01 mai 2015

Votre première fois "OTK" !

3229 - "La première fois que j'ai vu une bit... euh, un pénis !"

Rien à dire sur ce livre inconnu d'un Lawrence Lariar tout aussi inconnu, mais l'effroi de cette pauvre dame lié au titre du livre me fait tellement rire...

Maintenant, les filles, si ça vous dit de raconter, non pas votre première relation sexuelle, mais votre première fessée (quoi que les deux peuvent aller de pair) et comment vous l'avez vécue, ça peut faire un post avec des commentaires passionnants.

Non ? Allez...

28 commentaires:

  1. Le titre me fait penser au récit autobiographique " le palanquin des larmes".
    Nuit de noces, en chine:Il éteignit la lumière et continua à m'embrasser, mais cette fois en me serrant de très près dans ses bras.
    Soudain, je sentis contre moi la présence d'un objet rigide, je poussai un cri et, avec la rapidité de quelqu'un qui vient de déceler la présence d'un rat, j'allumai la lumière, soulevai les couvertures et m'aperçus, dans un éclair, que l'objet en question faisait partie de Liu Yu Wang. Alors je fis un tel bond que je me retrouvai à plUsieurs mètres du lit et de ce mari que je considérais à présent comme un monstre et qui me remplissait de terreur (...) Désespéré il me cria:
    - Mais qu'est-ce-que tu as, Ching Lie ?
    - Ne m'approche pas ! criai-je, tu es un fantôme ! Tu n'es pas un homme normal !
    (...) Car j'avais eu l'occasion, quand on le changeait, de voir mon petit frère Ching Tsen le dernier né: il ne possédait rien d'aussi monstrueux que ce que je venais de découvrir..."

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    1. ça c'est amusant aussi... Un texte qui est bien symptomatique de ce qu'étais la sensualité sans les informations et la liberté de ton des années qui suivirent...

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  2. cheyenne1/5/15 15:01

    Allez hop, l'indienne que je suis, va botter un peu en touche, mais je pense qu'un grand nombre de fessées reçues sont des premières fois.

    De ce fait, je suis tentée d'ajouter substantifs et compléments (pas forcément d'objet)... afin de préciser quelle première fois :

    La première fessée OTK romantique ou puissante, la première fessée OTK à l'eau, en voiture, dans les bois.... Bref une version adultes et consentants des albums Martine.

    Peut-être le fait aussi que ma première OTK, ne s'est révélée n'être que 4-5 claques sur les fesses, donc rien de transcendant au finish. J'espérais tant sentir la chaleur et la morsure de cette fessée tant attendue. Et même si je salue les efforts de mon ami de l'époque (pas du tout porté sur ce jeu), je ne sais toujours pas dire si cette "petite" fessée peut vraiment être considérée comme la première...

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    1. De 4 à 5, il me revient que vous passâtes à 15 000 une soirée de folie que j'ai vu racontée quelque part, jadis... Belle progression qui me laisse encore pantois, des années plus tard...

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    2. Bonjour Cheyenne, dans ce cas là que considérez-vous comme votre "réelle" première ?

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  3. Elle planait entre nous, nous n’avions jamais exprimé clairement notre envie … de toute façon j’aurais bien été en peine à cette époque d’avouer à quiconque et à commencer à moi-même que je pouvais avoir envie d’une fessée.
    Une 1ère approche bien légère un soir alors que je le provoquais nue sur le lit, vous mériteriez une fessée me dit- il …. Ma seule réponse fut une autre moquerie. Deux ou trois claques légères sur mes fesses … les 1er émois.
    C’est ce soir-là je crois que tacitement nous avions compris notre envie mutuelle, nous n’éprouvions en revanche aucun besoin de l’exprimer clairement, il semble même que cela aurait tout gâché. Le jeu est subtil et l’équilibre précaire …
    Elle était la non dite, mais tellement présente … il fallait un prétexte, une fessée se mérite n’est-ce pas ?
    Nous avions rendez-vous, il aime que je vienne à nos rencontres déculottée, j’étais une fois de plus en retard … plus en retard que d’habitude, un contre temps au bureau et dans ma hâte à le rejoindre ma culotte était restée à sa place sur mes fesses
    Arrivés dans l’intimité de notre chambre, il me serre dans ses bras et m’embrasse amoureusement pourtant, pourtant … je le sais, l’instant est venu. A cette minute je n’en ai plus envie, j’ai peur et la révolte m’envahit. Il s’assied sur le lit et essaie de me basculer sur ses genoux, je résiste et tente de m’assoir à ces côtés, mais il est plus fort, je me retrouve en travers de ses jambes comme une sale gosse. Il commence à frapper mes fesses par-dessus ma robe, je suis incrédule, je me cabre et résiste vainement, d’une main il me fesse et de l’autre il me maintient lebras dans le dos. Vous n’avez pas été sage dit-il … Voilà ce qui arrive lorsque l’on n’est pas sage …. Je le déteste, je déteste ce ton paternaliste !!! Je suis une femme libre indépendante pas une enfant que l’on punit
    Je sens ma jupe remonter le long de mes cuisses, la fessée continue, les claques s’abattent sans relâche sur mon postérieur qui commence à me cuire … pourtant je sens le trouble m’envahir mais je résiste encore, il me semble que ma fierté n’y survivra pas, ses mains se font parfois caressantes pour apaiser la brulure mais toujours les coups reprennent. Ma culotte descend, je n’ose imaginer le spectacle que j’offre en cet instant, la jupe troussée, mes fesses rougies et nues la culotte à mi cuisse, totalement impudique, offerte à ses regards et impuissante à repousser ses mains.
    Sa main s’abat sans pitié, ma peau devient brulante incandescente, la douleur est cuisante, peu à peu je cesse de me débattre et me laisse envahir par ce trouble pervers, plaisir et douleur s’emmêlent et je ne sais plus ou est la frontière, je plie, m’abandonne entre ses mains …

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    1. Quel magnifique récit, malgré la "discrétion", vous nous en offrez beaucoup. J'aime énormément cette façon de raconter les choses.

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    2. Magnifique récit qui donne plein d émotion.
      Merci La discrète.

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    3. C'est pour ce genre d'échanges que le blog m'est précieux... La qualité des récits et la sincérité des gens qui commentent est un plus indéniable pour continuer le voyage avec vous toutes et tous...

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    4. J'ai beaucoup aimé lire ce très joli récit, pour une fois que le fesseur y trouve aussi bien son compte que l'écrivain… Je ne sais pas si c'est volontaire, mais je trouve sa conclusion un tantinet frustrante. J'avoue qu'elle est bien amenée et que cette stratégie se défend, mais je suis aussi un insatiable curieux, et j'aurais aimé aller jusqu'au bout de cette fessée.
      Occasion aussi de rappeler que la discrète n'est pas qu'un trait de caractère, mais aussi une mouche sur le menton et que cette localisation a baptisé un très joli film à mon avis un peu trop oublié et sous-estimé de Christian Vincent avec Fabrice Luchini et Judith Henry.
      Perfection du jeu des acteurs, prise de vue sobre au service de l'action, dialogues élégants, scénario subtil et implacable, je recommande à qui ne l'a pas vue de découvrir cette excellente production du cinéma français de 1990, 25 ans déjà, un quart de siècle...

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    5. Touché, j'adore ce film, probablement aussi inconnu que la "mouche" à laquelle le titre se rapporte.

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    6. Bonjour Stan et vous tous,

      Je n'ai pas vu ce film mais vu l'enthousiasme qu'il a suscité après coup, ça donne envie de le visionner. D'autant que sa rediffusion depuis 1990 ne semble pas avoir eu lieu sauf erreur. Et connaissant le jeu particulier de Lucchini et sa recherche de la vérité des choses, on peut d'avance se réjouir du jeu d'acteurs.
      Lucchini joue l'un de se s premiers rôles dans "le genou de Claire" en 1970. Pour Pâques dernier, on a eu droit au film "P.R.O.F.S." (1985) avec son rôle de prof d'art plastique. Un acteur particulier, Fabrice. Digne de la troupe de Molière...
      Charles.

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    7. Bertrand1/6/15 07:07

      Très bon film que j'ai vu à sa sortie, j'avais oublié le nom de l'actrice qui est charmante dans mes souvenirs. Lucchini se laisse prendre dans un jeu dangereux, il fait semblant de l'aimer pour je ne sais plus quel pari tout en la trouvant "iimooooonde", bien sur ça se finit mal et on a envie de consoler Judith Henry jouet de cet affreux Lucchini.

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    8. Chère Discréte,
      Je trouve votre texte très joli et émouvant. J'aimerais bien le reproduire dans mon blog, catégorie "récits" . M'y autorisez-vous?

      http://sensdessusdessous.blog4ever.com/articles/recits

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  4. Que pourrais je écrire que vous n'ayez deviné ? Que pourrais je écrire que vous ne puissiez deviner ?
    Je peux certainement vous confier que cette fessée fut la première ... mais pas la dernière

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    1. Chère "discrète", vous nous prêtez des vertus de "devin" que nous n'avons point. C'est flatteur, évidemment... Pour ma part, je ne lis pas au-delà des mots.

      Alors, vous pouvez écrire tant de choses...

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    2. @discrete: S'il vous plaît ne le soyez pas et racontez encore... on se laisse porter par vos images... PS (on a un peu le sentiment que vous connaissez notre hôte et que vous parlez en code tous les deux, je me trompe ?)

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    3. Pas d'extrapolation, DDFan, Car non, je n'ai pas le plaisir de connaitre cette "discrète"-là... C'est vrai que l'écrit intrigue et peut parfois au détour d'un mot, d'une phrase ou d'une énigme laisser à penser que... mais non.

      Et à l'heure H et à l'instant T, mademoiselle et moi ne nous connaissons point. Mais qui sait ? La vérité d'un jour n'est peut-être pas celle de demain.

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  5. DDFan, au risque de vous décevoir, vous faites erreur, je n'ai pas le plaisir de connaitre notre hôte

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    1. Et c'est bien dommage... Mais qui sait ?

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  6. Oui, qui sait ... Et c'est à cet instant que je regrette que vous n'ayez pas de don de divination.
    En revanche je ne doute pas de votre imagination

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    1. Ah, mais en dépit de votre discrétion, prenez garde, comme dirait Corneille (pas le chanteur, l'autre): "à quatre pas d'ici je vous le fais savoir..."

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    2. Tellement discrète qu'elle a disparu ?

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  7. Très cher Stan, comment vous dire .. si cette mise en garde m'invitait à surveiller mes arrières, elle résonnerait à mes oreilles comme une promesse ...

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    1. Très chère discrète, je vous lis assez fine mouche pour donner aux mots (maux) tout le sens qu'ils doivent avoir... Et de noter que de ces petits échanges à fleurets mouchetés vous vous amusez à dessein. C'est un plaisir.


      Mais faites gaffe quand même.

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  8. Les filles vous êtes quand même très peu à nous avoir raconté votre première fessée..

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  9. Tellement impressionnée surtout ... impressionnable et impressionnée même, que je n'osais plus répondre
    Je tenais tout de même à vous écrire que le plaisir est partagé, j'ai toujours aimé les jeux de mots( de maux aussi) et avec une fine lame comme la votre ....

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    1. Chère "discrète", vous m’en voyez honoré. C'est sans doute un peu excessivement trop "complimenté" à mon encontre... Mais je prends. Comme disait l'autre "Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur" et je vous sens capable de critiquer ce qui ne vous plairait pas tout autant...

      Mais bon sang, pour paraphraser le titre d'une collection connue "OSEZ" donc. Ici, c'est open bar...

      Et à part ça, oui j'adore le film avec Judith Henry (tiens d'ailleurs, elle devient quoi, "la discrète" ?)

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