25 novembre 2010

De l'autre côté de la cloison !

2026 - "Ressenti, troubles et internet"...

La fessée, vue par de non-initiés... Jamais simple à "expliquer".

Pour nous qui partageons cette pratique, il faut composer avec un environnement qui parfois nous juge sans complaisance, en nous imprimant une image de "déviants" voire de petits plaisantins. Bref, alors que le SM intrigue, trouble et peut faire peur avec ses rituels, la fessée apparait probablement comme un truc sexuel qui n'a pas l'air très "sérieux"...

Peu importe, ça reste quelque chose que je ne veux pas spécialement partager. À part avec elle, évidemment... C'est bien pour ça que je préfère être certain de ne pas risquer de troubler l'ordre public. Il m'est forcément arrivé de menacer à voix haute, en procédant par périphrases ou même en choisissant des mots plus allusifs et précis, en extérieur: resto, hôtel, café, rue... Mais davantage pour faire vibrer ma partenaire - qui ressent alors un picotement au creux du ventre et pique aussitôt un fard - que pour choquer volontairement les foules environnantes.

Tiens, souvenir d'après petit-déjeuner et avant de sortir en ville, non loin d'une cathédrale...

À quelques mètres à peine de nous, jouxtant la chambre où nous avions dormi cette fois-là, une petite pièce dédiée à un accès internet gratuit pour tous les clients de l'hôtel. Une table, une chaise, un écran et le clavier...

Qui dit gratuit et illimité dit endroit évidemment très fréquenté par les internautes de tout poil n'ayant pas emmené leur portable dans la valise... Or quelqu'un y était justement en train de surfer, lors d'une fessée mémorable que je lui applique sous mon bras puis sur mes genoux (ou l'inverse...) ce matin-là avant que nous ne sortions de la chambre comme si de rien n'était...

Curieusement, plus encore que l'acte en lui-même, au fond vite assimilé, c'est la présence d'un témoin gênant non désiré et assis "aux premières loges" de l'autre côté de la cloison qui lui pose problème.

Ça a suffi à son trouble: "Dis, tu crois qu'il a entendu ?"...

Moi j'en suis sûr. Mais les gens savent aussi garder une forme de discrétion. Juste un regard un peu plus appuyé que de raison, vaguement complice, que j'ai senti dans notre dos (et évidemment sur SES fesses à elle) qui nous a suivi tandis que nous avancions dans le couloir...

Vos expériences m'intéressent. Dans les commentaires ?

51 commentaires:

  1. Excellant sujet, Stan. Pourquoi ne pas l’avoir proposé aussi ailleurs, où cela devient vraiment moribond ?

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  2. La réponse est dans la question. J'ai créé le site il y a 5 ans pour des raisons similaires, lassé de me confronter à quelques bas du front dont la plupart a d'ailleurs disparu, lassé aussi de querelles vaines sans le moindre sens avec des inconnu(e)s qui gagnent à le rester, des gens que je n'ai aucune envie de fréquenter et des réponses qui dérivent.

    Mon envie de culture autour du sujet a trouvé son miel sur le blog, avec des découvertes permanentes dont je suis le premier bénéficiaire et peu de coupeurs de cheveux en 4 qui vous tombent dessus pour un mot qu'ils n'ont pas compris, sans lire le reste...

    Ici, ce n'est pas du tout la même façon de réagir, même d'ailleurs curieusement quand il s'agit de temps à autre des mêmes personnes.

    Par ailleurs si le sujet est "excellent", répondez-y donc...

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  3. Ah oui, bien sur, il est arrivé qu'il y ait quelqu'un derrière la porte, la cloison, l'arbre, le rocher, le brin d'herbe.... Je le vois bien à la façon un peu insistante qu'ils ont de me regarder dans l'ascenseur qui redescend - enfin pas en cas d'arbre, rocher ou brin d'herbe, hein... - Mais comme je suis restée couchée la haut dans mes nuages, j'ai juste envie de glousser... C'est grave docteur ?

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    1. Très grave, vous passerez me voir au cabinet...

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    2. Comment ça, au cabinet?! C'est plus chez Berthillon que vous exercez avec Ellie?
      Mmmfff, en effet, ça doit vraiment très grave, alors...

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    3. Médical, le cabinet... Pas "d'aisances".

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    4. Ah pardon, je n'savais pas que le glacier de l'Île Saint-Louis était un cabinet d'aisances.
      Médical, donc, le cabinet, hein! Vous n'êtes pas sans savoir, Herr Professor, qu'il ne faut jamais mélanger travail et légèreté... Eh puis dites donc, pour avoir de tels délais, vous devez être un médecin de renom. Ellie attend un rendez-vous à votre consultation depuis le 26/11/2010 tout de même!

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  4. Je n'ai connu cela qu'une fois.

    Nous nous rendions à l’hôtel. dans le couloir une femme de chambre s'affairait.
    Je me souviens m'être dit, elle va tout entendre. Je fais la remarque à haute voix.
    Il eut tôt fait de me rassurer en disant qu'elle ne resterait pas à proximité.

    Nous vaquâmes donc à nos occupations.
    A la fin de la "séance" rougissante, j'entrepris de me rhabiller rapidement (une petite voix me le recommandait).

    J’eus raison car quelqu'un frappa à la porte. Il alla ouvrir. C'était le directeur de l’hôtel qui alerté par la femme de chambre (intriguée par le bruit des claques) s’inquiétait d'un éventuel problème.

    Je n'étais pas fière en quittant la chambre. Nous croisâmes des clients je sentis ou imaginais (allez savoir) des regards se poser sur moi...
    Je me suis reprise en me disant que finalement ces gens, je ne les connaissais pas. Et je me dis même que s'ils avaient identifié la fessée, peut être étaient ils eux-mêmes adeptes..
    Bon, on se rassure comme on peut hein ;)

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  5. Je trouve curieuse l'attitude du directeur, mais bon, il a du croire à une femme battue ou a une dispute qui tourne mal. Ceci dit je privilégie la discrétion dans ces circonstances. C'est vrai qu'on imagine toujours que les gens savent EXACTEMENT ce qui s'est passé. Mais la fessée est assez peu érotique pour beaucoup de personnes qui ne comprennent pas la pratique et ne peuvent pas mettre des images sur des bruits incongrus. Donc...

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  6. Oui, à bien y réfléchir curieuse attitude du directeur...curiosité peut être ou bonne foi ?

    En tout cas cela s'est bien passé ainsi et j'ai eu la honte de ma vie quand il dit à mon ami le pourquoi de sa venue...Je me suis tenue de dos à la fenêtre pour cacher ma gêne.

    Je pense que le directeur a compris. Mon ami a dit que je me battais avec la fenêtre qui coinçait...Cela ne dupe personne bien sûr mais il fallait bien qu'il dise quelque chose.

    Je ne suis pas retournée dans cet hôtel...

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  7. Très fort, l'alibi fenêtre... Difficile de sortir: "je donnais une fessée à ma femme", mais au fond c'est le directeur qui aurait été gêné, cette fois.

    Sauf que faut oser le dire.

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  8. Bonne idée de dire la vérité au directeur..J'aimerai bien voir la tête de celui qui réceptionnerait ces paroles "je donnais juste une fessée à ma femme ou copine" !!!
    Je crois que je ne pourrais pas m'empêcher de rire !

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  9. "je donnais une fessée à ma femme."
    Et vous oseriez le dire, vous, Monsieur?
    Mmmmfffff !!!!! J'ai une furieuse envie d'hôtel mal insonorisé au personnel indiscret tout à coup...

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  10. Oui et non. Je ne sais pas trop répondre à ça, c'est une question de circonstances. Oui, je crois que ça me gênerait moins que lui et que je suis tout à fait capable de le dire et en même temps cet exhibitionnisme un peu forcé, ce n'est pas du tout mon truc...

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  11. Perso, je n'ai aucun côté exhibitionniste.
    Cet épisode de l'hôtel m'a gêné.
    C'est aujourd'hui une expérience qui me fait sourire mais qui reste dans ma mémoire si nous retournons dans un hôtel.

    Pour moi, la fessée se pratique dans l'intimité et à deux simplement.

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  12. Une qui regarde passer ses idées12/9/12 11:35

    Il n'est guère du style à se donner en spectacle, ni à vouloir choquer. Situation assez inconfortable pour lui. Mais puisqu'on les a entendus et que le directeur semble avoir fort bien compris, après tout, autant jouer de sa gène à elle aussi et lui faire boire sa honte jusqu'à la lie...
    -"Je donnais une fessée à ma femme", répond-t-il tout simplement.
    Elle a beau leur tourner le dos, face à la fenêtre où elle a trouvé refuge, elle sent son visage s'empourprer davantage, son ventre se nouer, son coeur s'emballer, ses jambes se dérober... Vertige...
    Le petit claquement de la porte qui se referme lui fait recouvrer ses esprits.

    -"Pourquoi as-tu dit ça, Salaud?! Je te déteste!!!" dit-elle d'une voix rauque moitié en rage, moitié en pleurs, lui lançant en pleine figure l'oreiller qu'elle vient d'attraper.
    -"Estime-toi heureuse, j'ai failli te demander de venir confirmer que tout allait bien pour t'obliger à faire face." rétorque-t-il goguenard.
    Elle se saisit du pantalon qu'il n'avait pas eu le temps de remettre pour le viser à nouveau. Envie furieuse de le bombarder de tout ce qu'elle a sous la main...
    Il avance vers elle. 
    -"Tu te calmes!" Son ton est doux, mais ferme.
    Elle ne se contrôle plus. Dés qu'il arrive à sa hauteur, telle une gamine furieuse, de ses  poings elle commence à tambouriner contre ses pectoraux...
    ...
    ...Délicieusement vaincue, plus tard, elle en rit... 
    -"C'est vrai que, ces gens là, on ne les reverra pas..."
    -"Ah, on ne sait jamais, hein!"
    -"Salaud!! Elle glousse et enfouit son visage contre sa poitrine. Mmmm, son odeur et sa chaleur qui la rassurent...
    Il l'entoure de son bras protecteur pour sombrer dés à présent dans l'océan de tendresse.......... ou bien il relève le "salaud" qu'elle n'a pas pu s'empêcher de glisser?...

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  13. J'aime beaucoup la narration. Sur un plan pratique, toutefois, j'avoue que je préfère éviter de me faire remarquer. Et que j'aurais tendance à choisir des établissements d'une certaine qualité où l'insonorisation est à la hauteur... j'ai un ou deux souvenirs un peu "gênants" d'endroits à cloisons quasi "japonaises"...

    Mais je me souviens aussi d'une fessée administrée à la dernière minute de la fin d'un séjour dans la chambre au moment de la quitter, comme pour une dernière salve, juste avant d'aller payer notre écot.

    La réception était assez peu distante de notre chambre et je souris encore au souvenir de la gêne de la jeune femme châtiée, persuadée que la réceptionniste (qui commerciale et discrète n'en montra rien) avait tout entendu...

    Ce qui est bien possible.

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  14. Celle qui regarde passer ses idées...12/9/12 13:46

    Ces fameuses exceptions qui confirment les règles...

    Mais alors, plutôt du genre à laisser passer le "salaud" qu'elle n'a pas pu s'empêcher de prononcer, ou au contraire à relever l'insulte, même s'il sait pertinemment que ce n'en est pas une, et repartir pour un 3ème round avant d'enfin la réconforter ?

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  15. Du genre à relever, mais faire croire qu'il n'a pas relevé, avant d'attendre une autre occasion pour sévir, en lui rappelant le mot incongru. Une heure plus tard, ou le soir ou le lendemain...

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  16. Lui serait du genre à remettre à un autre moment, moment choisi, moment inattendu.

    Dans un cas comme celui là, au vu de ses paroles envers le directeur, j'aurais été également en colère et je lui aurais signifier mais je mon seul désir serait de quitter ce lieu.

    J'aime la discrétion.

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  17. Celle qui regarde passer ses idées12/9/12 20:01

    Nous n'en attendions pas moins de vous, Monsieur.

    Il est vrai que qui connait "celle qui regarde passer ses idées" sait à quel point elle est exubérante. L'excentricité de ses tenues, sa voix qui porte même en tête-à-tête... Tout dans son comportement laisse deviner à quel point il est dans ses habitudes de donner dans l'exhib! Tout le contraire d'Elle...

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  18. Grrr !!! Mon billet est encore passé à la trappe !!!

    Je disais donc que les contraires ont justement leur charme respectif !!

    Elle ne fait pas d'exhibition mais elle est dotée d'un sale caractère et ne cède pas facilement...

    N'est-il pas vrai ;)

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    1. Houlalalala, mais j'arrive plus à suivre, là! Entre elle et Elle et Elle qui prend une majuscule après le point mais qui n'est autre que elle...
      @Elle, à propos du sale caractère, c'est de vous que vous parlez, je suppose ?...

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  19. Oui So, c'est bien de moi que je parle. Il parait que ça fait mon charme lol.

    Je reste réaliste.

    Pour les pseudos multiples, je suis d'accord...
    Chacun, chacune doit avoir ses raisons pour agir ainsi mais on s'y perd parfois...

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    1. "ça fait mon charme"
      Z'avez raison, Elle, on n'est jamais si bien servi que par soi-même, rire!

      Pour ce qui est des pseudos multiples, est-ce vraiment important? Savoir qui écrit quoi, on s'en fout. Ici, personne connait personne après tout!

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    2. Pas mal de gens se "connaissent", soit virtuellement, (ce qui évidemment est limité) en provenance d'un forum, ou parce qu'ils se "croisent" depuis des années... Soit "en vrai", en se rencontrant de façon informelle, sans d'ailleurs qu'il ne doive se passer automatiquement quoi que ce soit, sinon l'amusement de se "reconnaître" des goûts communs.

      Le "plus si affinités" c'est une autre histoire, bien plus rare qu'on n'imagine...

      J'ai ainsi croisé plusieurs femmes charmantes avec qui il ne s'est rien "passé", au delà de moments conviviaux agréables.

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    3. Sans blague?! J'aurais jamais cru!
      Je dois dire qu'entre ce que vous, Monsieur, et Elle m'expliquez, wahhhh, quelles découvertes!

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  20. Non ce n'est pas moi qui dit eh oui...mdr !

    Pour les inconnus..faux...parfois nous nous connaissons...

    Mais oui perso, si cela peut faire plaisir de changer de pseudo ou si c'est pour des raisons personnelles...ce n'est pas mon problème...Vive la liberté.

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    1. "parfois nous nous connaissons"
      Ah boooon?! Nooooonnnn!!! Et comment on fait pour connaître un inconnu? Fiouuu, ça devient vraiment très complexe ici.

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    2. Cet étonnement surjoué est assez surprenant quand même, non ? Vous n'avez jamais rencontré personne, en quittant le virtuel un temps, par curiosité ?

      J'ai eu la chance grâce au réseau, au forum DD puis au blog, de croiser de temps en temps de belles personnes qui n'étaient que des pseudos avant de devenir réelles le temps d'un café ou d'un repas. Pour autant, pas d’ambiguïté, ces rencontres tacites n'étaient pas basées sur du rapprochement à tout prix.

      Juste dans 95% des cas la curiosité de savoir qui diable se cache derrière un nickname qu'on lit depuis des semaines et qui s'avère être une personne réelle au moment où la curiosité l'emporte.

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    3. Je connais aussi en chair et en os des pseudos hommes ou femmes qui partagent notre plaisir. Je suis devenue amie avec certains, certaines en toute simplicité..Le virtuel est bien mais la réalité est bien mieux...
      J'apprécie de connaitre ces personnes d'ailleurs.

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  21. Com, mp, com, mp, com,mp?...
    Bon allez, l'écrire ici. Les réponses y sont plus abruptes. Du coup, on chemine plus vite, hein! Maso, mais pas trop, rire! Parce que si, si, j'vous assure, par mp, le ton est bien plus soft, pourtant on reste sans l'écrit et le virtuel. Mais voilà, y'a les autres. Alors euuuhhhh, casser le virtuel? Moi noooon, JAMAIS!!! Par contre, j'connais une fille quiii...

    Le ton "surjoué", c'est quand on ne parvient pas à suivre les instructions du metteur en scène. Faire comme ceci, c'est plus amusant, pas comme ça... Enfin bref, je me comprends.

    Etant donné mon immense expérience ducnet, cas isolé, vous le savez, difficile de donner des pourcentages, ou d'en tirer des généralités.
    Mais imaginons que oui, ça me soit arrivé. Rencontre non dite avec une personne tout à fait respectable. Renouvelée, à nouveau non dite. Et encore... Tenter une amitié singulière tant par le contenu de certaines discussions que par le côté "caché", façon jardin secret peut-être... Situation "clandestine" du coup, enfin à mes yeux. Pas pour l'autre qui trouverait assez ridicule ce sentiment de "trahison" simplement pour ça.
    Et ce trouble ressenti face à l'autre? Serait-ce juste la saveur de la situation "interdite"?
    Et alors! Pourquoi donc chercher à comprendre? Juste vivre ces moments. Tout simplement...
    Ben, oui et non. Oui, si c'est effectivement cet autre avec lequel on passe du temps en toute amitié qui est à la source du plaisir éprouvé d'être ensemble. Non, si c'est en fait juste du goût trè spécial de la situation clandestine que vient le plaisir.

    En le formulant ici, déjà la saveur se dissipe. Comme quoi...

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    1. Il y a tant de façon de vivre les choses... Et puis aussi de ne pas les vivre, mais y penser sous forme de fantasme qu'on ne s'autorise pas à réaliser "en vrai"...

      Depuis fort longtemps, j'ai choisi de les vivre, sans d'ailleurs me poser la question, juste en avançant. En accord avec moi-même, en m'accommodant de mes envies. Oser sans imposer. Des moments très rares. Pas question d'être compulsif et d'aligner les culs rougis comme autant de petite croix sur la carlingue d'un aviateur...

      Garder le moment en soi, ou l'écrire pour le partager...

      Je sais qu'il lui est arrivé de relire SA rubrique avec un sourire, sans doute. J'espère. Et si le temps passe, les mots s'envolent, comme on le sait, les écrits restent...

      Alors j'écris, forme d'exutoire exhibitionniste personnel, que je n'impose à personne d'apprécier. Pas plus que je ne cherche d’acquiescement ou de contestation de ce que je vis. Juste, je le mets en ligne. Et sous le regard (je n'ai pas dit le jugement) de gens qui viennent me lire.

      Je n'analyse pas tout ce que je vis. Ou que j'ai vécu. Ce serait terrible de justifier chaque moment de sa vie sans les élans, les erreurs, les envies et les remords potentiels... Tout ne s'explique pas forcément. C'est le charme d'une vie pas "écrite", mais qui se passe au gré des choses.

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    2. Je trouve vos récits magnifiques, superbes hymnes à l'amour, de très beaux hommages.
      Mais "SA rubrique est quelque chose qui me glace le sang. Probablement ce concepte de compatiments que j'ai du mal à intégrer...

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  22. Tellement de mal à intégrer ce concept que je l'ai mal orthographié, du coup!

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  23. Qui vous "glace le sang" ? Aie, à ce point ? Damned... Alors, personne ne vous force à "intégrer" ce qui n'est absolument pas un "concept" mais juste le côté pratique, de pouvoir cliquer sur un onglet pour retrouver toute une série de textes qu'on a aimé, par exemple... Je ne vois pas là particulièrement matière à réflexion...

    Je suis à peu près certain que vous pouvez probablement venir lire tranquillement, pour vous, ce qui vous intéresse et passer par dessus ce qui vous plaît moins

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    1. "Le côté pratique", oui, je saisis. C'est comme lorsque vous écrivez, dans un autre commentaire, qu'il faut savoir cloisonner ses errances afin de ne pas risquer d'abîmer ce qui n'a pas lieu de l'être. C'est exactement ce que je fais avec mon sac de piscine. Pour mon maillot mouillé, j'ai une pochette imperméable.
      Au cimetière aussi, les tombes, c'est plus pratique que la fosse commune, ça permet de se recueillir sur un emplacement dédié...
      Désolée si mes propos en choquent certains. Mais c'est un peu l'effet que ça me fait lorsque vous écrivez "SA rubrique".
      Un jour, il y en aura peut-être une autre qui aura SA rubrique à aller relire...

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  24. Et alors ? Je ne vois pas très bien pourquoi ça vous contrarie à ce point... Et d'ailleurs si vous regardez les rubriques sans vous fixer sur cette histoire-là, vous en trouverez plusieurs autres qui ont également leur libellé... Et ne s'en offusquent pas.

    Alors qu'elles sont - il me semble - infiniment plus "concernées", n'est-ce pas ?

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  25. Il est vrai que c'est plus satisfaisant qu'une croix sur la carlingue d'un avion. J'exprime juste ce sentiment terrible qui me vient en m'imaginant bien rangée dans une "rubrique" de sa vie...

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  26. Cette envie de vouloir tout titiller comme si vous vouliez que tout soit parfait comme vous l'auriez fait, en devient risible. Ce blog est l'univers de Stan, il l'arrange comme bon lui semble, il ne m'en viendrait pas l'idée d'en discuter un point ou une virgule. Respectez sa libre expression, et appréciez ce que vous aimez lire ici. Si l'idéal d'un blog vous manque à ce point, faites donc en un à votre sauce, mais ne pinaillez pas pour un oui ou pour un non, histoire d'avoir toujours quelques chose à dire, même lorsque vous n'avez rien à dire. Cool !! Restez zen !! Ne vous torturez plus l'esprit à tout décortiquer pour savoir le pourquoi du comment. Savourez tel que cela vous est proposé. ;)

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    1. Je souris, Valentine, en lisant votre commentaire...d'un sourire un peu triste...
      Vous avez bien raison de ne pas discuter la moindre marque de ponctuation du blog de Stan, ça vous évite des paires de claques, parce que p'tain, ça fait mal.
      Mais là, précisément, je n'ai émis aucune critique. J'ai tout simplement exprimé un ressenti à la lecture d'une phrase, comme im a pu m'arriver de dire qu'un écrit m'émoustillait, ou carrément me faisait basculer... J'ai vraiment été saisie en lisant cette phrase sur SA rubrique, un ressenti très vif...

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    2. Je voudrais insister sur un point, j'ai rédigé ce post parce que l'histoire que je narre était belle et très personnelle, partagée avec une personne de qualité... J'ai imaginé avoir d'autres anecdotes du même tonneau de mes lecteurs, sachant que certainement d'autres ami(e)s ont eu des expériences similaires.

      Et effectivement on en a eu quelques approches, intéressantes. C'est tout l'intérêt du dialogue, un mot qui a un sens, le blog est aussi devenu sans que n'y prenne garde un espace de discussion pour des gens passionnés par le même sujet.

      Mais certains commentaires s'embarquent dans une direction qui ne m'intéresse pas. Si je comprends et admets tout à fait les ressentis négatifs que peuvent éprouver celles et ceux qui ne sont pas d'accord avec ce que j'écris, pour autant je ne vois pas l'intérêt d'alors venir à chaque nouveau commentaire renchérir et souligner sa différence... Je crois qu'on a compris, une fois suffit.

      D'autant que si on est heurté - ce qui encore une fois est légitime et compréhensible , par quel intérêt masochiste est-on poussé à revenir gratter ce qui démange à ce point ?

      Quand une émission de télé ne m'intéresse pas ou ne me touche pas, je change de chaîne. Ou j'éteins. Sans envoyer une lettre de protestation à la direction, ni pour engueuler l'animateur à chaque nouvel épisode.

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  27. Faut pas tirer sur l'ambulance, mais faut savoir enfoncer les clous et vous n'êtes pas les seules à vous sentir agacées ,alors
    - primo, j'ai trouvé très désagréable qu'on se serve, à des fins personnelles, d'informations données dans un contexte particulier (allusion à certaines mensurations),
    - deuzio, on dirait bien que certaines, désespérant d'avoir un jour "leur rubrique" ici, préfère critiquer les choix éditoriaux...

    Vite Stan, rouvrez votre blog qu'on reparle enfin de fessées !

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  28. Là, je suppose que tout est dit et qu'on a fait le tour ? Vous savez que je ne censure pas les textes que je reçois... Mais point trop n'en faut.

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  29. J'espère voir ce blog garder sa stabilité...C'est ce qui fait aussi son charme.

    Il est bon de dire ce que l'on pense ou ressent. J'aime la franchise et l’honnêteté.
    J'aime lire les réactions des gens. Chacun y va de son avis.
    Mais attention aux débordements.
    J'aime aussi ma vie privée et je ne m'immisce pas dans celle des autres.
    Je pense que le mot respect a beaucoup de valeur..Je pense au maitre des lieux en écrivant cela.
    Je serais désolée si ce blog n'était plus là...

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    1. En attendant vous avez de la lecture, il y a quand même six ans de posts et de commentaires passés à découvrir ou à relire. J'en redécouvre parfois dont j'avoue que je ne me souvenais pas, c'est dire.

      Et puis je sais que je reposterai un jour à venir.

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    2. De toute façon, ceux qui lisent ici savent très bien qu'on peut tout dire dans les commentaires, comme on le ressent. Après, que ça plaise ou pas est une autre histoire, mais un espace de liberté se doit de rester ouvert ET convivial, ce qui n'est pas incompatible, heureusement.

      Des petites sautes d'humeur, on en a tous et c'est très humain... Alors, que parfois le ton monte ne me dérange pas si on sait à un moment retrouver quiétude et sourire...

      Je pense qu'on sera tous d'accord:

      il est bien entendu que nous ayons tous des avis, parfois semblables... mais souvent opposés et en dissonance, ce qui au fond n'est pas bien grave. La confrontation doit être enrichissante, constructive et amicale, on ne souhaite pas que chacun s'arc-boute sur son point de vue et cherche à l'imposer sans écouter les autres.

      Esprit de dialogue. Je ne demande pas à convaincre systématiquement mais juste permettre un focus sur des aspects qui me vont bien... Donc s'écouter et s'entendre est essentiel. Après chacun aura son opinion: changée, évoluée ou pas, c'est bien naturel, mais on se sera enrichi d'un avis différent du sien...

      Bien entendu c'est plus une règle, un mode d'emploi qu'un propos destiné à qui que ce soit. On est là sur une généralité idéale que parfois le blog permet...

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  30. Je ne peux dire que : "je suis d'accord" !

    Le sourire et la quiétude me vont bien aussi...Nous sommes intimement liés !

    Décidément, cette photo me parle et me ramène, à chaque fois que je la vois, à un vécu particulier : Tout d'abord une fessée plus marquante que les autres et ensuite ce premier lâcher-prise que j'ai connu...Une expérience inoubliable...très forte.

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  31. Ce que je raconte est parfois littérairement un peu "arrangé", rarement "inventé", et le plus souvent issu de mon "réel". Ici, c'est un instant très précis, partagé et absolument *authentique, comme on dit dans les livres, quand on veut insister et souligner l'authenticité des choses. Je me souviens de son regard, en quittant la chambre avant de jeter un œil vers la petite pièce internet à côté de la chambre...

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  32. Ne pas confondre et placer sous la même "rubrique"! ô tempora ô mores et "épochè" (kè), le temps d'une suspension (de jugement) dans un blog foisonnant. Cette dispute virant au rouge (ruber et brique) m'a rappelé une héroïne de Nabokov, Ada ou l'ardeur, avec un teint de porcelaine ses joues s'empourpraient pour un rien, et elle avait plus honte de cette infirmité que d'aucune vraie raison qu'elle aurait pu avoir aussi de rougir.

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  33. @ Julesdesp: Je ne suis pas sûr de bien tout comprendre, mais dans le doute, hein, j'apprécie, soyez-en sûr.

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