19 septembre 2009

Pendant ce temps, chez Bun Beating Fun...

1209 - Petit tour chez l'ami Greg, de Bun Beating Fun, le fesseur de pétass... euh, de starlettes du New Jersey. Comme à chaque fois, il m'envoie gentiment ses updates avec images et extraits de film. En voilà un qui a le sens du commerce et qui en profite pour s'amuser en vivant ses passions fessophiles de façon rentable...

Cette scène-ci semble avoir été tournée en Floride.

C'est promis, j'irai le voir en tournage lors d'un prochain déplacement à New York, d'ici quelques semaines. Et Pixie aussi, du coup, c'est quasiment dans le même coin des States...

Voilà qui pourrait être fun que ce "The US Stan's spanking journey 2010"... Y'a plus qu'à trouver quelques sponsors qui ont de quoi pour me financer la chose au mieux... Mais avouez qu'on a vu plus dur comme voyage d'étude.

Sa dernière conquête: Emily Camile...

Jolie couleur garance, bien uniforme et comme passée au rouleau... La teinte idéale, sans bleus ni marques intempestives. Du travail de pro.

Pile comme j'aime.
Images © BBF

18 septembre 2009

L'envers d'Ellie... (10)

1208 - Dans ma petite série :"Fesses de lectrices en VRAI", now introducing Ellie"...

"Il y a quelques mois, en avril pour être exacte, un moment où je désespérais arriver à lire toutes les pages de votre blog tellement vous en rajoutiez chaque jour, j’étais tombée sur votre petit jeu de février 2008, plutôt intrigant.

Évidemment, j'avais voulu voir ce que cela pouvait donner…

Amicalement, Ellie"


Et hop, le jeu reprend avec ces images "couché coupé" et "l'appareil"... Merci à vous de contribuer à relancer la machine au-delà de votre passion pour Lucky Luke.

Images © Ellie Cieux

Discipline à la russe...

1207 - Je suis un inconditionnel des photographies du Moscovite Andreï Eroshkin. Cet enfoir... euh, ce type fait passer devant son objectif les plus belles filles qui soient.

J'ai eu l'occasion de m'en rendre compte par moi-même lors de quelques jours passés là-bas il y a plusieurs mois.

Non, ce n'est pas un mythe ni une légende factice, les jeunes femmes russes sont effectivement sublimes.

On les croise par grappes de trois ou quatre dans les restos branchés de la capitale, sans garçons dans l'escorte parce qu'elles les trouvent un peu trop bruts de décoffrage...

L'homme russe serait assez soudard en gros, boit trop et manque d'attentions "à la française", c'est en tout cas ce que me confiait sur la place Rouge mon interprète, qui contrairement à la chanson ne s'appelait pas Nathalie.

... Et ne m'a pas emmené boire un chocolat sirupeux chez Pouchkine. Ceci posé, je n'en ai pas profité pour autant de ces beautés slaves, mais j'ai vu quelques regards briller lors de conversations en "séduction" rapprochée. Et passive... Parfois, juste un sourire, une connivence fugitive, se dire que "c'est possible, mais..." peut suffire à mon bonheur et à alimenter mes fantasmes. Mais du concret c'est bien aussi !

Passons, dans les séries d'Eroshkin, les images portent des titres, souvent un mot unique, en russe, en français ou en anglais...

Mon œil m'a attiré vers ceux-là, Dieu seul sait pourquoi... J'ai bien une idée, mais...

"Discipline", "ass", "low power"...

C'est un concept: une fille, une photo, un mot placé dedans avec une typo choisie... Le tout composé élégamment.

Évidemment, l'image de cette superbe fille assise avec ce visage anguleux aux yeux de chat, me faisant vaguement penser à l'actrice sino-américaine Meg Tilly, (les yeux en amandes probablement...) mine mi-effrontée mi-interrogative et dans l'attente, la culotte baissée en dessous des genoux, est une de celles qui ont instinctivement attiré mon œil, pour le blog...

Voilà qui me plait infiniment.

On se demande bien pourquoi...

"Discipline", hein ?

Photos © Andrey Eroshkin

16 septembre 2009

"Tapis, pour (les) RE-voir !"

1206 - Chemin de traverse...

Retour d'un amusant petit jeu de février 2008, si vous voulez bien, mesdames et mesdemoiselles, bref vous les filles, vous y prêter à nouveau...

Celles qui ont déjà "joué" peuvent bien entendu recommencer, mais c'est surtout pour les nouvelles venues, celles qui aiment l'idée...

On parle de fesses et j'aimerais que vous m'envoyiez... Les vôtres, (oui, je sais, c'est gonflé) en image, photo ou dessin, espiègles et surprenantes, bref, à votre façon de (les) voir.

Et de les faire voir, anonymement s'entend. Pour le fun...

Je publierai ensuite vos images avec juste le pseudo et/ou le petit mot "explicatif" (sic) joint à l'occasion... C'est évidemment sans obligation d'achat, juste un jeu complice entre les lectrices et le blog...

Oui, je sais, on a déjà vu ça ailleurs chez d'autres blogueurs, mais j'aimerais le faire "à ma façon" comme disent les grands Chefs en cuisine...

À vos numériques ou à vos archives personnelles, les filles !
(encore que je préfére forcément des images faites spécifiquement pour les envoyer ici, sur mon
MAIL...)

PS: Pour éviter les malentendus, je précise sans ostrascisme aucun que c'est un jeu réservé aux filles...

Dear girls from everywhere over the World...

I’d like you to send this blog
- if you want to, that must be a personal pleasure - artistics and anonymus pics of your bottom here on my MAIL, made by yourself with some words on a text explaining your erotic vision of spanking… I'll translate in french for my readers.

Thanks a lot…
STAN/E.
Photo © Ingo Klemm

14 septembre 2009

"Smack the Mack", live from Phoenix.

1205 - Jenni in french...

Jenni Mack
est une jolie demoiselle Américaine au regard bleu-vert avec de faux airs de Geena Davis repérée pour la première fois sur une photo "en costume" où elle posait en robe victorienne, en compagnie d'une femme au visage dur et strict… Une image qui m'a suffisamment intrigué pour motiver une interview, d'autant qu'elle vient de rentrer de la Shadow Lane party de Las Vegas dont je souhaitais avoir un compte-rendu…

La jeune fille est un cas plutôt atypique, et dans son parcours et en regard de sa partenaire, dans ce petit monde de la fessée US. J'ai eu envie de lui demander directement en détails. Interview intégrale traduite par mes soins:

Stan/E.: - Chère Jenni, je te remercie vraiment d'avoir la gentillesse de répondre à cette série de questions pour le blog français que j'anime. Tu es nouvelle venue dans le "spanking world" aux USA et le public français amateur de fessées ne sait pas trop qui tu es, alors en deux mots, peux-tu te présenter ?

Jenni: "Hello ! Je suis Jenni Mack, que l'American Spanking Community connait mieux sous le nom de "Smack the Mack". J'ai 24 ans, je vis à Phoenix, Arizona.

Je suis une "spanking model"...

Je viens de tourner pour Shadow Lane un film intitulé
"Mischief Makers 3" (la fille aux cheveux auburn, c'est moi...) Des boucles naturelles, les yeux bleus-verts, 1m77, un bon 95C et switch occasionnelle, j'ai un blog, que tu as d'ailleurs déjà lié… Ah, j'ai aussi tourné pour les sites de Clare Fonda, "Spanked Sweeties" and "Spanked Call Girls"..."

- Franchement, Jenni… Que peux-tu espérer sur le plan professionnel en vivant à Phoenix (Arizona), plutôt qu'à Los Angeles ou New York ? Et d'ailleurs est-ce que c'est vraiment un métier, "spanking model" ? Je veux dire: peut-on gagner sa vie correctement en tournant des films de fessées ?

"Le monde des professionnels de la fessée aux USA est très cool mais c'est aussi un vrai job, crois-moi…

Alors oui, une fille qui exerce en tant que modèle peut certainement gagner assez d'argent pour en vivre, si elle est capable de se glisser dans différents registres sans se contenter d'un seul rôle.

Pour ce que j'en vois ici, il me semble que les nanas dans ce job ont tendance à se limiter à un seul aspect de la fessée, par exemple H>F en jouant la petite écolière et point barre. Mais si tu te cantonnes à un unique genre de fessées, t'es vite cataloguée fille "limitée" et tu ne feras pas long feu, les boîtes de production aiment la diversité et surtout la polyvalence…


Les modèles voyagent pas mal pour les prises de vue. Je l'ai toujours fait pour ma part. Alors oui, vivre loin d'une grande ville comme Los Angeles complique un peu les choses concernant les opportunités professionnelles et autres possibilités de tournage qui se passent plus là-bas qu'à Phoenix. Heureusement pour moi, j'ai toujours trouvé le moyen de me déplacer dans différents états des USA sans trop de soucis en cas de shoot, comme à Las Vegas par exemple.


Je le fais pour le fun et à temps partiel seulement. Ce n'est pas ma profession principale. J'adore faire des tournages fessée parce que je suis très exhibitionniste. Une grande partie de mon plaisir, c'est ce public qui mate… Mais j'ai planifié une carrière à plein temps très "vanille", une fois mes études terminées..."


- Dans ta vie privée tu as une relation amoureuse avec une autre femme, Miss Chris, qui est une dominante professionnelle en Arizona. Ce n'est pas courant de mixer fantasme et vie réelle qui sont le plus souvent séparés, d'ordinaire. Comment vis-tu cette dualité ?

"Oui, j'ai la chance d'avoir "à plein temps" une partenaire pour la fessée avec qui partager ma passion pour ces jeux-là… Miss Chris est effectivement une dominatrice pro et parfois nous proposons aux gens intéressés qui la contactent à partir de son site internet d'assister à nos "séances"…

Pour moi, Miss Chris est "Ma’am"…

C'est comme ça que je l'appelle. Elle s'occupe de moi, me domine et je lui appartiens. Nous vivons ensemble une relation permanente au quotidien, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7…


Ma'am et moi avons une approche similaire des choses et une vision commune de la discipline et de la fessée… Toutes deux adorons l'époque victorienne et les méthodes éducatives de cette période… Je veux dire: l'éducation Anglaise, les châtiments corporels, tout ça, quoi ! J'aime beaucoup me glisser dans la peau des personnages, m'habiller avec des vêtements d'antan… (entre 1920 et 1950)

Nous nous servons d'ailleurs beaucoup de ça dans nos séances, il suffit de voir les photos, c'est une sorte de jeu de rôle que nous prenons très au sérieux elle et moi et qui permet des cas de figure très excitants…"


- As-tu déjà joué à ces jeux-là avec des garçons, avant ou même en parallèle ?

"Bien que "spanking model", je suis une fille plutôt classique et rangée en dehors du job. J'ai même tendance à adopter un profil bas dans ma vie privée "vanille" et pour le moment ça me va très bien comme ça, pas de liaison à venir…

Encore en pleine évolution dans ma sexualité, j'avoue ne pas savoir pour l'instant de façon "ferme et définitive" qui je suis… Je me cherche, dois trouver ma place, explorer et vivre des choses. Par contre pour répondre à ta question, je ne joue pas à ça avec les garçons. Désolé, les gars ! Des femmes seulement.

Au passage, je te précise que par ailleurs j'adore changer de rôle et passer de l'autre côté en fessant (indifféremment cette fois) femmes ou hommes…
Bref, je suis "sage" en amour, très heureuse dans ma relation disciplinaire et ne recherche rien d'autre que ce que je vis en ce moment…"

- J'ai lu quelque part que ta relation avec Ma'am est exclusive…

"Oui, depuis le début de notre histoire et jusqu'à il y a peu de temps, Ma'am était la seule à me fesser, c'est mon choix du départ. Je préfère vraiment qu'il n'y ait qu'elle qui le fasse… mais depuis peu il m'est arrivé de me retrouver entre les mains d'autres dominatrices !

Ainsi le week-end dernier, nous sommes à nouveau allées tourner pour Clare Fonda et j'ai été fessée par Sarah Gregory et Clare pour son site "My Spanking Roommates". J'ai à mon tour fessée Sarah pour la première fois en vidéo… En fait, plus je vieillis, plus je prends confiance en moi ! Du coup, comme tu vois, je me permets d'essayer de nouvelles choses et je m'amuse beaucoup !"

- Au fait, tu ne travailles pas, tu es étudiante ?

"Oui, à plein temps… Je termine mon dernier semestre à l'école et je devrais être diplômée en décembre juste avant Noël. Que dire de plus ? J'ai toujours aimé étudier, avec une vraie passion pour les bouquins, du coup sortir de ce cocon douillet et me retrouver sur le marché du travail après toutes ces années passées à la fac sera une sacrée aventure !"

- Ta famille ou tes proches savent ce que tu fais, je veux dire, dans le spanking business ?

"Je suis éloignée de ma famille biologique pour des raisons personnelles et nous n'avons pas de contacts. Ils ne savent pas et ne sauront jamais que je m'intéresse à la fessée, ni même qu'enfant j'étais déjà fascinée par le sujet… Ma "famille", aujourd'hui, c'est Ma'am et les gens merveilleux que je rencontre dans le milieu fessée et BDSM que je fréquente… J'ai la chance de pouvoir choisir qui fait partie ou non de mes intimes…"

- As-tu été fessée quand tu étais petite, Jenni ? Ou bien as-tu découvert ces plaisirs et cet aspect de toi, par rapport à la douleur, qu'une fois rendue à l'âge adulte ?

"Non, je n'ai jamais reçu de fessées quand j'étais petite. Je me souviens par contre que certaines copines étaient fessées, elles, et que je me posais beaucoup de questions sur le sujet. Du coup, je suis devenue accro et à force, je finirais presque par croire que c'est génétique, que je suis née comme ça ! Petite fille, je fessais et grondais mes Barbies, t'as qu'à voir…

J'adorais écrire des histoires et des poèmes sur la fessée, et je le fais encore de temps à autre… Mais je gardais cette passion secrète au fond de moi sans en parler à qui que ce soit. Je me croyais un peu tordue et me suis longtemps demandé avec anxiété pourquoi j'aimais à ce point quelque chose d'humiliant et douloureux pour la plupart des gens normaux ! Perturbant.


En tant qu'adulte, par contre, j'ai fort heureusement dépassé mes angoisses et accepté d'explorer ces côtés sombres de ma personnalité, en acceptant que ça demeure une part de moi qui ne disparaitra jamais…

Depuis, je suis comme une gamine à qui on aurait donné les clés d'un magasin de bonbons. Je veux tout faire, tout voir et vivre ce qui m'attirais tant jadis…
Je suis très présente et active dans notre communauté fessée en Arizona. Ma'am a créé le groupe "Sun Valley Spankos" et nous nous déplaçons un peu partout pour les évènement fessées et BDSM organisés dans notre état…

Je suis impliquée aussi bien dans la communauté fessée que dans la communauté BDSM, pourtant très différentes l'une de l'autre. Je suis ravie de dire que j'appartiens à ces deux mondes…"


- Que peux-tu nous dire sur toi et Miss Chris en ce qui concerne ces jeux-là, et en particulier les fessées en public ?

"Ma’am et moi adorons nous produire devant un public, soit pour des discussions autour de la fessée à l'époque victorienne, de nos jeux de rôles et des châtiments corporels en général, soit pour effectuer des "démonstrations"…

Nous sommes l'une et l'autre assez exhibitionnistes et aimons partager nos sessions avec des passionnés initiés...
Nous organisons des séances dans le donjon de Miss Chris, allant de la fessée d'écolière à des choses plus dures, moi attachée à une "croix de St André" et fouettée, par exemple. En fait, on aime un peu tout dans ces sessions, en fonction du public présent et de ses demandes…"

- Qu'est-ce qui te plaît vraiment dans ces conventions fessée, comme celle de Las Vegas, récemment…? (Au passage, regardez les badges ci-dessus...)

"C'est sûrement un lieu commun de le dire, mais ce genre d'évènements comme la Shadow Lane Party de Las Vegas offre vraiment à des gens fascinés par le sujet un tas d'opportunités, la possibilité de partager du temps avec d'autres personnes venues pour ça d'un peu partout… Tu te rends compte ? Un monde qui ne serait composé que de fesseurs !

Je ne peux pas te dire à quel point c'est fort de se trouver dans une chambre remplie de tous ces gens passionnés par la fessée. Tu te sens acceptée, en aucun cas jugée et surtout en accord avec toi-même comme jamais tu ne l'as été auparavant… C'est très responsabilisant.


Certaines personnes qui ont assisté à de tels événements ont trouvé le ou la partenaire fessée de leurs rêves… Et certains se sont même mariés. D'autres viennent pour trouver un regard amical, des potes et surtout un endroit pour être enfin eux-mêmes.


Moi et Ma'am y allons pour retrouver notre réseau d'amis et surtout pour s'amuser et prendre du plaisir avec tout cela.."


- Sur ton blog, tu as demandé aux gens de te sponsoriser, de faire un don pour y aller. Est-ce que ça a marché ? Et ensuite, une fois là-bas ? Des détails sur ton voyage et tout le reste…

"Le film avec Clare Fonda couvrait une partie de nos frais. J'avais en plus proposé une session privée avec moi en "Domina", pour remercier ceux qui se proposaient comme donateurs bénévoles… Du coup, moins de 48 heures après avoir passé l'annonce sur le blog, j'étais bookée pour le weekend !

Mais même sans ça, un tas de gens ont très généreusement donné en quelques jours de quoi payer mon voyage là-bas et que je puisse assister à la Convention. Je les en remercie…


C'était ma troisième Shadow Lane Party et pour Ma’am et moi, ça a été explosif !

Le vendredi soir à l'hôtel est dédié à l'aspect commercial, on déambule dans une sorte de salon au milieu des vendeurs d'accessoires, d'objets et de jouets fessée de toutes sortes. Et puis tout au long de la nuit, il se passe des choses dans les suites louées pour l'occasion…


Beaucoup de gens viennent jouer en public: vous pouvez voir des hommes, des femmes, des paires de fesses de toute sorte qui vont recevoir la fessée ! J'ai passé la plupart de mon vendredi soir en dominante, avec dans le public plusieurs débutants qui sont passés à l'acte sous ma main, pour l'occasion… J'ai même corrigé un type venu spécialement du Japon pour assister à la fête. Sa première fessée…


Le samedi matin, il y a une session très recherchée appelée "Bad Boys Brunch", des femmes dominatrices d'un côté et des hommes qui méritent une punition de l'autre, se rassemblent dans un des salons de l'hôtel, pour un petit déjeuner très spécial…

Ma'am
avait co-organisé la chose cette année encore avec Cassandra Park.

Le thème du brunch de cette année était "Boys School in Disgrace". Chaque homme recevait un coupon à remplir et à présenter à une dame qui ensuite choisissait l'art et la manière de mettre en œuvre la condamnation…
C'est ainsi que j'ai eu droit à une longue file de garnements attendant leur tour de se retrouver sur mes genoux et de sentir paddle et canne sur leurs fesses. Ma'am en avait tout autant dans sa file, si ce n'est plus…

Le samedi soir, c'est la soirée de gala, le bal annuel. Les gens s'habillent pour la soirée et dansent toute la nuit après le dîner-buffet. Ma'am et moi adorons observer la façon dont les gens s'habillent et nous avions pour notre part décidé de mettre nos robes victoriennes, des répliques de 1890.

Je portais également sous ma robe une de ces anciennes culottes fendues de l'époque, une paire de pantalons à pans et coulisses. Ma'am a complété son costume traditionnel par une canne de gouvernante anglaise...

Nous avons passé du temps dans la salle de bal à danser, discuter entre amis et poser pour des photos…
Ensuite…

Les jeux ont continué toute la nuit. J'ai vécu une session de canne très intense prévue avec des amis… J'ai adoré ce moment au cours duquel j'ai été capable de lâcher prise, de m'abandonner et de pleurer… C'était un moment hors du temps, "a great cathartic scene", très libératrice et permettant d'évacuer mon stress…


Merci à Stan de m'avoir proposé d'en parler ici sur son blog. Bonnes fessées à toutes et tous…"


Jenni Mack, alias "Smack the Mack"

Merci surtout à Jenni qui omet au passage de nous dire à quel point elle était malade ce fameux week-end. D'ailleurs ça se voit sur l'image ci-dessus où elle fesse sa copine Sarah, blanche et fiévreuse. Ça lui est tombé dessus la veille du départ, malade et bien qu'épuisée, elle est partie quand même. Pouvait pas rater ça !

Il faut lire ce qu'elle en raconte sur son site...
Extinction de voix, injections de pénicilline... La totale, en parallèle avec les jeux évoqués entre deux passages au lit pour récupérer. Pas de chance que ça tombe en même temps...

À tel point qu'elle a perdu connaissance et qu'il lui a fallu aller se faire piquer les fesses, le dimanche en urgence par une infirmière de Las Vegas. Cette dernière n'a pas fait la moindre réflexion en voyant les fesses rouges de la jeune fille, que la fièvre n'avait pas empêché de jouer la veille. Elle était un peu angoissée du coup à l'idée de devoir expliquer la teneur exacte ce qu'elle venait de faire la nuit passée à une femme non-pratiquante...


Mais Jenni (qui depuis va mieux) n'a pas eu à se justifier et l'infirmière a piqué les fesses de la belle sans en dire quoi que ce soit. Juste un petit sourire...


" (...) The Doctor saw us right away. I was given an injection of steroids to open my airways in my bottom (of all places). This shot hurt like a MF'er! I was so scared the nurse would notice the many cane strips on my bottom, but I guess she did not or chose not to say anything.

A nebulizer was brought in and after a few minutes I could feel my normal breathing returning to me. I had had a stress induced asthma attack. I had not had one since I was 12. Ma’am kept a cool head despite the scare and chaos. She was and is my rock..."

Jenni dear, quand le corps dit non... Faut l'écouter !
Photos + texte © Jenni Mack - Miss Chris - Shadow Lane

Quand l'chat n'est pas là...

1204 - Juste le dessin du lundi...

À quoi s'amusent donc les domestiques de la maisonnée quand les patrons sont en vacances ? Ils prennent leurs aises, se vautrent surs les fauteuils en cuir, fument des cigares, boivent les alcools fins de Monsieur... et fessent d'importance la petite bonne de madame... Humiliée et contrainte à l'obéissance, mademoiselle Hortense cire les pompes du chauffeur Nestor sous la houlette d'Honorine, l'accorte cuisinière...

Ah,comme disait Gabin: "salauds d'pauvres !"

Fallait pas leur donner les congés payés en 36, mais depuis le Front Populaire, on a été forcés de s'adapter, hein...

12 septembre 2009

Érotique, pas très graphique !

1203 - Daniel, l'ex "ange aquitain", dont j'ai déjà eu l'occasion de parler dans deux ou trois posts que vous rechercherez si le cœur vous en dit, m'adresse tout à l'heure un lien pour un énième nouveau site.

Il en change souvent, le bougre. Mais le contenu est peu ou prou toujours le même. Il me semble toutefois que certaines photos n'ont pas été reprises et qu'il y avait plus de filles avant...

Soucis d'hébergeur ? J'ignore pourquoi il change si régulièrement d'adresse. Si le contenu ne me déplaît pas, j'avoue trouver l'aspect esthétique du site un peu rebutant. Ergonomie brouillonne et peu pratique, publicités un peu partout et pop-up bien envahissants de surcroit, sur le plan graphique c'est assez désagréable.

Pour mon goût, copie à revoir de ce côté-là, s'il faut aider, je peux filer éventuellement un coup de main. Sans jeu de mots.

Par contre, il faut souligner ici qu'avec le tant décrié SpankingMaster75, l'ami Daniel est un des rares à nous proposer photos et petites vidéos de fessées en français.

Voilà qui nous change des interchangeables modèles du spanking business, ces jeunes femmes anglaises ou américaines qui composent l'immense majorité du plateau "fessée" sur la toile...

Forcément plus "concernant" pour des francophones d'entendre ces demoiselles s'exprimer dans notre langue. Enfin, "s'exprimer"...

Râler, gémir et pleurnicher, les p'tites Françaises, oui !

Coup de Caniff pour Poteet Canyon !

1202 - Petit, je dévorais avec passion la BD Buck Danny de Hubinon. Sans savoir à cette époque que c'était largement repompé d'une série américaine mythique de Milton Caniff, intitulée "Steve Canyon"...

Putain de bon dessinateur ricain, (la photo ci-dessous avec un modèle qui pose... date de 1947) un gaillard qui a influencé toute une génération d'auteurs, dont- entre autres - Gir, l'auteur de Blueberry...

Comme dans tout comics qui se respecte paru dans cette période de l'après-guerre, on y trouvera plusieurs scènes de fessées, puisque c'était selon l'esprit des années 50 ou 60, le meilleur moyen (admis et plébiscité par presse, films et morale puritaine) de remettre en place les desperate housewives d'outre-Atlantique. Ici, Poteet Canyon (la jeune cousine de Steve) qui vient de faire une grosse bêtise, accepte de bonne grâce la punition, à peine celle-ci évoquée.

Dessins © Milton Caniff

Tous à la "Panpan Cucul"...

1201 - Avec un titre pareil, je pouvais pas louper ça...

Il y a 25 ou 30 ans, il m'arrivait de traîner mes guêtres rue de Ponthieu avec un groupe d'amis du Sentier (et de la nuit) qui y avaient leurs habitudes.

Chez madame Choukroun, ("Régine", quoi...) c'était "P'tites pépées et whiskies Coca, tenue correcte exigée"... Alors, ça ou Castel, on avait le choix...
Le choix dans la date, même...

Seulement voilà... Je déteste les boîtes ! Et plus encore si elles sont échangistes...

D'ailleurs, aparté: l'idée d'aller se regrouper pour "çà", les filles obligatoirement habillées en salopes avec marqué "baise-moi" sur le front en fluo, les salons "privés" qui n'en ont que le nom, les amas de corps à poil dans la pénombre qui ahanent et gémissent comme dans une vidéo de Marc Dorcel, (myope, je ne vois rien la nuit ou dans le noir...) les douches collectives, les moches et les gros qui transpirent et veulent en profiter parce qu'ils ont payé le prix fort en entrant, les coussins tachés et cette odeur de cul flottant en permanence, tout ça me laisse de marbre...

Tant qu'à faire des trucs en groupe autant le faire en petit comité autour d'un bon dîner et en laissant l'ambiance monter, sans voyeurs "hommes seuls" superflus...

Revenons rue de Ponthieu, en précisant quand même pour les ignares que le Régine n'est pas du tout une boîte dédiée cul, hein... Et puis, je n'y ai plus mis les pieds depuis des lustres.

Je m'amuse de voir que pour relancer un établissement de nuit trop connoté qui n'a plus trop la cote auprès des noctambules, on cherche des idées de plus en plus osées, avec des soirées à thème croquignolette.

Le "Régine" vient ainsi d'instaurer le jeudi soir "la Panpan Cucul"...

Méfions-nous des titres ronflants... Autant vous le dire tout de go, l'intitulé et le logo m'accrochent, mais je ne sais pas du tout de quoi il s'agit.

Je ne pense pas une seconde que cette digne maison bien connue des noctambules parisiens soit devenue à présent un repaire de fesseurs indignes et de soumises en manque de maîtres. Mais ce serait drôle...

Alors quid ? Panpan Cucul... Juste un titre provocateur ? Qui sait ?

"Tous les jeudi dès 23h, c'est "la Panpan Cucul" au Régine… Une soirée cool pour les gens cools". Attention, "cool" ne signifie pas nécessairement "branché", le port de la barbe, d'un slim ou d'un t-shirt rockwell ne garantit pas l'accès à la soirée… Sois souriant(e), fais preuve d'esprit (à bon escient), ne te prends pas la tête et sois bien accompagné(e)...

C'est 15 € avec une conso, zéro € pour les filles (et les garçons habillés en fille) - Réservation de table: 06 67 66 80 00..."

Un reportage, vite...

11 septembre 2009

En vert et contre l'homme...

1199 - "Honeymoon", de l'inévitable Kamitora...

"Faut souffrir pour être belle"
, dit l'adage. La culotte n'est pas très sexy, c'est le moins qu'on puisse dire. Je n'aime pas les strings, mais entre ce truc difforme et les ficelles coupe-raies, il y a un juste milieu. Sans jeu de mot ni fine allusion.

J'ai le sentiment qu' il y a une part de vécu dans cette image, et une sorte de vengeance toute masculine de la part du dessinateur envers bigoudis, slips "kangourous" et masques de beauté belphégoriens qui apparaissent sur les visages de certaines épouses au moment de se coucher, comme pour éviter ce qui pourrait suivre, une fois la lumière éteinte...

Mais ce n'est là que pure divagation de ma part...
Dessin © Kamitora

10 septembre 2009

Carrière brisée pour une fessée...

1198 - Une de ces affaires dont les Anglo-saxons ont le secret: le républicain Mike D. Duvall d'Orange County qui siège à l'assemblée de Californie vient de se faire gauler quasiment en direct en train de raconter les détails croustillants de ses petits jeux extra-conjugaux à son voisin sous la coupole...

Le vantard ne s'est pas rendu compte que son micro de pupitre était ouvert ! Juste avant l'ouverture de l'assemblée de district, le politicien a tranquillement et à voix basse entamé une conversation olé-olé avec son voisin, bavardant sans imaginer une seule seconde que ce qu'il disait était enregistré mot à mot par KCal TV, une filiale de CBS...

C'était en juillet.

Sans sourciller, Duvall évoque tranquillement ses ébats, parlant de sexe explicite, des ses goûts en matière de cul, racontant qu'il a trompé sa femme sans barguigner... Péché mortel pour un parlementaire aux États-Unis comme on sait.

Bref, plaisirs interdits et bonnes fessées pratiquées avec deux maîtresses différentes, des femmes de vingt ans plus jeunes que lui, dont une collègue lobbyiste de 36 ans, Heidi DeJong Barsuglia, mariée et siégeant elle aussi à l'assemblée, une femme bien embarrassée depuis deux jours d'entendre son amant raconter qu'elle aime jouer à "la vilaine fille qui mérite des fessées"... Et qu'elle adore ça.

Entre autres révélations inédites... (la vidéo originale,)

Voilà qui doit faire plaisir à sa famille et son mari. Le procédé est assez odieux... Et les répercussions de cet aparté, dramatique.

Le plus "drôle", c'est que Duvall est un conservateur pur sucre, un Républicain ami du Gouverneur Schwarzenegger, un homme prônant comme de juste les valeurs de la famille éternelle, l'abstinence sexuelle des jeunes avant le mariage, votant contre le droit à l'avortement et le mariage gay...

Pris la main dans la culotte.

Manque de chance pour lui, l'enregistrement ne reste pas secret très longtemps... Il est diffusé deux mois plus tard, avant-hier. Cherchez donc à qui profite le crime. Les Démocrates jubilent...

En fait, l'hypocrisie est totale. Cet homme raconte de façon privée - et qui aurait dû le rester - des détails qui lui appartiennent, mais il le fait dans le cadre de l'assemblée qui l'a élu... Même si c'est avant le début de la séance...

Le grand public américain veut que ses politiciens travaillent quand ils siègent, et certainement pas qu'ils se racontent leurs histoires de cul, alors il est immédiatement montré du doigt et la vidéo "caméra cachée" fait le tour du monde...

Dès la révélation de la vidéo le mardi 8 septembre, Internet s'en empare. Le lendemain, Duvall démissionne illico après des excuses publiques auprès de sa femme, ses collègues et ses électeurs...

Il va avoir du temps pour s'adonner à la fessée, désormais...

C'est arrivé loin de chez vous ? Voire...

1197 - C'est sur l'excellent blog de Dante que j'ai lu l'info, puis traduit librement cette histoire-là...

Ça se passait aux USA en 2004, mais ça pourrait bien arriver chez nous aussi, on ne sait pas toujours ce qui se pratique dans les coulisses des magasins ou des restaurants qu'on fréquente…

Rapports de force caractérisés entre employés et chef de service, harcèlement moral ou physique du patron sur ses subordonnées, il va sans dire que je suis rigoureusement contre. Ici, il ne s'agit pas de fiction pour exciter les lecteurs, mais de faits graves assimilés à un viol qui ont conduit l'auteur des faits en taule se faire reluire par ses co-détenus. On n'aime pas beaucoup les pointeurs, en prison…

Paul Eugene Levengood, 57 ans, propriétaire d'un salon de thé de Red Bank, Tennessee, a été arrêté en novembre 2004 après que deux de ses jeunes vendeuses chargées de confectionner milk shakes et smoothies l'aient accusé de… les fesser en cas de fautes professionnelles !

L'homme, sous le coup de deux chefs d'accusation pour harcèlement, abus de pouvoir et agressions sexuelles, a ainsi été dénoncé par une employée de 19 ans qui a osé se rendre à la police, en dépit de menaces, pour porter plainte contre son patron.

La jeune fille a déclaré aux policiers que dès le premier jour lors de son entretien d'embauche au Tasty Flavors Sno Biz, Levengood lui avait fait signer un contrat dans lequel un des articles stipulait: "en cas de manquements dans mon travail, j'autorise Gene à traiter mon derrière de la façon qu'il jugera nécessaire !"...

Le sergent Jay LaMance de la police du comté pense que ces jeunes filles toutes deux du même âge, donc à peine sorties de l'adolescence, avaient admis cette "clause fessée" à contrecœur pour éviter d'être licenciées et parce qu'elles avaient été élevées dans le respect aveugle de quiconque possédant de l'autorité…

Une des demoiselles a expliqué à la police qu'elle était contre ça, mais qu'elle ne pouvait rien faire pour ne pas perdre son emploi. L'autre fille - qui a continué à travailler pour Levengood pendant plus d'un an après avoir reçu sa première fessée - déclare de son côté:

"Gene me disait toujours: “ou t'es fessée, ou t'es virée !" Alors..."

Quatre jours après l'avoir engagée, mister Levengood l'a fait venir dans son bureau dans le fond de la boutique pour la sanctionner après un banal oubli de banane dans un milk shake !

Elle raconte que son patron l'a sermonnée puis courbé en travers de ses genoux avant de lui donner une vingtaine de fortes claques sur les fesses… Un jour plus tôt elle avait surpris son patron en train de prendre son derrière en photo alors qu'elle se penchait pour attraper des bouteilles de lait derrière le comptoir…

Ceci dit, d'après la police qui s'est rincée l'œil, puisqu'il y avait pas mal d'autres photos, les images n'étaient pas "sexuellement explicites, les filles étant "habillées". En clair, cul nu c'est condamnable mais avec un jean, c'est pas attaquable...

Levengood a dû payer une amende de 2000 dollars et sa boutique franchisée d'une marque nationale située dans la banlieue de Chattanooga a été fermée depuis…

D'ailleurs au siège de sa compagnie située à Minneapolis, le PDG de Sno Biz, Tom Novetzke semble surpris et décrit Levengood comme "une personne très chrétienne" (sic) ajoutant qu'ils n'ont jamais eu vent de la moindre plainte le concernant…

Novetzke prétend même que lors de certains faits reprochés, (notamment deux fessées le même jour à quelques heures d'intervalle, une pour avoir fait attendre exagérément un client, l'autre pour avoir laissé une porte ouverte à l'arrière de la boutique) le rendement au travail de la jeune vendeuse n'avait jamais été aussi bon et que d'ailleurs elle avait reçu une carte de félicitation de la firme pour ça… Son "meilleur jour de la semaine".

Par ailleurs, Levengood était très coutumier de plaisanteries salaces et de réflexions blessantes envers les jeunes filles qu'il avait coutume de fesser…

Lors d'une fessée plus sévère il avait même donné une prime de 100 dollars à son employée en lui disant de ne pas en parler pour ne pas qu'on croie qu'il la rémunérait pour ça, que les gens l'accuserait elle de prostitution. Effrayée, la fille n'avait rien dit…

Jusqu'à la plainte de sa collègue quelques mois plus tard.

C'était il y a cinq ans... Je me demande bien quels boulots exercent aujourd'hui les deux filles et si le brave Paulo a repris un petit commerce...

Pour Tasty Flavors Sno Biz, tout va bien...

Joli dessin de Brian Tarsis...

1196 - J'aime beaucoup la couverture de ce livre d'Eve Howard...

On dirait un peu un dessin de Jean-Louis Mourier pour "Trolls de Troy", mais en fait cette belle illustration de fessée F>F est due au talent de Brian Tarsis, encore une fois. Quelques infos ici sur l'égérie de Shadow Lane qui livre à ses lecteurs un énième recueil de nouvelles sur la fessée et dont on apprend par ailleurs qu'elle vit avec son mari Tony et leurs trois chats à Las Vegas. On comprend mieux pourquoi les "parties" de la compagnie se passent là-bas, du coup... Faut nourrir les chats !
Dessin © Brian Tarsis - Shadow Lane

09 septembre 2009

Godal s'amuse avec une trique...

1195 - Magnifique, ce dessin d'Erich Godal...

Nouvelle perle de l'amie Isabelle. Je l'ai retouché pour qu'il soit plus lisible, le document original publié sur son blog étant très gris...

Né en 1899, Godal a commencé sa carrière artistique en Allemagne à vingt ans à peine, dès la fin de la Première Guerre Mondiale, en 1919, comme dessinateur dans les tribunaux pour y couvrir procès et faits-divers criminels...

Il travaille ensuite comme caricaturiste pour le magazine Simplicissismus... La montée du nazisme le contraint à l'exil, d'abord à Prague en 1933 dans un premier temps puis à New York ou il vivra durant une dizaine d'années dès 1935.

La guerre finie, il rentre définitivement en Allemagne en 1954 et travaillera pour plusieurs journaux et maisons d'éditions germaniques comme illustrateur. Il meurt en 1969...
Dessin © Erich Godal

08 septembre 2009

Retour à la nature...

1194 - Nos amis de Floride Todd & Suzy, du site American Spanking Society, ont récemment mis en ligne une série d'images en défilement "façon diaporama" avec Slide.

Des photos qu'ils apprécient de fessées dehors, en pleine nature.

Il est vrai que les grands espaces déserts ne manquent pas aux USA, ce qui permet d'éviter les problèmes de bruit de claques trop sonores ou d'acoustique déficiente, soucis domestiques toujours gênants lorsque les voisins sont situés trop près...

Todd et Suzy ont mis certaines images personnelles extraites de leur photothèque dans cette série, au milieu d'autres trouvées sur le net qu'ils aiment bien et que vous connaissez sans doute quelquefois déjà...

Saurez-vous les repérer ?

Ce qui est sûr, c'est qu'à l'instar d'un autre site dont j'ai déjà parlé, English Vice, et d'où la photo ci-contre est extraite ainsi que celle de la Une, prise sur le glacier Athabasca dans les montagnes rocheuses canadiennes (Colombie Britannique) au milieu des neiges éternelles, fesser en extérieur dans un endroit insolite permet d'offrir aux voyeurs que nous sommes tous de bien jolies images plutôt intriguantes.

Il m'est arrivé de fesser Kate dehors (entre autres endroits, du côté d'Auvers-sur-Oise ou de Conflans-Sainte-Honorine, c'est moins exotique, j'en conviens) et ce sont des images fortes, liées aussi à la crainte d'être surpris en pleine action, ce qui n'est pas du tout le but recherché mais peut ajouter au piment...

J'ai d'autres souvenirs d'un chemin creux en pleine nuit en Bourgogne en rase campagne, loin de tout (mais pas de l'hôtel isolé que j'avais choisi) qui restera à jamais un de ces instants rares et intenses qu'il faut avoir vécu pour mieux comprendre à quel point c'est excitant aussi...


Photos © English Vice