09 janvier 2012

Retrousser ses manches !

 2598 - "Du pain sur la planche..."

C'est vrai, faudrait s'y (re)mettre. Mademoiselle Chut, vous avez bien raison de vous gausser (de loin, dommage...) et de m'encourager à reprendre le collier. (enfin je me comprends, il faut se méfier avec ces expressions toutes faites qui peuvent avoir un double sens !)

Bref, c'est pas le tout d'en parler. Mais ça fait quelques mois que ma main n'a plus servi. Depuis début août, dites donc !

Enfin, pour la fessée s'entend.

Du coup, comme j'ai probablement tout raconté déjà, pas d'histoire neuve, de nouveaux troubles et je ne peux que réécrire indéfiniment les mêmes anecdotes, tournant un peu à vide, vainement, publiant de façon nostalgique de nouvelles versions de la même scène, déjà narrée.

C'est marrant mais ça n'a qu'un temps et ça va finir par se voir. Ma sexualité actuelle est probablement aussi animée que celle de la crevette grise ou du bulot, c'est dire.

Le début de la fin ?

28 commentaires:

  1. "Le début de la faim " serait peut etre plus adapté, surtout pour ce qui concerne les bulots...
    En outre si tu n'as pas fessé depuis 6 mois, je ne veux meme pas imaginer l'état du popotin de la prochaine vilaine crevette ...
    Quoique...

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  2. Rose ou plus si afinités...Ca dépend de l'appétit en fait...Je l'aurais plutot imaginée genre trop laissée sur le feu... cramoisie quoi...

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  3. En attendant faudrait déjà aller faire un tour à la poissonnerie, pour voir.

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  4. J'aurais plus tendance à avoir envie de commenter l'image. J'adore voir l'homme retrousser tranquillement ses manches, juste avant qu'il donne une fessée, sans précipitation ... Histoire qu'il fasse durer un peu plus l'attente, de celle qui face à lui, sait ce qu'il va lui arriver. Et c'est un geste qui le rend encore plus viril, le gars. Hummmm ...

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  5. Je suis féru de cuisine et j'apprécie hautement la Belgique où il m'arrive de me rendre. Je ne bois pas, (tant pis pour votre célèbre bière) mais je mange... Avec un solide coup de fourchette. mais plus ecore que ces spécialités là que je connais un peu, vous me trouverez grandement amateur de "filets purs" que j'ai eu l'occasion de manger à Bruxelles, chez Maria, pas loin de la Gare du Midi.

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  6. Soyons clairs le "plat pays " m'intéresse moins que les rondeurs potentielles des habitantes du-dit pays...

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  7. Emmaaaaaa... y a Stan qui remet ça avec ses histoires de poisson et on est même pas en Avril !

    Le type retrousse ses manche pour ouvrir les huitres ou éplucher les crevettes, on ne veut même pas le savoir !

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  8. Que c'est poétique, Stan, votre histoire de poissonnerie !
    Pourtant, je vous trouve un peu l'âme d'un poète surréaliste avec votre vision plutôt éluardienne de la femme.
    Hey, Nush !!! Quand vous en aurez terminé avec les ventes privées et les soldes, Stan est en quête d'une muse...

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  9. Une muse qui m'amuse, évidemment.

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  10. Quel sens de la propriété, Stan !
    Et si elle s'amuse, alors ?...

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  11. en binôme, l'humour se partage mieux, du coup.

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  12. J'ai plus l'impression en vous lisant, que lorsque l'on se sent sur la fin, c'est au contraire, que l'envie reprend. C'est cyclique en fait. Des périodes où le manque se fait plus ressentir que d'autres. Une prise de conscience ...

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  13. Vous savez, un jour, je regardais un film japonais avec deux pêcheurs (j'ai des loisirs simples). L'un attrapait plein de poissons et l'autre pas. Le premier disait alors à l'autre qu'il ne fallait pas vouloir le poisson mais le laisser venir à l'hameçon.
    Mais j'aurais envie de rajouter qu'il faut d'abord prendre sa canne à pêche et aller jusqu'à la rivière.
    (c'est pas le tout avec ses histoires de poissonnerie, mais en cas de coup de blues, le chocolat c'est plein de magnésium. Si si.On y pense pas assez)

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  14. Rien à voir mais je viens de regarder deux épisodes du "sang des gladiateurs" et c'est splendide...

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  15. Un film avec des pécheurs japs, ça donne envie dites donc. Oui, sous des dehors badins je note quelques détails sérieux. Prendre les devants, et aussi les cycles, évidemment.

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  16. Cher Stan (si je peux me permettre), dans TOUS les blogs il y a des passages à vide.
    Mais un Mars et ça repart. Là je rejoins Constance. Et puis en mars c'est le printemps, les bourgeons poussent, les petits oiseaux chantent, tout ça... et les envies reviennent. La preuve? Vous avez déjà fait des pauses, nous annonçant pratiquement la fin du blog, et puis non (ouf!)
    J'ai bien aimé ces histoires de crevettes!
    Et j'aime aussi beaucoup CHUT (aucun rapport avec la crevette, même si elle aussi est souvent dans l'eau).
    Chez elle j'ai un autre pseudo.

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  17. Stan je préviens...il est meme pas question que j'écrive 200 pages sur la peche aux crevettes!
    Mdr...

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  18. J'avoue mon inculture, chère So, c'est quoi, la vision "éluardienne" de la femme ?

    Ah, Manioc... comme vous avez raison. Si Chut est une crevette, alors c'est une belle. Après avoir eu l'an passé le plaisir de dîner un soir en sa compagnie, sans fruits des mer, (ni Champagne) j'en garde un souvenir qui n'a pas de rapport avec quelque poisson que ce soit... Même si elle passe sa vie dans l'eau, Chut n'a pas de nageoires. Des ouies ? euh...

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  19. et vous "pouvez vous permettre", évidemment. Y'a une bonne ambiance ici.

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  20. Ah l'inculture, un véritable puits sans fond, je l'avoue moi aussi !...
    Ce à quoi je faisais allusion,c'est la femme en tant que muse, contribuant à la créativité, inspiratrice de la poésie amoureuse, qui permet au poète de se libérer des contraintes imposées par la société dans laquelle il vit...

    Par contre, pour Eluard, c'est Nusch avec un c.

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  21. Ah... je comprends mieux effectivement, du coup, merci So.

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  22. (il faut quand même que j'avoue qu'en dehors de la scène avec les pêcheurs, j'ai rien suivi du film, parce que je bossais en même temps et que je l'avais mis uniquement parce que j'aime bien qu'on me cause en japonais quand je bosse.) (quand je dis que je suis bizarre)

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  23. Mince... Des films en japonais... C'est le son délicieux des voix nippones qui vous inspire, alors ?

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  24. Bonsoir !
    Cher Stan, vous avez raison, c'est mal de se gausser, qui plus est à distance. Ca vous a des airs de distance imposée, sans le billet pour la combler !
    Plus sérieusement : vous dites souffrir du manque. N'auriez-vous pas envie, de temps à autre, de vous diriger vers des clubs spécialisés, type Cris et Chuchotements ? Pour le plaisir des yeux mais aussi des sens, d'autant qu'une telle visite pourrait être source d'émoustillants billets.
    Si l'idée est exécrable, veuillez m'en excuser !

    (Ah, sinon, une idée qui a jailli suite à la discussion poissonnière : des coraux de feu (fire coral, mais je suppose que la dénomination est la même en français) à la place des orties. De quoi embraser la dame - suis toutefois moins sûre pour sa libido... Le contact avec ces coraux est vraiment douloureux, foi de plongeuse ! Mais si on aime la douleur, pourquoi la compter ?)

    Si, si, j'ai au moins un point commun avec la crevette : non les petites pattes fébriles mais les joues roses (mais seulement quand j'ai couru), les fesses aussi (mais seulement quand de vilains messieurs, aussitôt rebaptisés amants attentifs, ont honoré la partie la plus charnue de ma personne).

    En lisant le fil des commentaires, forcément je m'interroge : mais qui est donc Manioc ? Mystère... Une petite idée toutefois, mais pas sûre qu'elle soit la bonne.
    En tout cas, voilà qui me fait fort plaisir. Ayant déjà remarqué les interventions de Manioc sur différents blogs, je me réjouis de sa présence entre mes pages !

    Amitiés à tous !

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  25. Chère Chut, si rare, je crois que je ne me vois pas dans ce genre d'endroit parce que je ne vis ces moments qu'en tête à tête et complicité restrictive, duo, trio voir quatuor mais pas au delà...

    Et puis, même si c'est différent, mes quelques passages (visiteur sans intervention) dans certains lieux échangistes de la Capitale m'ont éloigné du genre. J'ai un peu le sens du ridicule et l'esthétisme des choses m'importe. Ainsi que les motivations des gens. Je ne me mélange pas avec tout le monde facilement, pas envie non plus de croiser des gens qui ne seraient pas sur la même longueur d'onde, et dans ce domaine, on a tous nos petites manies et préférences avérées.

    Les Dominants et les soumises "de profession" me laissent de marbre et j'ai plus envie de rire de leurs panoplies et de leur sérieux théâtral que de plonger dans le trouble...

    Toutefois, ça me donne envie d'écrire dessus, tiens...

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  26. Cher Stan,
    oui, je comprends parfaitement vos réticences :
    - sur les Doms "de profession" (amusant, je n'aurais pas pensé aux soumises, mais pourquoi pas ?). Je suppose que vous faites référence à ceux qui sont payés pour leurs prestations, et non à ceux dont la sexualité est exclusivement orientée BDSM.
    Nous sommes d'accord : lesdites prestations confinent parfois au ridicule. "Entrain" et "cruauté" de commande, scénario aussi immuable que répétitif, déroulement bien huilé... Du mauvais théâtre sans guère de place pour la fantaisie, l'imagination, un réel échange tissé entre Dom et soumis.

    - sur les clubs : là, je suis tout à fait novice. Les Nuits Elastiques ne dépendaient pas d'un établissement et, à force de fréquenter la boutique Demonia, je connaissais une partie de l'équipe.
    Votre élitisme - dans le bon sens du terme - est à l'aune de vos attentes. En effet, ces jeux particuliers réclament non seulement un partage difficile à créer avec un(e) inconnu(e), mais aussi des vues proches sur la question. On peut certes s'en passer... Mais avec, c'est incontestablement meilleur !

    Et pourtant... Il m'est plus d'une fois arrivé, en soirée, de faire une/des belle(s) rencontre(s). Que l'enveloppe de mon interlocuteur soit aussi séduisante que le contenu. Qu'une complicité évidente se noue dès les premiers mots, donnant envie d'y joindre les actes. Qu'un trouble naisse et s'installe, perdurant parfois après la fête.
    J'en fus moi-même étonnée : un bon compagnon de jeux ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval !

    Puis j'aime ces atmosphères de liberté, de jeu et de débauche. Regarder les autres pratiquer et avoir soudain envie d'y ajouter mon grain de sel. Saisir des scènes érotiques, parfois incongrues, pour nourrir mon imaginaire. Laisser l'émoi monter, l'alimenter. Et rentrer chez moi, prendre une douche, me changer, dormir... comme si rien ne s'était passé.
    D'ailleurs, je l'avoue, cela me manque en Asie.

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  27. On en reparlera, revenez ! ... C'est un vrai sujet de discussion, évidemment. D'ailleurs si des ami(e)s veulent nous parler de leurs expériences, désirs ou réticences, ce serait cool...

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