10 mars 2010

"Fais-moi mal !"

1559 - "Corrigée"...

La jeune montréalaise Alexandra tient un blog très cru, sorte de "journal de bord sexuel" dans lequel elle ne nous cache rien de ses élans amoureux les plus intimes...

Âpre, pimenté et authentique, c'est une vraie découverte que j'ai mise en lien, dans la colonne de gauche.

J'avoue, j'aime que les filles "osent" l'érotisme, voire une réelle pornographie intelligente (et c'est le cas pour un couple qui s'aime) ces choses n'étant après tout pas réservées aux seuls hommes.

Les nouvelles générations n'ont pas de complexes et les filles parlent de cul, du leur ou de celui des autres avec une franchise déconcertante parfois. Je n'en suis pas choqué le moins du monde, je ne vois pas pourquoi seuls les garçons pourraient le faire et pas les demoiselles.

Comme elle le dit, avec un romantisme sucré -salé: "Pendant le jour je suis sa blonde et ça me fait bien plaisir, mais le soir, je veux être sa salope, je suis sa pute..."

Jolie profession de foi.

Son dernier texte, "Corrigée" me parle parce qu'il raconte une fessée "extrême" vécue entre elle et son Homme, un moment d'outrance où les deux se dépassent et tentent de repousser les limites, elle son seuil de tolérance, une façon d'aller au-delà de la douleur, pour un plaisir sulfureux.

Lui, se laisser porter et ne pas s'arrêter trop vite comme à chaque fois dès qu'elle couine un peu trop fort, afin de vraiment lui "brûler" la peau du cul, comme jamais...

" (...) Il m'a mis un oreiller sous le ventre, question de faire ressortir mon cul encore plus.

Il a commencé pas trop fort, ça claquait avec un son plus net. Et il a continué, longtemps.
Je sentais la chaleur et la douleur m'envahir petit à petit. Des fois il arrêtait pour me flatter un peu ou bien pour griffer ma peau bien douloureuse. Je me sentais à fleur de peau, mon cul bouillait totalement et à chacune de ses nouvelles fessées, je devrais crier ma douleur...

Il me disait "si tu veux que j'arrête, je vais arrêter !" Mais en même temps, j'avais pas envie. Je me demandais jusqu'où je serais capable d'en prendre. C'était comme dépasser mes limites. Et en même temps, oui ça faisait très mal, mais bon, c'est mon cul, qu'est-ce qui peut vraiment arriver de mal ? Au pire, quelques marques s'imprimeraient et c'est bien lui qui les verrait de toute façon.

Alors je l'ai laissé continué encore... (...)


(...) Et une fois la cravache posée, il a mis ses deux mains sur mes fesses pour profité de la chaleur dégagée.

Je ne m'étais jamais laissé frappé comme ça auparavant. J'aimais bien que ce soit TheOne qui l'ait fait avec moi. Lui aussi, c'était la première fois qu'il faisait rougir un derrière de la sorte.

Il a bien pris son pied d'ailleurs. (...)"


Par trois fois seulement j'ai vécu ce moment de "dépassement"...

Avec trois femmes différentes. Trois amantes aimées.

À trois moments différents de ma vie et de la leur. Marie-B. une nuit à Mulhouse a voulu aller aussi loin que possible, et m'a presque fait peur. Katia, la plus jeune, dans sa chambre de la maison familiale d'Argenteuil, durement châtiée mais pas assez calmée, réclamant une seconde correction, à mon grand étonnement. Et enfin Elle, une nuit dans un pays étranger, pour une faute finalement non avérée mais qui dans l'instant était quasi-vitale et appelait de ma part à son encontre une raclée sans la moindre concession...

Ce sont mes souvenirs extrêmes et les plus forts, ces filles m'ont épaté parce qu'au fond, elles étaient toutes trois bien plus folles que moi...

Mais... ? Qui "domine" l'autre, dans ces cas-là ?
Photo: "Rebecca" © BunBeatingFun

5 commentaires:

  1. Peu importe la situation, nous avons pas mal toujours le dernier mot.
    Peu importe le maître, la situation... C'est toujours pour notre propre plaisir.
    Nous sommes femmes ET manipulatrices.. même en soumission complète.

    Bel hommage à ma délicieuse Alex.
    xx

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  2. Hey! Mais c'est de moi qu'on parle ici! Chacun son tour on dirait ;)

    Merci j'adore la description que tu me donnes, je crois que ça résume bien l'atmosphère de mon blogue.. Et le plaisir que j'ai à l'écrire et aussi à vivre les expériences que j'y raconte.

    Comme je disais dans un précédent post, les images que tu déniches m'inspirent vraiment beaucoup! Et quand j'en trouve une qui plaira assurément à TheOne, je lui envoie le lien.. Soirée excitante assurée.

    Bisous

    Alexxx

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  3. Mmmm, un peu comme pour les sportifs qui tentent de battre leur record...ces fessées extrêmes, ces moments de dépassement apportent une jouissance d'une intensité incomparable. Mais parfois je ne suis pas à la hauteur... Bien entendu, il respecte et arrète. Mais puisque c'est moi qui ai lancé le défi, il prend son air moqueur pour me dire que je me dégonfle. Ben oui, ça arrive aussi... Et je serais bien incapable d'expliquer ce qui fait que parfois on arrive à partir très loin, et d'autres fois, il faut s'arrêter en chemin, même presqu'au début quelquefois.

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  4. C'était un texte intéressant; Depuis, Alexandra ne poste plus et son blog est en panne. Sans d'ailleurs qu'il n'y ait de cause à effet, évidemment.

    Oui, parfois on a un point "de rupture" qui se déplace, sans qu'on sache très bien pourquoi, d'ailleurs... La douleur est parfois insupportable et d'autres fois on ne sent rien. Le corps et ses mystères. Sachant que tout part du cerveau, anyway...

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  5. Sacré cerveau qui n'en fait qu'à sa tête !

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