16 août 2012

Les filles c'est comme ça...

  2802 - "Bravade affichée en façade..."

Même après une punition intense bien méritée, oh, ce regard de défi qu'elle lui lance sitôt après... Un peu moqueuse, malgré une imperceptible petite grimace douloureuse au moment où elle s'assied, prouvant que malgré son ton bravache et ses airs de n'avoir rien senti, elle a quand même été "soignée" comme il convenait.

Éternelle façon féminine de toujours vouloir diriger et garder la main, même si c'est bien la sienne à lui qui a marqué ses fesses à elle, une nouvelle fois.

"Déjà fini ? C'est tout ?" qu'elle dit en lui tirant la langue, esquissant un pas de danse devant lui, assis...

Manière de dire "c'était que ça ? Même pas mal !" sous forme de provoc quasi enfantine pour voir sa réaction de mâle.

L'envie d'aussitôt la reprendre en travers de ses genoux pour lui faire passer l'envie de jouer les fières et devenir contrite, enfin.

Il faudra bien en passer par là. Ça fait d'ailleurs partie du jeu, sans doute ?

18 commentaires:

  1. Une manière pour nous les femmes, de reprendre le dessus, masquer cette petite honte qui nous avait envahies quelques instants avant. J'ai cette tendance aussi à faire ma fière. Les hommes ont aussi leurs trucs, pour reprendre le dessus, après qu'ils se soient abandonnés. J'ai connu ça, 2 sur trois ont eu envie de me sodomiser, d'une façon très mâle, voire assez animale. De montrer qu'ils n'en restent pas moins des hommes viriles. Le troisième aime me faire l'amour, en me prenant aussi par derrière. Une manière de vous cacher, en ne nous faisant pas face ? Où d'avoir sous la main, le cul de celle qui a pris possession du votre, dans tous les sens du terme ?

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  2. C'est vrai que les deux choses sont liées. Je confesse (sic) que c'est chez moi comme une pulsion. Certainement pas pour "se cacher", heureusement... Alors je n'analyse pas tellement ça, laissant parler l'instinct, mais ce sont des désirs d'animalité assumée qui ont toujours fait partie de moi... L'envie de prendre du plaisir dans l'objet du délit" ?

    Quand à faire l'amour par derrière là encore, au delà du plaisir (assez proche de la façon "classique" pour les sensations, d'ailleurs, il faut le reconnaitre) c'est aussi une sorte de possession "pleine", "complète" et sans concessions qui m'a toujours plu...

    Là encore, certaines adoreront, d'autres non, mais ce qui est clair c'est que cette façon de faire est - je crois - vraiment d'abord d'ordre mental, ce qui accentue d'autant le plaisir physique mutuel.

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  3. Cher Stan, comme le disait justement So sur le post de « Euh… », il arrive qu’à partir d’un certain stade la punie n’arrive plus ni à maîtriser ce qu’il se passe, ni même à le réaliser … alors oui, il arrive souvent que nous pensions "Déjà fini ? C'est tout ?" mais heureusement que l’homme est là pour rétablir la réalité des choses, n’est-ce pas ? Et puis, à près tout, la provocation n’est-elle pas le sel de ce jeu ?

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  4. Oui, la provocation au départ. Mais pas à l'arrivée, quand même ? si ? Alors c'est que le "travail" a été mal fait... rire.

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  5. Sans doute n'ai-je jamais été punie comme il se devait ...
    oh, tout cela me laisse rêveuse ...

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  6. Vous nous observez bien, hein ! C'est exactement ça !
    Mais ça ne vaut que dans un abandon relatif, aurais-je envie de dire.
    Pour moi, le véritable abandon, ce n'est pas seulement être capable de confier mes fesses. C'est lorsqu'enfin je capitule, lorsque toutes les défenses tombent et qu'un trop plein de tension et d'émotion laisse couler les larmes. Parfois en silence, parfois en sanglots... Tout contre lui qui me réconforte...
    Mais bon, on n'atteint pas ça chaque fois. Et tant mieux d'ailleurs.

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  7. Je ne pense pas non plus qu'il faille que ce soit aussi intense à CHAQUE fois, c'est vrai. C'est bien d'avoir du coup comme une échelle des valeurs, dans le désir. Enfin, je crois.

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  8. Franchement, j'ignore si j'observe "bien", mais j'observe, ça c'est sûr. Les femmes me plaisent, m'intriguent et m'intéressent depys mon enfance, leur force de caractère, leur façon d'être et de se mouvoir, leur charisme et leur constance a toujours forcé mon admiration au fil des années. En tout points. Et bien évidemment aussi en érotisme.

    Pour autant, sincèrement je ne "saute pas sur tout ce qui bouge" (sic), comme vous le rappelez souvent je suis "élitiste" (mot qui ne veut pas dire grand-chose d'ailleurs, si ce n'est que je prends le temps) et surtout ne me disperse pas de façon compulsive à l'apparition du premier fessier venu... Ou même du second.





    Mais je ne suis pas de bois...

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  9. Pour moi il y a véritablement un petit moment entre le pendant et l’après ou je ne sens plus rien, même à l’arrivée (surtout à l’arrivée en fait). Alors provocation, certes un peu, mais surtout une façon de demander à ce que ça continue, sans le demander justement.

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  10. Ahlala, où va se nîcher l'esprit retors féminin, hein... Et on s'étonne que les hommes, primaires, ne comprennent jamais le sens caché de ce que disent les femmes. La fille dit "non" mais ça veut dire "oui" (ou le contraire, ou "peut-être"...) le garçon est plus couil... euh, linéaire, sans doute. Et perçoit le premier degré d'entrée, rarement le second.






    Je ne fais pas exception.

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  11. Ah, le fameux "élitiste" ! Je n'invente rien, hein ! Je ne fais que reprendre votre terme. Une manière de vous taquiner un peu d'ailleurs, en me rappelant comme je me suis marrée la 1ère fois que je l'ai lu chez vous, me faisant la réflexion suivante: non mais pour qui se prend-il, celui-là, pour ne s'intéresser qu'à "l'élite" ?! Mais bon, trêve de plaisanterie, ensuite je l'ai pris dans le sens où vous ne vous précipitez pas sur la première fille qui se présente, mais que vous prenez le temps de trouver celle qui se rapproche le plus de votre idéal féminin (pas que sur le plan physique, évidemment.
    L'ai-je bien interprêté ? Façon Cécile Sorel au pied de l'escalier du Casino de Paris,demandant: "L'ai-je bien descendu ?" Rire !






    Et, vous n'êtes pas de bois...

    Mais... qui l'est, à moins d'être un robot ?

    ...

    S'estimant quasi idéalement accompagnée et étant restée indifférente à quelques messieurs fort séduisants et dignes d'intérêt, elle se croyait invulnérable face à ce gars tout à fait banal, du moins en apparence, et qui plus est ne cherchait nullement à la déstabiliser. Et pourtant...
    Mmfff, les émotions, les sentiments, ça tiens parfois à quelque chose d'indicible, c'est parfois inexpliquable...

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  12. Bien descendu, assurément... "élitiste" est bien un mot de moi, que je dois employer depuis au moins deux décennies, d'ailleurs. Je ne crois pas que ce soit un "alibi" intellectuel arrangeant dont j'userais pour dormir tranquille, mais simplement une façon de voir les choses, par opposition à un mien ami d'enfance, véritable tombeur tellement compulsif et sans discernement (la quantité plus que la qualité, si vous voyez ce que je veux dire...) qu'il m'a très vite donné envie de faire tout le contraire.

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  13. Ha ha, Cela dit, je crois que le pire, c’est qu’on est aussi capable de trouver des sous-entendus qui n’existent pas dans des réponses primaires…

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  14. Comme quoi c'est pas simple. Et les hommes tombent facilement dans le piège linguistique. Telle fille dit un truc, qui veut dire autre chose et la réponse attendue parfois dans une troisième détente, tandis que l'homme lui, répond bêtement à la question de base sans comprendre le message parfois subliminal caché.

    Bon parfois, c'est clair quand même. TOUS les mecs ne sont pas des lourdauds insensibles qui ne pigent que couic...

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  15. Pour continuer la métaphore sur le thème du chocolat qui m'inspire davantage que la mécanique, vous déclinez donc la grande et belle boîte de chocolats Kohler joliment décorée d'un beau dessin, et préférez vous réserver pour quelques Valrhona.
    Gourmet plus que gourmand!
    Bonne dégustation, Monsieur...

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  16. Vous parlez des boîtes de Supermarché qui font florès à Noël et que le gens imaginent en provenance de confiseurs, je suppose ? Avec un petit chat aussi sympa que celui du calendrier des Postes... Ou des Ferrero, qui devrait être pendu par les pied et plongé dans une vasque de chocolat chaud, pour infliger de telles horreurs qui n'ont de confiseries fines que l'aspect.

    Oui, je préfère un ballotin Dalloyau ou Lenôtre, effectivement. 6 chocolats et pas un de plus...

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  17. Tiens, c'était là le 6...

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  18. Il n'y a pas d'erreur. Six chocolats dans un ballotin. Et sept boites... J'ai compté.

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