11 novembre 2015

Lui passer les menottes...

3288 - "Tie Me Up ! Tie Me Down* !

Juste éclairés par une lumière facétieuse changeante, tantôt bleue, tantôt rouge "vicieusement" positionnée au-dessus du lit défait comme une lanterne rouge des bordels d'antan, les deux amants reprennent leur souffle après la joute, attendant le second round...

Quelques dizaines de minutes plus tôt, ils sont rentrés dans l’appartement, revenant du restaurant après le dîner. Ils doivent paraitre petit couple bien romantique aux yeux des rares passants, marchant enlacés comme des amoureux de Peynet dans les rues désertes. Ils se chauffent de mots crus murmurés à l'oreille, ayant hâte de rapidement refermer la porte sur leurs ébats d'une réelle pornographie d'amants qui raffolent du sexe et l’avouent sans détour...

Par-dessus tout, c'est leur envie commune de "discipline domestique", liée à un jeu érotique de conjugalité tacite d'autant plus surprenant qu'ils ne sont pas du tout mariés (en tout cas pas ensemble...) qui s'est instauré entre eux, au fil des rencontres...

Il est "son homme", "son mari", elle est "sa femme", aux deux sens du terme, au moins pour les moments intenses qu'ils vivent ensemble. Ils en usent quand ils se parlent pendant l'amour, comme portés et excités par ces mots précis qui ont une sonorité et un retentissement très troubles dans leur esprit. D'autant plus qu'ils les prononcent souvent dans des instants où l'animalité des corps prend le dessus sur la bienséance, la tendresse et le sexe "pour faire joli".

Ils font l'amour certes, mais ils baisent aussi, en se lâchant dans la gestuelle et aussi dans les mots... Vider l’esprit autant que les corps. Oser les choses les plus interdites, les plus sales. Les plus douces...

Il vient de la fesser comme jamais. Il sent en posant sa main sur sa croupe la chaleur qui diffuse comme un brasero, tant il a martyrisé la chair des rondeurs offertes qu'elle n'a pas tenté de dérober à la punition. Elle voulait demander pardon de l'avoir offensé (même ludiquement...), a besoin de pouvoir le crier, mais a tenu par fierté à ne pas se rendre d'emblée, le laissant aller chercher sa victoire, assurément pas sans combattre... La chèvre de Monsieur Seguin a de beaux restes. Mais le loup est tenace.

Alors il l'a claquée et reclaquée à s'en faire mal à la main, emplissant la chambre de ces sonorités spécifiques, cherchant la reddition et puis les larmes, la replaçant à chaque mouvement d'esquive, lui grondant à l'oreille des mots qui la rendent encore plus cavale frémissante. Orgueilleuse, elle tente de résister aux claques. "Tu fesses très fort, mon chéri...", disait-elle le matin même, en forme de constat satisfaisant autant pour elle que pour lui...

Pas question de décevoir cette croupe offerte et dénudée. D'emblée, il claque sans moment de latence, sans montée progressive.

Elle se cabre sous les rudes claquées qu'il lui assène à même la peau nue des fesses, qui peu à peu chauffent jusqu'à l'intolérance... Toutefois elle met un point d'honneur à lui résister. Tenir le plus longtemps possible, espérant un peu triompher et lui montrer qu'elle est plus forte au final et qu'il cèdera avant avec la main qui n'en peut plus... Mais il n’arrête pas et à un moment, c'est submergée par l'émotion et la douleur qu'elle demande enfin grâce, à son corps défendant.

Là, elle chuchote... Elle adore sentir ses fesses brûlantes et a envie qu'il la prenne tout de suite comme un soudard pour profiter de cette surchauffe culière. Dans un souffle et sans le regarder, il l'entend prononcer:  

"Attache-moi les mains !"

Il a amené des menottes, boucles de cuir à chaque poignet reliées par une petite chaîne... Il lui a montré en riant le matin même. Ils ne s'en sont jamais servis. Mais cette nuit, c'est elle qui lui demande. Alors, prenant le temps, il se lève et fouille dans son sac de voyage, extirpant d'une poche les menottes en cuir et métal achetées des années plus tôt comme une sorte de défi, mais sans jamais les sortir du tiroir où elles étaient planquées...

Il revient vers elle qui n'a pas bougé, enserre ses poignets, les lui lie dans le dos... Et la replace dans la posture obscène, simplement éclairée par la lumière clignotante...

À genoux, elle a enfoui la tête dans les oreillers et attend dans une invite silencieuse qu'elle n'a pas besoin d'expliciter... Terriblement excitante, à quatre pattes, sa croupe haute et brûlante, elle réclame une saillie au plus serré, un coït de mâle, d'homme, de fauve qui prend sa femelle sans la moindre concession et jaillira en elle en prenant le temps qu'il faudra, sans se soucier de ses gémissements ni de ses suppliques...

C'est la première fois qu'il l'attache. Mains liées, elle lui offre une vision d'un érotisme intense... Ce corps aux poignets solidement entravés, impuissants à le saisir ou se défendre, il lui suffit maintenant de l'investir d'une verge flamboyante. Un appel à ses mauvais instincts enfouis d'homme des cavernes. Plus question de lui tenir la chaise au restaurant ou de s'effacer pour la laisser passer, une fois la porte ouverte. La galanterie qui lui est chère n'est plus de mise en cet instant précis...

La nuit est rauque...
* "Attache-moi !"

45 commentaires:

  1. Bonsoir

    Je me demande toujours qui possède l'autre, qui attache l'autre dans des élans si prévisibles et fauves tels que vous les dépeignez.

    Ed

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    1. Ma foi, Ed, ça c'est selon le feeling, "au moment où". Chacun fera avec ses envies. Je pourrais très bien aimer être attaché aussi, tout dépend d'avec qui je joue. Vous ne croyez pas ?

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    2. Je me demande si c'était bien le sens de la question d'Ed.
      Qui possède l'autre celle qui porte les menottes ou celui qui les lui a mises ? Qui est le plus esclave la femme qui dit attache -moi ou le mâle qui obéit et fixe les liens?

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    3. Vous n'avez pas saisi.

      Celui qui attache l'autre n'est pas forcément celui qui tient la baguette de chef d'orchestre. On peut être le sujet ou l'objet de l'autre de chaque côté. Selon les situations. Quand je suis attaché, ce qui est rare, j'ai l'impression d'impulser le rythme. Quand je suis celui qui fait les nœuds, j'ai parfois l'impression que je suis qui lâche prise et s'abandonne à l'autre ...

      Voilà ce que je voulais dire ...

      Ed

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    4. Depuis que le blog existe, j'ai toujours posé la question de qui dirige l'autre en réalité, dans ces rapports particuliers. Qui est le "maître" qui est "l'esclave"...? On sait très bien que comme ce sont des jeux d'adultes consentis, rien ne se fait sans le désir -de celle qui sera punie... - de l'être ! Vous imaginez bien que jai ma petite idée...

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    5. @ Madame, je suis un être "complexe" mais pas compliqué et il n'y a pas toujours loisir de repérer le double ou le triple sens des commentaires. Je suis adepte du "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement"...

      Mon histoire est simple et il n'y a pas vraiment de sous-entendus inside, d'où ma réponse basique à ED, qui par ailleurs à un fort beau blog que je vous engage à passer lire si ce n'est déjà fait.

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  2. Bonjour Stan !

    Quel plaisir de te revoir ! J'avoue avoir un peu été déboussolée ces derniers temps et je n'ai même pas remarqué que tu étais revenu (en forme j'espère...) et que tu avais mis de quoi nous "nourrir" l'âme et le corps...

    Pour ce qui est de ce post, il est intéressant...un joli texte, manque un peu de "vibrations" ou d'intensité cérébrale pour moi mais je ferai avec...rire !

    Pour ce qui est des menottes, je rejoins un peu Ed (pas sur tout) sur son commentaire...par contre, dommage qu'il ne les ait pas utilisées plus tôt...mais bon comme vous l'avez dit, c'est un feeling, chacun fait avec ses envies...du moment...!

    Au plaisir d'en lire d'autres malgré tout...

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    1. @kam: tu sais que j'écris avant tout pour moi et que je suis mon premier lecteur. Parfois il y a de l'écho et des résonances chez les gens qui me font la gentillesse de passer lire ma prose, parfois non, mais ce n'est pas ce qui me motive.

      Je comprends très bien ce que tu veux dire sur le côté brut (brute !), mais en l'espèce et sur ce texte précis, je ne peux guère que mettre des mots sur un ressenti peut-être pas si loin de moi que ca. Et d'en parler comme je l'ai peut-être vécu. Ou pas..

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  3. J'ai beaucoup aimé ce texte. Les mots (et les dessins) me parlent toujours plus que les photos ou les vidéos.
    Je suis toujours frappée (oups) par la confiance qu'il faut dans ce genre de situation. Confiance en soi, pour pouvoir s'abandonner totalement , se lâcher; confiance en l'autre pour accepter et même demander d'être attachée.

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  4. Clairement la confiançe, et évidemment mutuelle est de rigueur. On peut très bien techniquement jouer à "ça" avec une personne qui vous est indifférente, mais ca n'aura jamais la même saveur qu'avec une amoureuse...

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    1. Ca marche aussi avec de très bons amis ! Pas besoin obligatoirement que ce soit un amoureux...la saveur y est aussi...sourire...

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    2. Oh, c'est possible, mais je suis un fesseur romantique...

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  5. Accepter les liens (quels qu'ils soient) est un don merveilleux, s'en remettre à l'autre, savoir que l'on est totalement à sa merci, mais qu'il/elle ne dépassera pas les limites, demande une totale confiance (et un brin de folie). Il faut en prendre la juste mesure et le savourer

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  6. Equilibre est sage. Et je le suis dans cette réflexion.
    S'en remettre à l'autre ne peut à mon sens qu'être possible avec une personne digne de confiance...le brin de folie de l'ai déjà.

    Une personne de "confiance" m'avait filmée à mon insu. J'ai détesté cela et je n'ai plus eu confiance par la suite. Même si c'était pour ce remémorer notre intimité pendant notre absence, c'est comme s'il m'avait volé quelque chose.

    J'aimerais vraiment apprendre à lâcher prise...comme si à un moment, il y avait comme un déclic : "ok, je baisse les armes". Comme s'il y avait la certitude que rien de mauvais ne pouvais émaner de la personne en qui on a mis toute notre confiance.

    Loyauté, honnêteté, franchise, bienveillance. J'en demande toujours de trop hein?

    Dites nous cher Ami...avez vous goûté à ce plaisir d'être attaché?


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    1. Euh... "Si tu manges cette glace..."

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    2. Sage? Pas toujours... Sourire carnassier :D

      Cet article et votre commentaire, Amoureuse, m'ont fait me remémorer un instant magique, un moment rare. Je le peaufine encore un peu, et il sera bientôt en lecture.

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    3. Equilibre a un sourire carnassier? Vous êtes...un homme? c'est marrant ça...je pensais que ce pseudo conviendrait plus a une femme. (je vous taquine hein...on ne se connaît pas...c'est pour briser la glace.:) )

      peaufinez, peaufinez votre instant magique...et je viendrai vous lire avec plaisir.

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    4. Dîtes Equilibre, je suis allée faire un tour sur votre blog. En bonne élève j ai voulu mettre un com mais au moment de l'envoi je n'ai pas trouvé le "Nom"... que doit ton choisir pour y mettre son pseudo?

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    5. Attendez que je vérifie! Ah oui j'en ai bien tous les attributs (a un peu bu aussi un merveilleux Nikka FTB d'ailleurs :D )
      Je vous vois bien en équilibre au bout d'une de mes cordes, effectivement c'est assez féminin ;) Taquinez, taquinez... :)

      Bon j'ai modifié les paramètres, vous devriez y arriver :)

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    6. Bon...vous me rassurez, tout est en place.
      Du Nikka? je préfère le rhum pour ma part...avec un peu de jus de fruit...pour la bonne conscience.

      En équilibre au bout d'une corde? vous voulez dire lorsque je serai sur la pointe des pieds en vous regardant pendouiller à mon plafond? (ah...c'est vous qui avez demandé à être taquiné...voyez mon obéissance :p )

      Pour les paramètres, c'est bien, j'y suis arrivée (merci)...me suis un peu lâchée sur votre blog. Il n'est pas assez commenté alors que votre sensibilité est très intéressante. Beaucoup de choses me parle. Je vous ai inondé. (rire! je ne pensais pas dire ça un jour à un Dominant!!)

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    7. @Am. Eh bien le dites pas... ! J'te jure..

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    8. Grand éclat de rire!

      Vous me connaissez suffisamment pour savoir que je ne peux pas m'en empêcher. Et puis mon insolence vous manquerait...

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  7. Rire!
    Je vois que l'on sort les vieilles rengaines quand on ne sait plus quoi dire hein?

    Mais vous n'avez pas répondu à ma question. Et vous savez bien qu'il ne sert à rien de me menacer. :p

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    1. @ Am': Je cherche dans mes souvenirs. Mais je crois qu'à part virtuellement il y a quelques années avec euh... une Amie qui y prenait un plaisir aussi surprenant pour moi que pour elle, il n'y a pas eu de concrétisation effective dans la vie. Mes troubles "switchs" pourraient y trouver quelque chose d'intéressant mais à ce jour ma proportion spanko/spankee (10/90) ne m'y a pas encore amené.

      Qui sait ?

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    2. @ Am'. PS: Tant que j'y pense, il faudra qu'on reparle d'un certain canon...

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    3. Oh put...punaise...rire! vous êtes partout vous!
      Bon...oui...ce canon...je vous l'assure j'ai été on ne peut plus sage. J'ai flirtouillé un brin...mais rien de bien méchant, suis retournée dans mes appartements sans être suivie.

      Mince...il faut bien des avantages au célibat non? :))

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    4. @Am': Je sais pas encore, pour les avantages. C'est encoré récent pour moi. Mais vous me raconterez... Et on reparlera de ce canon, tiens...

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  8. Cher Stan...
    Comment vous dire...?
    Simplement peut-être...
    Cette offrande de votre intimité est d'une rare et belle intensité. Et si vous nous donnez tout à partager, elle conserve ce confidentiel, que l'on devine, entrevoit, mais qui n'appartient qu'aux amants, sans guerre lasse...Préciosité que le butin des amants enchaînés l'un à l'autre, au-delà du visible lien. Vous m'avez émue en réminiscences, en perspectives également... Merci!

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    1. Chère Ladhyawke: J'aime quand mes histoires créent une résonance... Même si comme je l'ai déjà souligné à maintes reprises, je rédige ces petites histoires (réelles ou pas... Ou empreintes de souvenirs mêlés) d'abord pour moi, en premier...

      Si ensuite mes lectrices/teurs me font l'honneur d'y prendre plaisir, je suis comblé, évidemment.

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    2. L'honneur c'est vous qui le faites, en nous accordant le privilège de l'hôte convié à ces agapes en chairs et âmes mêlées...Ainsi, comblée je le suis tout autant...

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    3. Alors c'est parfait. J'ai eu envie un jour, il y a bientôt dix ans, et parce que l'espace chicaneur des forums dédiés ne me suffisait plus, de créer un espace pour évoquer mes lunes (sic) et mes lubies autour de ce plaisir qui n'est pas donné à tout le monde, qui peut parfois susciter des quiproquos mais qui demeure un must que je sais désormais indispensable à ma vie de couple.

      Quand il aura couple de nouveau.

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    4. Votre espace respire d'un liberté pleine, à l'image de vos lunes, subtile, telles vos lubies. Ce plaisir n'est en effet donné qu'à quelques uns/unes, initié(es) au substrat du charnel affranchi. Couple il y aura... Il ne saurait en être autrement...

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    5. @ LHW: Ma foi, si vous le dites, j'accepte volontiers l'augure d'un partage trouble et amoureux futur. Calme plat. L'avenir me le dira... ; )

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    6. Après le calme la tempête... Elle approche, vous frôlera bientôt, vous emportera en ce trouble amoureux que vous dépeignez si bien...

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  9. @LadyHawke: voilà qui est très agréable à lire, même si pour le moment ça ressemble davantage à une prédiction à la Mme Soleil. C'est un beau vendredi 13, du coup.

    Me voilà tout dépeigné (sic), tiens... rire.

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    1. Davantage un oracle qui embellit votre journée... Et si votre mèche rebelle s'envole, voilà un signe annonciateur qui devrait finir de vous convaincre...

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    2. En ces temps difficiles que je n'évoquerai pas parce que ce n'est pas l'endroit pour et que je l'ai créé justement pour respirer, pour l'évasion et le plaisir des sens... Bref, il n'y aura pas de post dédié aux tragédies de la nuit passée.

      @Ldhwk. C'est amusant de vous relire le lendemain, de chercher des indices, des signes... Meme quand il n'y en a pas, ça donne l'impression qu'il y en a... Et qu'on se "connaît" presque.

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    3. L'impression que l'on se "reconnaît" peut-être finalement...
      particulièrement en ces temps difficiles où il faut revenir à la VIE.

      P.S. : vous devriez vérifier vos spams...

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  10. @LadyH. Spams, vous dites? Je ne vois pas...

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  11. Magnifique récit merci!

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    1. Merci Tessa. Ça fait plaisir de se savoir lu avec attention...

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  12. Je relis ce texte qui a une résonance d'autant plus forte avec le temps qui passe et me remet en memoire ces images d'un instant réel (ben oui...) qui reste vivace et aussi intense que possible. Il faudrait sans doute revivre ça. Mais pour se faire, encore faut-il avoir la partenaire adequate qui saura se laisser glisser aussi loin que possible.

    Pas facile. Mais qui permet aussi de donner une échelle de valeur aux instants qu'on partage. Ne pas galvauder, rester élitiste...

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  13. Mmmm... La prochaine fois alors...je vais réclamer les menottes...

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    1. @Ma Pénitente; Je crois me souvenir d'une paire en métal dans une valise, de celles qui sont utilisées par la police US, et qui a matché au passage sous les caméras infrarouges, très visibles, du coup, entrainant le sourire complice du gars derrière l'écran découvrant la forme très significative des trucs et une réflexion de la part de celui qui autorise à reprendre les valises ensuite une fois passées sous le scanner.

      Je me souviens aussi de la confusion rouge écarlate de la dame se sentant démasquée et croyant qu'on voulait fouiller son bagage, imaginant sans doute que le gars en lui souhaitant une bonne soirée pendant qu'elle reprenait son souffle et sa valise cabine savait très bien comment elle allait se terminer.

      Une fouille au corps, Madame toute nue palpée par une policière mafflue sentant l'ail, un doigt dans le cul, c'était Midnight Express dans sa tête. Mais ce n'était que le scanner de Disneyland, au sortir de la gare RER pour regagner le parking de Disney Village. Quelle aventure...

      .

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  14. Au secours ... la honte! Que de la honte!

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