05 mai 2012

Pervers pépère...

 2706 - "Too old for spanking ?"

Je ne joue pas spécialement de mon âge canonique. Peut-être parce que je ne "fais pas" l'âge que j'ai. Pourtant forcément, au fil des années, ça commence à compter. Sans être aussi décati que le type qu'on voit sur ces photos anglaises, il me faut bien admettre que j'ai passé la cinquantaine. Ligne franchie et même bien dépassée.

Sans importance. Je sais que pour certains jeux de mains, une différence de génération est admise, souhaitée, voire indispensable...

Oui, je constate en prenant de l'âge que c'est un paramètre que les filles apprécient. Une chance... Il apparait qu'un homme plus âgé serait plus impressionnant, qu'elles auraient davantage de troubles à se laisser faire par un fesseur plus "imposant", plus expérimenté peut-être aussi et dont les envies punitives seraient plus facile à admettre, autant qu'à croire... Question d'ambiance.

Mais vous, mesdames, est-ce donc si  important dans votre libido ?

L'âge de votre partenaire est-il critère de sélection (plus âgé ? ou au contraire plus jeune) et pourriez-vous envisager être fessées par un garçon plus jeune que vous et y croire ?

Une de mes amies plus jeune que moi de sept ou huit années a eu avant de me croiser une liaison qui n'a pas duré parce qu'en définitive et après quelques "essais", elle n'y croyait pas suffisamment, en dépit de la délicatesse et du talent du garçon de quinze ans son cadet...

Images © Blushes

26 commentaires:

  1. L'age. Oui selon les roles qu'on a. Moi, j'apprécie la différence, pour y croire.J'aime bien les rapports de force et il me faut savoir que l'homme... en est un. avec 20 ans de plus, ce serait parfait.Role de psy, de precepteur, de pere, j'ose le mot. Pour la fessée c'est essentiel dans mon esprit. Je pense que c'est pareil pour pas mal d'autres' filles.

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  2. Je rejoins Lucie...Tout dépend des jeux sensuels..mais en matière de fessée, il y a un équilibre à respecter pour moi. Sans être fan "de la vilaine petite fille qui mérite une fessée pour la punir de ses bêtises"..j'aime que l'homme soit crédible...d'où la nécessite d'être de mon âge ou mon ainé, et d'émettre un charisme et un savoir faire suffisant..A l'inverse...je ne me vois pas fesser un homme plus âgé...

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  3. Bien sûr, mon point de vue est différent. Mais de toutes les victimes qui sont passées entre mes mains, Simon est le seul a être plus jeune que moi. J'ai eu, parfois, des punis qui avaient vingt ans de plus que moi, voire plus, mais pour moi, l'âge n'est pas discriminant.
    D'ailleurs, Stan, si vous avez été un vilain petit garçon... (Je plaisante, bien sûr. Ne vous inquiétez pas).
    Il paraît que, malgré la différence d'âge, je n'étais pas si mauvaise. Ça rajoutait même du piquant, pour un homme d'âge mûr, de se retrouver déculotté par une quasi gamine.
    Si j'essaie de m'imaginer punie par un homme d'un âge respectable (j'ai pas dit vieux), par contre, je crois que je n'y arriverais pas. Le monsieur sur la photo, par exemple, même si je ne doute pas de sa capacité à donner la fessée, me fait davantage penser à un grand père, et j'ai plus envie de lui demander s'il a besoin d'aide pour mettre ses bas de contentions que de m'allonger sur ses genoux.
    Après, il y a une marge entre un homme d'âge mûr et un papy.

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  4. Oui, je dois dire que quand j'étais plus jeune, et que pour comprendre le fonctionnement c'était moi qui recevait, en switch, je recherchais davantage des femmes plus âgées que moi. Enfin rechercher n'est pas le mot... Disons que le hasard a bien fait les choses. Et que du coup je sais très bien ce que j'aime. Ou pas.

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  5. Ah, ça, oui, je n'en suis pas aux bretelles et au futal remonté au dessus du nombril... Et je peux encore passer une nuit blanche à faire l'amour/ Même avec quelques kiloe de trop à mon avis, je reste potentiellement "baisable" selon une copine - pourtant nullement concernée (c'est peut-être pour ça, du coup, rire...) - qui en rigole, peu charitable.

    C'est sûr que les générations précédentes faisaient leur âge quand je repense à mon grand-père ou aux hommes de sa génération nés avec le 20eme siècle, mais que désormais c'est bien plus dur de deviner ça, tant les modes de vie (et l'allongement de la durée de vie) ont évolué dans le bon sens...

    Non ?

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  6. Non, chère Constance, je ne crois pas être "un vilain petit garçon" et le jeu de rôle dans ce sens ne me plait pas spécialement. Je suis un homme imparfait, et ce n'est pas obligatoire d'infantiliser pour prendre le pouvoir sur moi. Il suffit d'en imposer et ça, c'est une alchimie qui n'est pas explicable.

    Un regard, une envie, les yeux qui se baissent, et hop on plonge. Il m'est arrivé encore récemment de ressentir ça à mon corps défendant et sans qu'il ne se passe rien, mais juste savoir que "c'est possible" suffit parfois à mon bonheur. Cérébral.

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  7. Je plaisantais, cher Stan! Effectivement, ce n'est pas votre truc, mais sur le coup je n'ai pas pu résister à l'envie de faire une (mauvaise) blague là dessus. Et ce n'est pas mon genre d'essayer de convertir les gens à une forme de SM qui ne leur convient pas.

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  8. Ah, mais nul besoin d'être converti, hein... j'ai une part de moi qui switche volontier, vous savez, je l'ai déjà dit. à 90% je fesse, les 10% restants sont plus vagues.

    Et par période. Il est vrai qu'en ce moment je suis infiniment plus "dominant" que "dominé". Mais tout évolue. Et encore une fois, c'est une question de personne. Il m'est arrivé de perdre pied alors que ce n'était pas du tout prévu et encore moins prévisible.

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  9. Ce que je voulais dire par là, c'est qu'il s'agissait juste d'un trait d'humour pas très subtil mais auquel je n'ai pu résister. Et non de vous faire une quelconque proposition, bien entendu. Mais vous l'aviez vu, non?

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  10. Ben oui. Vous pensez bien que j'ai un peu de recul et si vous me lisez régulièrement, le second degré est recommandé à la lecture... Ce qui permet de dire et de glisser des allusions amusées, l'air de rien, aussi...

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  11. L'âge ? Bonne question, Stan...
    Comme vous le savez, j'avais des a priori dont je suis bien revenue ces derniers jours. :)
    L'âge ne m'est finalement pas important s'il y a du savoir-faire et de la personnalité. Autant je pourrais être dominée par un homme plus jeune qui montre du tempérament, autant j'aurais du mal avec un homme de mon âge (ou plus âgé) à la personnalité effacée - ou que je sens soumis. La situation n'étant plus crédible, impossible de lâcher prise.

    J'avoue aussi ressentir un trouble certain à m'abandonner à un homme (bien) plus jeune. Ce mélange de juvénilité et d'expérience est jouissif, tant physiquement que cérébralement : l'impression de fonctionner à rebours de la règle, qui attend qu'un homme plus mûr "punisse" une femme qui lui est sa cadette.
    Ainsi Adrien, l'homme de ma nuit fauve, a 19 ans de moins que moi. Oui, 19... Le chiffre me paraît énorme mais fut en vérité sans importance dans notre lit. Cependant, depuis mes 17 ans, j'ai toujours aimé les hommes entre 30 et 40 ans. 35 m'apparaît un des plus beaux âges pour un homme, celui où se croise harmonieusement maturité et jeunesse. Enfin, pas toujours !

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  12. 19 ans de M... ? Putain mais vous avez quel âge ? rire...

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  13. Plus que vous ne le pensez, ce qui est un compliment car vous m'avez vue ! Rires ! (Je précise qu'Adrien est bel et bien majeur, hein).
    On dirait que ça vous fait un choc. :D

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  14. Un choc, faut pas exagérer. Mais en refaisant mes calculs, je vois que je n'avais probablement pas le bon chiffre... Ce qui m'est d'ailleurs tout à fait égal.

    L'âge des artères importe peu. Pourvu qu'on ait l'ivresse, dirait-on.

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  15. Nous sommes d'accord ! Et je crois même que c'est un des privilèges de la maturité : s'accorder l'ivresse telle qu'on aime la boire. En d'autres termes, assumer pleinement - si ce n'est revendiquer - l'exercice de sa liberté.
    À propos, vous avez sur le post de Jouissance asiatique une remarque qui m'a beaucoup touchée : une femme libre. Libre, je ne l'étais guère plus jeune et me sentais emprisonnée dans un carcan, avec cette tenace impression de déborder des cadres et, tapis sous le vernis de "jeune fille comme il faut", un sentiment de révolte, une soif d'ailleurs, de vivre. Des pointes sauvages qui se sont aiguisées au fil du temps, alors que d'autres les ébarbent.
    Mais voilà qui nous écarte du sujet !

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  16. Vous avez peut-être pris les choses à l'envers, d'où le côté aiguisé, sans doute... Il y a des gens, comme ça, qui ne suivent pas la logique et imposent la leur. je crois qu'il est préférable de vivre bien les choses quand on le sent. Tant mieux si c'est sur le tard (enfin relativement) plutôt que de les vivre trop jeune et d'ensuite renter dans le rang pour toujours comme on le fait trop souvent en devenant "adultes"...

    On ne s'écarte pas tant que ça...

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  17. L'autre avantage est aussi de pouvoir les accueillir entièrement, avec le recul et l'expérience permettant de ne pas y laisser trop de plumes.
    Je me souviens encore de cet un amant qui m'a - brièvement - initiée à des jeux particuliers : j'avais 22 ans, en ai été profondément troublée, sans savoir quoi faire de ce que je venais d'apprendre sur moi (mais que je soupçonnais depuis longtemps). S'avouer qu'une large part de notre sexualité sort de la norme n'est pas facile. La laisser s'exprimer encore moins simple. Et de là à la réclamer, le trajet est long !
    D'où, pour en revenir à l'âge, le bénéfice des amants plus mûrs : ils font gagner du temps, ouvrent des portes qui sinon resteraient closes.

    Inversement, j'ai par 3 fois servi de "passeur" à des hommes. Soumis ou dominants, nos jeux ont fait surgir une part d'eux-mêmes jusqu'alors refoulée. Ils avaient tous, à quelques petites années près, le même âge que moi.
    Pratiquent-ils toujours ? Je l'ignore. Le Pierrig de mon blog m'a très récemment dit que cette facette de sa sexualité m'appartient, car il ne l'a connue avec aucune autre femme. Et qu'en ce sens, je le possède.
    En vérité, je ne possède rien du tout : mon rôle fut tout au plus celui d'un révélateur. L'extrême difficulté vient du petit nombre de personnes avec lesquelles pulvériser cette fameuse norme est possible (quoique, à lire votre blog... il y en a bien plus qu'on ne le soupçonnerait !). Mais c'est aussi ce qui rend ces rencontres si précieuses.

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  18. Qu'il y ait un petit nombre de personnes est plutôt une bonne chose, selon moi et ma façon de voir.

    J'aime bien penser que ce que je vis dans ce domaine n'est pas "la norme", et qu'on partage ave "l'élue" des instants rares. Partagés. Pas de prosélytisme de ma part dans mes discussions désormais quand on parle sexe au cours de discussions avec des tiers. Même si le dame est belle, si elle n'est pas attirée je ne chercherai pas à la convaincre que c'est "bien" d'être fessée et plus si affinité, que c'est une façon de faire l'amour.

    Je le sais. Et je sais aussi que c'est mille fois mieux avec des personnes déjà dans l'envie...

    D'autant plus maintenant qu'il m'est arrivé de croiser des femmes qui cultivaient comme moi depuis longtemps ce fantasme, sans que j'ai à l'initier auprès d'elle en plaidant mes envies comme ce fut toujours le cas dans la première partie de ma vie affective.

    Et ça fait une énorme différence...

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  19. Quand à être "révélateur", je sais l'avoir été pour quelques-unes, qui furent en leur temps copieusement fessée et qui aimèrent que je les y entraine, avec plus ou moins de bonheur, selon les cas... Des moments exceptionnels, d'autres plus mitigés. La vie, quoi.

    Qu'elles en gardent un souvenir plaisant et trouble est pour moi l'essentiel, même des années et des années après, même si on ne se revoit plus ensuite en raison des aléas de la vie. Une sorte d’orgueil mâle, probablement. je n'aime pas être le premier, l'initiateur, le dépuceleur. J'aime bien jouer avec des femmes qui ont déjà le goût de l'interdit et avec qui je cultiverais cette part d'elles... Dans des moments qui n'appartiennent qu'à nous.

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  20. sixofthebest5/5/12 22:14

    Stan/E. A naughty woman is never to old to spank, especially one that is wearing a garter-belt and stockings. Yes, what a luscious derriere she has, and in my opinion she certainly 'six of the best', with a pliable cane, across her naked rear end.

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  21. L'importance de l'âge? Ça m'indiffère un peu. C'est une question de présence, d'incarner sa puissance d'homme. Certains ont ça jeune, et parfois certains plus âgés n'approcheront jamais ça.

    J'ai par contre besoin de partager une réflexion : plus j'avance dans la vie, plus j'ai du mal à parler d'une sexualité qui est uniquement basée sur le plaisir sans prendre en compte l'ensemble de la relation. C'est pour cela que je me sans éloigné de cette "sphère" là. Comme si tout d'un coup je percevais la perte de l'énergie à parler de la fessée, toujours la fessée, encore la fessée comme une obsession que l'on entretien car la pulsion nous rend "vivant". Mais je trouve qu'elle ne rend pas "vivant" mais qu'elle rend prisonnier plutôt.
    Alors oui, pour rester dans le sujet de la différence d'âge...si ses années de plus m'amène à plus de sagesse, alors c'est pas du temps de perdu. La vie est dehors, en nous, entre nous tous. Se focaliser sur ça empêche peut être un vraie réflexion sur la vie, sur les rapports qu'on a avec notre entourage, un petit examen de conscience qui soufflerait "je suis peut être en train d passer à côté de l'essentiel...?"
    Mais vous qui me connaissez un peu, vous savez que je ne suis pas du tout dans le jugement, je serais plutôt mal placée...mais j'aimerai juste savoir si je suis la seule à penser cela? si depuis la fermeture de certains sites, cela a généré des changements, une autre conscience? ouvrir l' échange...
    J'ai conscience que je suis hors sujet mais en même temps, j'avais promis de vous faire un coucou...vous ne regrettez pas j'espère?? ;-)

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  22. évidemment aucun regret bien au contraire. c'est une remarque intéressante et qui trouve probablement sa source dans le vécu que nous avons, tous, les unes et les autres.

    Alors non, je n'ai pas le même ressenti, mais il m'est arrivé - non pas de me lasser de quelque chose qui fait partie de moi - mais de prendre un peu de distance.

    Avant d'y revenir. Et j'ai des amis dont je sais que ces jeux-là n'ont été qu'un passage investi, mais de curiosité avant tout et qui sont passées à autre chose. Comme d'autres qui ont été "révélées" par le truc. Et en ont pris conscience.

    Je sais aussi que certains peuvent être envahis et débordés par leurs troubles (et pas que pour la fessée...) mais pour ma part, la fessée est un jeu comme d'autres. on en parle ici et ça semble omniprésent parce que c'est le thème du blog.

    Mais je tiendrais un blog sur un tout autre sujet qu'on me trouverait probablement polarisé sur celui-là tout autant.

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  23. Je me permets de répondre à Am’, car je me retrouve un peu dans ses réflexions. Le jour où j’ai décidé d’assumer mon fantasme, je me suis donner à fond et j’ai usé de tout mon charme pour faire entrer mon homme dans mon univers. Par chance, il s’est pris au jeu et pendant de long mois, nous avons intégrer la fessée dans (quasi) toutes nos relations. Notre vie sexuelle était alors le principal moteur de notre vie de couple.

    Aujourd’hui, nous sommes toujours un couple mais également une famille et ça a beaucoup changé la donne. Notre priorité maintenant, c’est le partage au quotidien. Profiter l’un de l’autre, de notre fille. Privilégier les moments à trois, ainsi qu’avec notre entourage.
    Les moments que je passais sur les forums et autres blogs n’ont pas été du temps perdu, ils m’ont aidée à accepter mes envies, mais il faut savoir se détacher de certaines addictions pour avancer dans sa « véritable » vie et ainsi ne pas passer à côtes de choses merveilleuses qui nous attendent dehors.

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  24. Un fort joli texte chère Céline, avec beaucoup de franchise et de lucidité. Comme tu nous y as habitués. Mais pour ma part, je crois qu'on peut avoir les deux aspects en soi, et les vivres sans que l'un tue obligatoirement l'autre. Non, on n'est pas obligé de brûler ce qu'on a adoré pour poursuivre sa vie, même si pas mal de gens fonctionnent comme ça, comme pour se dédouaner d'une sorte d'addiction, comme tu le dis, en rejetant leur passé comme pour s'acheter une virginité.

    Tu peux vivre une vie de couple passionnante et complète sans virer la dimension érotique et trouble, qu'il convient de garder si on ne veut pas un jour se retrouver en position d'aller le chercher. Ailleurs.

    Ce qui d'ailleurs n'est pas grave, si on est capable de l'admettre et de s'en accommoder. Sans fausse morale ni duplicité avec soi-même...

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  25. Stan, je ne rejette rien de ce que j'ai vécu et de ce que je vis encore. La fessée est toujours présente mais au lieu de prendre une place quotidienne elle est mensuelle (je comptabilise pas, c'est juste pour donner une idée...).

    Je pense seulement qu'une vie de couple sur du long terme ne peut pas se baser que sur une entente sexuelle. Il faut pouvoir vibrer ensemble avec d'autres passions plus terre à terre.

    Quant à aller voir ailleurs. Impossible pour moi, c'est pas ma façon de voir un couple et puis je l'aime et je suis heureuse. Le jour où l'on ne s'aimera plus alors on se quittera. On connait trop les ravages de l'infidélité lui et moi pour se faire ça.

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  26. Évidemment (et heureusement) qu'une vie de couple se base sur autre chose, c'est indéniable. Et je suis le premier à le vivre.

    Mais je rappelle que le thème du blog est polarisé sur un seul sujet et du coup, on en parle, donnant peut-être l'impression de tourner en rond, je le concède, et ce pour certaines jusqu'à l'indigestion....

    Crise de foi. Ou de foie, c'est selon...

    Ce qui ne veut pas dire qu'on ne s'intéresse pas à un tas d'autres choses. pour ma part je vois !e blog comme un focus sur un jeu parmi d'autres et ne suis pas monomaniaque non plus, même si ici et c'est logique, on peut en avoir l'impression à me lire.

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