28 juin 2011

"Pas par là, maître !"

2396 - "Chatoune"...

C'est marrant, mais il me semble que le mot ne s'applique pas trop à la situation. Le genre de phrase qui vous fait débander d'un coup, ou alors carrément éclater de rire... Ce qui n'est pas le cas de la BD qu'il vaut mieux prendre au second degré si vous la lisez...

C'est dessiné par Xavier Musquera. Qui a pris un pseudo pour l'occasion et après avoir fait de la BD classique, s'est lancé dans le porno.

Avec un certain succès.

9 commentaires:

Latis a dit…

Effectivement, chatoune, c'est comme zezette, prune ou quiquine... Cela fait beaucoup trop enfantin que pour être excitant!
Le dessin par contre est très sympa... Un coup de tipex sur le phylactère, et ça deviendrait bien plu évocateur!

Latis a dit…

Euh oui... Après lecture dudit album, je trouve la scène moins sympa, et à prendre effectivement au 40ème degré... L'auteur ayant une vision trop personnelle de ce que pourrait être le plaisir féminin à mon goût...

Stan/E. a dit…

Prune ? ça je ne connaissais pas du tout. Pour le reste, je vous avais prévenue que au fond, "chatoune" est le seul mot doux de cette BD de cul sans une once d'humour, au final...

Stan/E. a dit…

Quand au plaisir féminin, j'en ai exploré les méandres mais toujours pas de réponse officielle à ce grand mystère qui reste si fascinant.

Vous dirais-je que la jouissance la plus grande que j'ai pu faire éprouver l'a été à ma (et à sa) grande surprise en pratiquant précisément ce que montre le dessin ?

En position "missionnaire", il est vrai que ça a déclenché des trucs que je n'avais jamais vu. Et que d'ailleurs, instant magique oblige, je n'ai jamais pu reproduire avec la dame en question... Malgré de multiples essais... ;=)

Stan/E. a dit…

Et puis il est vrai qu'en l’occurrence, "chatoune" est anecdotique, c'est surtout le mot "maître" qui me fait marrer !

Je crois que même en situation de rapport de force évident et dans la même situation que celle qui est sur l'image, je détesterais qu'une demoiselle m'appelle maître, d'ailleurs ça n'arriverait pas sans que je ne pouffe (et ce n'est pas une allusion...) et interrompre le jeu, sans y rentrer une seule fois. Je précise que ce n'est pas une critique systématique vis à vis de ceux que ça fait bander qu'on les appelle comme ça, chacun sa came.

So a dit…

"Quand au plaisir féminin, j'en ai exploré les méandres mais toujours pas de réponse officielle à ce grand mystère qui reste si fascinant."

Euhhh, peut-être pas tous les méandres, quand même, hein ?!

On croirait, à vous lire ici, que le plaisir masculin est moins sinueux. Ce qui expliquerait alors le peu de besoin que LUI a d'en parler ?...

Chacun peut-il expliquer ne serait-ce que son propre fonctionnement ? Rien qu'en lisant certains de vos récits, je m'interroge encore, même si je me suis autorisée à ouvrir bien des vannes avec LUI et depuis bien longtemps. Comment la lectures de vos scènes d'extérieur peuvent-elles autant me mettre en émois, alors qu'elles touchent à mes limites, mon côté pour vivre heureux vivons caché ?

En tout cas, si vous n'avez pas percé notre mystère, vous exprimez si bien notre ressenti qu'on a parfois l'impression que vous êtes à notre place. Comment faites-vous ? Le côté switch ? (Ah ah, je n'arrive pas, mais alors pas du tout à vous imaginer...)

Stan/E. a dit…

N'essayez pas...

So a dit…

"N'essayez pas..."
Quoi donc ? D'imaginer les 10% switch, ou bien le thème promenons-nous... ?

Stan/E. a dit…

Comme vous sentez...

Mais je réponds en général à la dernière phrase, selon une évidente logique de lecture...