11 juin 2010

Réunion de famille...

1729 - "Vendredi 11 juin, fin de journée à l'île Saint Louis."

Je file vers 17 heures sous un beau soleil en plein centre de Paris y retrouver l'ami Waldo pour cette fameuse séance de dédicace de son petit bouquin dont j'ai parlé à plusieurs reprises. Facile de se garer boulevard St Germain, il me suffit d'ensuite traverser la Seine.

Je rêve d'un sorbet de chez Berthillon, appétissante suggestion d'Ellie dans un commentaire récent, mais je n'ai pas pris de monnaie et c'est à regret que je m'en passerai...

C'est l'éditeur et libraire Fabrizio Obertelli qui m'accueille dans cet endroit "de la nuit" habituellement club libertin mais qui ne le redeviendra que vers 21 heures, après la signature... Je descends l'escalier de pierre pour y retrouver à la cave notre Waldo national que je n'ai pas vu depuis quelques années mais que je suis ravi de recroiser.

On discute avec passion entre "artistes" en regardant les originaux d'images magnifiques, des aquarelles superbes (il faudra bien que j'investisse) et les photos en noir et blanc dont certaines, des photomontages préfigurant les fameuses "lilliputiennes"; sont absolument splendides et bluffants...

Et puis comme le public arrive, la vedette de la soirée s'attable pour signer. C'est bien sombre, mais il y arrive malgré le manque de lumière sûrement circonstanciel pour une soirée SM, mais un peu perturbant pour tout voir en détail et écrire sur ses bouquins...

C'est une vraie réunion de gens qui se connaissent quasiment tous sur le net mais pour la plupart ne se sont jamais vus en vrai... Alors, qui était là ?

Quelques personnalités du forum DD sont venues investir dans le petit livre rouge. Par exemple, il m'a bien semblé reconnaître Yuuna et Callipyge autour du maître, mais toutes deux se sont éclipsées avant que je ne me présente...

Mais je découvre et je cause avec un Samuel agréable et souriant, suis charmé par Ellie et son rire entraînant, croise Red Charls dont j'aime tant les photos et qui fera, c'est promis l'objet d'un post très bientôt, découvre au moment de partir notre petite française qui commente mes messages vers 4 heures du matin et d'autres gens très sympas qui n'ont pas tous révélé qui ils étaient.

Pas eu l'impression d'une foule compacte, mais plusieurs livres ont trouvé preneur, et Waldo n'a pas chômé au stylo. Un petit mot pour chacun, mais pas de dessin.

J'en ai évidemment fait signer un. Pour offrir à une amie. Le temps de regarder quand même...

Sourires complices à fleur de peau, mais pas de faux-semblants non plus, bref une soirée agréable. Que j'aurais bien aimé poursuivre, mais pas nécessairement dans la boîte.

D'ailleurs, hommes et femmes, les habitués de l'endroit dress-codés de noir arrivent et à 50 euros l'entrée, le patron fait gentiment signe aux "lecteurs" de penser à sortir.

Ou rester, mais de choisir...

Je suis parti. J'aurais bien dîné avec quelques-uns des visiteurs du soir...

32 commentaires:

  1. Quelle réactivité ce Stan ! A peine chez moi que le compte-rendu de la soirée est déjà fait ! J'ai hésité à te proposer de manger un morceau ensemble, mais c'est peut-être les visiteuses du soir qui t'auraient plus intéressées ! ;-) Sympa en tout cas de mettre un visage et de découvrir les personnalités "en vrai" ...

    RépondreSupprimer
  2. Failli proposer aussi, mais ce sera pour une autre fois... C'était une soirée agréable, en tout cas...

    RépondreSupprimer
  3. J'attendai ce compte rendu avec grande impatience.

    J'aurai bien aimé etre à cette séance de dédicace et surtout avoir l'honneur d'apercevoir Waldo et prendre le temps pour contempler ses oeuvres.

    Tant pis, celà sera pour une prochaine fois.

    Merci! Stan de nous avoir fait partager, un petit bout de cette belle journée.

    RépondreSupprimer
  4. Merci mon stany de ce compte rendu ! Moi aussi je l'attendais. Vous avez l'air d'avoir passé une agréable soirée, et j'en suis très contente.
    Bise. Sweety

    RépondreSupprimer
  5. Bon... Au-delà de Waldo que j'apprécie et qui est un personnage avec un vécu très "riche", je ne suis d'ordinaire pas trop branché par ce genre de soirée, parce c'est toujours un peu complexe (et pas nécessairement utile) de partager ses démons cachés avec d'autres qui ont les mêmes, peu ou prou.

    Je ne suis pas certain d'avoir les mêmes motivations, les mêmes sourires ni les mêmes désirs et les quiproquos autour du sujet sont potentiellement légion... Donc la prudence m'habite. (Sans jeu de mot, hein... Quoi que...)

    Ah, le côté "rencontre entre adeptes" fait aussi un peu trop "secte" dans mon esprit.

    L'endroit choisi (très bien, au passage) libertin, y est pour beaucoup. Ce genre d'endroit ne me plaît guère d'ordinaire (les clubs) et je ne m'y sens pas à l'aise, non par "gêne" (je revendique pleinement d'adorer ce qui touche à la fessée et même dans la vraie vie, si un lecteur venait à faire le rapprochement en dédicace, il serait plus gêné que moi), mais tout simplement parce que ce n'est pas "mon truc", au fond... Je m'exprime mieux en duo et alcôve privée à deux davantage que réunion tupperware.

    Mais il faut avouer qu'il suffit de quelques personnes avec qui on cause et la glace se brise vite...

    (Fraise... En voilà un surnom, Sweetie pie !)

    RépondreSupprimer
  6. Très belle soirée vraiment !
    J'ai commencé par une glace à la rhubarbe avant d'entrée dans l'entre. Après Fabrizio qui m'accueil, me présente à Waldo dans une lumière rouge terrible. Heureusement qu'on peut acheter le bouquin pour mieux voir ses dessins, chez soi ! ;D.
    Mesdames inutile d'imaginer deux secondes que vous avez une chance quelconque de vous fondre dans la foule, l'endroit est exigu et au détour d'une colonne vous rencontrez Stan , Samuel ou petite Francaise. Il y a pleins de belles photos en plus des dessins, tout le monde piapiate et raconte des trucs très intéressants et en plus le champagne est bon, que demande le peuple !
    Au moment de partir je retourne dire au revoir à Waldo qui se partage très gentiment entre tous ses invités (il bosse lui monsieur...) et quand je ressors toute éblouie dans cette belle lumière du soir, tout le monde a sauté dans son carrosse et disparu.
    Ne nous laissons pas abattre, je file de nouveau chez Bertillon m'en taper une à la citrouille ! :D

    RépondreSupprimer
  7. Chère Ellie, lorsque vous êtes sortie, nous étions Sam et moi en pleine discussion sur le pas de la porte, à gauche. Mais à peine sortie et éblouie par le soleil, vous avez filé à fond à droite ! Le temps de réagir, vous étiez loin, et perdue de vue en ayant tourné le coin de la rue pour cette glace à la citrouille, donc...

    On n'allait quand même pas vous courir après lui et moi pour vous bâillonner vous attacher, vous... Qu'est-ce que je raconte, moi ?

    Déjà aller dîner en petit comité aurait été un plaisir... Ils nous parlent assez de la Ligue du Sud (LFS) pour qu'on fasse une filiale au nord, hein...

    RépondreSupprimer
  8. Mince alors, c'est moi qui ai tout fichu par terre si je comprends bien... ça veut aussi dire que vous ne savez ni l'un ni l'autre siffler dans vos doigts, grosse lacune ! Il faudra que je prenne le temps de vous apprendre avant que les poules n'aient des dents :)

    RépondreSupprimer
  9. Je ne siffle pas les filles, quelle horreur... Je fais un tas d'autres trucs avec mes doigts, mais pas ça.

    RépondreSupprimer
  10. Résumé très sympa et fidèle à l'idée que je me faisais de ceux et celles que je croise ici. Finalement , ce reflet attise encore plus les regrets de n'avoir pu participer et de vous avoir tous rencontrés...

    RépondreSupprimer
  11. Amoureuse13/6/10 02:10

    Pffff j' chui jalouse!

    RépondreSupprimer
  12. @ Am': bah, pas de raison... on ne peut pas tout avoir non plus, et il y aura peut-être une librairie dans vos îles pour recevoir l'ami Waldo en dédicace ?

    RépondreSupprimer
  13. @ Emma: oui, c'était un moment agréable, dans un endroit moins anodin qu'une galerie d'art du boulevard St Germain ou du Marais... Je ne m'y attendait pas non plus, mais les gens qui y étaient n'avaient pas tous la bave aux lèvres et la cravache à la main, bref j'ai connu des endroits plus glauques et moins festifs.

    Ceci posé, comme Waldo n'a plus réapparu sur son blog depuis pour nous raconter la suite, j'ignore tout de l'état dans lequel les gens encore présents et qui sont restés ont pu terminer la soirée...

    Disons c'était plutôt pas mal de mettre un visage ou un sourire sur les auteurs des commentaires ou les forumistes que j'ai l'habitude de voir çà-et-là...

    Et qui d'un coup semblaient exister pour de vrai dans une rassurante "normalité"...

    Pervers, mais sympas.

    RépondreSupprimer
  14. @ Ellie: mais qu'entendez-vous par "héhé" ? C'est un peu court, quand même. Vous nous avez habitué à plus de développement d'ordinaire...

    RépondreSupprimer
  15. Alors... En fait je n'ai absolument pas le sentiment d'être quelqu’un de perverse. Vraiment, ça m'aurai bien plu pourtant avec mon air de sainte, mais non, définitivement.
    J'ai bien conscience de ne pas avoir les mêmes goûts que tout le monde et que d’aucuns pourraient même en éprouver un certain dégout.
    Par ailleurs, quand j'étais petite, manger de la betterave me dégoutait pro-fon-dé-ment, mais il ne m’est jamais venu à l'esprit de traiter les mangeurs de betteraves de pervers et de quel droit ? D’ailleurs, maintenant, je trouve cela plutôt bon la betterave … :)

    RépondreSupprimer
  16. "sainte", comme vous y allez. Il y a quand même un je-ne-sais-quoi dans le regard qui vous différencie de celui d'une sole sur l'étal du poissonnier de façon évidente. On sent bien que ça vit, tout ça.

    J'suis pas très branché betterave, en fait.

    RépondreSupprimer
  17. Alors là, les filles arrêtez vous deux petites secondes et lisez moi ça : Stan vient d'écrire que j'avais quand même un je-ne-sais-quoi dans le regard qui me différenciait de celui d'une sole sur l'étal du poissonnier… Une Sole, pas une vulgaire sardine, non, non, une SOLE !
    Alors ça, si c'est pas un compliment, je veux bien me faire fesser ! :D

    RépondreSupprimer
  18. Oui la sole, un poisson noble. C'est mieux que le cabillaud, j'en conviens... (le cabillaud c'est l'autre nom de... la morue, un poisson au nom ingrat depuis qu'il est passé dans le domaine public et les mots d'Audiard)

    C'est un compliment. Dommaaaage !

    RépondreSupprimer
  19. Sur le reste de la soirée, je ne dirai que peu de choses, toutes n'ont pas à être révélées !
    Mais il y eut un moment d'une rare intensité, signifiant pour certains, insignifiant pour d'autres. Peu importe.

    Hasards heureux que de se croiser sans attente particulière, juste le plaisir d'échanger, et là le thème artistique prévalait.

    Vous savez, je crois qu'il est beaucoup plus difficile pour un artiste de parler de sa création que de ses perversions. C'est très intime. Une autre intimité.

    Dites donc, une sainte n'a pas forcément un regard vide. Remarquez, la Sainte Thérèse du Bernin a plutot les yeux clos, il est vrai.

    > Ellie : je ne vous ai pas vue chez le glacier ! pourtant je suis sortie prendre un peu l'air et un verre juste en face peu après votre départ... dommage.
    B

    ps: je ne commente pas qu'à 4 h du mat ! d'ailleurs là, je tombe de sommeil ! rahhh j'ai encore plusieurs billets à lire. bon, ça sera pour demain.

    RépondreSupprimer
  20. Decidement, j'étais sur le pont Marie (ma copine) pour le paysage. C'est dans ces moments là que je me dis que ce n'est vraiment pas nul d'être sur Paris... entre autre. :)

    RépondreSupprimer
  21. "Sur Paris"... Belle expression. Oui, j'aime bien les ponts aussi. Ceux-là ou d'ailleurs. Reçu un petit mot de Fabrizio s'excusant un peu pour des petits désagréments qui auraient eu lieu vendredi entre le patron et des gens qui voulaient entrer, je crois, mais ça devait être bien après mon départ. je n'ai rien vu de tout ça. Bonne ambiance dans un lieu sulfureux plutôt sympa dans un quartier magique, avec un beau soleil de juin, que demander de plus ?

    Quoi, "une fessée" ?

    RépondreSupprimer
  22. Vous avez bien ri, en tous cas , ça se sent...sole ou sardine , le poisson , ça sent pas très bon, Stan , faut travailler vos comparaisons! Oui , c'est vrai que Waldo ne donne plus de nouvelles! Qui se dévoue pour aller voir s'il n'est pas resté attaché dans ces caves obscures?

    RépondreSupprimer
  23. petite française15/6/10 00:03

    Tiens... "brism" = petite française...

    Je crois que j'ai retapé le capcha dans la mauvaise case. Vraiment fatiguée !!

    Oui l'air était très doux sur le pont.

    Hi hi... waldo attaché !! faut monter une opération commando ?

    B

    RépondreSupprimer
  24. Emma et Petite Française:

    Ca va, les filles ?... Content de vous amuser...

    Non, je ne suis pas resté attaché dans les cryptes par la main de Dieu sait quelle sculpturale domina comme il en est d'ailleurs passé une ce soir-là...
    Maîtresse Laurence. Beauté et classe.
    Sans doute pas loin du mètre-quatre-vingt... Ca en impose.
    Mais elle et moi sommes du même côté du manche du martinet...

    RépondreSupprimer
  25. "Maîtresse Laurence"... Là ça laisse songeur hein ? J'avoue, même si c'est loin de moi et de mes désirs, par plein d'aspects, il y a une certaine fascination pour le jusqu'au-boutisme et l'investissement réel de certaines impliquées...

    J'aurais quand même préféré une glace berthillonnante... (pas à la sole, la glace, ni à la sardine, hein...)

    RépondreSupprimer
  26. @ "brism"... Prisme ? Bri-SM ? Brie ? BB ? bref, voilà ce qui arrive quand on a plusieurs vies, comme les chats.

    ... à neuf queues ?

    RépondreSupprimer
  27. Je ne pourrai pas faire un compte-rendu à nouveau sur le remake de demain. Désolé, mais pas question d'aller à Paris un vendredi de départ en vacances...

    RépondreSupprimer
  28. Avec les quelques passages évoquant celle qui lui fait placer la barre si haut dans sa quête de l'âme complice, ce billet et celui du 15 juin me semblent au moins aussi révélateurs de l'auteur d'Au fil des jours que ses récits vécus sur le thème de la fessée...

    RépondreSupprimer
  29. Faut pas tout prendre au pied de la lettre non plus, quand même...

    RépondreSupprimer
  30. Je ne crois pas...
    Je croise juste quelques phrases qui m'interpellent au passage, sans doute parce qu'elles me parlent aussi...
    "je suis d'ordinaire assez sauvage
    Trop individualiste.
    soirée agréable. Que j'aurais bien aimé poursuivre, mais pas nécessairement dans la boîte. Je suis parti. J'aurais bien dîné avec quelques-uns des visiteurs du soir...
    ...mais tout simplement parce que ce n'est pas "mon truc", au fond... Je m'exprime mieux en duo et alcôve privée à deux davantage que réunion tupperware. Mais il faut avouer qu'il suffit de quelques personnes avec qui on cause et la glace se brise vite..."

    RépondreSupprimer
  31. C'était il y a six ans. J'avais rencontré Samuel (oui celui du blog Sam et Marion) et on avait causé. Visiblement, le gars m'avait trouvé sympa, puisque sans le savoir, je recroise sa route...

    J'avais aussi croisé quelques membre, garçons et filles de DD, dont "chère Ellie", avec qui on doit toujours aller déguster une glace chez Bertillon, à deux pas de l'endroit où avait lieu ce vernissage... Six ans déjà !

    RépondreSupprimer

Les commentaires sont ouverts à tous mais je vous demande de bien répondre en utilisant le pseudo de votre choix et de ne pas poster en anonyme.

Il suffit de mettre le nom ou le pseudo que vous voudrez, en cochant nom/URL


TOUT COMMENTAIRE ANONYME SERA SUPPRIMÉ

US and British friends, would you please use any nickname of your choice to post on my blog.

I'LL DELETE ANONYMOUS COMMENTS