09 juillet 2009

About Spanking ?

1094 - Faut pas pleurer, mademoiselle. Ce n'est qu'un jeu...

About spanking... Un blog "about adults spanking adults" avec de belles images piquées un peu partout. L'endroit vaut surtout par sa colonne de droite référençant des tas d'autres blogs consacrés... à la fessée. Forcément.

Avec un détail supplémentaire que je me suis empressé de reprendre sur le mien: comme pour les commentaires, le dernier post de chaque blog s'affiche, permettant d'un coup d'oeil de voir les mises à jour de vos sites favoris en temps réel...

Pas mal, non ?

Sur une estrade en public...

1093 - Je me demande bien où est le trouble et l'érotisme dans ce petit clip étonnant filmé très récemment dans un campus US.

"Virgin spankings"
, on fesse (enfin, juste un coup de paddle)... les vierges !

C'est une idée comme une autre, nos amis Américains ont des traditions parfois surprenantes pour un esprit latin. Si quelqu'un peut m'expliquer... Je vois bien que c'est une sorte de rite-passage de fin d'année, en juin.

Chaque fille se présente en donnant son prénom comme aux alcooliques anonymes, c'est rigolo, certaines en font un peu plus et se dandinent, "habillées" pour l'occasion" en mini et string sous les rires et les applaudissements d'étudiants mâles qui s'échauffent en filmant. Puis elles se penchent en avant, croupe tendue et un des "bourreaux" désignés - dont un tout droit sorti des ZZTop - lui claque le cul une fois avec une sorte de rame de kayak... Super drôle.

C'est pas chez nous qu'on verrait un truc pareil... Qui a dit dommage ?

Au tour de Kristyna d'y passer chez Nick...

1092 - Oui, c'est vrai que je confesse une certaine forme de tendresse amicale pour les clips kitschs de ce brave Old Nick, quitte à faire bondir mes amies féministes qui n'y voient qu'un cuistre vulgaire, là où je retrouve - comme il le dit lui-même - une sorte de Noël Godin de la fessée.

Qui fesse au lieu d'entarter. "Gloup gloup !"

En attendant, cette fois c'est une certaine Kristyna qui s'y colle, encore une petite venue de l'Est faire fortune dans le porn... euh, les "films de charme", pardon...

Et qui croyant faire avancer sa carrière se prend une petite fessée gentillette sous l'objectif goguenard de l'adjudant parisien...

Comme disait Henri IV: "Paris vaut bien une fesse !"

"Une messe" ? Vous croyez ? Ah, bon...

Réel et authentique qu'ils disent...

1091 - Real domestic discipline...

Il parait que c'est un vrai couple: "real wife, real husband..."

Réels, voire bien ordinaires, je veux bien le croire. En tout cas, ils ne perdent pas le nord, avec un site payant où ils mettent leurs petits amusements privés en ligne.

Rien d'exceptionnel, à voir les photos ce ne sont pas des canons de beauté, loin s'en faut. Mais bon, s'il n'y avait que les beaux qui baisent ou fessent, on serait pas bien nombreux... (nous autres, les bôs !)

Allez, une petite vidéo, pour voir...

08 juillet 2009

Sévérité accrue !

1090 - Notre gouvernement vient d'avertir qu'il ordonnait aux constructeurs de revoir la précision de ces innombrables radars automatiques qui ont poussé sur les routes de l'Hexagone depuis quelques années...

En clair, ils abaissent de deux points la marge des appareils de mesure, désormais passant de 5 à 3 km/h d'écart au maximum sur les nouveaux radars installés et aussi ceux qui seront réparés, d'ailleurs. C'est un peu flou, il semble que ça ne changera pas la tolérance de 5km/h accordée d'office à la baisse, sur votre PV.

Pris à 96 ? Ramené à 91, comme toujours.

Et un point de moins. Plus l'amende. Pas simple de garder un œil sur le compteur de la voiture, l'autre sur la route, d'autant que les instruments de nos bagnoles sont plutôt imprécis...

Certaines filles préféreraient sans doute payer en nature. J'ai connu une demoiselle qui n'avait plus trop de points sur son permis, 3 ou 4 et qui est donc en grand danger de se voir sucrer son papier rose à la prochaine bévue...

Le stage (Auquel tu vas y penser, oui ? T'avais promis !) ou la fessée ?

La police fera-t-elle du zèle comme sur le dessin de Dan de Carlo ci-dessus ?

À voir certains regards autoritaires des cow-boys actuels quand ils vous arrêtent, il y a sûrement des jeunes agents qui ne se gêneraient pas...
dessin © Dan de Carlo

Même les gentilles y passent !

1089 - Une huile très réussie de Ross Richards avec des attitudes, des expressions de visage pas mal rendues (la dame, surtout), et dont le titre est plutôt explicite:

"mêmes les braves filles ont besoin de fessées..."

Je suis assez d'accord, à condition de trouver un motif, quand même, du coup... Votre avis là-dessus, les filles ?

Quand au sticker, je ne sais pas si c'est prévu pour coller sur nos voitures, mais pour les copines non-anglophones qui voudraient l'apposer sur leur pare-choc parce qu'elles le trouveraient joli (sic), on en précise juste le sens: "si tu me prends en levrette, tire-moi les cheveux en plus..."

Euh... Votre avis là-dessus, les filles ?
"Even good girls..." © Ross Richards - bondage69.net

07 juillet 2009

Dix secondes avant...

1088 - Cette illustration me réconciliera-t-elle avec une de mes lectrices qui trouve que les culs que je montre sont un brin stérotypés ?

Si j'en crois la signature assez identifiable, ce serait un inédit de Frank Frazetta, un des dessinateurs les plus brillants que je connaisse, en tout cas assurément un de ceux qui m'ont donné envie de produire moi-même quelques œuvrettes gratouillées sur papier à mon tour...
Dessin © Frank Frazetta (?)

Fessée en bikini !

1087 - Ah, les excès des reportages (faussement) pris sur le vif. Ça a l'air bien bidonné, mais la fessée est réelle et appuyée. Bon, en même temps ça vient de sexys.us, un des sites pornos les plus connus et pas d'une télé du câble local non plus...

La jeune "journaliste" se marre comme une petite folle et interviewe deux lesbiennes, incitant l'une des filles à choper sa copine pour une démo de fessée jean baissé et string laissé en place, mais ne cachant pas grand chose...

Un "micro-trottoir", malheureusement sans le son...

"Dites, c'est quoi, ces bruits au-dessus ?"

1086 - Petit extrait de "Virtue runs wild", traduction anglaise du titre d'un film danois inconnu au bataillon dont je n'avais jamais entendu parler et qui a pourtant déjà plus de 40 ans...

Datant de 1966, pour être précis. Même année que "la grande vadrouille", mais moins connu chez nous, apparemment.

Le titre original en est "dyden går amok"... Littéralement "les bien-pensants deviennent sauvages". Un truc genre "les vertueux s'encanaillent" en clair...

Mais ce qui est sûr, c'est que la morale en prend un coup, si on en juge par le regard vicelard du prêtre sur l'affiche...

À lire le générique, je ne connais aucun des acteurs référencés et je doute fort que ce film soit jamais passé chez nous sur quelque chaîne que ce soit... Arte, à la rigueur, une nuit vers trois heures du matin ? Et encore...

Dans l'extrait proposé, la scène se déroule dans une chambre tandis que les convives interrompent leur repas et les bruits de fourchettes pour entendre ce qui se passe au-dessus d'eux.

Et là, stupéfaction...

On entend très distinctement le bruit significatif d'une bonne fessée, dénouement purement conjugal, exemple précis de discipline domestique...

Le résumé. En danois...

Back to school...

1085 - Que devient Sarah ? Outre son blog avec un message tous les jours, elle tourne, elle tourne...

Un petit clip ici de sa dernière production.

La grande Anglaise "so british" qui aime tant être punie comme une écolière capricieuse et voudrait recevoir sa fessée tous les jours semble ravie (sic) de ce traitement de sale gamine infligé la culotte baissée et sa jupe d'uniforme largement retroussée.

Je ne perds pas de vue que tout comme pour Greg, elle m'a très gentiment convié un de ces jours de l'autre côté du Channel dans le Devon, à Brighton ou bien Londres pour participer à un film à venir.

Faut juste que je trouve le temps, l'argent et le scénario du "fesseur français mangeur de grenouilles qui s'en vient corriger la Perfide Albion !"

... Là aussi, reportage complet de rigueur, le jour où ! Believe me...
Images © SpankingSarah.com

Ella est !

1084 - Pour revenir à un sujet plus léger... La fessée d'Ella.

Donnée comme d'habitude par Greg de BBF dont je parlais dans le post précédent et qui m'envoie en plus de ses dernières lectures un petit clip extrait de sa production récente.

J'ai déjà dit en son temps ce que je pensais du pendant US de notre Old Nick...

On trouvera l'interview du bonhomme ici...

Images © Bun Beating Fun

Époque trouble !

1083 - L'ami Greg, de Bun Beating Fun m'envoie un petit mot comme il le fait de temps à autre depuis les USA pour se rappeler à mon bon souvenir et me présenter sa dernière fessée...

Allons, l'internationale amicale des fesseurs a de beaux jours devant elle et je ne perds pas de vue d'aller le voir officier du côté de New York un de ces jours, l'invitation fut lancée en son temps et tient toujours... Je promets d'en faire un reportage complet si ça arrive.

Dans son message, Greg me parle de "Shorn Women", bouquin passionnant qu'il vient de lire en anglais et me demande si je le connais, puisque on y relate de nombreuses fessées qui furent administrées dans les années 44 à 46 à des femmes coupables de s'être "mal conduites" durant la guerre. Terme large englobant bien des cas différents...

Oui. C'est la traduction d'un livre de Fabrice Virgili, historien français réputé, qui traite d'une période mal connue de notre histoire, dans l'ombre de l'euphorie, sur un sujet qui m'a toujours procuré un profond malaise: l'épuration, la tonte des femmes à la Libération, la vengeance de la foule et des résistants de la 25ème heure envers celles qui étaient soupçonnées de connivence avec l'ennemi.

Ces "salopes qui couchaient avec les Boches"...

Ou pas, d'ailleurs ! Dans ces périodes de flou et d'excès, vengeances, mesquineries, règlements de comptes souvent abusifs s'exercent, parfois sur des innocents et sont passé sous silence, pardonnés un peu vite, dégâts collatéraux bien réels, mais minimisés par la souffrance d'années d'Occupation.

La France "virile"...

Avec l'euphorie de la délivrance, le passage de l'ombre à la lumière enfin, la justice devient populaire, expéditive et sommaire: lynchage et mise à mort systématique pour les hommes, la honte publique pour les femmes qui ont failli. Dans la cohue et la hâte, tout passe. Quitte à vaguement regretter ensuite ces débordements, cet emportement de fleuve démonté, ce torrent de haine grossi par les eaux qui emporte et dévaste tout sur son passage.

La foule excitée fait peur, sa puissance de nuisance est énorme. Les manipulations parfois évidentes... Méchanceté, haine, jalousie, les mêmes ressorts qui entraînaient les dénonciations anonymes à la Kommandantur, quelques mois plus tôt. Parfois de la même plume. Et que dire des erreurs sur la personne, quand c'est trop tard ?

Au delà des innombrables malheureuses tondues en public (on parle de plus de 20 000 entre juin 1944 et jusqu'en février 1946 !), sorties de leurs maisons de force et exposées à la foule qui hurle, applaudit et rigole comme au Moyen-âge, il y a l'envie ancestrale d'humilier la femme, de la punir, de la dénuder en public, punition suprême, de la ramener à son "rang"...

Alors oui, il y eut aussi effectivement des fessées publiques, des châtiments bien loin des plaisirs érotiques que je cultive. Des femmes ont vraisemblablement été déculottées et corrigées à tour de bras, fesses à l'air sous les rugissements de joie d'un public en liesse comme le furent leurs semblables dans les excès de la Révolution Française, sous la Terreur deux siècles plus tôt.

Autant de "Théroigne de Méricourt" bafouées, en pleurs sous les claques et les rires.

Je ne dis pas que l'évocation de ces horreurs sexistes ne nous procure pas un trouble sournois, malsain, si on cherche dans les méandres de nos fantasmes et de notre part de sadomasochisme. Mais la réalité est loin du fantasme. Comment survit-on d'une telle humiliation publique, justifiée ou non ? Dans ces temps où le politiquement correct s'impose, nous qui accordons désormais tant d'importance aux psy de toutes sortes et pour tout, comment interpréter ces excès-là ?

Et moi ? Aurais-je applaudi dans la foule, infligé moi-même la punition sous les cris des femmes et les regards brillants des hommes (ou l'inverse d'ailleurs) qui se marrent de voir une femme fessée en public ou pleuré de honte et d'impuissance de voir une fille ainsi punie par la foule qui exulte sans pouvoir intervenir et faire cesser "ça"...

Je suis né bien après la fin de cette guerre-là... Collabo ? Résistant ? L'âme humaine est complexe. Qui peut savoir à rebours et une fois l'Histoire passée, comment on se comporte dans ces cas-là, après tant d'années de souffrance sous la botte de l'occupant ?

En tout cas, Brassens en a fait une chanson...

Un poème de Paul Eluard, "Comprenne qui voudra", porte précisément en exergue la phrase: "En ce temps-là, pour ne pas châtier les coupables, on maltraitait les filles. On alla même jusqu’à les tondre !"

Ses six premiers vers en disent long: "Comprenne qui voudra / Moi mon remords ce fut / La malheureuse qui resta / Sur le pavé / La victime raisonnable / À la robe déchirée..."

Le poète accompagnait son texte de quelques phrases expliquant son ressenti d'alors, en 1944:

"Réaction de colère. Je revois, devant la boutique d’un coiffeur de la rue de Grenelle, une magnifique chevelure féminine gisant sur le pavé. Je revois des idiotes lamentables tremblant de peur sous les rires de la foule. Elles n’avaient pas vendu la France, et elles n’avaient souvent rien vendu du tout.

Elles ne firent, en tous cas, de morale à personne. Tandis que les bandits à face d’apôtre, les
Pétain, Laval, Darnand, Déat, Doriot, Luchaire, etc. sont partis.

Certains même, connaissant leur puissance, restent tranquillement chez eux, dans l’espoir de recommencer demain."

05 juillet 2009

Au milieu des volutes ...

1082 - Pour ce jeu complice, je prétends toujours - par expérience - qu'il faut avoir un motif et éviter l'acte gratuit. Croyez-moi, mesdames, c'est infiniment plus fort, plus trouble de savoir que vous êtes punies pour une bonne raison et que vous avez trouvé vos limites, bref qu'on va vous recadrer pour de bon, les fesses à l'air !

En clair, le cœur bat plus vite quand une contrition réelle vient pimenter vos ébats...

Une bonne fessée pour une fille qui se remet à fumer, par exemple...

Tiens, au fait ?

04 juillet 2009

Plaisir égoïste et très perso !

1081 - J'aime beaucoup cette image... Allez savoir pourquoi elle m'évoque des souvenirs personnels. Peut-être l'impression diffuse que j'aurais pu la prendre (la photo...) moi-même, il y a quelque temps... ?

Pourtant que ce soit dit: je ne photographierai JAMAIS mes moments d'intimité. C'est un truc qui ne me vient même pas à l'idée, totalement incongru pour moi et ma façon de penser.

Au fond je trouve ça un peu vain, c'est gravé dans ma rétine, dans mon cerveau qui sert de carte-mémoire tout aussi bien. Je n'aime d'ailleurs guère ceux qui exposent leurs fessées, cet exhibitionnisme ne me plaît pas, je n'ai pas envie d'être voyeur, me demandant toujours où ils trouvent le temps pendant qu'ils sont en pleine action de se poser, de sortir de l'émotion vécue pour cadrer et prendre ces foutues photos avant de poursuivre...

Et ces fesses rouges cadrées serré de filles de dos et penchées en avant pour bien montrer comment Marcel s'est défoulé, présentées comme autant de trophées de chasse ne me procurent aucun émoi.

"Attends, chérie, ne bouge pas, le petit oiseau va sortir !"... Je sais que je n'ai pas besoin de me forger des souvenirs de ce genre. Je n'ai pas oublié un seul instant. Jamais. Et dans ma photothèque personnelle, elles sont toutes là. Pour moi...

... Et moi seul.

Margot mise à nue !

1080 - Je ne connaissais pas mademoiselle Margot. Ni son blog.

Mais grâce aux liens qui permettent sur le net de rebondir de branche en branche, je découvre. Je la connais toujours pas davantage, mais au vu des images, je peux déjà dire qu'elle pourrait passer chez le coiffeur.

Bon. À part les photos systématiquement barrées en travers d'un copyright protecteur mais fort peu esthétique, des dizaines d'images en petit lapin à poil - mais sans carotte - située dans un champ et visiblement toutes prises le même jour, on découvre dans ses écrits une personnalité intéressante, et ressentie dans certains textes comme celui-ci, évolutif, sur le SM...

Le conseil du jour: lisez-le !

Dans quel rôle vous voyez-vous ?

1079 - 4 Juillet, jour de fête nationale aux USA... Independence Day.

Un petit tour chez Pixie, qui poursuit son petit bonhomme de chemin dans son New Jersey natal. Comme tous les blogueurs qui s'expriment sur le sujet, miss lutin se pose parfois un tas de questions sur ses lecteurs ou lectrices...

"Do you see yourself in it ?" * Yes I do...

Le tout illustré par une image où il suffit de coller sa photo pour savoir de quel côté vous inclinez...

Have spank, have fun. Forcément.
* en clair: "de quel côté du manche vous situez-vous ?"
images © Pixie

La concierge est dans l'escalier !

1078 - "La victime consentante"...

Je ne sais pas si c'est là le vrai ou juste l'intitulé de la légende sous la photo, dans mon "histoire de la lingerie" de Gilles Néret, chez Taschen, mais quel joli titre pour une image trouble plutôt intrigante. Elle attend.

Photo dûe à l'objectif acéré de Christophe Mourthé, spécialiste des choses du SM...

J'avoue, je n'ai jamais eu une concierge aussi affriolante, hein. Et pourtant, elle était souvent dans l'escalier, madame de Souza.

... Mais sa serpillère à la main et (heureusement) habillée !

Ah, le chat (noir) qui mate...

"Chéri, fais-moi (moins) mal !"

1077 - Une image caricaturale qui fait référence au SM, avec un clin d'oeil au "déclic" de Manara. Ici, c'est Mister Bond qui tient la télécommande...

Bruce Bond, pas James...

Bond est un "héros" de cartoons porno-BDSM dont je ne cautionne pas du tout le sadisme ambiant, d'autant que le dessin est un des plus softs présentés...

J'ai l'habitude de traiter ça au second degré et isolée de son contexte, l'illustration "monsieur se bricole une gégène perso" me fait rire, mais sur le site, on en trouve de plus volontairement violentes...

Et j'aime beaucoup moins.

... D'autant que doué en bricolage comme je suis, avec ce genre de bidouillage, c'est encore moi qui suis foutu d'inverser les fils et de me prendre un coup de jus !
Dessin © Bond Adventures

Quatuor à cordes...

1076 - Si le triolisme a été un temps un de mes jeux érotiques récurrents alors que je n'en suis pas amateur plus que ça, c'est surtout à mon ami F. qui en était friand que je le dois. Très beau garçon et financièrement bon parti, F. avait toujours une flopée de demoiselles peu farouches accrochées à ses basques, prêtes à tout pour le séduire... et le garder. Bernique.

Baiseur invétéré, sexuellement addict, va sans dire que le sexe faisait partie du contrat et que très vite F. laissait germer une possibilité de trio dans leur esprit, s'arrangeant pour qu'au final elles aient l'impression que l'idée cul viennent d'elles...

C'est alors que j'intervenais, l'inévitable ami, certes un peu moins joli et friqué, mais fidèle "meilleur copain" toujours présent sur les lieux du crime...

Et donc, forcément quand une fois l'idée acquise il leur fallait un troisième, je devenais incontournable élément du trio, pièce rapportée de leur puzzle amoureux, pratique roue de secours.

Main relais, bouche et queue. Mais pas que.. Aussi confident ensuite des peines quand F. se faisait moins présent.

Car coureur invétéré et vrai papillon, "fidèle", mais à plusieurs à la fois, mon ami s'épuisait en conquêtes sans s'attacher vraiment, "attachant" tout de même... Les filles le savaient, pensaient toutes naïvement "qu'avec elles ce serait différent" et qu'elles feraient changer cette nature un peu trop partageuse... Un trio, oui, mais pas de rivales avérées.

Donc deux garçons et une fille plutôt que deux demoiselles avec le monsieur. Ce qui m'arrangeait bien.

La fessée dans tout ça ? Hum, peu enclin à jouer de cet aspect-là en public, j'évitais de laisser aller ma nature "spanko". D'ailleurs pour ça il me fallait (et me faut toujours) une complicité amoureuse et une intimité que nos multiples trios ne permettaient pas. Mais à quatre...

Une soir, une de nos complices, amante en titre de F. vient avec sa meilleure copine, une petite idée derrière la tête. Inévitable cheminement ciné, resto, boîte (échangiste, à leur demande curieuse, mais si glauque qu'on ne reste que dix minutes avant un salutaire repli), retour maison...

Et là...

... On s'est retrouvés à un moment un peu comme sur la sculpture au-dessus ! Je n'en dirai pas plus, laissez parler votre imagination...
Photo © Invidia - The Collar Purple

01 juillet 2009

Ne pas abimer ses affaires !

1075 - L'image du jour est un tableau d'un certain François Claudius Compte-Calix, peintre lyonnais né en 1813 et mort en 1880...

"La fessée" pour titre...

La gouvernante s'est mise à l'écart d'un groupe qu'on croirait tout droit sorti des "petites filles modèles" pour corriger un enfant qui a balancé son chapeau à l'eau.

Une peinture de plus sur le sujet que je n'avais jamais vue nulle part.

Comme quoi - mais à force d'en découvrir, nous le savons désormais - le sujet a décidément inspiré d'innombrables artistes et graphistes à travers les siècles.

29 juin 2009

Les couples de Vivien...

1074 - De superbes clichés de couples qu'on trouvera ici. Enfin pour celles des images qui sont accessibles sans mot de passe...

Quelques-unes un peu BDSM, même. Soft.

Photographe, Vivien-400ISO possède un sens inné du cadrage qui me touche et que j'apprécie, bien au-delà de la plastique de ses modèles, par ailleurs des gens "comme vous et moi."

En mieux ? Ah...

En tout cas, c'est une façon subtile de mettre en valeur les corps, par le biais du noir et blanc qui donne toujours un velouté et un grain très esthétique pour les images érotiques en particulier...

Bref, on peut postuler, l'Auteur dit qu'il cherche des modèles.
Images © Vivien-400ISO

Réglements de comptes à OK Corral...

1073 - Le "second dessin du jour", image amusante qui date d'avant guerre, celle de 39-45 selon les sources. L'auteur n'est pas du tout référencé. On dirait un peu du Norman Rockwell, non ?

Le voleur est puni, bloqué par la fenêtre et pris la main dans le sac.

Là, l'image du mâle en prend un coup. Un cowboy, en plus, image symbole et archétype de l'homme américain !

Le vacher est fessé à la brosse par une grand-mère qui ressemble - lunettes en moins - à la gentille petite mamie des Titi et Gros Minet...

John Wayne doit s'en retourner dans sa tombe...
Image © Éditions Taschen

Jumelles jaunes en rouge !

1072 - Le dessin du jour, japonais.

Jolie illustration d'une double fessée de sœurs jumelles. La brune fesse la blonde et vice-versa... Difficile de savoir qui en est l'auteur, le style manga est tellement marqué qu'il est impossible de l'attribuer à qui que ce soit.

28 juin 2009

Évitez les quiproquos !

1071 - "La vérité sur les fessées" ? Autant vous le dire, je ne la connais pas. Enfin je n'ai de certitudes que sur MES goûts.

Et encore... Chacun SA vérité dans ce domaine, je crois.

On peut aimer le même plaisir, mais au moment de passer à l'action "en vrai", les différences entre nos fantasmes, aussi infimes soient-elles, peuvent très bien tout casser dans un jeu entre personnes qui se connaissent parfois à peine. Ou ne connaissent qu'un aspect "ciblé" de leur partenaire. Quiproquo garanti.

Tout est dans la nuance... Je le sais par expérience, la magie d'un instant peut s'interrompre immédiatement si on n'est pas sur la longueur d'ondes.

Une amie m'a raconté un jeu de fessée pratiqué avec un monsieur lors d'une rencontre internet et m'avoua qu'au cours des trois heures que dura leur séance, tout s'était plutôt bien passé, qu'il était charmant, assez prévenant apparemment, mais qu'il fessait très (trop, donc !) fort et l'avait un peu (et en fait complètement !) fait sortir du jeu, sur la fin...

Ne s'en rendant pas compte le moins du monde et emballé de fesser le magnifique cul offert à sa pogne, le gaillard insatiable avait poursuivi son ouvrage en croyant que la fille adorait, ravi d'avoir trouvé une partenaire à la hauteur qui certes gigotait sur ses genoux mais sans lui demander de stopper à aucun moment.

Car madame n'y était plus mais avait serré les dents sans oser interrompre son correcteur, soi-disant pour "ne pas le gêner" !

Tu parles ! Ce n'était pas une façon de lui rendre service. Ne jamais faire ça, les filles, de grâce ! Surtout pour s'en plaindre ensuite auprès de gens qui n'y sont pour rien, eux. On revient à ces indispensables notions de dialogue et de partage...

Donc, mon amie s'était laissée fesser copieusement alors qu'elle n'y était plus du tout la dernière demi-heure... Un an plus tard, elle lui en voulait encore de ne pas s'en être aperçu et de continuer à lui demander par mail quand ils allaient se revoir, sans comprendre qu'elle l'évitait en n'osant pas lui dire que c'était définitivement hors de question...

Faudrait lui offrir le livre.

"Des fessées, on dit toujours: on ne sait pas d'où ça vient, mais on sait où ça tombe !

Les fessées, ce n'est pas une denrée rare. On en trouve même à la pelle. Alors, qui les fabrique ?

Persuadés qu'il existe dans leur quartier un "marchand de fessées", les trois héros de ce livre sont bien décidés à détruire ses stocks entiers...


Oui, mais comment les trouver ? "
Illustration © Clotilde Perrin

Humeurs et inévitables doublons blogs...

1070 - Laurent du "journal de la fessée" semble bien amer ces temps-ci.

Dans un post récent, il se plaint - à mon sens à tort - de ne pas être reconnu comme "le blogueur original", le premier à créer son espace sur la fessée et le précurseur qui a commencé à poster sur le sujet dès 1995, selon lui. La belle affaire !

S'ensuit toute une diatribe sur les compteurs de visites et une série de stats sur son blog dont il vient pourtant en quelques lignes au-dessus de nous expliquer qu'elles étaient vaines et truquées. Celles des autres, alors ?

Bientôt 4 millions de pages vues, mais je sais très bien que ce n'est pas comptable en autant de lecteurs. Quelques milliers de fidèles tout au plus qui reviennent régulièrement lire mes borborygmes et c'est déjà énorme...

Bon, c'est toujours comme ça, il faut un précurseur et ensuite d'autres se lancent dans la même direction, faisant parfois mieux parce qu'ils bénéficient d'une "trace dans la neige" faite par un pionnier... Et qu'ils y mettent leur touche perso !

Oui, c'est vrai que son blog-journal a été un des premiers que j'ai trouvé sur le net et a probablement contribué à mon envie d'en faire un à mon tour, sachant que parfois on se croise dans les sujets. Ou qu'on s'inspire inévitablement les uns les autres, régulièrement.

Ce n'est pas très grave, je crois.

Ainsi il m'arrive de rebondir sur Isabelle (sic) ou Fence et de poursuivre le débat à partir d'un post lu ailleurs. Mais aussi d'en créer la plupart, à partir de mes recherches ou de mes propres expériences passées... Avec mon ton personnel "inimitable" selon une de mes complices. Et d'en voir fleurir d'autres, reprenant à leur tour ce que j'ai évoqué. Le sujet est vaste, mais quand même assez "fermé", rien d'étonnant à retrouver des parties communes... Plein d'autres gens tiennent des blogs formidables.

De toutes façons, on trouve et fidélise chacun son public sans faire exprès...

Quand à l'inspiration, elle se chevauche de temps en temps pour des raisons toutes bêtes, par exemple, sur Sarah, récemment dont Laurent vient de reprendre au vol les dires. Ou encore d'écrire sur un film, comme "la piscine" ou "les racines du ciel"... Parce qu'on a lu quelque chose dessus et qu'on veut y ajouter son grain de sel.

Comment ça marche ?

Prenons Sarah: la demoiselle m'envoie un mail comme elle a dû le faire sur un tas de sites dédiés pour se faire de la promo et j'y réponds... Le fait qu'une discussion mail très amicale s'engage en quelques minutes façon ping-pong me donne envie de faire une interview de cette fille qui aime la fessée de l'autre côté de la Manche et en fait commerce virtuel, une session de questions/réponses que vous avez pu lire deux jours après, une fois traduite par mes soins...

Et deux ou trois jours après, Laurent a fait la même chose, pour les mêmes raisons. On ne s'est pas concertés, on ne se connait pas, juste le même timing.... Logique.

On pourrait ergoter sur les dates, pour savoir qui l'a fait en premier, mais ce n'est pas très important, juste amusant de voir que de toute façon on n'oriente pas du tout pareil. Double info, donc. Tout bénéfice pour les lecteurs.

T'en fais pas Laurent... Continue.

PS: J'ai commenté sur le post interview qu'il laisse en anglais, en lui disant qu'il pourrait traduire pour les lecteurs qui ne sont pas tous anglophones... Commentaire supprimé aussitôt. Et plus de lien avec "au fil"...

Il est susceptible, le "précurseur", vous croyez ?

26 juin 2009

Question du jour: "comment fesse Stan ?"

1069 - Question essentielle, vous l'avouerez...

Qui fait suite au mail récent d'une correspondante curieuse qui semble se la poser et me demande l'autre jour l'air de rien:

"Mais euh... Stan, vous... Comment est-ce vous fessez ?"


Comment, "comment" ? Est-ce que je sais, moi ? En voilà une question !

Outre qu'elle n'est à priori pas concernée, dur à expliquer et faire ressentir comme ça, par écrit. Et puis ça dépend aussi pas mal de la demoiselle, n'est-ce pas ? De ce que je ressens de son seuil de résistance à la douleur, de sa libido, ses envies et fantasmes ainsi que de son degré d'abandon...

De ce qu'elle aime, en fait. En évitant égoïstement de ne penser qu'à moi. Bref, m'adapter à ses fesses autant qu'elle s'adaptera à ma main...

Et voilà que ce matin je tombe sur une excellente vidéo qui pourrait lui donner quelques indications, même si nous avons là affaire à deux femmes en action. Dont la correctrice qui ne fait pas les choses à moitié et n'hésite pas à retirer son bracelet pour mieux passer la "deuxième couche"...

Oui, je fesserais un peu comme ça, tiens ! Très fort d'entrée.

Quelle belle volée !

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Bien faire ami-amish !

1068 - Je ne sais pas si vous aviez vu comme moi il y a déjà quelques années (1985) un excellent film de Peter Weir, un thriller avec Harrison Ford et l'héroïne de Top Gun, la belle Kelly McGillis...
Witness.

"Témoin" en français. Ça se passait dans la communauté Amish.

Eh bien, la scène qui suit n'est PAS le moins du monde un extrait inédit de ce long-métrage, faut-il vraiment vous le préciser ?

D'ailleurs regardez bien la photo ci-contre, on ne reconnait pas Harrison, hein ?

Pas plus que la demoiselle aux longues culottes de baptiste dont il dénoue les coulisses avant de la dépiauter comme un lapin n'est la belle Kelly...

J'en devine dire que c'est bien dommage...

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Spanking geisha...

1067 - "White spanking geisha"...

Superbe illustration de Marguerite Sauvage... On trouve d'autres dessins de la même artiste, sur ce blog, "dans un champ"...

Poor little cheerleader...

1066 - Une fessée pour miss cheerleader. Couverture d'un comics book américain narrant les mésaventures d'une pompom girl... On remarque la chaîne au pied, ainsi que l'entonnoir qui pourrait bien servir de poire à lavement que brandit l'autre fille qui mate la scène et attend probablement la fin de la fessée pour intervenir... Oups. Rouge !

On dirait un dessin de Michel Blanc-Dumont... Mais ce style graphique est très américain et ce n'est certainement pas de lui.

25 juin 2009

Belles couleurs sur la toile !"

1065 - "Spank the monkey !"

Étonnante image de Marteen Perera... J'aime énormément. C'est tout pour aujourd'hui...
Images © Marteen Perera - 2007