02 mai 2015

Craquer pour elles ? Ou pas...


3230 - "Seigneur et Maître..."

Non. Je n'aime pas les filles VRAIMENT "soumises" au sens littéral du terme. Celles que j'ai croisées au cours de ma vie amoureuse m’ont toujours invariablement fait fuir plus qu'autre chose... Car même en étant élitiste, on peut se tromper de casting et mettre un temps avant de s'en apercevoir...

Il me revient une rencontre avec l'une d'entre-elles, prête à céder au premier regard dur, au premier mot prononcé avec le ton adéquat; sans résistance. Trop facile, elle semblait frémir de peur à chaque fois que je lui parlais, tremblant comme une feuille sans me regarder, empreinte d'une excitation excessive à chacun de mes mots, en attendant tellement que "ça" commence...

Du coup, un simple "Passe-moi le sel" aurait pu la faire jouir, je crois. On n’était pas sur la même ligne éditoriale, assurément...

En fait, je suis plutôt féministe, même, c'est dire ! Je vois en tout socialement les filles sur un plan d'égalité avec les garçons et j'ai avant tout besoin d'admirer mes amies plus qu’elles ne m'admirent moi (oui, je suis 'admirable" !) pour ce qu'elles sont, ce qu'elles font...

Ainsi font, font, font, même. Et je n'oublie pas: ce qu'elles osent.

J'attends sans doute du coup beaucoup d’elles, séduit par avance, mais pas encore conquis à 100%. Ne me déçois pas...

Pourtant, dans l'intimité du déduit, et dans les jeux amoureux, j'aime aussi être celui qui s'impose. Le mâle qui possède sa femelle. Celui qui fait plonger dans un jeu délicieusement pervers, sans rémission ni faux-semblants... Celui qui fesse, qui pénètre, qui prend, qui possède. C'est un leurre passager, mais partagé. Personne n'est dupe. À un moment, on se retrouve...

J'ai besoin, quelles que soient nos folies horizontales sans concessions ni faux-semblants, de retrouver un sourire, une fois redescendus, après...  

"On est fous... Mais c'est bon !"

Car les femmes que j'aime ont forcément du répondant, sont enjouées, moqueuses, mais aussi délurées, audacieuses, capable de s'émerveiller comme de ne pas être dupes. Elles ne me passent rien, complices et capables de s'abandonner à mes, leurs, nos envies immédiates et impérieuses, tout autant que d'éclater de rire en public sans retenue et sans que ça ne me gêne comme certains hommes incapables d'assumer les débordements, qui n'aiment pas voir leur femme s'esbaudir en public et lui intiment alors dans un souffle "Mais tais-toi ! Arrête de rire comme une idiote, tout le monde nous regarde..." 

Et quand bien même ?

Tu sais que je t'aime, toi ?
Dessin 1 © Jackson
Dessin 2 © O. Canteau

9 commentaires:

  1. eXcessivement d'accord avec vous Stan. La femme est l'égale de l'homme, et ce n'est pas parce que dans l'alcove nous aimons à la dominer après quelques joutes et luttes qu'il nous la faut stupide et consentante à tout. Bien au contraire, vivent les femmes intelligentes, libres et volontaires, nos plaisirs communs et consentis n'en sont que meilleurs. Bravo à vous pour ce blog. Je l'ai découvert hier et derechef adopté tant il parle à mon âme et à mes mains.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @Sterios: eh bien tant mieux. Bonne lecture, alors...

      Supprimer
  2. Dites Stan, excusez-moi mais vous ne le trouvez pas moche le dessin du haut de ce post? Elle a un visage affreux et les cuisses fripées . Quand à Monsieur, il n'a pas l'air vivant. On dirait un mannequin, un automate.
    Enfin, je dis ça, je dis rien...

    RépondreSupprimer
  3. Moche, je ne sais pas, c'est très subjectif et c'est avant tout une image ancienne rare pas vue ailleurs que je trouve surtout intéressante, mais j'en conviens volontiers, j'en ai passé de plus "belles"...

    RépondreSupprimer
  4. Euh..Loin de moi l'idée de vouloir vous vexer!

    RépondreSupprimer
  5. bizarre les ressentis. Cette image je l'avais remarquée sur Deviant Art parce qu'elle m'émouvait. Elle exprime parfaitement la posture que j'aime adopter lorsqu'il m'a bien battue ... langueur, reconnaissance, tendresse, dévotion ... lui montrer à quel point j'ai aimé, à quel point il peut me rendre docile ainsi ...

    RépondreSupprimer
  6. Le second dessin, œuvre de O. Canteau, est paru dans le roman "Petites employées" de Maurice d’Apinac.

    RépondreSupprimer
  7. Vous risquez de voir remonter certains posts car "j'épluche" le blog langoureusement...maintenant que j'ai osé poster une première réponse...

    J'aime beaucoup ta description de la femme, dans tes (vos) envies...je m'y retrouve beaucoup, même si je me sens soumise quand même...à Celui que j'ai choisi...

    Trop drôle le coup du sel !! C'est sûr que je ne suis pas soumise à ce point-là et cela ne risque pas d'arriver de sitôt !

    Vive la femme, ses rondeurs, ses rires et ses insolences !

    RépondreSupprimer

Les commentaires sont ouverts à tous mais je vous demande de bien répondre en utilisant le pseudo de votre choix et de ne pas poster en anonyme.

Il suffit de mettre le nom ou le pseudo que vous voudrez, en cochant nom/URL


TOUT COMMENTAIRE ANONYME SERA SUPPRIMÉ

US and British friends, would you please use any nickname of your choice to post on my blog.

I'LL DELETE ANONYMOUS COMMENTS