21 août 2011

Un temps pour tout...

 2517 - "Blanche-Neige..."

Ah, c'est sûr qu'elle est tendue quand - suivant l'ordre qu'il vient de lui intimer d'un ton sourd mais sans réplique - elle cède d'entrée, sans la moindre résistance, consentant à lui tourner le dos avant de descendre lentement sa petite culotte, évidemment sans le regarder.

Pudique ? Non, pas plus que ça, elle n'est jamais gênée par sa nudité d'ordinaire et serait même plutôt provocatrice dans ce domaine.

Pourtant elle ne peut s'empêcher de rougir en obéissant, fébrilement, se déculottant et exposant peu à peu des fesses rondes mises à nu, deux globes d'une blancheur qui incite fortement à une teinte garance.

C'est que le contexte est bien différent: se mettre nue pour séduire et minauder devant un tendre amant ou se déculotter comme une gamine à punir devant un homme à la mine sévère n'est pas du tout pareil et le trouble de la chose produit son petit effet.

Et elle n'est pas bien fière...

10 commentaires:

  1. J'aime infiment cette photographie. La peau laiteuse, son attitude et même l'ambiance de la chambre un peu old-fashioned.

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  2. Je ne suis pas étonné, j'ai eu un gros coup de cœur pour cette image aussi, je m'étonnais juste que personne ne semblait l'avoir vue...

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  3. A moi aussi elle plaît beaucoup! Mais il y a quelques jours il y a eu un problème avec blogger et impossible de commenter.

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  4. Maintenant que ça semble revenu j'espère que vous allez vous rattraper, du coup. Welcom home.

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  5. Eh bien, cher Stan, si je n'ai rien dit sur cette si touchante photo, c'est que tu avais très bien expliqué ce qu'elle sait si bien évoquer... Le trouble unique et particulier de se mettre à nu, sur son ordre, en sachant très bien ce qui va suivre... L'ambivalence des sentiments qui nous étreignent alors, et qui rendent ce simple geste si porteur de sens...

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  6. Enfermée dans la salle de bain de la chambre d’hôtel, elle attendait. Elle ne trouvait pas la force de franchir le pas, pourtant elle savait qu’il attendait et qu’il devait forcément commencer à s’impatienter…
    Le déjeuner s’était pourtant passé à merveille. C’était la première fois qu’ils se rencontraient, enfin, pour de "vrai". Ils avaient fait connaissance sur le net quelques mois auparavant, un peu par hasard… Il lui envoyait des messages de temps en temps, puis de plus en plus souvent, jusqu’à passer presque toutes leurs soirées à chatter ensemble. Ils s’étaient tout raconté, de leur vie, de leurs attentes, de leurs incertitudes, de leur sexualité, de leur passion commune… magie de l’écran qui efface toute inhibition. Ils étaient comme frère et sœur, leur vécu étaient si semblable, leurs aspirations comme identiques… son « petit frère jumeau » comme elle aimait à l’appeler souvent, en espérant secrètement que ça l’énerve un tout petit peu… des jumeaux quelque peu incestueux, il faut bien l’avouer. Cette première fessée, ils en parlaient depuis des semaines. Ils en avaient fait et refait le scénario ensemble, maintes et maintes fois, jusqu’à convenir que l’inspiration du moment les guiderait et qu’il était préférable de ne rien prévoir… elle lui faisait entièrement confiance quoi qu’il arrive, elle voulait juste qu’il la guide vers ce monde qu’elle savait aimer, quel que soit son choix.
    Mais voilà, le moment était venu et il fallait qu’elle se mette à nue face à lui. Elle n’avait jamais fait comme ça, les hommes qui l’avaient fessée dans le passé avaient toujours été ses amants avant d’être (éventuellement) la main qui la punissait. Alors elle avait peur, peur qu’il ne la trouve pas belle, peur qu’il s’enfuit, peur surtout qu’il ne prenne pas de plaisir. Alors, elle restait là, figée, dans la salle de bain, incapable d’avancer jusqu’à la chambre … quand soudain la porte s’ouvrit brusquement. Il était là.
    « Retourne toi et relève ta jupe » ordonna t’il. Son ton était autoritaire et elle obtempéra sans hésiter. Il avança vers elle, baissa sèchement sa culotte et lui asséna un fort coup de paddle en cuir qui traversa ses deux fesses. La brûlure fût instantanée. Il remit en place cette petite culotte qu’elle avait mise temps de temps à choisir et quitta la salle de bain.
    L’effet de surprise passé, elle le suivit dans la chambre, honteuse, heureuse, troublée, émue … le jeu pouvait enfin commencer, il l’avait vu, nue.

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    1. Un fort joli texte qui a le parfum du "vrai"... Même si je trouve qu'utiliser une planche à rôti pour sa première fois est un peu hard... Remarquez je n'aime pas les instruments, c'est peut-être pour ça.

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    2. Je suis tout à fait d’accord avec vous sur ce point, rien n’égale la main, pas tant par la sensation que par la proximité qu’elle induit entre les deux partenaires … Bon, là, je ne sais pas trop pourquoi il s’est servi de cet instrument (qui était en fait en cuir et non en bois, donc en sensation un peu comme la main mais en plus "intense"), peut-être était-il un peu énervé de mes tergiversations, ou peut-être juste parce que lui aime bien les instruments justement… En tout cas, je lui suis reconnaissante de ce simple geste qui a eu le mérite de me libérer et de "rentrer" dans cette fessée dont nous avions tous deux tant envie (besoin?) …

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  7. Ah "envie" ou "besoin", tout est là...

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