28 janvier 2012

La fille dans la chambre !

 2611 - "Surprise !"

Une suite à l'histoire envoyée par une autre de nos amies lectrices, malicieuse, qui décide de lui donner une conclusion inattendue dans cette version personnelle... Autant vous dire que ça change. Et que la fin reste ouverte, avis aux candidates qui veulent l'imaginer d'une toute autre façon...

Suite à ma manière, dans la chambre...

"Il ne rigolait pas lorsqu’il m’a donné l’ordre de monter dans la chambre 12. Sur le moment, j’étais troublée, mais là, faisant les cent pas en entendant qu’il daigne me rejoindre, je pensais à cette bonne glace, MON dessert qu’il dégustait à MA place en prenant tout son temps, j’imagine, histoire de faire durer le plaisir et espérant que j’allais rougir de honte en attendant l’inéluctable.

Je souris en repensant à mon audace. Il était à ma merci, alors que mon pied bien placé, contrôlait son envie irrésistible de m’humilier devant la serveuse. Je dominais mon gaillard, et j’avoue que j’en éprouve une fierté et surtout une grande satisfaction. Et si… ?

Le voir si vulnérable, quelques secondes, le temps qu’il se remette de sa surprise m’a donné une certaine assurance que je ne soupçonnais pas, et l’envie d’aller encore plus loin. Et si j’osais ?

Il ne m’a pas donné d’instructions, je décide donc de d’anticiper, de l’induire en erreur pour mieux le surprendre, au pire… Je ne risque pas grand-chose de plus que de me retrouver en travers de ses genoux pour recevoir une fessée mémorable, qu’il a de toute façon l’intention de m’administrer.

Je prends l’unique chaise de la chambre pour la poser au milieu de la pièce. J’entends ses pas assurés qui s’arrêtent derrière la porte. Je ne veux pas faiblir sous le regard sévère de ses yeux verts. Je tourne le dos et me dirige vers la fenêtre, je ne vois rien de cette vue qui donne sur la rue. J’entends le cliquetis de la poignée, mes yeux se troublent, la porte s’ouvre, je me concentre, alors que je sens derrière moi son regard même si je ne le vois pas… Je devine son sourire satisfait à peine masqué, en apercevant la chaise, pensant que je suis prête à recevoir ma correction.

- "Je suis prête !" dis-je d’une voix sèche, en me retournant et le toisant d’un regard glacial.

Son sourire bien affiché, disparaît d’un coup et ses yeux marquent la surprise, voire un certain trouble. Je le sens moins sûr de lui. Puis il se ressaisit en prenant un air narquois, provocateur…

- "Tu as déjà préparé la chaise ? Bonne initiative, mais je n’avais pas l’intention de te fesser de cette façon-là, tu peux la remettre à sa place !" dit-il.

- "Tu n’avais peut-être pas l’intention de me fesser avec, mais moi, j’ai l’intention de te corriger en utilisant cette chaise !" répondis-je fermement.

- "Non mais tu plaisantes, j’espère ? Tu ne crois tout de même pas que tu vas me…"

- "Oh si, je vais te fesser comme jamais tu ne l’auras été, tu vas recevoir la plus magistrale et mémorable correction de ta vie !"

Ses yeux s’arrondirent de stupéfaction devant mon aplomb et ma détermination sans faille ! Il n’en croit pas ses oreilles, ni ses yeux. Une autre femme se révèle à l’instant devant lui, il ne lui connaissait pas ce côté dominateur, elle qui est d’une telle sensibilité, si tendre, si douce et parfois si soumise lorsqu’elle se retrouve sur ses genoux. Silencieux, il hésite et je devine l’interrogation dans ses yeux. Il se demande si je suis sérieuse ou si je vais tout d’un coup éclater de rire, satisfaite de cette bonne blague.

Mais je ne rigole pas, ne sourcille pas, je soutiens son regard jusqu’à ce qu’il baisse les yeux.

- "Approche-toi !" lui dis-je sur un ton sans réplique.

Il tente un dernier regard presque supplicateur

- "Allez ! Ne me fais pas attendre ! Tu as déjà suffisamment usé de ma patience, en prenant tout ton temps pour déguster mon dessert ! Maintenant, ce sont tes fesses qui vont déguster..."

Il finit par s’approcher de moi, la tête basse... Je descends la fermeture éclair de son pantalon et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, le futal se retrouve à ses chevilles. Dans le même temps, je pose un pied sur la chaise et j’impose à mon gaillard de se mettre en position, courbée sur ma jambe suspendue.

Je baisse avec autorité son caleçon qui rejoint le jean et claque énergiquement ce généreux fessier qui s’offre à moi…"

Va savoir...
 Texte © LC

3 commentaires:

  1. On en écrit ce qu'on veut, surtout. Ça permet de délier l'imaginaire et ça m'amuse. La réalité est toute autre. Ou pas...

    Mais c'est vrai que la suite que j'attends est plus conventionnelle et moins clin d’œil. En ce moment je suis très peu switch dans l'âme

    Elle est venue (de loin) chercher sa fessée, elle va l'avoir, croyez-le bien.

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  2. Oui, c'est vraiment une crème ce Monsieur, j'en connais un à qui je n'aurais jamais pu faire ça... Aujourd'hui, il a gouté à un tout petit coup de brosse à travers son jean, il a été très surpris ^_^

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  3. C'est toujours perturbant de renverser les rôles... Je sais, ça ne plaît pas à tout le monde mais j'adore le principe. C'est vrai que pour moi le renversement était de donner la fessée plutôt que la recevoir - mais même si on n'est pas d'humour à swicher, la position où se retrouve le monsieur, surtout si la chaise est suffisamment haute pour que les pieds de celui qui reçoit la fessée ne touchent plus le sol, a immanquablement un effet terrible.

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