14 octobre 2010

Mister Prolific...

 
1962 - "Remue ton popotin, Minnie !"

L'auteur de BD qui sommeille en moi (relativement) ne peut que s'amuser de ces petites parodies très très cul... Non signée pour le pastiche Disney.

Mais l'autre est de Mr. Prolific qui signa des tas de fuck books comme ceux que vous verrez en cliquant sur le lien en bas de posts.

"Prolific" le bien-nommé est un gars qui réalisa dix épisodes des "adventures of a Fuller Brush Man", histoire d'un vendeur de brosses en porte-à-porte un peu spécial, du genre qui saute ses clientes, et édité par Tijuana Bible entre 1930 et 1950... Des tas de petits pastiches pornos rigolos sans prétention.

31 commentaires:

  1. C'est drôlement osé la deuxième planche, quand même.....!
    Si, si, je vous assure. :-)

    RépondreSupprimer
  2. Et ,Mickey et Donald, ça te choque pas, Nush? J'avais jamais imaginé que ces bêtes là avaient un sexe!;D
    Et puis , j'ai appris que Disney n'a crée pratiquement aucun de ces personnages mytiques qui ont peuplé mon enfance. encore une illusion qui s'envole.J'aime pas vieillir , moi!:(

    RépondreSupprimer
  3. @ Nush: ce qui est osé, c'est surtout la taille du monsieur, on dirait un tronc d'arbre, un peu...

    RépondreSupprimer
  4. Ben dis donc à chacun sa matraque !

    RépondreSupprimer
  5. En ce qui me concerne j'ai même pas osé cliquer sur la planche avec Mickey. Va savoir, y a des choses qu'on préfère garder "intact". Mickey c'est Mickey quoi, merde! on touche à du sacré! ( y sont fous ces romains!)

    RépondreSupprimer
  6. :D Tout pareil qu'Amoureuse !

    RépondreSupprimer
  7. "Tout pareil", ça ne m'étonne pas, tiens... Connaissant vaguement les deux à travers ce que j'en lis, je suis certain de votre "semblance" de caractère sur certains points...

    RépondreSupprimer
  8. Quand je dessinais pour les USA des trucs connus, des persos de dessin animé, pour me détendre entre deux planches, je faisais des trucs commack, des persos qui s'enfilent et des héroïnes qui ouvrent des bouches comme des fours à pain. Curieusement (quand on me connait) je n'avais jamais fait de dessins de fessées avant les trois que j'ai passé sur le blog.

    RépondreSupprimer
  9. Ohhh Stan voyons !!! y sont ou ses p'tits dessins ?:D
    Tiens Am' un petit conte pour te rechauffer ton âme d'enfant ! :D



    Il était deux fois…
    (Conte à rebrousse - 2)



    Il était un petit tailleur qui n’avait ja-jamais voyagé, oyez, oyez….. !
    N’empêche, ce petit tailleur était super vaillant et d’ailleurs, on l’appelait - le Vaillant Petit Tailleur…

    Hors donc, un jour, le Vaillant Petit Tailleur se retrouvant assailli par un essaim de mouches (nous supposerons que V.P.T. ne devait pas sentir la rose pour une raison et pour une autre…), se saisi d’un jupon et ne faisant ni une ni deux, les claqua d’un coup sec. PAF ! Et sur le carreau, il en resta sept…

    Le Vaillant Petit Tailleur, qui ne sentait pas la rose et qui était aussi un peu simplet… faut bien le dire… S’empressa d’aller clamer la nouvelle dans la grand-rue du village, comme si cela pouvait intéresser le monde….

    - Sept d’un coup, j’en ai claqué sept d’un coup ! Beuglait-il à qui voulait bien l’entendre mugir…

    Évidement, ça causa dans les chaumières, que cela soit chez ‘Aufildubeurre’, ‘Waldokilébo’, ‘Drôles Doiseaux’, ‘Oteta Jupe, Agracadagra, etcetera…

    - Mince alors, se dirent t’ils tous, il en a fessées sept d’un coup ? … LE-SAlooooooop !

    C’est aussi ce que se dit le Roi qui passait par là, complètement par hasard…. Ce chiffre – sept – au Roi…, ça lui fit tilt !

    En effet, dans ce lointain royaume (parce que les royaumes sont toujours lointain…) La Reine, grâce à une fécondation ‘in- château’, des familles, avait pondu, il y a de cela 17 ans et 364 jours, sept Princesses Pimprenelles. Pimprenelle 1, Pimprenelle 2, Pimprenelle 3, 4, 5, 6, 7. Des blondes, des brunes, des rousses, des minces, des rondes, des grandes, des petites. Mais sept Princesses ricanantes, piaillantes, chipotantes, paresseuses, désordonnées,. Sur SMS au diner, même le jour des spaghettis Bolognaises et amoureuses, de Brad Pitt Premier, toutes les sept… !

    Le Roi et la Reine avaient bien essayé la pension. Un truc chic avec jupe plissée, chaussettes tirées, ruban au chapeau, un endroit sans réseau…

    - Un endroit sans réseau ? Un bout du monde ! Éructa Mlle n°1

    - Trop paaaaaaaas…. Hulula Mlle n°2

    - Même pas en rêve ! Hallucina Mlle n°3

    - C’est quoi l’embrouille là ? S’écarquilla Mlle n°4

    - On s’fait directe l’allergie à l’uniforme ! Grinça Mlle n°5

    - Une cure de gratte cul ? ricana Mlle n°6

    - Trop de la bombe ! virevolta Mlle n°7

    Et les sept princesses, toute rouge, furent diligemment renvoyées dans leurs royaux pénates…

    Donc le Roi qui passait par là…, complètement par hasard…, se dit que ce p’tit gars pourrait peut être les tirer d’affaire, lui et la Reine. Il convoqua immédiatement, tout de suite-maintenant, le Vaillant Petit Tailleur, au château. V.P.T. n’eu que le temps de se passer un coup de peigne dans sa tête à mouche et de filer à la salle d’audience se mettre à quatre pattes sur le très long tapis rouge.

    - Vaillant Petit Tailleur, pomposa le Roi, je compte sur toi pour recadrer, dument, les princesses, en 24 h… (Hou qu’il est joli celui là… vous ne l‘avez pas vu ? Relisez… !)

    Si tu réussis, tu épouses les sept.
    Si tu rates, tu épouses les sept !
    As-tu bien compris, Vaillant Petit Tailleur ?

    - Oui votre majesté répondit Vaillant Petit Tailleur qui comprit surtout qu’il venait de se faire gruger sévère.

    RépondreSupprimer
  10. (suite)

    VPT se rendit donc directement dans la chambre des sept Princesses. Il ouvre la porte et … Non, ce n’est pas vraiment une chambre, c’est plutôt un décourageant capharnaüm….
    Il y a bien sept lits défaits à baldaquin de princesses, avec sept princesses défaites en chemises de nuit de dentelles, mais pour le reste… Comment dire… ?
    Le sol est jonché de petites culottes en tire bouchon, de chaussettes dépareillées, de robes tachées, de papiers de bonbons, de trognons de pommes, de vernis renversé sur les livres et cahiers de classe froissés, de stylos plumes imbibant les tapis ponctués de miettes de croissants graisseux.
    Et c’est là, que lui atterri en pleine face, un lourd oreiller à la confiture :

    - Dehors, le Nain !

    - Le Nain ? Ou ça, le NAIN… ?

    C’est vrai que le Vaillant Petit Tailleur n’est pas géant, sinon on l’aurait appelé - le Vaillant Grand Tailleur - mais tout de même, de là à le traiter de nain… Vexé, il se gonfle dans une grosse, grosse colère qui le rendit tout rouge, rouge.

    - Mesdemoiselles, tout le monde à quatre pattes sur son lit, la tête dans l’oreiller, la chemise retroussée ! Flamboie-t-il exorbité.

    Et alors, on voit, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le cul, nu, blanc et saillant, pointant vers le ciel, de sept princesses chipies. Le spectacle est…, on ne peut plus charmant…

    Dans un silence de battements de cœurs, Vaillant Petit Tailleur arpente l’allée qui sépare les lits défaits.

    Tous ces p’tit cul rond qui ne se font pas de mouron ; ces p’tit cul rebondis qui marquent midi et demi ; ces p’tit cul en trompette toujours à la fête ; ces mappemondes du bonheur ; ces p’tit culs, la bouche en cœur…
    Ça lui tourne la tête, il faut qu’il touche qu’il tâte et claque… D’abords doucement, tendrement, chaudement, plus vite, plus leste, larghetto non tropo et la partition des soupirs, des gémissements, des tortillements langoureux et des doux râles s’élève et ondule dans l’air. C’est le chant fessale, celui qui nait des profondeurs de l’âme… Longtemps, le chef conduit son chœur qui se pâme, puis lentement, il baisse les bras…

    Dans un froissement, les sept princesses pimprenelles se coulent dans leurs draps frais qui frôlent leurs fesses flambées. Vaillant Petit Tailleur se penche sur leurs fronts virginaux et les embrasse.

    - Bonne nuit, les petites !

    - S’il te plaît, Vaillant Petit Tailleur, nous fesseras tu demain ? s’il te plaiiiiiiiiiiit, dis ouiiiiiii….Alleeeeeeeez…..


    - N’auront la fessée que celles qui auront rangé leurs affaires, fait leurs devoirs et débarrassé la machine à laver ! J’ai dis… !


    Et le lendemain, les sept princesses chipies s’étaient transformées en sept merveilleuses princesses choupinettes.

    Ils se marièrent tous ensemble et eurent plein de sages, de douces, de menues, de petites et de grandes, de rondes, de sévères et de coquines fessées… !




    Ellie C. Octobre 2010


    Oulala, ça c'est du post ! :D

    RépondreSupprimer
  11. c'est tordant, Ellie. Pour les dessins, ceux que j'ai fait "fessées" sont sur le blog, les autres ont disparu dans mes cartons, offerts ou jetés voici belle lurette. Je vous parle d'un temps... d'antan.

    RépondreSupprimer
  12. Oh mais je les connais tous vos dessins du blog vous pensez... :)
    Moi je parlais des petits crobards qu'on fait sur le coin d'une nappe en papier et qu'on déchire et qu'on plie dans sa poche en partant les crobards de l'âme vagabonde.... Et vous vous dessinez toujours des trucs super lechés ou de temps en temps vous pratiquez le trait fou ?

    RépondreSupprimer
  13. Très fou, vous pensez... Oui ça arrive, mais c'est juste "pour moi"...

    RépondreSupprimer
  14. Egoïste !!
    (soudain je vois des femmes brunes et en rouge qui claquent des volets !!)

    RépondreSupprimer
  15. Brunes et en rouge ? Euh... Sinon, "Tous ces p’tits culs ronds qui ne se font pas de mouron, ces p’tits cul rebondis qui marquent midi et demi, ces p’tits culs en trompette toujours à la fête, ces mappemondes du bonheur, ces p’tits culs, la bouche en cœur…" c'est très imagé et je suis admiratif.

    RépondreSupprimer
  16. :D Là, tu vas surtout admirer mon honnêteté, ce passage est très sérieusement inspiré d'une chanson de Pierre Perret - Le cul de Lucette !

    RépondreSupprimer
  17. HonnêtEllie, j'aime bien Perret, alors. Mais Lucette, comme prénom, c'est pas possible, hein.

    Le cul de Lucette
    de Pierre Perret

    "Quelquefois je me glace
    J'aime mieux remettre les choses en place
    Et j'en veux à ces gens
    Qui s'expriment comme des glands
    Vous messieurs dans la rue
    Quand vous matez un beau cul
    Vous murmurez bon sang de bois
    Quel beau derrière elle a

    {Refrain:}
    Dieu que ce langage-là me blesse
    Parler ainsi d'une belle paire de fesses
    Laissez-moi glorifier sans façons
    De nos dames ce noble tronçon

    Y a d'abord le cul rond
    Le cul qui se fait pas de mouron
    Très à l'aise dans la mouise
    Autant que chez la marquise
    Y a le cul bas le misérable
    Cui qui fait des trous dans le sable
    Et y a le cul rebondi
    Qui marque toujours midi

    {Refrain:}
    Mon préféré c'est celui de Lucette
    Son merveilleux p'tit cul en trompette
    C'est la mappemonde du bonheur
    C'est vraiment lui le cul de mon cœur

    Y a le cul un peu teigne
    Qui aurait besoin d'un coup de peigne
    Pis y a le cul de Renée
    Qui souhaite la bonne année
    Y a le cul prolétaire
    Faut être deux pour le faire taire
    Et le cul aristo
    Qui dit jamais de gros mots

    {Refrain:}
    Mon préféré c'est celui de Lucette
    Le seul qui ait des senteurs de violette
    Quand je le vois pas d'une semaine je pleure
    C'est vraiment lui le cul de mon cœur
    Y a le cul de Florence
    Qui dit toujours ce qu'il pense
    Et y a le cul de Maguy
    Cui qui est fermé le mardi
    Quand il pleut celui qui frise
    C'est le gentil cul de Maryse
    Qui résonne comme un tambour
    Et gagne tous les concours

    {Refrain:}
    Mon préféré c'est celui de Lucette
    Le seul qui se monte jamais la tête
    Qui sait être là dans le malheur
    C'est vraiment lui le cul de mon cœur
    Y a les culs à moustache
    Les coiffeurs se les arrachent
    Et les culs les plus cotés
    Ceux qui ont la raie de côté
    Les culottés les cupides
    Y a les culs qui prennent le bide
    Les culs fanés de jadis
    En forme de fleur de lys

    {Refrain:}
    Mon préféré c'est celui de Lucette
    C'est le paradis en chemisette
    C'est un cul classé de grand seigneur
    C'est vraiment lui le cul de mon cœur
    J'ai couru j'ai bien vécu
    J'ai vu des milliers de culs
    Mais y a que le cul brésilien
    Dont l'arôme se retient
    J'ai vu les culs des moukères
    Qui ont besoin d'une moustiquaire
    J'ai vu le cul d'Ashi Moto
    Cui qui prend des photos

    {Refrain:}
    Mais je préfère quand même celui de Lucette
    Ne le frôlez pas de vos fourchettes
    Vous les taste-fesses amateurs
    C'est vraiment lui le cul de mon cœur"

    RépondreSupprimer
  18. Tu as raison Ellie, j'ai adoré ton petit conte! du vrai bonheur! quel talent!

    RépondreSupprimer
  19. Merci Am' (normalement je n'aime pas racourcir les noms mais Am'...ça le fait !

    Si tu veux dans ma musette j'ai aussi l'histoire du petit chaperon rouge ! évidement... :D

    RépondreSupprimer
  20. Ouvrez la musette, Ellie, on veut le petit Chaperon, maintenant... Aussi rouge que ses fesses après un passage du loup.

    RépondreSupprimer
  21. Je n'aime guère raccourcis et surnoms non plus, mais Am', ça lui va pas mal. Et pour les "gens qui savent", ces deux lettres ont un sens pour elle. Au delà du mot "Amoureuse" qu'elle s'est choisi avec justesse. Au sens large.

    Bon, je dis ça, je dis rien...

    RépondreSupprimer
  22. Je te l'envoie en coulisse tu vas voir ça va te plaire il y a une histoire de lunettes, Stanylou ! :D

    RépondreSupprimer
  23. Oula, je m'embrouille là dans les tu-vous....Tu-vous pouvez tout remettre à la deuxième personne du pluriel... :)

    RépondreSupprimer
  24. ça m'plaît bien, c'est même déjà online...

    RépondreSupprimer
  25. Je reviens et que vois je? un deuxième texte déjà on line...j'y vais de ce pas...

    RépondreSupprimer
  26. Pas mal non plus!:D mais je préfère le loup quand même!;D
    la chanson de Pierre , je la connais bien , c'est la préférée de mon mari , peut pas s'empêcher de la chanter en remplaçant Lucette par Emmaaaa. M'enerve des fois:;D

    RépondreSupprimer
  27. Quand on porte le prénom de l'héroïne de mademoiselle Arsan on ne le remplace pas par "Lucette"...

    RépondreSupprimer
  28. oui , mais , Stan , il chante ça en public, de préférence à la fin d'un banquet (spécialité du haut Doubs) juste après "étoile des neiges" et là , y a une centaine de paire d'oeil qui se tourne vers moi, et heu... (quand , en plus,y a quelques personnalités) comment voulez vous avoir l'air sérieux , respectable, et tout.Pas possible.

    RépondreSupprimer
  29. Et là... D'un seul coup, je vois la scène, comme dans un film de Patrice Leconte... ♩ ♪ ♫ ♬"Le cul d'Emmanuelle"♩ ♪ ♫ ♬, etc... Un coup à quitter la région, prendre un faux nom, faire de la chirurgie esthétique, se fondre dans la foule... Je connais bien la région où vous vivez, en plus y'a un putain d'accent... J'imagine la chanson reprise en chœur. Waoh !

    RépondreSupprimer
  30. C'est ça , marrez vous:j'ai l'habitude!
    Quel accent??
    c'est vous qui parlez tout pointu.D'abord.;D

    RépondreSupprimer

Les commentaires sont ouverts à tous mais je vous demande de bien répondre en utilisant le pseudo de votre choix et de ne pas poster en anonyme.

Il suffit de mettre le nom ou le pseudo que vous voudrez, en cochant nom/URL


TOUT COMMENTAIRE ANONYME SERA SUPPRIMÉ

US and British friends, would you please use any nickname of your choice to post on my blog.

I'LL DELETE ANONYMOUS COMMENTS