09 août 2015

Prise en mains...

3277 - "Un jour d'avance... ?" 

Assis sur le canapé, il la regarde revenir de la porte d'entrée du petit appartement vérifier que c'est bien fermé. Elle a tourné la clé dans la serrure, ils sont seuls au monde désormais. Elle croise son regard comme si de rien n'était avec un sourire de façade, mais le cœur bat probablement plus fort, des deux côtés. Il ne l'a jamais fessée encore.

Irrésistiblement elle et lui savent que c'est maintenant !

- "Baisse ton jeans !" Ton sans réplique. Pourtant elle tente vaguement de plaider, d'une petite voix:

- "Euh... On ne devait pas aller manger d'abord ?" Peine perdue.

Elle est venue pour "ça" et n'est pas femme à renâcler devant l'obstacle...
La vie et le reste à bras le corps, on ne vit qu'une fois... Toute philosophie mise à part, elle a alors mordu sa lèvre inférieure, n'osant plus le regarder, puis de suite débouclé sa ceinture, baissé le jeans à mi-cuisses comme il le lui intime, attendant debout devant lui en culotte, un peu gauche, les yeux baissés...

Et ça va vite: à peine basculée et maintenue, elle est prestement déculottée d'un geste vif, n'a pas le temps d'avoir honte d'ainsi présenter son cul nu très loin de la séduction habituelle avec laquelle elle le montre d'ordinaire dans une relation classique: immédiatement, elle est sévèrement claquée sans crier gare...

Comme elle l'a imaginée, au début elle met un point d'honneur à ne pas laisser échapper la moindre plainte malgré la force immédiate des premières claques appliquées à toute volée qui résonnent dans le petit salon, sans round d’observation.

Il avait prévenu, il fesse fort. Et tout de suite...

Elle lui avait demandé instamment que ce soit sans concession. Il n'y en a aucune...

Mais à la seconde fessée donnée au retour du déjeuner sur des fesses encore sensibles de la première inaugurale, contrainte par la force des choses et sans qu'il s'en aperçoive, elle mord discrètement la couverture posée sur le divan pour ne pas crier.

Concentré sur ses réactions et cette main dans le dos qu'il tient pour la ressentir vibrer, il ne s'en rend pas compte, s'étonne même de son stoïcisme et de sa résistance à la douleur, sa main à lui brûlante et un peu meurtrie prouvant clairement qu'il cherche à présent ses limites, la faire craquer et hurler en demandant pardon. LE signe convenu qu’elle rend les armes....

C'est à la troisième claquée, une heure plus tard, qu'elle demande grâce.

Enfin !

Ses mains qui tentent à chaque claque maintenant de protéger un derrière copieusement rougi ne trompent pas: elle se rend ! Cette nouvelle fessée bien plus appuyée a eu raison de sa résistance. Encore quelques claques sonores, pour conclure en beauté avant que son cul meurtri ne s’abandonne ensuite aux "délices de Capoue", le reste de l'après-midi...

Ça pourrait être le 8 août. Ou le 7, ou encore le 9... Mais aussi en septembre ou en janvier tout aussi bien !

Au fond quelle importance ? Quand on y pense, la fessée n'a pas besoin de date fixe. Chaque jour peut devenir VOTRE "Spanking Day" pour peu que vous soyez avec la bonne personne, au bon  endroit...

Non ?

Je vous le souhaite. Et racontez-nous, ensuite...

9 commentaires:

  1. Joli texte. Merci beaucoup. Je me suis imaginée à la place de la dame et ça m'a bien plu . Et de plus je crois que j'en avais besoin.

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  2. Merci pour ce texte...Bien écrit et la photo est bien choisie...Un peu troublée du fait qu'elle n'ait pas eu le temps d'avoir honte...mais ça change de ce que l'on peut lire habituellement et j'aime ça !

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  3. C'est une version masculine, écrite par l'homme. J'ai reçu une version écrite par une femme qui reprend la même histoire, mais du point de vue de la fille. J'adore cette façon de contrebalancer et de donner ainsi de l'épaisseur au ressenti de l'une et de l'autre...

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  4. Très jolie histoire, qui a le parfum de l'authentique. j'ignore comme tous ici si elle est "vraie", (et d'ailleurs peu importe) mais elle sonne bien. Aussi fort sans doute dans mon esprit que les claques sonores évoquées dans le texte... Merci.

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  5. Je ne peux pas m'empêcher de me projeter dans le rôle de la fille (forcément), c'est très excitant. Merci pour ce texte. Une lectrice récente qui découvre le blog et adore.

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  6. Je vais bientôt vivre cela, sans bien savoir ce qu'il va se passer...

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    1. @MmeZ: Alors je vous souhaite de tout cœur de le bien vivre. la frontière est ténue entre trouble du palpitant et réel malaise incontrôlable, quand on n'est pas vraiment prêt... Ne faites rien que vous ne voudriez pas profondément, sans jeu de mot grivois. Et dépassez-vous, malgré tout.

      Pas simple. Mais si bon quand c'est réussi !

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    2. Là est toute la question, quand est-on vraiment prêt ? J'ai déjà reçu quelques fessées "gentilles" même si elles étaient douloureuses. Peut-être cela su ffit-il pour savoir que je suis prête à plus ? Je verrais, tenterais de sentir ce que me dit mon fondement (sans trop de jeu de mot)

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    3. Bonjour Stan,

      J'ai retrouvé dans un carton de déménagement un livre intitulé simplement "Spank" tout en VO et au contenu essentiellement photographique. Son auteur est Eric Wilkins.
      Le site est celui-ci : www.eroticprints.org. Je l'ai acheté sur le site "La boutique de zaza" ou celui de La Musardine. en 2007 (?). Je ne m'en souviens plus. Mais peut-être l'avez-vous lu ?
      Bon Dimanche.

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