04 août 2012

Oui, je suis un manuel...

  2785 - "Main de fer, gant de velours... Ou le contraire."

On trouve d'innombrables vidéos sur le sujet quand on s'intéresse à la fessée. Mais c'est clair, les anglo-saxons fessent bien moins à la main qu'au paddle, à la raquette de ping-pong et forcément à leur sacro-sainte canne anglaise...

Non, la main que je privilégie n'est pas leur choix de base, loin s'en faut. On essaye tout: le diaper, à plat-ventre liée sur une table, un lit, attachée bras en l'air, suspendue à un crochet...

Quand je regarde ces petits films de qualité inégale, il y a quand même une constante, un passage obligé: la majorité des filles de ces productions anglo-américaines et russes jouent les fausses étudiantes en jupe écossaise, baissent la tête la mine contrite devant un type à l'air sévère qui les gronde avec l'air ulcéré avant de leur hacher consciencieusement et durant un temps interminable les miches, avec un rotin sifflant coupant la peau et laissant sur elles des stries virant du rouge au violacé. Les pires séquences proviennent de l'Est...

Bon... Utilisent-elles un anesthésiant en spray dix minutes avant les séances pour en recevoir autant sur le cul sans broncher ? Je sais qu'il existe des décontractants pour "supporter" la sodomie, mais pour la fessée ?

Les hommes qui fessent dans ces films opèrent donc le plus souvent par le truchement d'instruments divers, efficaces et sans nuances, voire froidement, sans âme. La brosse à cheveux détournée, l'incontournable paddle en bois (évidemment de tailles et d'épaisseurs diverses, avec ou sans trous-trous...) ou du cuir, ceinturon, cravache, palette, voire chaussures et pantoufles.

On échappe aux poêles à frire. Mais c'est limite.

Ça donne l'impression qu'ils peuvent frapper la punie - qu'on peut parfois apparenter à une suppliciée - indéfiniment, sans se fatiguer, ni se faire mal, encore moins poser la main sur le fessier corrigé. Un contact de peau à peau, mais quelle horreur !

Du coup, je m'interroge: comment "sentir" la chaleur, l'intensité de la correction, le moment où on est à la limite et où il faut vraiment une pause, même très courte, avant de replonger ? Quand votre main elle-même brûle au point qu'il faille ralentir la cadence ou la tremper dans l'au froide donne une petite idée de ce que vous assénez, non ? Moi j'ai besoin de vivre à l'unisson de celle que je corrige.

C'est très érotique, la cravache. Le mot, la correction, le côté pouliche à dresser, tout concourt à ce que ça trouble celui qui s'en sert et celle qui en subit les cinglées. Malgré tout, au final, c'est trop "distancié" pour moi. Je dose avec attention, mais ça devient technique.

Pour ne pas mourir idiot et dénigrer sans savoir, j'ai donc essayé quelquefois de ne pas le faire "qu'à la main". Par curiosité ou à la demande, j'ai tenté cravache, ceinture, baguette, branche... Et même si c'était de façon parcellaire assurément sans retenir ma main pour autant ...

Je ne dis pas que ça m'a déplu. Ni que ça a déplu à la dame. Il est même probable que je recommencerai, tiens...

Seulement je n'en démords pas: ma main permet vraiment des sensations, des vibrations, des chaleurs intimes que jamais la trique ou toute autre poignée de verges, pour excitantes qu'elles soient, ne me permettront de ressentir aussi profondément que quand je claque à nu, cuir à cuir, peau à peau, chair à chair...

5 commentaires:

  1. Une main peut tenir le martinet ou la badine et l'autre palper les doux globes malmenés...
    Olivier

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  2. Certainement, Olivier. et je ne dis pas non plus que c'est inintéressant. juste que mon érotisme PERSONNEL est cadré autour de la main punitive. Parce que c'est un prolongement vivant de mon corps, ce qu'aucune cravache ne sera jamais. à moins d'une greffe.

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  3. le peau à peau, c'est très sensuel, c'est un vrai partage des sensations, c'est vrai ; mais la curiosité féminine est si grande que l'envie de tester d'autres limites, de vivre son phantasme ne serait-ce qu'une fois est parfois très forte

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  4. Je n'en doute pas. D'autant que les filles que la curiosité emporte sont en général bien plus jusqu'au-boutistes que les garçons dans ce domaine - comme dans un tas d'autres, d'ailleurs.

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  5. On échappe aux poeles a frire....Bin voilà, j ai encore bêtement éclater de rire... Je dois être une nature joyeuse puisque j 'ai tendance à faire de même quand je suis fessée....non, pas avec une poële a frire tout de même....

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