21 avril 2010

Giboulées d'avril !

1635 - "Pluie dorée" ?

Bon, oui, OK, ici c'est un peu "la Piste aux étoiles", je reconnais... (référence qui ne parlera qu'aux gens de ma génération qui avaient la télé en noir et blanc dans les années 60 - on évitera le jeu de mot facile, avec la "pisse aux étoiles", hein...)

Je présume vaguement que ce genre de photo peut choquer, ou déplaire fortement.

On s'éloigne un peu de la fessée avec cette pisseuse acrobate, c'est vrai.

Mais moi, elle me fait marrer cette image licencieuse parce que j'imagine bien que ce n'est pas simple de viser sans en foutre partout. Et puis cette posture audacieuse m'est interdite, sous peine de blocage de dos garanti. Passé un certain âge, le ludique n'est pas toujours le plus simple...

De toute façon, pour un garçon, c'est facile de frimer et viser juste avec le robinet d'origine.

Bon. Je ne voudrais pas faire fuir celles qui se pincent le nez d'avance et s'étonnent de me voir ainsi diverger... "Pouah ! Quelle idée, vraiment..."

Ces "jeux d'eau" ne sont pas ma tasse de thé (sic) même s'il m'est arrivé de m'en approcher.

Et plus si affinité.

J'ai même piqué un fou rire après un jeu fort peu innocent avec Marie B. où il convenait de ne surtout pas en laisser échapper une goutte (je vous passe les détails), mais qui fut "gâché" parce qu'en me relevant tout fier d'avoir réussi le pari (osé), j'ai heurté une table de nuit et fait malencontreusement tomber sur le lit un gros vase de roses...

... qui était rempli d'eau à ras bord !

Matelas trempé. Perdu.

Difficile de garder son sérieux après un tel ratage... Et je n'en dirai pas davantage. Même sous la torture. Enfin, faut voir. Sauf qu'au fond, ce sont toujours ces petites conneries, les actes manqués et les fou-rires qui vont avec qui prédominent dans ces jeux de cul.

"Après", pas "pendant".

Faut quand même être sérieux de temps en temps...

11 commentaires:

  1. Et combien de clichés a t-il fallu pour réussir à prendre cette photo ??

    J'espère que la fille a été bien rémunérée pour faire ça. Parce qu'à mon avis faut un minimum d'entrainement !

    Cette image me fait sourire, je la trouve belle et absolument pas choquante même si ça ne fait pas partie de mes jeux.

    RépondreSupprimer
  2. @ Céline: le parquet m'a l'air assez mouillé autour, mais tu le sais comme moi, il est aussi possible de faire ce généreux "jaillissement" avec Photoshop, même si je suis certain que là, c'est "live".

    RépondreSupprimer
  3. petite française22/4/10 01:37

    J'ai toujours été assez mal à l'aise avec les photos de F Fontenoy.
    Et je ne comprend pas son parti pris de faire de vraies-fausses photos de bordel, vaguement rappelant Man Ray ou d'autres moins connus. mais bon, c'est un style. on ne peut pas aimer tous les styles.

    J'adore ce genre d'anecdotes par contre. Raconter sans tout raconter.

    Le trouble, la zone incertaine où l'on peut basculer, dans le ridicule ou le sublime, quoi de plus exhaltant pour un couple, pour soi-même ? L'enjeu est d'en rire à deux, après, pas l'un au dépens de l'autre, en effet.

    B

    RépondreSupprimer
  4. Rire à deux, évidemment. J'ai le sens du ridicule pour les autres, mais évidemment pour moi en premier. N'en doutez pas.

    RépondreSupprimer
  5. Frédéric Fon,tenoy ne me plaît pas du tout, ne serait-ce qu'à cause de cet horrible papier peint d'un autre âge que je ne peux )pas encaisser...et donc le reste par la suite!

    RépondreSupprimer
  6. @ Orage: bah, c'est un clin d'œil, une série à prendre au second degré, évidemment. Juste un décor, un emballage pour des photos volontairement datées. Je ne suis pas client dans l'absolu mais je salue la recherche et l'esprit créatif.

    RépondreSupprimer
  7. Les ambiances de Fontenoy me plaisent pour ce qu'elles offrent de désuet, de lourdeur dans le décor. C’est chargé et on ne sait où arrêter le regard. Le seul apaisement visuel est dans la chair, donc on s’y intéresse. A ce qu’elle offre au regard. Dans ce cas précis un « jaillissement » d’urine.

    C’est acrobatique, empreint d’un certain humour. Pourquoi pas ?!...

    Ce qui m’intéresse dans ce post c’est non seulement ce regard provocateur sur une pratique qui est peu souvent évoquée mais aussi cette anecdote privée qui est si ‘sensible’.

    On ressent votre plaisir à l’évoquer, un brin mutin.

    Cela n’a pas soulevé beaucoup de commentaires sur la pratique.

    Parce que c’est encore une forme taboue ? Parce que peu de personnes sont intéressées par l’urolagnie ?

    Ou parce que ceux qui consentent à en parler l’évoquent en des lieux dédiés ?.....

    RépondreSupprimer
  8. @ Nush: du "plaisir à évoquer", c'est certain. Mais si vous allez par là, ("non, pas par là...") tout le blog est comme ça, au fond. C'est même le principe. Je n'y trouverais pas matière à amusement que j'aurais depuis longtemps cessé d'écrire mes petits billets.

    Par ailleurs vous m'avez bien lu et décrypté...

    Il est vrai qu'on se connait un peu. Ça aide sans doute à extrapoler.

    RépondreSupprimer
  9. @ Nush: pour "commentaires ou pas", on ne peut rien en déduire... Il arrive que certains billets en suscitent d'innombrables alors que je ne m'y attendais pas...

    ... Ce tandis que certains posts que j'ai rédigés et qui m'importent parfois vraiment - des choses que j'ai imaginé sujettes à "réaction" - en tout cas, restent désespérément sans le moindre petit mot de mes lecteurs, à zéro commentaire...

    RépondreSupprimer
  10. C'est que , parfois , voyez vous , ça nous touche de trop près, et c'est pas si évident de dire certaines choses...

    RépondreSupprimer
  11. @ Emma: mais vous le dites bien... Continuez...

    RépondreSupprimer

Les commentaires sont ouverts à tous mais je vous demande de bien répondre en utilisant le pseudo de votre choix et de ne pas poster en anonyme.

Il suffit de mettre le nom ou le pseudo que vous voudrez, en cochant nom/URL


TOUT COMMENTAIRE ANONYME SERA SUPPRIMÉ

US and British friends, would you please use any nickname of your choice to post on my blog.

I'LL DELETE ANONYMOUS COMMENTS