28 avril 2012

Surprises conjugales !

 2702  - "Mensink Art..."

J'avais déjà parlé du dessinateur hollandais Frans Mensink sur le blog il y a des années. Je propose qu'on le redécouvre...

Le garçon aime bien la fessée, c'est assez évident. Je trouve deux dessins de lui, sur Deviant Art (si vous n'y êtes pas inscrit vous ne verrez pas les images... Juste un pseudo, c'est gratuit) et j'ai mis les textes en version française...

- La première image met en scène un couple. Madame est allée faire des courses un peu particulières mais monsieur va être surpris: parce qu'on dirait que le matériel érotique dans lequel elle vient d'investir n'est pas exactement celui qu'il avait prévu. Et que pour une fois, ce sont ses fesses à LUI qui vont prendre... Dans tous les sens du terme.

- La seconde, c'est mademoiselle qui a envie de recevoir une bonne fessée. Elle encourage son mec en lui demandant de ne pas hésiter à la fesser très fort, alors qu'il s'en inquiète gentiment, attentionné...

Mais hurle aussitôt au fou - "Oh, putain ! Arrête ça tout de suite, connard !" - quand le garçon s'exécute en lui balançant une formidable claque, pour lui faire plaisir. Ah, les filles !

Dessins © Frans Mensink

8 commentaires:

  1. Il me semblait que le dessin de Mansink, la fessée demandée par la jeune femme à son copain qui hésite puis rate le dosage en entraînant les hauts cris de la fille, était propice à débat instructif, mais je ne sais pas si vous lisez les bulles que je m'évertue à traduire pour les non-anglicistes...

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  2. Les posts à "0 commentaire"... Il y en a pas mal. En règle générale, je suis toujours surpris quand je vois un truc qui m'intéresse et sur lequel j'ai trouvé des choses à dire rester sans la moindre réaction de qui que ce soit, alors que je m'imaginais que ça pouvait faire rebondir les lecteurs/trices du blog.

    Il y a donc des trucs qui n’intéressent probablement que moi. C'est d'autant plus surprenant quand je lis à la place des débats argumentés sur des trucs qui me semblent par contre assez mineurs...

    Perplexe, Stan.

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  3. Franchement, je dirais bien que le premier dessin me parle plus (quoique moi j'aurais au moins mis une culotte) (la pudeur, c'est important), mais j'ai peur d'être lourde, au bout d'un moment.
    Mais bon, ça m'a plu, hein.

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  4. Moralité, choisissez des p'tits maigrichons pour de longues fessées délicieuses... C'était ça qu'il fallait dire ? :D !

    Mais tout le monde sait ça voyons... ! Elémentaire mon cher Stan ;D

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  5. Une première rencontre un peu fébrile, ce n'est pas très grave et assez logique dans ce genre de plaisirs et de troubles. En fait c'est comme la première fois qu'on fait l'amour. Ou la première fois qu'on fait quelque chose, d'ailleurs.

    J'imagine logique qu'on soit forcément un peu gauche, un peu hésitant. Parfois ça s'enchaine merveilleusement, mais l'essentiel est que les premières fois même un peu "bancales" appellent une seconde, une troisième, etc...

    Ensuite c'est huilé et tout va bien, dans le bon sens des choses. Ce n'est plus que de la gourmandise.

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  6. Ellie: je ne suis pas à proprement causer un "maigrichon", (j'en vois deux qui rigolent dans le fond) j'ai pas dit gros, hein ! Et ça permet aussi à la dame de se sentir "prise" en charge (pas que...) et "entourée", "englobée". Et on me dit parfois que ça à son charme d'être un rien baraqué...

    Alors, béat et confis, je crois les rouées qui me le glissent à l'oreille pour me combler. J'en ronronnerais presque, tiens.

    Ceci dit, tout flatteur vit au dépens de celui qui l'écoute, c'est bien connu...

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  7. Ah, la théorie... C'est bien, mais rien ne vaut la pratique, c'est vrai. Les ratages, je n'en ai connu que peu heureusement.

    C'est le plus souvent une question de différence d'envie, de quiproquo, de "pas au bon endroit au bon moment..." Et de grain de peau.

    Fort heureusement, c'est rare, mais si ça arrive, ça permet de relativiser, de donner du prix à ce qui est réussi. Une sorte d'échelle de Richter du plaisir...

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  8. Je me permets d'insister sur un point, celui de la méfiance envers les garçons un peu maigres. Je ne parle évidemment pas de moi, qui, au-delà de ne pas être un garçon (je ne dis pas que ça ne m'a pas manqué, parfois), ne suis pas franchement maigre - et je n'ai pas dit grosse non plus - mais de Simon. Même s'il n'est pas très épais et que, couché sur le dos, son ventre fait un creux et on voit ses côtes, il fait preuve d'une redoutable force physique. Très pratique dans la vie quotidienne, elle est plus redoutée quand il s'agit de s'occuper de mon cas.

    Et pour ce qui est des ratés, des "zut c'est allé trop loin", je n'en ai jamais connu vraiment, que ce soit avant Simon ou avec lui. Même au tout début, quand je me trouvais gauche et pataude, il n'y avait que moi à penser ça.

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