08 septembre 2009

La fête est finie...

1193 - Ballons roses ou blancs et cotillons, serpentins, langues de belle-mère, bonnes fessées administrées dans les couloirs ou les suites du SunCoast Hotel, fesses écarlates et paddles en folie de chez London Tanners, c'est fini, remballé jusqu'à la prochaine fois...

J'attends les retombées et ce qu'en raconteront les participants, notamment la petite miss Jenni, qui a promis de tout nous dire de son weekend et devrait être rentrée en Arizona à présent.

Le temps d'un mail...

Et puis la fête Shadow Lane 2009 à Las Vegas vient à peine de se terminer que déjà on évoque 2010... Je serai peut-être à la prochaine party dans un an, pour un reportage sur le terrain, en prise directe...

Dessin © Brian Tarsis

Délice... des Vices !

1192 - J'adore le titre. Et le logo-titre est très joli...

Le contenu n'est pas mal non plus. Si vous avez besoin d'images ou de photos pour être troublés et qu'un texte de plus de trois lignes vous fait mal à la tête, passez votre chemin: la dame qui cisèle ses textes n'en met pas !

Elle vous laisse le soin de les créer vous-même en vagabondant sur ses terres et ainsi vous permettre à votre guise de cultiver votre imaginaire érotique en lisant ses mots...

Vicieux ? Délicieux ? Et c'est très bien comme ça.

Erreur de casting, porte d'Auteuil...

1191 - Vous le savez, en matière de fessées ou de SM soft, je n'aime guère les fictions et préfère les histoires vraies. En clair, je privilégie le vécu plus que le fantasme. Les fessées "inventées" me laissent de marbre et seules les émotions que l'on ose dans la "vraie vie" me troublent vraiment...

De temps en temps, je reçois par mail un petit texte de mon amie Kate...

Sa vision des choses, souvenirs d'instants parcellaires, troubles des jeux et plaisirs passés vécus avec ou sans moi, sont ainsi littérairement remis sur la sellette à l'aide de quelques phrases sans concession où tout est dit simplement, sans fioritures.

Des faits réels, précis, retranscrits comme ils se sont passés, sans vouloir faire joli à tout prix... Du travail de journaliste ou de l'écrivain qu'elle est dans l'âme. Un jour, c'est sûr, vous lirez ses livres. En attendant, je sais qu'elle n'est pas très "fière" de ce qui suit...

Même dix ans plus tard.

Bref, histoire d'une erreur de distribution. Comme quoi il ne faut jamais se forcer à faire pour faire, ni se tromper de rôle. Mais la chair est faible.

"Je ne sais même plus comment tout a commencé.

Sur un réseau téléphonique, il me semble. Remets-toi dans l'esprit d'une époque sans Internet... Je suis sûre que tu t'en souviens.

Donc
Katia, 19 ans, post-rupture douloureuse, accumule les conneries, qu'elle nomme "expériences" pour faire bien.

Quelques heures de communication téléphonique plus tard, rencontre porte d'Auteuil avec un homme d'une trentaine d'années.


Je ne l'invite pas dans mon "réduit", mal insonorisé. Lui m'offre un café au Congrès, l'une des brasseries de la place. La conversation débute, poussive, lente. Aucun de nous ne se décide à aborder le sujet qui semblait le passionner au téléphone.

Lorsque le mot "fessée" est enfin prononcée (par moi, je crois) je le vois partir dans son délire: yeux mi-clos, mains tremblotantes, il n'écoutait plus, mais m'aurait embrassé les pieds si je lui avait promis de lui en mettre une, là, tout de suite.

J'observe le phénomène le sourcil relevé et l'œil rond. Ne pas avoir l'air surprise. De mon côté, le feeling n'y est pas une seconde, mais le jeu est lancé. Pourquoi est-ce que je décide malgré tout de le revoir et de poursuivre ?

Nous nous donnons rendez-vous pour le lendemain au même endroit, avec pour objectif de trouver un coin plus "tranquille".

Le lendemain, après une nuit à me demander à quoi peut bien ressembler une "dominatrice" et avoir pris conseil auprès des copines (Nat, amusée, mais à l'ouest de toute façon et Béné, atterrée qui raccrocha en me traitant de "petite conne !". Grande pratiquante de jeux télématiques elle-même, elle voyait bien que je virais au grand n'importe-quoi) je débarquai donc Porte d'Auteuil en tailleur strict, (une vraie assistante de direction !) bas couture gris (ou comment prendre dix ans au premier coup d'œil) et dentelles noires.

Ne manquait que la cravache, qu'il devait apporter. Ce qu'il fit.

Je suis montée dans sa voiture, direction rue Mac Mahon, un hôtel de passe où il demanda à l'accueil s'ils n'avaient pas "une chambre pour une heure ou deux !"

Me voilà rouge de honte, à me demander ce que je faisais là.

Nous sommes montés dans une chambre dont je ne me souviens pas vraiment, si ce n'est les doubles rideaux en velours grenat que même un club échangiste n'aurait pas osés.

Une fois la porte close, il s'est placé devant moi tout tremblant, attendant les ordres. Je tremblais également, mais de rage contre lui qui m'avait humiliée quelques minutes auparavant et contre moi qui avais choisi le "rôle".

À ma demande (de ma voix la plus autoritaire) il s'est déshabillé et très vite mis à quatre pattes sur le lit. J'ai saisi la cravache et l'ai frappé aussi fort que j'ai pu.

J'aurai voulu y faire passer toute ma colère mais je ne ressentais rien si ce n'est l'envie d'être ailleurs, très vite...

Effectivement, tout cela n'a pas duré plus d'une heure !

Il tenait absolument à me revoir rapidement car, me dit-il, notre jeu l'avait beaucoup excité. Serais-je prête à aller plus loin ? Il avait de l'argent, ajouta-t-il. Je n'ai pas répondu.

Il m'a déposée chez moi. Quand il a rappelé un peu plus tard dans la soirée, je lui ai demandé de ne plus me téléphoner.

Il a quand même fallu quelques jours pour qu'il décroche ! Et moi, quelques mois pour que j'oublie un jeu très déplaisant..."

Je sais - parce qu'elle me l'a dit - qu'elle suivra avec intérêt les éventuels commentaires... Au passage, si vous avez vous aussi des histoires de "ratages" réussies, je serai ravi de les lire. Vous connaissez mon mail...
Texte © Miss Kate
Dessins © Sardax

07 septembre 2009

Se faire gronder...

1190 - Ce regard...

Magnifique prélude à une bonne fessée, n'est-ce pas ?

Elle provient de "(Sub)Missão: um relacionamento intenso e único"...
Le seul souci (d'importance) est qu'il ne donne pas les sources et donc le lien avec les auteurs des photos qu'il présente...

Un blog brésilien avec de superbes images en noir et blanc et qui me donnerait presque envie d'apprendre le portugais. Avec la méthode Assimil, tiens... "Assimile !"

Mais j'ai au moins une amie chère qui possède (plutôt bien) la langue de Magellan...

Tchèques liste !

1189 - Petit tour chez Chross, (les amateurs iront directement voir sa réserve de films ici) qui continue sa série "Summer Fantasies" et nous propose ce matin un extrait plutôt sexy de "School of surrender", un film tchèque totalement inconnu dans nos contrées.

Tout y est, contrainte punitive, saphisme, complicités, envies charnelles. C'est convenu, mais esthétiquement agréable à regarder... Surtout en HD. C'est simple, on dirait du Just Jaeckin de la grande époque...

Plein d'images, ... Ce film porno-soft date de 2005. Pour les amateurs, on trouvera plein d'extraits de productions "femmes en prisons qui se font tripoter et voire plus si affinités" du même genre ici. Sur le site Bound Heat... Certes, c'est un peu "répétitif", mais les filles sont plutôt belles.

D'ailleurs à les voir, on se demande toujours où trouvent-ils autant de nanas acceptant de tourner à poil dans ces trucs-là ?

06 septembre 2009

Comme nue contre le parapet de pierres sèches...

1188 - Brune, mince, une silhouette juvénile... C'est pourtant déjà une grande fille. Mais surtout une femme troublée qui monte dans sa voiture et démarre après avoir machinalement mis sa ceinture. Clic.

Elle hésite encore quand elle prend la route et quitte la ville, tête pleine de pensées en tout genre qui se bousculent.

Elle roule vers un homme inconnu ou presque qui va lui donner... une fessée ! Elle n'en revient pas de son audace et sourit...

Pas de planning, elle a prévu de passer du temps et peut-être la nuit avec lui...

Le rendez-vous de cette première rencontre (qui peut être la dernière s'ils ne se plaisent pas) est planifié pour la fin de matinée à plus de 200 km de là, ils ont prévu de se retrouver dans un endroit neutre pour déjeuner. Il fera lui aussi une distance équivalente pour la retrouver. En cas de déception, elle sera partagée !

Il lui a dit que "même si rien n'arrive", ce qui est possible s'ils ne se plaisent pas autant à l'un qu'à l'autre, "au pire ils passeront un bon moment..." un pire qu'il n'espère pas, c'est juste une façon de se rassurer.

Mais est-ce bien raisonnable ? Se ressaisissant, elle balaye ses angoisses matinales et sa boule au ventre d'un revers de main, sourire aux lèvres. Se poser la question, c'est aussi y répondre. On ne vit qu'une fois.

Et puis "raisonnable" résonne presque comme un mot grossier.

Quand même, c'est loin ! Les SMS sont parfois un moyen très efficace de sentir la progression des doutes ou certitudes... Elle en abuse, du coup. Le premier qu'elle envoie, pour dire qu'elle est partie sera suivi de plusieurs autres qui expriment son angoisse en temps réel. Pour un peu, il pourrait presque sentir son cœur battre même à 200 km de distance...

Puis à 100. Puis à 25... Puis tout près. Elle est arrivée. A repéré l'endroit où ils doivent déjeuner...

Lui a reçu ses SMS. Et puis l'a appelée. Deux fois. Elle est là, l'attend maintenant à quelques centaines de mètres de l'usine où il est venu pour un rendez-vous professionnel. L'utile à l'agréable. Le prétexte parfait. C'est à lui de la rejoindre, sitôt qu'il aura terminé son programme.

Alors pour lui aussi, une boule dans la gorge. Ils ne se sont jamais vus autrement que par l'intermédiaire d'une caméra, mais ont passé tant d'heures à se parler, se troubler, rire...

La seule question est: "le charme va-t-il se poursuivre, au delà de l'écran et ce passage du virtuel à la réalité ?"... Vaste sujet.

Ils se sont vus. Appréciés. Aimés aussi, mais c'est une autre histoire, déjà esquissée dans ces pages. Il se souvient d'un moment précis d'une promenade très longue - et qu'ils n'auraient pas voulu voir se finir - où ils sont arrivés au sommet d'un promontoire, dans un village désert, en fin de journée. Vue sur la vallée qui s'étale devant eux, au soir tombant. Brûmes, un peu de vent. Elle tremble. Le froid, seulement ?

Ils ne parlent pas. L'érotisme est latent, sous-jacent, très présent sans qu'ils ne fassent grand-chose pour s'en défendre. Dans une heure, deux peut-être, ils feront l'amour, et passeront la nuit ensemble... Elle s'est appuyée (arc-boutée, même) des deux mains sur un petit mur de pierres et regarde droit devant au loin, silencieuse. Il est venu juste derrière elle comme pour l'envelopper, la protéger. Appuie un peu son corps contre le sien. Son ventre effleure les fesses quasi offertes...

Tout premier contact entre deux êtres qui ne se sont pas encore apprivoisés... Il y en aura d'autres qu'ils ignorent encore... Mais celui-ci reste en mémoire. La photo de cette fille en Une ? C'était presque la même attitude, avec le visage un instant à demi-tourné... La même sauf qu'elle était habillée...

Mais il se rend compte qu'avant même d'avoir reçu sa première fessée, quelques dizaines de minutes plus tard, elle était déjà quasi-nue - au figuré - pour lui.

Tendresse sous-jacente...

1187 - Il y a des images qui donnent envie d'imaginer une suite, une histoire, tout un contexte.

Comme celle-ci, par exemple.

Le sourire des deux protagonistes ne laisse pas de place au doute: si punition il y a, (et au vu de l'attitude des personnages, il va y avoir !) elle fait part intégrante d'un jeu de couple. D'une complicité admise.

Dans la conjugalité de l'alcôve.

Une apparence de couple bourgeois, loin des terribles réalités quotidiennement vécues par le petit peuple issu de Gervaise ou encore Germinal...

Ces deux-là vivent un moment érotique. Pas de décor, mais on "sent" en quelques traits à peine esquissés le silence d'un appartement parisien des beaux-quartiers que l'on imagine coquet. Le pyjama chic de Monsieur, la nuisette délicieusement transparente "juste comme il faut" de Madame est tendrement relevée sur les épaules pour découvrir un fessier charnu qui va vraisemblablement subir les morsures d'une cravache à-même sa chair délicate. Blancheur de la peau. Culotte floconnante à froufrous tombée doucement aux pieds, juste retenue par une des chevilles de la belle...

Quand je vous disais qu'on peut en imaginer des choses avec un simple dessin... Celui-ci est d'Hata Deli, habituellement spécialiste de domination et d'emprise de maîtresses femmes sur des hommes soumis, l'image proposée faisant exception à la règle. Cruelle.
Image © Hata Deli

Fouettée avec un tronc d'arbre !

1186 - Jolie peinture...

Qui peut bein être cette jeune femme attachée, face à un pilier, dos dénudé et chemise partiellement déchirée, prête à se faire fustiger de verges ?

Est-ce l'épouse de l'aristocrate hautain qui prend à témoin ses gens de maison avant de la battre comme plâtre, ou une malheureuse domestique surprise à voler en cuisine ?

Je n'ai pas de référence d'Auteur, dessin récent à la gouache ou alors huile de la main d'un petit maître comme il y en eu tant au XVIIIème ou XIXème siècle. Peu importe.

Ce qui m'interpelle le plus, indépendamment du regard interloqué et résigné des servantes qui vont devoir assister au châtiment, c'est évidemment l'instrument utilisé par le perruqué.

Ne dirait-on pas un de ces arbres en pot vendus en jardinerie ?

"La peinture à l'huile, c'est bien difficile..."

1185 - "... Mais c'est bien plus beau que la peinture à l'eau !"

Finalement, j'ai eu raison d'en faire mon métier, sauf que je suis trop bêtement classique: j'ai toujours dessiné et peint sur du Canson...

Pourtant à voir cette photo, il existe apparemment d'autres supports "intéressants".

Autant vous le dire, j'ignore tout des circonstances exactes montrées ci-dessus. Par contre, ne me demandez pas d'où sort cette image estudiantine qui fleure bon le bizutage...

Ceci posé, je sais en la voyant pourquoi j'aime tant la peinture et tout ce qui est artistique... En plus, le rouge est plutôt bien placé, finalement.

Un hasard, sans doute.

05 septembre 2009

Souvent entre ses reins...

1184 - "Anthologie de la sodomie"...

Un livre sorti en mai dernier avec un titre qui ne me déplaît pas. Pour moi, comme pour l'Auteur, la sodomie est "davantage qu'un simple jeu érotique"... Clairement.

J'adore ça.

Dans mon imaginaire érotique, j'ai toujours lié fessées et prise par derrière. Je veux dire dans le cul. Je dois aimer cette partie du corps plus que de raison.

Bref, pour la plupart des auteurs spécialisés dans le genre: "c'est le point d'orgue, l'apogée de la relation amoureuse, le moment de la plus grande intimité entre deux partenaires."

Pas faux. J'aime cet abandon total.

Dans ce livre, "on trouvera des textes qui décrivent gestes et plaisirs de la sodomie, que ce soit entre un homme et une femme ou entre deux hommes. Une courte notice présente à chaque fois l'auteur et son œuvre." C'est normal, Bernard, c'est le principe de l'anthologie...

Bernard Guérin a écrit d'autres livres, dont un essai remarqué sur "la disparition du bigorneau en Baie de Somme au cours de l'été 1924". Je vous jure que c'est vrai. En tout cas, c'est ce qui est écrit dans le "prière d'insérer"... Et c'est publié par la Musardine.

Style direct... (dans la gueule !)

1183 - Mon "coup de coeur blog" de l'instant, c'est Mélodie Nelson, (à priori rien à voir avec la chanson du grand Serge, mais...) et ses écrits en droite ligne de Montréal. La plume de cette fille vaut le voyage, enfin la lecture. Cru, âpre et efficace, avec une intelligence du ressenti que je trouve foutrement percutante. M'en direz des nouvelles.

"Je veux pas me faire gifler quand genre j’attends l’autobus ou que je cherche l’album de Donzelle au Archambault, mais j’aime les mecs qui savent qu’ils peuvent me frapper pour m’exciter, j’aime les mecs qui me poussent contre un mur sans avoir peur que je commence à pleurer, j’aime quand Alexandre Le Grand utilise un décapsuleur pour me marquer le cul, j’aime les coups de ceinture sur ma chatte.

Premier Mari n’osait même pas me donner la fessée, il trouvait ça offensant pour l’avenir de l’humanité. Whatever. Je suis faite pour être traînée par terre, les cheveux tirés trop fort..."


Chapeau bas, cousine. !

Septembre = rentrée scolaire...

1182 - "Back to College"...

En fait, le numéro de rentrée, dont ces temps-ci on nous rebat les oreilles. Ce "marronnier" de début septembre, avec ses reportages classiques et convenus d'enfants qui pleurnichent devant la maternelle pour leur premier jour et de parents arpentant les travées des hypers pour traquer les bonnes affaires en matière de cahiers, stylos et cartables...

Toute personne s'intéressant un tant soit peu à la fessée a vu un jour ou l'autre cette célèbre illustration publiée en une du National Lampoon aux USA en 1975... Le blog Spank Statement en parle aujourd'hui, à l'occasion de la sortie d'un numéro commémoratif du mythique magazine.

C'est un dessin très nettement influencé par le grand Norman Rockwell mais signé Bernie Lettick, autre illustrateur américain de cette période.

Plusieurs commentaires dans le post dont celui-ci, rigolo, d'un certain Sir Vice Anglais qui était précisément à New York en 1975 et se souvient très très bien du jour où il a découvert le magazine chez son libraire:

"Ah, la fameuse couv' du National Lampoon...

En 75, j'étais à New York avec ma femme au moment de la sortie de ce numéro précis, en septembre... On flânait en cherchant des bouquins dans une librairie de la 6ème Avenue quand on est tombés en arrêt à la même seconde elle et moi sur ce magazine. Après un bref coup d'oeil sur la couverture, elle a alors esquissé un sourire complice tout en me disant à voix basse:

"Tu devrais l'acheter, on dirait nous deux !"


1 $ quand même. Pas donné, mais qu'importe le prix, on l'a acheté, bien sûr. Et je n'ai que deux petits regrets depuis:

- Le premier, c'est qu'à part la couverture, on n'a pas trouvé la moindre allusion à la fessée dans le magazine ! Rien dans l'éditorial ni les articles et pas de dessins équivoques non plus. Piégés par le marketing, ce n'était qu'une sorte de couverture "appât", destinée à piéger les obsédés dans notre genre, à elle et moi.

- Le second, c'est qu'après l'avoir conservé pendant des années dans un coin, il m'est désormais impossible de remettre la main sur cet exemplaire, jeté par étourderie ou perdu lors de nos déménagements successifs...

Pourtant, cette édition originale très recherchée vaut de l'or désormais et ça m'aurait plu de faire un retour sur mon investissement d'alors..."


Bah, en fait on le trouve sur eBay à 10 $, pas de quoi pavoiser non plus.
Illustration © Bernie Lettick - National Lampoon - Septembre 1975

Ce n'est pourtant qu'un con...

1181 - Extrait de "Thérèse philosophe" reflétant probablement la pensée des religieux du 18ème siècle (et d'autres siècles aussi, sans doute, y compris plus près de nous) concernant le "péché de chair" et les femmes qui font si peur à qui ne les pratique pas...

On rappelle qu'il s'agit simplement là... d'une chatte !

"Le jeûne, la prière, la méditation, le cilice, furent les armes dont il m’ordonna de combattre par la suite mes passions...

- "Ne portez JAMAIS la main, ni même les yeux, sur cette partie infâme par laquelle vous pissez,
qui n’est autre chose que la pomme qui a séduit Adam et opéré la condamnation du genre humain par le Péché Originel.

Elle est habitée par le démon, c’est son séjour, c’est son trône.


Évitez de vous laisser surprendre par cet ennemi de Dieu et des hommes. La nature couvrira bientôt cette partie d’un vilain poil, tel que celui qui sert de couverture aux bêtes féroces, pour marquer par cette punition que la honte, l’obscurité et l’oubli doivent être son partage.

Gardez-vous encore avec plus de précaution de ce morceau de chair des jeunes garçons de votre âge, qui faisait votre amusement dans ce grenier: c’est le serpent, ma fille, qui tenta Ève, notre mère commune. Que vos regards et vos attouchements ne soient jamais souillés par cette vilaine bête, elle vous piquerait et vous dévorerait infailliblement tôt ou tard !" déclara avec force mon cher confesseur...

Toute émue, je repris alors:

-" Quoi ! Serait-il bien possible, mon père, que ce soit là un serpent et qu’il soit tout aussi dangereux que vous le dites ? Hélas ! Il m’a paru si doux et n’a pourtant mordu aucune de mes compagnes. Je vous assure qu’il n’avait qu’une très petite bouche et point de dents, je l’ai bien vu…"

- "Allons, mon enfant..." dit mon confesseur en m’interrompant, "Croyez ce que je vous dis. Les serpents que vous avez eu la témérité de toucher étaient encore trop jeunes, trop petits, pour opérer les maux dont ils sont capables.

...Mais ils s’allongeront, grossiront, s’élanceront contre vous ! C’est alors que vous devez redouter l’effet du venin qu’ils ont coutume de darder avec une sorte de fureur, et qui empoisonnerait votre corps et votre âme..."


On notera que le cinéaste Walerian Borowczyk en a tiré une fiction dans ses "Contes Immoraux", film à sketches érotiques datant de 1974 qui a valu un temps au sulfureux Polonais une certaine renommée et une réputation de barge intello du cul auprès du grand public. Je l'ai vu lors de sa sortie, ce film d'ailleurs...

M'y suis profondément emmerdé aussi ce jour-là au Cyrano, (cherchez pas, c'est à Versailles) mais c'est une autre histoire.

Je ne sais pas si ces films repassent de temps en temps sur Arte, (probablement, en fait) mais si c'est le cas, jetez-y un oeil, vous comprendrez...

Dans ces années-là, Boro - comme Ferreri ou Pasolini par exemple, dans un autre genre - était un cas à part, réalisant avec le facile alibi de l'audace des films érotico-mystico-chiants, bref du cul comme on en tournait dans les années 70, histoire braver les interdits bien-pensants en montrant de la fesse avec un prétexte culturel, sous couvert de combat contre la censure des années Pompidou, puis Giscard...

Dans le second de ces sketches, Thérèse, si pieuse et qui ne sait pas encore qu'elle va se faire violer par un vagabond à la fin de l'épisode est injustement punie par sa vieille tante qui la fouette avant de l'enfermer dans un débarras.

Elle s'adresse alors à Dieu pour se plaindre, avant de dénicher un ouvrage libertin placé là fort opportunément par le scénariste. Puis du coup, avec un concombre lui aussi judicieusement amené qui constitue son seul repas, elle découvre les joies de la branlette...

Autant vous dire qu'il s'agit là d'une adaptation très libre.

Ce n'est pas l'extrait ci-dessous, mais j'en ai trouvé un autre du même film de 1974 dans lequel vous aurez si vous ne l'avez pas vu la surprise de découvrir un acteur - alors très jeune mais très connu de nos jours - se faire gentiment sucer par sa petite cousine, au rythme de la marée montante...

Il s'agit de "la marée", d'après André Pieyre de Mandiargues, le premier sketch du film.



D'après le roman érotique attribué au Marquis d'Argens (1704-1771), "Thérèse philosophe" ou, "Mémoires pour servir à l’histoire du père Dirrag et de mademoiselle Éradice", écrit vers 1748.

En ce moment-même à Vegas...

1180 - "Back to school ?"

En attendant un reportage détaillé et les impressions de Jenni Mack sur la Shadow Lane Party qui vient de commencer à Las Vegas et doit battre son plein en ce moment même, décalage horaire oblige, voici un témoignage (instructif mais en anglais) en provenance d'un participant d'une année passée...

D'autres questions ?

Au Suncoast, je me demande quand même comment les clients "normaux" de l'hôtel vivent le truc... Le bruit de claques, les cris et tout ça...

Dessin © Brian Tarsis

03 septembre 2009

Cessation d'activités virtuelles !

1179 - Triste. Un blog qui s'arrête. Et c'est bien dommage.

Bye, les Choupa-Choup's... Pour ceux qui connaissaient pas, il est grand temps d'aller y faire un tour, le magasin reste ouvert, même si les proprios mettent la clé sous la porte.

J'aimais bien vos audaces et puis nous avions visiblement quelques "goûts" en commun...

Alors, dans deux mois, soyez sûrs que je montrerai ces images à mon ami Milo, quand je le croiserai en Alsace...

Images © Choupa & Choup

Envoyée spéciale à Vegas pour le Labor Day !

1178 - 'Y est ! J'ai trouvé. La délicieuse et très juvénile Jenni Mack alias "Smack the Mack !" a accepté d'être mon envoyée spéciale à Vegas où elle part demain en voiture pour la Shadow Lane Party.

Mlle Jenni vit en Arizona, ce n'est pas trop loin du Strip et du Suncoast Hotel, en tout cas infiniment moins loin que pour moi depuis Paris...

Sitôt son retour du Nevada la semaine prochaine - et bien évidemment si elle peut s'asseoir devant son ordinateur - elle nous racontera tout sur cette fête particulière dont le thème "Back to School" parait lui coller à la peau comme un gant (de cuir)...
Jenni, c'est Miss Chris qui la fesse...

J'avais récemment et sans la connaître lié son blog, "my Dirty Little Secret... Who has to know ?", parce que j'en aimais bien le titre.

Et puis l'ami Dave du CCR l'avait interviewée récemment, intrigué par des photos d'elle et de celle qu'elle appelle Ma'am, des images très "années 50"...

C'est en lisant dans son dernier post qu'elle était impatiente de prendre la route pour Las Vegas, que je lui ai envoyé un petit mot pour savoir si elle accepterait de nous raconter SA vision de ce si particulier Labor Day qui commence vendredi. Elle a immédiatement dit ok, très gentiment...

Je suppose que Miss Chris - dont elle partage la vie dans une relation durable et réelle - ne sera pas bien loin.

"Have a nice week end, Jen..."

Rinçage après essorage !

1177 - Bon évidemment, ça marche pas avec du "Pousse-Mousse"...

Est-ce que dans mes jeux me viendrait à l'idée d'ordonner à une dame mal élevée qui vient de proférer des énormités d'ouvrir sa bouche pour la frotter avec une savonnette Palmolive, (ou toute autre marque, je n'ai pas de préférences) avant de la lui enfoncer jusqu'à la glotte ?

Ok, si mademoiselle dit des gros mots, elle doit être punie: pour ça, l'envie, la colère et l'imaginaire (et ma grand-mère jadis avec une expression usitée alors) conseillent de lui rincer la bouche dans ce cas précis.

Tu parles "salement" alors on te "l
ave" précisément là où tu as péché...

Bouffer du savon... Comme ici au-dessus Beverly Bacci sous le regard sévère de Clare Fonda.

Une façon comme une autre de te faire fermer ta gueule aussi. Un concept éducatif d'antan remis au goût (sic) du jour et que nos amis Américains professent de plus en plus, en complément d'une bonne fessée, dans pas mal de leurs vidéos de cul.

Fessée punitive, suivie de la menace effective de se faire mettre, non pas une bite, mais un bon morceau de Persavon dans la bouche ?

Très peu pour moi, les filles, soyez rassurées !

Mais ça revient à la mode, hein. Pour preuve, ce superbe dessin de Kamitora. J'avais aussi un petit extrait de film avec Pixie, je crois (pas sûr...) que je vais vous trouver...

Au passage, même si le savon fait bien glisser, ne vous en servez surtout pas comme lubrifiant et encore moins pour une sodomie prolongée. Paraît que ça pique trop leurs fragiles muqueuses. J'ai tenté jadis, par manque de vaseline dans la table de nuit, mais la réaction de la demoiselle ensuite m'a dissuadé de poursuivre mes recherches techniques dans ce domaine...

Dessin: "Mouthy Mindy" © Kamitora
Photo "Beverly Bacci" © Spanked Callgirls
Photo
© Pixie

Duo avant trio ?

1176 - Superbe image de Lynn Paula Russel qui au passage a relooké un peu son site.

La dame anglaise est décidément "pointue" et ses dessins graphiquement de plus en plus aboutis. Chapeau bas pour cette autodidacte du pinceau.

Bon, sur le thème qu'elle propose, je ne suis pas devenu un fan transi des amours de groupe, loin s'en faut même, mais à voir cette image, ça me donnerait presque envie d'être le monsieur qui mate, au fond, dans le miroir, avant de rejoindre les deux salop... euh, dames qui s'amusent entre-elles...

Et puis, ce martinet, posé négligemment...

Dessin: "Mirror" © Lynn Paula Russel

Postures en bleu...

1175 - Dans les Carnets pornographiques...

Un petit bijou graphique de "Samaritain"...

L'auteur accompagne ses dessins de cet amusant commentaire:

"L'effort est énorme, le plaisir bref, et la position ridicule", c'est ce que disait, paraît-il un aristocrate anglais à propos de ses aventures sexuelles.

Alors, c'est vrai qu'à côté de ça, dessiner c'est de la rigolade !"

C'est très réussi, la douceur du traité bleuté façon rough (esquisse) ainsi que les retours de blanc astucieusement instillés pour poser la lumière.

Fan de la levrette, (sic) j'aime, évidemment...

... Beaucoup !

Dessins © Samaritain - les Carnets pornographiques

02 septembre 2009

Dessins en décalage total...

1174 - J'ai déjà dit ici très récemment encore tout le bien que je pense de l'humour érotique et décalé de Camille MM, dont je parle depuis des années. Alors juste une petite piqûre de rappel pour les nouveaux arrivants qui n'auraient pas lu ce que j'en dis.

Son blog de dessin et de roughs fait partie de mes préférés, comme un autre découvert il y a peu qui vaut franchement le détour. D'ailleurs, on les a en lien ici aussi, ce sont les fameux "carnets pornographiques"...

Dont acte... Celui ci-dessous - © AbsurdoStudio - qui ferait probablement sourire mon ami Régis Loisel et qui représente une petite fée pisseuse comme il aime à les dessiner s'intitule "d'où vient l'encre ?"

Excellente question !

01 septembre 2009

Petit cul rond... Ou gros derrière !

1173 - Fessée musicale. Étonnant dessin à la Dubout. "Très grosse dame, petit monsieur maigrichon", un classique du maître. Mais ce n'est pas de lui.

Piqué sur le site d'Isabelle qui - pas plus que moi - n'en connait l'auteur. Il y a bien une signature, mais...

Comme toujours si quelqu'un sait...

Point n'est besoin d'avoir un gros derrière pour que le plaisir soit multiplié d'autant. Il y a des petits culs qui en valent de plus charnus. J'avoue que parfois, déculotter une fausse maigre peut réserver de (bonnes) surprises...

J'ai souvenir d'une jeune femme délicieuse au sourire ravageur, mais au cul qui me semblait bien chiche sous son pantalon. Très mince, une silhouette androyne malgré une féminité indéniable...

Pourtant, une fois en travers de mes genoux, ceinture débouclée, pantalon et tanga baissés, la belle révéla au grand jour (enfin, dans l'intimité de notre chambre) un adorable derrière rond que - faisant d'avance contre mauvaise fortune bon cœur - j'avais bêtement cru aplati tout l'après-midi, en me promenant avec elle.

Le jean ne valorise pas toujours: je lui avais imaginé la fesse plate, elle l'avait bombée et rondement orgueilleuse...