24 mai 2014

Derrière la porte rouge, il y a...

3070 - "Tirez la chevillette et la bobinette cherra..."

Si le loup a bouffé Mère-grand, il attend dans le lit, gare...

Il y a vraiment des images qui racontent des trucs, hein. En tout cas, à moi. Une photo, une ambiance et me voilà rêveur, comme sur cette photo ici qui me parle immédiatement...

Et à vous ?
 Image © Paninina

28 commentaires:

  1. Sublime photographie, je n'ajouterai rien de plus.

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  2. Elle était allongée sur le lit, nue, offerte sans retenue et contre toute pudeur à commencer par la sienne, à l'homme qui la pilotait d'une main sûre vers les ultimes soubresauts du plaisir après qu'elle lui eût demandé poliment la permission de jouir. Mais la matinée touchait à sa faim de loup insatiable de mille et un petits supplices à lui infliger ; aussi décréta t-il subitement qu'il était temps d'aller se restaurer toutes affaires cessantes, la laissant dans une insupportable frustration.
    Il n'était pas midi...

    Cette interruption brutale autant que prématurée qu'elle estimait particulièrement déloyale fut son passeport pour garceland, sa terre d'adoption qu'elle ne quittait pour l'aller rejoindre le temps d'une parenthèse enchantée qu'en forçant la frontière de son caractère fier et indépendant, renonçant à son insolence naturelle pour quelques soupirs de soumission clandestine dérobés à la surveillance attentive de sa morale post-féministe modérée.

    Ah ça, elle ne serait pas la seule dont les appétits resteraient insatisfaits !
    Si elle savait n'être pas en mesure de le priver de son déjeuner, elle pouvait toujours tenter de le différer. Elle y employa toute sa force d'inertie, traînant des pieds sans en avoir l'air, feignant de chercher à travers tout l'appartement ses vêtements comme toujours soigneusement pliés sur le bras du fauteuil, multipliant les aller-retour entre la chambre, le salon et la salle de bain, consultant à moult reprises son mobile pourtant éteint... Tout un ballet de gestes aussi futiles que factices dansés dans le plus grand silence auquel elle s'efforçait de donner les intonations subtiles du désaveu et du plus profond mécontentement.

    Elle tarda tant et si bien qu'à la fin il sévit, faisant preuve de presque autant de mauvaise foi qu'elle-même avait développé d'art dans la nonchalance rétorsive : elle serait « dispensée » de culotte sous sa robe légère d'été, à seule fin de lui épargner, à elle la peine et le temps de l'enfiler sur ses rougeurs sensibles, souvenir encore vif de leur petit rituel d'ouverture, à sa petite culotte la souillure de ses débordements cyprineux!
    Elle était prise à son propre jeu, et une fois de plus il triomphait. Du moins le lui laissa-t-elle croire, prenant une mine mi-contrite mi-boudeuse de circonstance...

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  3. (suite)
    Ils descendirent au garage.
    Il lui ouvrit la portière côté passager, la referma sur elle après qu'elle eut pris place et contourna le véhicule pour aller s'installer au volant.
    Elle avait profité de ces quelques secondes pour plonger dans son sac à main et s'emparer de la culotte de secours qu'elle conservait dans sa trousse de survie à côté de sa brosse à dents, de sa brosse à cheveux et de quelques autres babioles dont elle conservait le secret. Elle ne parvint cependant pas à s'en parer sans être vue, ce qui ne manqua pas de le fâcher vraiment.

    Il l’exhorta une fois à ôter sur le champ l'indésirable et à la lui donner, sur un ton de fureur contenue. Elle refusa. Il sortit de l'auto sans un mot et partit, la laissant seule.
    En omettant de se soumettre aussi frontalement, elle avait enfreint la sacro-sainte règle du « oui ou l'huis », et elle se retrouvait donc à la porte, penaude.

    La colère la prit.
    Elle lui en voulait tous azimuts. De l'avoir privée d'un orgasme bien mérité après qu'elle se fut résolue non sans mal à le quémander. De l'avoir poussée à la transgression et de s'en offusquer. D'être un vieux con ! D'en être éperdument amoureuse.
    Elle s'en voulait plus encore d'avoir réagi aussi sottement ! De l'avoir agacé, et de si piètre façon, dénuée d'esprit et de grâce. Une provocation puérile de chipie, terme et comportement qu'elle abhorrait. Cette pensée la mortifia.

    Elle avait le choix entre rester et partir. Elle ne voulait rester mais ne pouvait partir...

    Après d'interminables minutes de réflexion dans l'obscurité de la cage d'escalier où l'amour et la raison le disputaient à son incommensurable orgueil et qui, de surcroît, lui épargnaient le déshonneur d'une reddition trop rapide, elle prit finalement le parti de la repentance sincère. Elle fit glisser le bout d'étoffe le long de ses jambes puis alla sonner à la porte la culotte à la main.

    Il accueillit ce gage d'obéissance avec un sourire éclatant de certitudes, comme s'il n'eut jamais douté de l'issue de cet ultimatum, tenant toutefois, histoire d'avoir les derniers maux, à s'assurer de visu de la bonne observance de la consigne en lui intimant l'ordre de relever un pan de sa robe alors qu'elle était encore sur le seuil de la porte, sans égard pour sa crainte d'être vue d'un voisin curieux qui aurait pu épier au judas.

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  4. Houla... Waooooh. Même "anonyme", on sent que... Merci !

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    1. L'anonymat, oui... Petite lâcheté des pudiques et des mauvaises plumes. N'hésitez pas à supprimer.

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    2. Mais sûrement pas ! J'aime beaucoup ce texte. Et puis l'anonymat ici n'est pas apprécié surtout pour créer une convivialité à base de noms qu'on retrouve dans les commentaires, permettant un dialogue. Savoir qui est vraiment la personne ne m'intéresse pas dans l'absolu, seuls comptent ce qui est dit et partagé, et puis vous mettrez le pseudo qui vous agrée, qui peut savoir qui se cache derrière ?

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    3. Une suite arrive. Avec une autre porte...

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  5. Cela a l'air adorable: récemment elle était fessée, néanmoins elle va y entrer à recevoir encore une. C'est tentant et excitant.

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  6. Bon, c'est ballot les amis. Figurez-vous que je reçois des commentaires, sur le sujet que j'ai initié, mais comme c'est "personnel" (sic), ces dames qui m'écrivent sur le mail ne souhaitent pas que je passe leurs confidences sur le blog après lecture. Rien que pour moi.

    C'est un peu dommage, car c'est intéressant, mais je souscris à leurs exigences.

    Elles sont 5 pour le moment à expliquer d'où ça leur vient, mais c'est "for MY eyes only".

    Merci mesdames, sorry les autres !

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    1. vous auriez du leur expliquer que vous n'êtes pas un confesseur ... ;) (je sais elle est facile, mais si tentante)

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  7. 5 ? waaah ! C'est surement super tendance 2014 de n'écrire qu'en mail au blog master(esse) Et elles vous expliquent "d’où ça leur vient" quoi exactement ? :D

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  8. Ellie chérie, c'est personnel, voyons... Sinon on trouverait leurs dires dans les commentaires, comme de juste. Je sais, je sais, c'est un peu frustrant.

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  9. Le petit chaperon rouge n'est pas dans la merde. Elle a vu le loup !

    C'était une grande première, c'était géant, fort formidable. Il l'a fessée avec grâce et flagrante élégance, sensualité et perversité poivrée. Mais il a bien fallu qu'elle s'enfuie avant qu'il ne l'ai toute entière mangée car elle a rendez vous.

    Dans tout cela, elle a perdu ses souliers, son chaperon, son panier, sa galette, sa culotte et entamé le petit pot de beurre. Ça craint !
    Va bien falloir quelle tire la chevillette, mais c'est pas la bobinette qui va lui tomber sur son cul déjà rougit, quand Mère-Grand va s'en apercevoir !

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    1. Une petite merveille. Y'a un truc avec le Chaperon Rouge, hein...

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    2. Où est-ce que j'ai foutu mon déguisement de loup ?

      D'ici qu'une certaine "petit chaperon vert" me l'ait planqué, y'a pas des kilomètres de petits pots de beurre.

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  10. Oui, effectivement Docteur Stanley ! ;D

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  11. Elle a déjà été fessée per M. Loup et maintenant qu'elle revient à la maison sans culotte, sans capeline rouge et sans panier, il faut passer par maman, qui sûrement va sortir le martinet de l'armoire. Aïe! Mes pauvres fesses!

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  12. Ula Oups6/7/14 20:59

    Stan, mon p'tit canard... Dans la mesure où l'on n'aura pas la chance de lire ce que vos cinq lectrices timides ont écrit "for your eyes only", ça vous ferait mal à la main de taper VOTRE propre histoire de porte rouge ici, que tout le monde en profite ? J'dis ça... j'dis ça.

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    1. Ula, mon p'tit poussin... VOUS, vous la connaissez maintenant... Je sais pas si c'est bien utile d'en remettre une couche ? Si ?

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    2. Ula Oups6/7/14 22:11

      "Remettre une couche" dites-vous... En plus d'être extraordinaire, c'est une histoire ABDL ?!? 0_o Je savais bien que vous ne m'aviez pas tout dit !

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    3. Faut que j'aille sur Wiki pour piger. Alors non, je ne mange pas d'ce pain là. Même in the ass...

      Mais pour l'histoire, faut que j'y pense. ça mérite une écriture efficace. Et du temps à y passer.

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    4. ABDL : Adult Baby Diaper Lover.

      Adultes amoureux des couches-culottes !

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