23 juillet 2009

Devant la glace...

1122 - "Pipi dans le pot"...

Images troubles dans la série "women" de Christian Coigny dont j'avais déjà utilisé une des photos sans en connaître l'auteur, celle de la fille à plat-ventre sur le lit à barreaux, ci-dessous. Dont acte.

Dans l'intimité du modèle...

8 commentaires:

  1. J'aime beaucoup ces photos...mais si le miroir m'inspire ce n'est pas en me regardant faire pipi..
    J'adore regarder mes fesses rougies...

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  2. Je ne connaissais pas le travail de ce photographe et je suis heureuse que vous partagiez cette découverte avec nous, pauvres lecteurs :-))
    Curieuse série 'au pot'; pas forcément très 'naturelle' mais elle propose une vision pas inintéressante de ce moment d'intimité féminin.
    J'aime celle 'de dos' avec ce mouvement de mains très particulier, presque figé. Elle évoque ces mannequins dans les vitrines.

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  3. Joli travail et noir et blanc très veloutés, avec des nuances de gris superbes. De très belles images, c'est vrai. Dans les liens on en voit d'autres qui magnifient la femme, j'ai assurément choisi les plus proches de mon ressenti et de l'esprit du blog, mais on en voit de plus nuancées moins érotiques mais cependant tout aussi troublantes.

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  4. Moins érotiques certes : Carla Bruni pour Chopard. Il faut de tout pour faire un monde...

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  5. Je n'avais pas vu la série CB...

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  6. Cette idée ne la quittait pas. Elle revenait la titiller de loin en loin. De près en près. Une idée à laquelle elle avait fermé la porte, hermétiquement, définitivement, quand lui la voulait grande ouverte. Ou tout juste entrouverte pour commencer, ne voulant pas la brusquer au risque de la perdre corps et âme.
    Pisser la porte ouverte ? Jamais ! Devant le refus farouche qu'elle avait opposé avec obstination, rencontre après rencontre, il avait fini par céder, lassé de se heurter au mur de cette limite a priori infranchissable. L'était-elle réellement ?

    Le temps avait passé. La graine de fantasme qu'il avait semée avait finalement germé dans son jardin intime. Et lentement poussé à l'ombre de sa pudeur, de son éducation et de ses principes. Et enfin fleuri. Bien après lui, qui n'en respirerait jamais le parfum. Elle ne pouvait qu'imaginer la honte d'être sa petite pisseuse, entièrement nue, accroupie sur un pot de chambre, face au miroir de son regard...

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  7. (suite)

    Il l'aurait convoquée à son bureau, celui-là même sur lequel il aimait la voir courbée, jupe troussée et culotte baissée, dans l'attente de recevoir le martinet pour les punitions des grands jours. Il l'y aurait convoquée juste après leur petit rituel d'ouverture, et elle serait venue le rejoindre nue et pantelante, le cul rougi, le sexe humide, l'appréhension au ventre, cherchant en elle-même ce qu'elle avait bien pu faire pour mériter sa sévérité.

    Il aurait laissé planer le doute quelques secondes, se délectant de son trouble, mimant le courroux, les sourcils froncés, le regard sombre, désignant l'écran de son ordinateur comme si sa faute y était inscrite. Un mail particulièrement irrévérencieux peut-être ? Elle fouillait ses souvenirs qui refusaient de lui livrer la clé de l'énigme. La voyant suffisamment déstabilisée, il l'aurait invitée à venir s'asseoir sur ses genoux. Il pourrait plus tard lui reprocher les traces qu'elle laisserait immanquablement sur son pantalon, mais cela était une autre histoire...

    Elle aurait alors découvert le pot aux roses : une page d'enchères eBay pleine de pots de chambre récents ou anciens, unis ou à motifs, en plastique, en taule émaillée ou en porcelaine... Elle aurait fait mine de ne pas comprendre immédiatement, puis, rouge de honte, aurait bruyamment protesté tout en cachant ses yeux derrière le rempart de ses mains, doigts écartés pour n'en pas perdre une miette !

    Il aurait enserré ses poignets et ramené ses bras en camisole autour de sa taille, l'obligeant sous la menace d'une fessée à se confronter dès à présent au supplice qu'elle devrait bientôt subir. L'obligeant à y participer en lui imposant de choisir l'objet de ses tourments à venir.
    Elle y aurait passé du temps, celui de l'écouter lui expliquer avec force détails la façon dont la cérémonie qu'il avait concoctée spécialement pour elle se déroulerait...

    Elle devrait bien sûr commencer par demander poliment l'autorisation d'aller se soulager. Qui lui serait accordée. Mais pour éviter que cette demande ne devienne un prétexte tout trouvé pour se soustraire quelques minutes à sa domination quand bon lui semblerait, il lui faudrait dorénavant faire "ça" devant lui. Face à lui, qu'il puisse s'assurer de la véracité de ses dires. En plein milieu du salon, sur le pot, les cuisses écartées, sans rien cacher de cette dernière intimité qu'elle dérobait jusqu'à présent à ses regards et qu'il viendrait essuyer lorsqu'elle aurait fini.

    Au fur et à mesure qu'il déroulerait le programme de cette petite humiliation à son oreille, il aurait lentement écarté les genoux, lui ouvrant largement les cuisses. Sa main serait venue sonder son sexe détrempé et gonflé de désir, signe de son tacite assentiment, et, sans même le vouloir, en quelques caresses à peine appuyées, il l'aurait fait jouir très vite, d'un orgasme qui la secouerait des pieds à la tête et la laisserait de longues minutes hagarde, la tête renversée en arrière sur son épaule, les yeux clos.

    Ayant retrouvé ses esprits, elle désignerait sans la moindre hésitation et avec un empressement certain un pot de chambre en porcelaine à motifs floraux bleus sur lequel elle avait immédiatement porté son dévolu ! Le reste serait attente...

    Anonyme (?)

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    1. Un feu d'artifice en ce 14 juillet. Joli récit et énigme, évidemment.

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