10 janvier 2008

Non, je ne suis pas de bois...

481 - Tiens, j'ai eu jadis un de ces petits mannequins de bois articulés qui servent à... Rien !

Étudiant en Arts Graphiques, je croyais vraiment que ça faisait partie de la panoplie du futur illustrateur que j'aspirais à devenir...

Erreur !

En fait, à part au travers de publicités pour dépoussiérants en spray et autres nourrisseurs de bois à la cire d'abeille, je n'ai JAMAIS vu un seul graphiste s'en servir... Trop loin de la réalité des contraintes physiques pour être utilisé à quoi que ce soit, y compris des proportions au ratio bien vague...

C'est devenu un objet purement décoratif, du coup, posé sur la table entre crayons, feutres et tubes de gouache, ustensiles vraiment utiles, eux... (Disparus aussi, avec l'avènement de l'ordinateur, d'ailleurs !)

Le bonhomme en bois a dû finir dans la cheminée, il y a des années. Triste destin pour Pinocchio..

Mais on peut lui trouver d'autres usages, comme on peut le voir ci-dessus...

4 commentaires:

  1. petite main chaude10/1/08 16:31

    Triste destin pour Pinocchio...

    Tiens, tu me rappelles une planche de Gotlib (Pinocchenstein), où Geppetto se casse le bras en donnant une fessée à sa création rebelle :)

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  2. Ce serait bien de la trouver, cette page de Gotlib... Si quelqu'un l'a en magasin...

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  3. J'ai une autre image fessée de Gotlib... Pas spécialement bandante, mais marrante. Je vais te l'envoyer...
    W.

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  4. Amusant dessin, cher Waldo. Mais pas vraiment dans l'esprit du blog, comme tu le dis toi-même...
    L'ami Gotlib a souvent représenté ses personnages recevant des fessées, je crois me souvenir d'un redoutable pastiche de Blanche-Neige dans lequel Grincheux (ou est-ce Simplet ?) claque les fesses nues de la petite demoiselle avec vigueur, et évidemment dans ses "Malheurs de Sophie", dessinés cette fois par le fabuleux mais trop vite disparu Alexis...

    Et lorqu'il crée Fluide avec ses copains transfuges de Pilote, il se laisse aller à pas mal de délires sexuels, façon d'ouvrir les vannes de la censure, très présente dans la "presse pour jeunes" et dans le journal dirigé par Goscinny en particulier...

    Monsieur René détestait l'humour en dessous de la ceinture, mais les auteurs transfuges qui sont partis fonder leurs canards (Métal et Fluide, donc, dans le début des années 70) avaient très envie de faire ce qu'ils voulaient, et surtout de faire sauter le politiquement correct ambiant des petits Miquets d'alors...

    Humour cul, pipi caca et autres fantaisies scato-porno-zoophiles, Gotlib en a fait des tonnes... Et puis une fois tout ça "lâché", (ça, c'est fait !), lui et ses potes dessinateurs se sont calmés et revenus à plus de manières, sans pour autant censurer leur humour.

    L'évolution de la société en parallèle (cinéma, moeurs, culture, vie courante) des années 70 et 80 montre exactement la même chose, au même moment...

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