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06 mars 2006

L'empereur marche à piles AA... (non fournies)

La mode des sex-toys est un phénomène récent qui ne cesse de prendre de l'ampleur. Nos compagnes ornent leurs baignoires de mignons petits canards en plastique ressemblants à s'y méprendre aux anodins jouets pour le bain de mon enfance. Sauf que ceux-là sont farcis de piles AA et vibrent moins innocemment qu'ils n'en ont l'air...

Et puis avec le développement de cette foutue grippe aviaire, les canards ont mauvaise presse ces temps-ci. Donald lui-même est grognon !

La forme moins évocatrice est évidemment plus discrète que les olisbos roses et oblongs auxquels pas une veine bleutée ne manque.

Finalement, pour passer frontières et détecteurs à rayons X qui scrutent vos valises et vos trousses de toilettes dans les aéroports du monde entier, sous l'oeil attentif d'un employé des douanes visualisant sans vergogne votre intimité et vos petites culottes porno-chics de chez Chantal Thomass, le caneton est plus tendance... et surtout moins sexué.

Enfin en apparence...

Au fait: cocorico ! "la Marche de l'empereur" vient de recevoir il y a quelques heures à peine l'Oscar de meilleur film étranger. Vive Luc Jacquet, vive les pingouins, vive la France, quoi...

Enfin une statuette dorée pour l'Hexagone. Notons juste au passage pour l'anecdote que l'omniprésente musique d'Emilie Simon a à ce point soûlé les ricains qu'ils l'ont purement et simplement passée à l'as, en mettant autre chose à la place !

Cette jeune femme eu l'élégance de n'en rien dire à l'heure des Victoires de la Musique samedi soir, évacuant l'histoire en deux phrases, bien que pressée de questions par un Nagui survolté comme à son habitude, goguenard et fouille-merde qui voulait visiblement à toute force qu'elle polémique... (Victor, vu le sujet !) Raté.

Tiens, je viens de trouver un Oscar plutôt rigolo sur un site américain. Mais je suppose que le réalisateur de la Marche qui est monté sur la scène avec plusieurs potes, chacun un pingouin dans les bras, (de faux volatiles quand même...) n'est pas reparti avec la statuette que je vous offre en image. Et c'est dommage, cela aurait sans doute décoincé la soirée.

Mais comme c'est apparemment l'année du pingouin... Allez les filles, on oublie Saturnin, et on passe à Pingoo. Avec son petit support-chargeur en forme de banquise. Rigolo, non ?


Comme disait la pub: "l'essayer, c'est l'adopter !"

Et au pire, hein... Si les volatiles vous font un peu peur en ces temps d'épidémie mondiale et de campagne de presse convulsive, ne soyez pas tristes: y'a les mêmes p'tits "jouets" en poissons aussi !


Et allez tiens, au point (G ?) où j'en suis, je vous livre même quelques témoignages d'utilisatrices pris sur un curieux site au parfum d'onanisme féminin, bref, un petit mode d'emploi pour celles qui hésiteraient encore...

02 décembre 2010

La discrète du hall...

2047 - "Alors ?"

Qu'est-ce qu'elle fait, la demoiselle ? Montrer ainsi son cul dévoilé à la dérobée, est-ce pour répondre à un défi, à un ordre du photographe, ou simplement une envie soudaine très féminine de comparer rondeurs et galbes ? Je l'ignore, pas plus que je ne connais l'origine de cette image qu'on devine "volée". Et œuvre d'un amateur.

PS 29/01/11: En fait, la jeune femme s'appelle Lieke van Lexmond. 

C'est une jeune modèle hollandaise connue. Image professionnelle donc. Je suis un peu déçu, j'imaginais la photo prise à la sauvette dans le hall d'un hôtel, c'est en fait une image issue d'une série de prises de vues coquines pour Playboy. 

Tant pis, ça ne change rien à ce qui suit, l'image servait de prétexte...

Reprenons.

Un tas de gens passent devant sans même la voir.

Cette statuette est pourtant à la vue de tous, dans le hall de l'hôtel, posée sur un piédestal dans un recoin près de l'ascenseur. Un de ces vieux trucs à grille en fer forgé des années 30, étroit réduit en bois pas très moderne qui dessert les étages avec une lenteur majestueuse, une fois les portes à battants refermées, au charme aussi désuet que le reste de ce poussiéreux palace sudiste...

Il paraît que c'est ici dans ce lieu vaguement suranné que descendent les toreros et autres matadors lorsqu'ils viennent participer à la féria. C'est clair que c'est plus classe qu'un Novotel...

Trois soirs durant, je n'ai pu résister: avant de monter dans l'étroite cabine et à défaut d'une vraie paire de fesses à honorer dans ma chambre à lits jumeaux du troisième étage, il a fallu que je caresse le cul rond, lustré et lisse de la petite dame de marbre avant d'aller me coucher...

80 cm de haut. Bizarre, non ?

Je l'ai imaginée, de chair et de sang et d'une taille normale venant me rejoindre, audacieusement. Sans se soucier des autres invités du Salon, membres d'une profession où tout le monde se connait et s'épie, jaloux par avance des éventuelles bonnes fortunes d'un collègue en veine avec une jolie lectrice croisée dans les allées des Jardins de la Fontaine... Détestable sensation de ne pas être libre de ses gestes mais riant sous cape s'il se passe des choses que personne ne voit...

Une demoiselle n'ayant pas froid aux yeux et souhaitant obtenir une dédicace très personnelle... Qui sait ?

18 avril 2015

Déco suggestive !

3209 - "Métal hurlant..."

J'aime bien cette petite statuette. 

J’imagine que vous ne me demanderez pas pourquoi... Ceci dit, pour fesser une fille en bronze, faut au moins une main en acier ! Certains fessiers sont en béton, même... Ronds, mais musclés !

14 août 2012

Elle resta de marbre !

  2796 - "Dans le hall, comme un signe du destin ?"

Y'a des signes comme ça qui ne trompent pas.

En rentrant dans l'hôtel, juste après avoir récupéré sa clé, son regard accroche immédiatement à gauche de l'ascenseur une petite statuette évocatrice, corps de femme partiellement tronqué et vu de dos, offrant ainsi au passant un cul rebondi qu'on a immédiatement selon ses goûts envie de flatter, d'empourprer ou d'enfiler.

Pour les gourmands, les trois à la fois...


Comme une forme de clin d’œil du destin. Un truc qui semble susurrer doucement à l'entrant qui va monter dans sa chambre: "ici, c'est l'hôtel où l'on fesse..." avec un sourire coquin...

Comment résister ? Ah, évidemment si on est seul, la frustration sera au rendez-vous, c'est clair...

PS: Je retrouve il y a quelques minutes cette photo. Liée à des souvenirs. 

J'en fais aussitôt un post amusé avant de me remettre en mémoire que j'avais déjà défloré le sujet en 2008. Peut-être le signe irrémédiable - comme il m'arrive parfois de le penser, les soirs de lassitude - que Stan le blogueur a fait le tour de ce qui peut être narré ici et que désormais, il n'est plus capable que de tourner en boucle, en racontant les mêmes fessées, inlassablement. Radoter et grommeler comme un vieux con sur un banc.

... Prémices d'Alzheimer ?

Mais la vie est un éternel recommencement... Non ? Alors tant pis.
Images © Stan/E.