeil. Entre rêve et éveil... Le corps fond, se tend pour atteindre un plaisir brut.

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  3. I'll use google translator. xoxo! I love your blog.

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  4. Thanks again, OFG. But I can assure you that sometimes, Google Translator gives very strange translations, indeed. Hope you can follow, anyway...

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